COLLECTION ESCORTBOY. Erreur de rendez-vous (1/1)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION ESCORTBOY. Erreur de rendez-vous (1/1)
• Bonjour madame, heureux que vous ayez fait appel à mes services.
Le jeune homme qui a sonné me fait un baisemain et entre dans mon appartement.
• Les formalités financières de ma venue ayant été effectuées par virement, nous pouvons directement passer aux choses sérieuses.
Où dois-je me rendre, votre salon ou votre chambre ?
• Le salon, ce sera parfait, venez avec moi !
Vous ne me trouvez pas trop vieille, vous êtes si jeune, mais également si beau.
• Soyez sans crainte, j’ai l’habitude des grands écarts d’âge.
Quel âge pouvez-vous avoir, quarante, quarante-deux ans ?
• Charmeur, j’en ai quarante-huit, bientôt la cinquantaine.
Mais, installez-vous sur ce canapé, j’irai chercher du champagne.
Ça nous détendra, le manque d’habitude de ma part.
Pouvez-vous me rappeler votre prénom ?
• Luc !
J’ai vingt-deux ans et après une coupe nous passerons aux choses sérieuses.
Je vais dans ma cuisine ouvrir le frigo.
Jean-François, mon mari, laisse toujours une bouteille aux frais, au cas où.
• Laissez-moi faire, je vais l’ouvrir.
À notre rencontre, je suis heureux que vous m’ayez choisi, j’espère être à la hauteur de vos attentes.
Puis-je vous embrasser ou souhaitez-vous que je vous aide à ôter vos vêtements ?
Je vois que vous avez une chaîne Bluetooth, puis-je me connecter !
Nous pourrions valser ou préférez-vous un slow plus langoureux !
Aussitôt dit, aussitôt fait, je suis dans ses bras et il danse divinement.
Les danseurs de slows langoureux sont rares, sa bouche finit par prendre la mienne.
J’apprécie beaucoup qu’il m’ait demandé l’autorisation de mettre sa langue dans ma bouche.
Là encore, comparé à mon mari, il est doux et je sens ma chatte s’humecter sous ma robe.
Comment fait-il ?
Il me l’enlève, faisant apparaitre ma petite culotte, elle aussi est mouillée par mon envie.
Je sens sa verge le long de mon sexe épilé.
Je vais régulièrement me faire faire le tablier dans mon institut, ça plait énormément à Jean-François.
À ce moment, inutile de dire que c’est mon mari, il est bien loin de mes pensées.
Le slow se termine, je descends d’un étage, la verge de Luc pointe fièrement vers moi.
Je ne pense plus à rien d’autre qu’à donner et à prendre du plaisir avec ce jeune homme.
C’est de lui-même qu’il me redresse avant de me faire allonger sur mon canapé.
J’ai le temps de soupeser ses bourses, nettement plus grosses que celle de qui vous savez.
Ce qu’il y a de bien avec Luc, c’est qu’à partir du moment où il sort une capote de sa poche de veste, le temps où il me baise, dur, dur, dur.
Avec mon homme, il y aurait bien longtemps qu’il aurait déchargé et qu’il aurait pris une cigarette fumant dans le lit, ce que j’ai en horreur.
La cigarette du réconfort, à ce qu’il a pour habitude de dire.
Il fumait lorsque je l’ai rencontré, j’avais réussi à ce qu’il arrête le temps de m’épouser et j’ai dû subir ces cigarettes dans les mois qui ont suivi.
Ma fille est née et maintenant qu’elle est partie pour l’Espagne dans le cadre d’Erasmus pour des études de langues, je me trouve avec du temps libre.
La semaine dernière, lorsqu’elle était là, je n’aurais pas pu profiter de l’occasion qui m’était donnée d’utiliser cette jeune belle petite pute.
• Comment veux-tu que nous continuions notre moment ?
Il reste du temps pour ma prestation.
Veux-tu que tu me fasse rebander et que je te prenne de nouveau en levrette ?
• Luc, tu es insatiable, j’ai déjà joui deux fois, ça ne m’était jamais arrivé.
Commençons par boire une coupe, il en reste dans la bouteille dans le seau.
Il se lève prestement, je m’assois sur mon canapé.
Je m’aperçois que mes cuisses sont écartées.
Cette position impudique, pour ma part, c’est là encore une première.
Avec Jean-François, sa cigarette allumée, je me lève et je fonce à la salle de bain, car comme il se doit mon mari me baise sans capote.
Je vais dans la baignoire, je me lave pour effacer toutes traces de sperme avant de revenir, de remettre ma chemise de nuit et de me tourner pour m’endormir, souvent frustrée.
Il a fini sa cigarette, inutile de voir son visage depuis notre nombre d’années de mariage.
Il dort déjà satisfait de m’avoir bien baisé, se prenant pour une bête de sexe.
Sa capote enlevée, il la met dans le seau à champagne, nous avons vidé la bouteille, j’aurai le temps de tout remettre en ordre, lorsque monsieur reviendra d’avoir gagné notre vie.
• Suce ma belle, remets-moi en forme avant que je te baise de nouveau !
Sucer, remettre le couvert, je suis un peu fatigué, mais l’occasion faisant le larron, j’ouvre ma bouche, Luc plonge en moi.
Les fellations, occasion unique avec mon escorte, familialement ces choses ne se font pas.
Je lui caresse les couilles, profitant une nouvelle fois pour m’apercevoir qu’elles sont bien plus volumineuses que celles que je ne fais que voir lorsque mon homme prend sa douche.
Sa main et surtout son doigt viennent titiller mon clito.
Je le connais bien.
Lorsque Jean-François, souvent, a éteint sa cigarette et que je l’entends commencer à ronfler, je le caresse, lui apportant le plaisir que mon mari n’a pas su lui donner.
Luc me fait comprendre qu’il est temps de me retourner et de commencer la levrette.
Me faire bouffer la chatte, là encore une première, je sens que je mouille comme une malade.
Même mon anus est honoré par sa langue.
Comment réagirai-je, ayant remis une capote, s’il essaye de me sodomiser ?
Fantasme maxi d’une femme mariée légèrement, voire plus que ça, fréquemment frustrée ?
Heureusement que je sortais de ma salle de bain lorsqu’il a sonné, ma pastille est parfaitement nette, mais, commençant à connaître Luc, cela l’aurait-il gêné.
Sa langue, puis son doigt caressant ma pastille avant d’être rejoint par deux autres et même trois, il me pénètre, enflammant de nouveau ma chatte.
• Heureux de t’avoir connu, Giselle, j’espère que tu feras de nouveau appel à moi.
J’aime faire l’amour à des femmes ayant ton tempérament.
• Giselle, non, tu as dû faire erreur, je suis Véronique !
Giselle, c’est ma voisine, je savais qu’elle se servait d’escortes comme toi et lorsque tu as sonné, je n’ai pas été surprise que rapidement tu me baises.
• Tu aurais dû me prévenir, c’est malin, tu m’as fait perdre mon rendez-vous.
• Perdre, loin d’être le cas pour moi.
Je viens de passer deux bonnes heures à me faire défoncer par la bête de sexe que tu es.
Mon mari ne m’aurait jamais fait le quart de ce que tu m’as fait, tout frais payé.
Toutefois, écris-moi ton numéro de téléphone et l’adresse des virements que je te ferai lorsque j’aurai digéré la bonne partie de jambe en l’air que la voisine m’a offerte.
C’est avec regret que je vois Luc ressortir de mon appartement.
Si je suis épuisé, il doit l’être aussi, car alors que je pensais qu’il sonnerait chez la voisine, il reprend directement l’ascenseur.
Je la croise le lendemain.
Nous échangeons des banalités, je me garde de lui dire que son compte est amputé de nombreux euros et que ma chatte, elle, en a bien profité.
• 06…
Luc, oui, Véronique, tu ne te trompes pas !
As-tu reçu les frais d’un après-midi de plaisir ?
Oui !
Alors je t’attends, pas d’erreur cette fois.
Cinquième porte à droite et non pas celle de gauche.
On comprend qu’à partir de ce jour, Luc m’est indispensable à mon équilibre sexuel lorsqu’on a connu l’orgasme apporté grâce à sa ravissante verge, faisant abstraction à notre différence d’âge.
Le jeune homme qui a sonné me fait un baisemain et entre dans mon appartement.
• Les formalités financières de ma venue ayant été effectuées par virement, nous pouvons directement passer aux choses sérieuses.
Où dois-je me rendre, votre salon ou votre chambre ?
• Le salon, ce sera parfait, venez avec moi !
Vous ne me trouvez pas trop vieille, vous êtes si jeune, mais également si beau.
• Soyez sans crainte, j’ai l’habitude des grands écarts d’âge.
Quel âge pouvez-vous avoir, quarante, quarante-deux ans ?
• Charmeur, j’en ai quarante-huit, bientôt la cinquantaine.
Mais, installez-vous sur ce canapé, j’irai chercher du champagne.
Ça nous détendra, le manque d’habitude de ma part.
Pouvez-vous me rappeler votre prénom ?
• Luc !
J’ai vingt-deux ans et après une coupe nous passerons aux choses sérieuses.
Je vais dans ma cuisine ouvrir le frigo.
Jean-François, mon mari, laisse toujours une bouteille aux frais, au cas où.
• Laissez-moi faire, je vais l’ouvrir.
À notre rencontre, je suis heureux que vous m’ayez choisi, j’espère être à la hauteur de vos attentes.
Puis-je vous embrasser ou souhaitez-vous que je vous aide à ôter vos vêtements ?
Je vois que vous avez une chaîne Bluetooth, puis-je me connecter !
Nous pourrions valser ou préférez-vous un slow plus langoureux !
Aussitôt dit, aussitôt fait, je suis dans ses bras et il danse divinement.
Les danseurs de slows langoureux sont rares, sa bouche finit par prendre la mienne.
J’apprécie beaucoup qu’il m’ait demandé l’autorisation de mettre sa langue dans ma bouche.
Là encore, comparé à mon mari, il est doux et je sens ma chatte s’humecter sous ma robe.
Comment fait-il ?
Il me l’enlève, faisant apparaitre ma petite culotte, elle aussi est mouillée par mon envie.
Je sens sa verge le long de mon sexe épilé.
Je vais régulièrement me faire faire le tablier dans mon institut, ça plait énormément à Jean-François.
À ce moment, inutile de dire que c’est mon mari, il est bien loin de mes pensées.
Le slow se termine, je descends d’un étage, la verge de Luc pointe fièrement vers moi.
Je ne pense plus à rien d’autre qu’à donner et à prendre du plaisir avec ce jeune homme.
C’est de lui-même qu’il me redresse avant de me faire allonger sur mon canapé.
J’ai le temps de soupeser ses bourses, nettement plus grosses que celle de qui vous savez.
Ce qu’il y a de bien avec Luc, c’est qu’à partir du moment où il sort une capote de sa poche de veste, le temps où il me baise, dur, dur, dur.
Avec mon homme, il y aurait bien longtemps qu’il aurait déchargé et qu’il aurait pris une cigarette fumant dans le lit, ce que j’ai en horreur.
La cigarette du réconfort, à ce qu’il a pour habitude de dire.
Il fumait lorsque je l’ai rencontré, j’avais réussi à ce qu’il arrête le temps de m’épouser et j’ai dû subir ces cigarettes dans les mois qui ont suivi.
Ma fille est née et maintenant qu’elle est partie pour l’Espagne dans le cadre d’Erasmus pour des études de langues, je me trouve avec du temps libre.
La semaine dernière, lorsqu’elle était là, je n’aurais pas pu profiter de l’occasion qui m’était donnée d’utiliser cette jeune belle petite pute.
• Comment veux-tu que nous continuions notre moment ?
Il reste du temps pour ma prestation.
Veux-tu que tu me fasse rebander et que je te prenne de nouveau en levrette ?
• Luc, tu es insatiable, j’ai déjà joui deux fois, ça ne m’était jamais arrivé.
Commençons par boire une coupe, il en reste dans la bouteille dans le seau.
Il se lève prestement, je m’assois sur mon canapé.
Je m’aperçois que mes cuisses sont écartées.
Cette position impudique, pour ma part, c’est là encore une première.
Avec Jean-François, sa cigarette allumée, je me lève et je fonce à la salle de bain, car comme il se doit mon mari me baise sans capote.
Je vais dans la baignoire, je me lave pour effacer toutes traces de sperme avant de revenir, de remettre ma chemise de nuit et de me tourner pour m’endormir, souvent frustrée.
Il a fini sa cigarette, inutile de voir son visage depuis notre nombre d’années de mariage.
Il dort déjà satisfait de m’avoir bien baisé, se prenant pour une bête de sexe.
Sa capote enlevée, il la met dans le seau à champagne, nous avons vidé la bouteille, j’aurai le temps de tout remettre en ordre, lorsque monsieur reviendra d’avoir gagné notre vie.
• Suce ma belle, remets-moi en forme avant que je te baise de nouveau !
Sucer, remettre le couvert, je suis un peu fatigué, mais l’occasion faisant le larron, j’ouvre ma bouche, Luc plonge en moi.
Les fellations, occasion unique avec mon escorte, familialement ces choses ne se font pas.
Je lui caresse les couilles, profitant une nouvelle fois pour m’apercevoir qu’elles sont bien plus volumineuses que celles que je ne fais que voir lorsque mon homme prend sa douche.
Sa main et surtout son doigt viennent titiller mon clito.
Je le connais bien.
Lorsque Jean-François, souvent, a éteint sa cigarette et que je l’entends commencer à ronfler, je le caresse, lui apportant le plaisir que mon mari n’a pas su lui donner.
Luc me fait comprendre qu’il est temps de me retourner et de commencer la levrette.
Me faire bouffer la chatte, là encore une première, je sens que je mouille comme une malade.
Même mon anus est honoré par sa langue.
Comment réagirai-je, ayant remis une capote, s’il essaye de me sodomiser ?
Fantasme maxi d’une femme mariée légèrement, voire plus que ça, fréquemment frustrée ?
Heureusement que je sortais de ma salle de bain lorsqu’il a sonné, ma pastille est parfaitement nette, mais, commençant à connaître Luc, cela l’aurait-il gêné.
Sa langue, puis son doigt caressant ma pastille avant d’être rejoint par deux autres et même trois, il me pénètre, enflammant de nouveau ma chatte.
• Heureux de t’avoir connu, Giselle, j’espère que tu feras de nouveau appel à moi.
J’aime faire l’amour à des femmes ayant ton tempérament.
• Giselle, non, tu as dû faire erreur, je suis Véronique !
Giselle, c’est ma voisine, je savais qu’elle se servait d’escortes comme toi et lorsque tu as sonné, je n’ai pas été surprise que rapidement tu me baises.
• Tu aurais dû me prévenir, c’est malin, tu m’as fait perdre mon rendez-vous.
• Perdre, loin d’être le cas pour moi.
Je viens de passer deux bonnes heures à me faire défoncer par la bête de sexe que tu es.
Mon mari ne m’aurait jamais fait le quart de ce que tu m’as fait, tout frais payé.
Toutefois, écris-moi ton numéro de téléphone et l’adresse des virements que je te ferai lorsque j’aurai digéré la bonne partie de jambe en l’air que la voisine m’a offerte.
C’est avec regret que je vois Luc ressortir de mon appartement.
Si je suis épuisé, il doit l’être aussi, car alors que je pensais qu’il sonnerait chez la voisine, il reprend directement l’ascenseur.
Je la croise le lendemain.
Nous échangeons des banalités, je me garde de lui dire que son compte est amputé de nombreux euros et que ma chatte, elle, en a bien profité.
• 06…
Luc, oui, Véronique, tu ne te trompes pas !
As-tu reçu les frais d’un après-midi de plaisir ?
Oui !
Alors je t’attends, pas d’erreur cette fois.
Cinquième porte à droite et non pas celle de gauche.
On comprend qu’à partir de ce jour, Luc m’est indispensable à mon équilibre sexuel lorsqu’on a connu l’orgasme apporté grâce à sa ravissante verge, faisant abstraction à notre différence d’âge.
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