COLLECTION BELLE-MÈRE. Le parking libertin (1/4)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION BELLE-MÈRE. Le parking libertin (1/4)
Cette aventure, avec ma belle-mère, en Bourgogne, va nous arriver sur la nationale 6, célèbre pour être la route des vacances, et s’est déroulée de façon complètement fortuite.
• Adrien, maman hésite à te demander un service !
• Ma chérie, inutile de prendre des gants, vous savez le respect que j’ai pour vous, belle-maman, que voulez-vous, c’est accepté d’avance !
• Merci Adrien, je n’en attendais pas moins de vous, vous êtes le gendre idéal.
Je sais que vous rendez ma fille heureuse dans tous les sens du terme et je vous en remercie.
C’est vrai, voilà deux ans que nous sommes mariés, quatre qu’elle m’a présenté Jennifer alors que je suis un de ses collègues de travail.
C’est lors du repas de fin d’année, se tenant cette fois chez elle, que Véronique m’a présenté sa fille Jennifer.
Comme c’était chez elle où nous nous trouvions, c’était la seule personne pouvant être parmi nous ne faisant pas partie de notre société.
Tout est parti de Jef, notre patron, célibataire, car plaqué par sa énième maîtresse, souvent présentée comme sa future.
Je l’ai vue s’intéresser à cette jeune fille ayant tout ce qu’il fallait là où il le faut.
J’étais certain que s’il la séduisait, elle finirait en larmes sortant de ses magnifiques yeux pers comme bon nombre de celles qu’il avait séduites.
Il prenait les jeunes femmes pour des Kleenex.
Pour les ignares comme moi l’ayant appris depuis peu, les yeux pers sont des yeux striés vert et bleu avec des éclats jaunes du plus bel effet.
Je crois que ce sont de ses yeux dont je suis tombé amoureux, gagnant sur le poteau le 3000 mètres steeple engagés avec Jef.
C’est à la rivière que je l’ai battu, il s’est vautré lamentablement après une vanne du genre graveleuse du plus mauvais goût.
Je suis resté sobre, mais la faisant rire tout au long de la soirée.
Avec une jeune pucelle, il faut savoir rester soft et Jennifer puait l’oie blanche.
Celle qui devait devenir ma femme a préféré mon humour simple plutôt que celui déplacé, finissant dans mes bras le dernier slow de la soirée.
Pour tout dire, j’étais vendeur dans cette grande enseigne de bricolage et Véronique, à ce moment, une simple secrétaire.
Depuis, mariage et grèves entraînant cette demande d’aide.
Elle finit à des heures, certes presque identiques, mais elle habite dix kilomètres plus loin que notre nid douillait.
Vingt, aller-retour, sans parler du carburant, ce temps après nos heures à nous battre avec nos clients, il serait préférable que je les passe auprès de ma petite femme rentrée bien plus tôt, étant prof des écoles.
Mais, j’ai un faible pour ma belle-mère qui, sans sa demande d'aide, serait certainement restée simplement ce qu’elle est, une belle-mère.
Dix-sept heures, elle est chez nous, vingt heures fermeture des portes de notre magasin.
En temps normal je suis à la maison vers vingt heures trente, nous voyons bien la différence.
Une grève, je devrais dire une énième grève des contrôleurs de trains étant la cause de ce besoin de service.
Les contrôleurs ayant posé un préavis illimité, j’ignore combien de temps ce service m’entrainera à rentrer à des heures impossibles auprès de ma douce.
Un point gagnant va se trouver dès le premier soir.
Malgré le peu de fluidité de la circulation à cette heure, j’apprécie beaucoup la bonne dose de whisky qui m’attend à mon retour à la maison.
Jusqu’à ce jour, Jennifer préparait notre pitance, mais comme elle rechigne à ce que je boive de l’alcool en semaine, là elle se sent obligée de m’apporter mes pantoufles et ce verre fort décontractant.
Ce deuxième soir, un grand nombre ont fait comme nous et ont pris leur voiture à cause de cette grève qui risque de durer.
Véronique dans son tailleur de travail aux couleurs de notre magasin est à mes côtés lorsque je la vois se tortiller.
Jennifer m’a demandé de dépanner sa mère le soir, le matin une amie l'amène, me dispensant de faire deux fois le trajet.
• Oh ! Adrien, je n’y tiens plus, il y a le parking d’une vieille station-service fermée depuis l’ouverture de l’autoroute, à cent mètres sur la droite.
Peux-tu t’arrêter, sinon c’est ma culotte et tes sièges qui vont se régaler ?
Pour la première fois, dans ces circonstances, belle-maman me tutoie, à quoi mène une envie d’uriner.
Je mets mon clignotant, je passe sur l’arrière de ce qui a été une station d’essence et je vais me garer.
Véronique, dès que j’ai mis mon clignotant, se tortille, soulève sa robe et, contre toute attente, fait glisser sa petite culotte.
• Vicieux, regarde ailleurs !
• Belle-maman, j’ai été surpris, j’ai tourné la tête et un instant seulement j’ai vu votre intimité.
Un instant, mais suffisant pour remarquer que cette belle brune, presque 1 mètre 80, longiligne, elle a fait du basket à haute dose régional, loupant de passer pro pour une grossesse que certains qualifieraient d’intempestive.
Un instant, mais suffisant pour constater qu’elle se rase la chatte, néanmoins sa jupe retombe trop rapidement pour confirmer cette fugace vision.
Je me gare, elle saute quasiment en marche, elle se retourne et se positionne sans attendre à l’avant de mon véhicule.
Une fraction de seconde, je pense qu’il lui a été impossible d’aller plus loin.
La nuit est tombée et dans mes phares, je vois très nettement, ayant relevé sa jupe, sa chatte, belle et bien épilée, expulsée des traits d’urine.
Elle est impudique, mais j’apprécie le spectacle, je sens même ma queue se redresser.
C’est la première fois que je vois une femme, surtout ma belle-mère, dans une position si impudique, ce qui me fait carrément bander au fil des longues minutes où elle expulse son urine.
Sans être énormément monté, j’ai de bonnes dispositions, Jennifer ne s’en plaint pas, mais là je commence à être serré dans mon pantalon.
Assurément, elle avait sérieusement envie, l’urine sort par jets, se tarissant au fil du temps, en revanche les dernières gouttes sont les plus bandantes, car elles me permettent de voir plus longtemps ce magnifique spectacle.
Elle me regarde, les phares doivent l’éblouir parce qu'elle place son avant-bras devant ses yeux. Cependant, je la vois se redresser, sa chatte toujours bien visible, et mettre son autre main dans sa poche de veste.
Elle en sort un mouchoir, certainement en papier, car je vois mal et sans plus de précaution se le passe entre ses jambes qu’elle a écartées une fois relevée.
Je suis à deux doigts d’éjaculer dans mon pantalon sans avoir à me toucher le moindre au monde.
Jeune, bien que je ne sois pas très vieux, il m’est arrivé de faire des cartes postales érotique dans mon lit, mais depuis que je baise régulièrement Jennifer ça ne m’est plus arrivé.
La baguette du matin, plus due à l’envie de pisser qu’à une envie érotique, c’est le problème de bien des hommes.
Ils tendent le bras en se réveillant et sont incapables de sauter leur femme lorsqu’elle leur demande.
C’est le divorce assuré à court terme ou le chemin menant au cocufiage.
Remise dans une situation plus conforme à son statut de belle-mère, elle se dirige vers ma voiture et ouvre la portière, je vois qu’elle remarque mon état de tension.
• Dites-moi, mon gendre s’en est-il payé une tranche.
Il aurait pu fermer les yeux pendant que j’urinais, mais à l’état de son pantalon, je remarque qu’il a profité de mon envie pour mater sa belle-mère.
Espèce de grand vicieux.
Et dire que c’est à cet homme que j’ai confié ma fille !
C’est à ce moment qu’une voiture fait crisser ses pneus sur le gravier du parking.
Elle vient se garer côté Véronique, deux gars, la trentaine, en descendent et s'approchent de sa fenêtre.
• Putain, mec, regarde, c’est une vieille salope qui se fait un jeunot.
George, l’as-tu déjà vu ?
C’est à ce moment que je prends conscience de la situation dans laquelle nous nous trouvons, il semble que ce parking serve à bien d’autres choses qu’un simple endroit où belle-maman a pu satisfaire son envie de pipi.
Une idée folle me vient à l’esprit.
• Véronique, j’ai bloqué les portières, il ne peut rien t’arriver.
Eh si ! Nous offrions un petit spectacle à ces deux jeunes hommes !
• Adrien, vous êtes un coquin, je reconnais que je me suis prise au jeu de rester dans les phares de ta voiture pour que tu me regardes faire pipi.
Mais, de là à aller plus loin, je ne m’en sens pas le courage, ce serait immoral.
• J’en ai pour deux, suce ma belle salope.
Ouvrir sa braguette et faire sortir sa verge dans la voiture c’est difficile, mais lorsque l’on veut, l’on peut et ma bite pointe fièrement vers le ciel.
• Regarde, Floran, elle va le sucer, on m’avait dit que des exhibitionnistes venaient se donner en spectacle, néanmoins de là à ce que ce soit vrai, j’en doutais.
Il m’est inutile de forcer Véronique plus que cela, elle se penche, me prend en main.
Je suis à deux doigts d’éjaculer, je fais un effort surhumain et je réfrène la gicler de mon sperme.
Sucer par sa belle-mère devant deux voyeurs qui ont sorti leur bite.
Ma verge est dans sa bouche, et sa langue caresse mon méat.
• Madame, ouvrez votre fenêtre que l’on passe notre bras et que l’on vous caresse !
Je ne vois pas la réaction de Véronique à cette injonction, surtout que ma bite est bien au fond de sa gorge.
J’appuie sur le bouton de la fenêtre, la clef de contact étant toujours en service afin que nous puissions voir la scène qui nous anime.
• Non, pas ça, arrête Adrien.
• Si belle-maman, ils ont le droit, aussi, à un peu de plaisir, je te l’ai dit, tu n’as rien à craindre.
Comme pour la sucette qu’elle a entrepris de me faire sans trop la forcer, elle écarte ses cuisses faisant remonter sa jupe.
Un bras passe et se pose sur sa cuisse, sa langue redouble autour de mon gland.
Plus de belle-mère, plus de gendre, seulement une salope qui profite de la situation car il me suffit de tourner la tête pour voir des doigts pénétrer sa féminité.
• La salope, elle mouille, putain, elle vient de m’envoyer un jet de cyprine sur les doigts.
• Laisse-moi passer mon bras, je veux en profiter aussi.
Je suis à deux doigts de décharger dans la bouche de celle qui m’avait caché qu’elle était fontaine et que mon siège allait ramasser.
Je veux gagner du temps et voir jusqu'où elle est capable d’aller.
J’ouvre carrément la fenêtre, d’un coup deux bites se posent sur son rebord, Véronique se retourne, jusqu'où va-t-elle aller ?…
• Adrien, maman hésite à te demander un service !
• Ma chérie, inutile de prendre des gants, vous savez le respect que j’ai pour vous, belle-maman, que voulez-vous, c’est accepté d’avance !
• Merci Adrien, je n’en attendais pas moins de vous, vous êtes le gendre idéal.
Je sais que vous rendez ma fille heureuse dans tous les sens du terme et je vous en remercie.
C’est vrai, voilà deux ans que nous sommes mariés, quatre qu’elle m’a présenté Jennifer alors que je suis un de ses collègues de travail.
C’est lors du repas de fin d’année, se tenant cette fois chez elle, que Véronique m’a présenté sa fille Jennifer.
Comme c’était chez elle où nous nous trouvions, c’était la seule personne pouvant être parmi nous ne faisant pas partie de notre société.
Tout est parti de Jef, notre patron, célibataire, car plaqué par sa énième maîtresse, souvent présentée comme sa future.
Je l’ai vue s’intéresser à cette jeune fille ayant tout ce qu’il fallait là où il le faut.
J’étais certain que s’il la séduisait, elle finirait en larmes sortant de ses magnifiques yeux pers comme bon nombre de celles qu’il avait séduites.
Il prenait les jeunes femmes pour des Kleenex.
Pour les ignares comme moi l’ayant appris depuis peu, les yeux pers sont des yeux striés vert et bleu avec des éclats jaunes du plus bel effet.
Je crois que ce sont de ses yeux dont je suis tombé amoureux, gagnant sur le poteau le 3000 mètres steeple engagés avec Jef.
C’est à la rivière que je l’ai battu, il s’est vautré lamentablement après une vanne du genre graveleuse du plus mauvais goût.
Je suis resté sobre, mais la faisant rire tout au long de la soirée.
Avec une jeune pucelle, il faut savoir rester soft et Jennifer puait l’oie blanche.
Celle qui devait devenir ma femme a préféré mon humour simple plutôt que celui déplacé, finissant dans mes bras le dernier slow de la soirée.
Pour tout dire, j’étais vendeur dans cette grande enseigne de bricolage et Véronique, à ce moment, une simple secrétaire.
Depuis, mariage et grèves entraînant cette demande d’aide.
Elle finit à des heures, certes presque identiques, mais elle habite dix kilomètres plus loin que notre nid douillait.
Vingt, aller-retour, sans parler du carburant, ce temps après nos heures à nous battre avec nos clients, il serait préférable que je les passe auprès de ma petite femme rentrée bien plus tôt, étant prof des écoles.
Mais, j’ai un faible pour ma belle-mère qui, sans sa demande d'aide, serait certainement restée simplement ce qu’elle est, une belle-mère.
Dix-sept heures, elle est chez nous, vingt heures fermeture des portes de notre magasin.
En temps normal je suis à la maison vers vingt heures trente, nous voyons bien la différence.
Une grève, je devrais dire une énième grève des contrôleurs de trains étant la cause de ce besoin de service.
Les contrôleurs ayant posé un préavis illimité, j’ignore combien de temps ce service m’entrainera à rentrer à des heures impossibles auprès de ma douce.
Un point gagnant va se trouver dès le premier soir.
Malgré le peu de fluidité de la circulation à cette heure, j’apprécie beaucoup la bonne dose de whisky qui m’attend à mon retour à la maison.
Jusqu’à ce jour, Jennifer préparait notre pitance, mais comme elle rechigne à ce que je boive de l’alcool en semaine, là elle se sent obligée de m’apporter mes pantoufles et ce verre fort décontractant.
Ce deuxième soir, un grand nombre ont fait comme nous et ont pris leur voiture à cause de cette grève qui risque de durer.
Véronique dans son tailleur de travail aux couleurs de notre magasin est à mes côtés lorsque je la vois se tortiller.
Jennifer m’a demandé de dépanner sa mère le soir, le matin une amie l'amène, me dispensant de faire deux fois le trajet.
• Oh ! Adrien, je n’y tiens plus, il y a le parking d’une vieille station-service fermée depuis l’ouverture de l’autoroute, à cent mètres sur la droite.
Peux-tu t’arrêter, sinon c’est ma culotte et tes sièges qui vont se régaler ?
Pour la première fois, dans ces circonstances, belle-maman me tutoie, à quoi mène une envie d’uriner.
Je mets mon clignotant, je passe sur l’arrière de ce qui a été une station d’essence et je vais me garer.
Véronique, dès que j’ai mis mon clignotant, se tortille, soulève sa robe et, contre toute attente, fait glisser sa petite culotte.
• Vicieux, regarde ailleurs !
• Belle-maman, j’ai été surpris, j’ai tourné la tête et un instant seulement j’ai vu votre intimité.
Un instant, mais suffisant pour remarquer que cette belle brune, presque 1 mètre 80, longiligne, elle a fait du basket à haute dose régional, loupant de passer pro pour une grossesse que certains qualifieraient d’intempestive.
Un instant, mais suffisant pour constater qu’elle se rase la chatte, néanmoins sa jupe retombe trop rapidement pour confirmer cette fugace vision.
Je me gare, elle saute quasiment en marche, elle se retourne et se positionne sans attendre à l’avant de mon véhicule.
Une fraction de seconde, je pense qu’il lui a été impossible d’aller plus loin.
La nuit est tombée et dans mes phares, je vois très nettement, ayant relevé sa jupe, sa chatte, belle et bien épilée, expulsée des traits d’urine.
Elle est impudique, mais j’apprécie le spectacle, je sens même ma queue se redresser.
C’est la première fois que je vois une femme, surtout ma belle-mère, dans une position si impudique, ce qui me fait carrément bander au fil des longues minutes où elle expulse son urine.
Sans être énormément monté, j’ai de bonnes dispositions, Jennifer ne s’en plaint pas, mais là je commence à être serré dans mon pantalon.
Assurément, elle avait sérieusement envie, l’urine sort par jets, se tarissant au fil du temps, en revanche les dernières gouttes sont les plus bandantes, car elles me permettent de voir plus longtemps ce magnifique spectacle.
Elle me regarde, les phares doivent l’éblouir parce qu'elle place son avant-bras devant ses yeux. Cependant, je la vois se redresser, sa chatte toujours bien visible, et mettre son autre main dans sa poche de veste.
Elle en sort un mouchoir, certainement en papier, car je vois mal et sans plus de précaution se le passe entre ses jambes qu’elle a écartées une fois relevée.
Je suis à deux doigts d’éjaculer dans mon pantalon sans avoir à me toucher le moindre au monde.
Jeune, bien que je ne sois pas très vieux, il m’est arrivé de faire des cartes postales érotique dans mon lit, mais depuis que je baise régulièrement Jennifer ça ne m’est plus arrivé.
La baguette du matin, plus due à l’envie de pisser qu’à une envie érotique, c’est le problème de bien des hommes.
Ils tendent le bras en se réveillant et sont incapables de sauter leur femme lorsqu’elle leur demande.
C’est le divorce assuré à court terme ou le chemin menant au cocufiage.
Remise dans une situation plus conforme à son statut de belle-mère, elle se dirige vers ma voiture et ouvre la portière, je vois qu’elle remarque mon état de tension.
• Dites-moi, mon gendre s’en est-il payé une tranche.
Il aurait pu fermer les yeux pendant que j’urinais, mais à l’état de son pantalon, je remarque qu’il a profité de mon envie pour mater sa belle-mère.
Espèce de grand vicieux.
Et dire que c’est à cet homme que j’ai confié ma fille !
C’est à ce moment qu’une voiture fait crisser ses pneus sur le gravier du parking.
Elle vient se garer côté Véronique, deux gars, la trentaine, en descendent et s'approchent de sa fenêtre.
• Putain, mec, regarde, c’est une vieille salope qui se fait un jeunot.
George, l’as-tu déjà vu ?
C’est à ce moment que je prends conscience de la situation dans laquelle nous nous trouvons, il semble que ce parking serve à bien d’autres choses qu’un simple endroit où belle-maman a pu satisfaire son envie de pipi.
Une idée folle me vient à l’esprit.
• Véronique, j’ai bloqué les portières, il ne peut rien t’arriver.
Eh si ! Nous offrions un petit spectacle à ces deux jeunes hommes !
• Adrien, vous êtes un coquin, je reconnais que je me suis prise au jeu de rester dans les phares de ta voiture pour que tu me regardes faire pipi.
Mais, de là à aller plus loin, je ne m’en sens pas le courage, ce serait immoral.
• J’en ai pour deux, suce ma belle salope.
Ouvrir sa braguette et faire sortir sa verge dans la voiture c’est difficile, mais lorsque l’on veut, l’on peut et ma bite pointe fièrement vers le ciel.
• Regarde, Floran, elle va le sucer, on m’avait dit que des exhibitionnistes venaient se donner en spectacle, néanmoins de là à ce que ce soit vrai, j’en doutais.
Il m’est inutile de forcer Véronique plus que cela, elle se penche, me prend en main.
Je suis à deux doigts d’éjaculer, je fais un effort surhumain et je réfrène la gicler de mon sperme.
Sucer par sa belle-mère devant deux voyeurs qui ont sorti leur bite.
Ma verge est dans sa bouche, et sa langue caresse mon méat.
• Madame, ouvrez votre fenêtre que l’on passe notre bras et que l’on vous caresse !
Je ne vois pas la réaction de Véronique à cette injonction, surtout que ma bite est bien au fond de sa gorge.
J’appuie sur le bouton de la fenêtre, la clef de contact étant toujours en service afin que nous puissions voir la scène qui nous anime.
• Non, pas ça, arrête Adrien.
• Si belle-maman, ils ont le droit, aussi, à un peu de plaisir, je te l’ai dit, tu n’as rien à craindre.
Comme pour la sucette qu’elle a entrepris de me faire sans trop la forcer, elle écarte ses cuisses faisant remonter sa jupe.
Un bras passe et se pose sur sa cuisse, sa langue redouble autour de mon gland.
Plus de belle-mère, plus de gendre, seulement une salope qui profite de la situation car il me suffit de tourner la tête pour voir des doigts pénétrer sa féminité.
• La salope, elle mouille, putain, elle vient de m’envoyer un jet de cyprine sur les doigts.
• Laisse-moi passer mon bras, je veux en profiter aussi.
Je suis à deux doigts de décharger dans la bouche de celle qui m’avait caché qu’elle était fontaine et que mon siège allait ramasser.
Je veux gagner du temps et voir jusqu'où elle est capable d’aller.
J’ouvre carrément la fenêtre, d’un coup deux bites se posent sur son rebord, Véronique se retourne, jusqu'où va-t-elle aller ?…
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