COLLECTION BELLE-MÈRE. Le parking libertin (2/4)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION BELLE-MÈRE. Le parking libertin (2/4)
Cette aventure avec ma belle-mère va nous arriver en Bourgogne, sur la nationale 6, route de grande renommée des vacances, et m’est arrivée de façon complètement fortuite.
Je veux gagner du temps et voir jusqu'où elle est capable d’aller.
J’ouvre carrément la fenêtre, d’un coup deux bites se posent sur son rebord, Véronique se retourne, jusqu'où va-t-elle aller ?
J’en étais là de nos frasques non préméditées de ma part.
Véronique, ma belle-mère, ayant prétexté une envie pressante, j’ai arrêté ma voiture à l’arrière d’une station d’essence tombée en faillite à cause de la déviation vers l’autoroute.
C’est souvent le cas sur cette portion de route, plusieurs d’entre elles étant dans cette situation.
Il en va de même avec les hôtels ou les restaurants à l’enseigne des routiers.
J’ai très vite vu qu’elle avait réellement envie de pisser.
En revanche, j'ai aussi compris qu'elle était prête à jouer un jeu dangereux.
Je décide de la pousser dans ses derniers retranchements.
Jusqu'où a-t-elle fantasmé en passant quelquefois devant cet endroit de ce que je lui fais réaliser ?
La vitre de son côté entièrement baissée, sa bouche est à la merci des deux bites qui lui sont offertes.
Elle me suçait, mais c’est sans le moindre moment de retenue qu’elle en prend une en main alors que l’autre termine entre ses dents.
Je repasse ma main sous sa jupe, la salope écarte immédiatement ses cuisses.
J’entends des « oh ! merde », la bite qu’elle suçait sort de sa cavité et un jet, non, deux partent sur sa figure.
• Pauvre con, laisse-moi ta place, t'as la chance d’avoir une vieille suceuse de bite à ta disposition et en trente secondes tu lui balances la purée sur son visage !
Véronique récupère la deuxième bite, bien plus grosse au point qu’elle peine à la placer dans sa bouche.
De mon côté je ne perds pas mon temps, ma main, non mon doigt s’attaque à son clito qui est anormalement développé tellement il est bandé.
Elle avale autant qu’elle jouit sous mon doigt, un véritable torrent de foutre s’échappant de sa chatte.
Je dois reconnaitre que c’est la première fois que je sens une femme avoir un tel orgasme alors que les traits de sperme partent directement dans son estomac.
Véronique avait commencé à me sucer, mais comme les choses ont tourné, rien à redire d’être resté en plan, priorité à nos deux invités.
Je sens que ce n’était qu’une étape dans la fange et la luxure que ces voyages vont m’apporter.
Je dépose ma belle-mère devant chez elle, direction la maison.
Par chance, Jennifer a déjà enfilé son peignoir, douche prise, et n’a rien à faire dans la voiture puant le sperme et le stup.
Un vrai baisodrome toutes compétitions confondues.
• Je reprends ma voiture ce soir après que vous l’ayez entièrement nettoyée.
Hugo, depuis le temps que tu me demandes de vous la confier, faites du bon travail.
Lorsque l’on travaille dans une grande surface, bien d’autres commerces l'entourent, dont une station de lavage tout à la main intérieure et extérieure.
Ce n’est pas un luxe de la préparer, comme à l’état neuf, pour notre voyage de retour ce soir.
• Adrien, que fais-tu ?
Pourquoi ce clignotant ?
À questions idiotes, aucune réponse, belle-maman ce soir ne semble pas avoir envie d’uriner.
Une voiture est là, paraissant nous attendre.
Je me suis retenu de pisser toute l’après-midi, voulant rendre à Véronique les moments de plaisir qu’elle m’a donnés en s’exhibant lors de notre retour d’hier.
Je descends à mon tour dans les phares, je sors ma verge et dès que je l’ai bien en main, je me mets à uriner.
C’est divin, un vrai torrent qui coule jusqu’à la voiture et passe en dessous grâce à une légère pente.
Je secoue ma bite afin de laisser échapper la dernière petite goutte, celle qui souvent se retrouve dans votre slip, le mouillant, vous donnant une impression de malaise.
C’est à ce moment que la portière passagère de la voiture près de la nôtre s’ouvre et qu’une belle vieille femelle en descend.
Elle s’approche de moi et me parle.
• Je peux te sucer, mon mari regarde, il adore lorsque je suce un mec avant de rentrer chez nous !
Pourquoi refuser à cette femme, la soixantaine, de prendre du plaisir avec ma verge ?
Ça permettra à Véronique de voir que je suis autant queutard qu'elle, qui a sucé deux mecs lui étant inconnus quelques minutes auparavant ?
Ce qui est formidable dans cette situation, c’est l’avancée de nos rapports, même avec Jennifer.
Hier, Jennifer a accepté de me pomper sans que je n’aie à la solliciter, belle-maman avait très bien commencé.
Jennifer dans notre salon pour me remercier d’avoir ramené ma belle-maman a accepté de me finir et surtout pour la première fois de tout avaler.
Bien sûr, elle ignorait que je m’étais déjà fait sucer par belle-maman et la suite avec les voyeurs.
Je relève la tête de cette femme.
• Comment t’appelles-tu, vieille salope ?
Elle fait sortir ma verge de sa bouche.
J’ai affaire à une personne bien éduquée.
Dans sa jeunesse, sa maman, certainement, je peux penser « paix à son âme », lui a certainement appris que l’on ne parle pas la bouche pleine.
• Adrienne !
Adrien, Adrienne, même si elle est un peu âgée, nos prénoms masculin et féminin ont la même racine.
Ça rapproche et avec délice qu’étant de nouveau entré, je me déversai au fond de sa gorge.
En peu de temps j’aurais fait un marathon de suceuses de bites, pour mon plus grand plaisir.
Je remonte en voiture, Adrienne en faisant de même, je vois le mari qui me fait un geste de la main, assurément pour me remercier, et leur voiture démarre.
Un instant, je me demande si Jennifer, un jour, accepterait de venir sucer un inconnu sur un tel parking !
• Salopard, tu m’as laissé en plan, regarde, j’ai de nouveau mouillé ton siège.
Une vieille peau comme elle, j’étais presque jaloux.
• Demain je te le promets, je te prends sur le capot, espérons qu’il y aura des voyeurs pour te voir te faire défoncer.
• Tu rigoles, viens à la maison, j'appelle Jennifer !
Je trouverai un motif pour expliquer ton retard, n’est-ce pas ma fille ?
Comment pourrait-elle douter de la parole de sa petite maman ?
C’est ce soir que tu me la mets, je suis dans l’impossibilité d’attendre demain, même si c’est sur le capot, ma moquette devant la cheminée fera largement l’affaire.
C’est à ce moment que le portable de belle-maman envoie sa musique dans son sac à main.
Cette musique que la majorité des personnes laisse, car soit elles sont trop fainéantes pour la changer, soit incompétentes pour le faire.
• Oui ma chérie, que me veux-tu ?
Non, il y a de nombreux bouchons, mais nous sommes à deux minutes de chez moi.
Que je fasse dîner Adrien chez moi, oui c’est possible, on pourra faire la dinette.
Tu étais sous la douche, tu t’apprêtais pour son retour.
Oui, tu as raison, soyons belles pour savoir garder l’homme de sa vie.
Tu me dis ça, car j’ai fait cocu ton papa et qu’il a fini par se tirer.
Non, ton mari est sage, ça redémarre.
Nous dépassons le croisement de Viniard, tu te souviens, c’est là que tu as grillé le stop.
Oui, c’est un mauvais souvenir, tu as failli y laisser la vie en venant me voir car j’étais malade.
Tu as oublié le rôti et il a cramé dans le four.
Oui, tu pourrais lui ouvrir une boîte de raviolis, mais tu préfères que je le fasse manger.
Ça sent fort le cramer dans votre cuisine, tu as fermé la porte et ouvert la fenêtre pour la nuit, je comprends ta demande de le faire manger.
Tout ceci avec mes doigts ayant retrouvé sa chatte et son humidité lorsque je lui caresse le clito.
J’ai bien compris le topo et je sais avoir la chance de le voir de près, surtout après qu’elle ait raccroché, un râle de plaisir sortant de sa bouche.
• C’est malin, j’étais à deux doigts de jouir sous ton doigt et que ma fille se doute que tu me doigtais alors que nous sommes seules dans ta voiture !
Hier, j’ai déposé Véronique devant chez elle, là elle ouvre le portail et je peux rentrer dans sa cour.
Je saute à terre dès que je le peux, je sais que je vais la sauter, avant Jennifer, j’ai baisé des femmes dans ma voiture, c’est plutôt inconfortable.
De plus, je suis galant homme et je lui ouvre sa portière.
Lorsqu’elle se tourne, j’ai le temps de voir sa chatte, ça renforce l’envie que j’ai de la baiser.
Dès que nous sommes dans sa cuisine, les seins sortis de son chemisier blanc, couchés sur la table, moi derrière sa jupe relevée, c’est dans du beurre que je rentre.
C’est plus tard, voulant faire durer le plaisir avant de décharger, que je la fais se retourner.
La couchant sur la table, je peux enfin sucer cette petite bite.
Véronique est grande et son clito est à l’image de sa taille.
Heureusement que l’on est dans un pavillon, car elle gueule littéralement son plaisir sous ma langue.
Un jet de cyprine vient inonder ma figure, ma chemise ramasse.
Par chance, j’ai ôté ma veste avant de sauter ma belle-mère.
• C’est malin, regarde ce que tu me fais faire !
Libère-moi, je laverai ta chemise et la mettrai au sèche-linge.
Si tu rentres ainsi, sûr que ma fille va s’apercevoir de la salope que je suis.
• Bien sûr, Véronique, tu es une salope et ça, ça fait longtemps que je le sais !
À notre travail, une fois je t’ai surpris à te faire baiser dans la réserve, tu sais, tout au fond, où personne n’était censé te voir, par Lionel, le jeune étudiant venu faire un stage…
Je veux gagner du temps et voir jusqu'où elle est capable d’aller.
J’ouvre carrément la fenêtre, d’un coup deux bites se posent sur son rebord, Véronique se retourne, jusqu'où va-t-elle aller ?
J’en étais là de nos frasques non préméditées de ma part.
Véronique, ma belle-mère, ayant prétexté une envie pressante, j’ai arrêté ma voiture à l’arrière d’une station d’essence tombée en faillite à cause de la déviation vers l’autoroute.
C’est souvent le cas sur cette portion de route, plusieurs d’entre elles étant dans cette situation.
Il en va de même avec les hôtels ou les restaurants à l’enseigne des routiers.
J’ai très vite vu qu’elle avait réellement envie de pisser.
En revanche, j'ai aussi compris qu'elle était prête à jouer un jeu dangereux.
Je décide de la pousser dans ses derniers retranchements.
Jusqu'où a-t-elle fantasmé en passant quelquefois devant cet endroit de ce que je lui fais réaliser ?
La vitre de son côté entièrement baissée, sa bouche est à la merci des deux bites qui lui sont offertes.
Elle me suçait, mais c’est sans le moindre moment de retenue qu’elle en prend une en main alors que l’autre termine entre ses dents.
Je repasse ma main sous sa jupe, la salope écarte immédiatement ses cuisses.
J’entends des « oh ! merde », la bite qu’elle suçait sort de sa cavité et un jet, non, deux partent sur sa figure.
• Pauvre con, laisse-moi ta place, t'as la chance d’avoir une vieille suceuse de bite à ta disposition et en trente secondes tu lui balances la purée sur son visage !
Véronique récupère la deuxième bite, bien plus grosse au point qu’elle peine à la placer dans sa bouche.
De mon côté je ne perds pas mon temps, ma main, non mon doigt s’attaque à son clito qui est anormalement développé tellement il est bandé.
Elle avale autant qu’elle jouit sous mon doigt, un véritable torrent de foutre s’échappant de sa chatte.
Je dois reconnaitre que c’est la première fois que je sens une femme avoir un tel orgasme alors que les traits de sperme partent directement dans son estomac.
Véronique avait commencé à me sucer, mais comme les choses ont tourné, rien à redire d’être resté en plan, priorité à nos deux invités.
Je sens que ce n’était qu’une étape dans la fange et la luxure que ces voyages vont m’apporter.
Je dépose ma belle-mère devant chez elle, direction la maison.
Par chance, Jennifer a déjà enfilé son peignoir, douche prise, et n’a rien à faire dans la voiture puant le sperme et le stup.
Un vrai baisodrome toutes compétitions confondues.
• Je reprends ma voiture ce soir après que vous l’ayez entièrement nettoyée.
Hugo, depuis le temps que tu me demandes de vous la confier, faites du bon travail.
Lorsque l’on travaille dans une grande surface, bien d’autres commerces l'entourent, dont une station de lavage tout à la main intérieure et extérieure.
Ce n’est pas un luxe de la préparer, comme à l’état neuf, pour notre voyage de retour ce soir.
• Adrien, que fais-tu ?
Pourquoi ce clignotant ?
À questions idiotes, aucune réponse, belle-maman ce soir ne semble pas avoir envie d’uriner.
Une voiture est là, paraissant nous attendre.
Je me suis retenu de pisser toute l’après-midi, voulant rendre à Véronique les moments de plaisir qu’elle m’a donnés en s’exhibant lors de notre retour d’hier.
Je descends à mon tour dans les phares, je sors ma verge et dès que je l’ai bien en main, je me mets à uriner.
C’est divin, un vrai torrent qui coule jusqu’à la voiture et passe en dessous grâce à une légère pente.
Je secoue ma bite afin de laisser échapper la dernière petite goutte, celle qui souvent se retrouve dans votre slip, le mouillant, vous donnant une impression de malaise.
C’est à ce moment que la portière passagère de la voiture près de la nôtre s’ouvre et qu’une belle vieille femelle en descend.
Elle s’approche de moi et me parle.
• Je peux te sucer, mon mari regarde, il adore lorsque je suce un mec avant de rentrer chez nous !
Pourquoi refuser à cette femme, la soixantaine, de prendre du plaisir avec ma verge ?
Ça permettra à Véronique de voir que je suis autant queutard qu'elle, qui a sucé deux mecs lui étant inconnus quelques minutes auparavant ?
Ce qui est formidable dans cette situation, c’est l’avancée de nos rapports, même avec Jennifer.
Hier, Jennifer a accepté de me pomper sans que je n’aie à la solliciter, belle-maman avait très bien commencé.
Jennifer dans notre salon pour me remercier d’avoir ramené ma belle-maman a accepté de me finir et surtout pour la première fois de tout avaler.
Bien sûr, elle ignorait que je m’étais déjà fait sucer par belle-maman et la suite avec les voyeurs.
Je relève la tête de cette femme.
• Comment t’appelles-tu, vieille salope ?
Elle fait sortir ma verge de sa bouche.
J’ai affaire à une personne bien éduquée.
Dans sa jeunesse, sa maman, certainement, je peux penser « paix à son âme », lui a certainement appris que l’on ne parle pas la bouche pleine.
• Adrienne !
Adrien, Adrienne, même si elle est un peu âgée, nos prénoms masculin et féminin ont la même racine.
Ça rapproche et avec délice qu’étant de nouveau entré, je me déversai au fond de sa gorge.
En peu de temps j’aurais fait un marathon de suceuses de bites, pour mon plus grand plaisir.
Je remonte en voiture, Adrienne en faisant de même, je vois le mari qui me fait un geste de la main, assurément pour me remercier, et leur voiture démarre.
Un instant, je me demande si Jennifer, un jour, accepterait de venir sucer un inconnu sur un tel parking !
• Salopard, tu m’as laissé en plan, regarde, j’ai de nouveau mouillé ton siège.
Une vieille peau comme elle, j’étais presque jaloux.
• Demain je te le promets, je te prends sur le capot, espérons qu’il y aura des voyeurs pour te voir te faire défoncer.
• Tu rigoles, viens à la maison, j'appelle Jennifer !
Je trouverai un motif pour expliquer ton retard, n’est-ce pas ma fille ?
Comment pourrait-elle douter de la parole de sa petite maman ?
C’est ce soir que tu me la mets, je suis dans l’impossibilité d’attendre demain, même si c’est sur le capot, ma moquette devant la cheminée fera largement l’affaire.
C’est à ce moment que le portable de belle-maman envoie sa musique dans son sac à main.
Cette musique que la majorité des personnes laisse, car soit elles sont trop fainéantes pour la changer, soit incompétentes pour le faire.
• Oui ma chérie, que me veux-tu ?
Non, il y a de nombreux bouchons, mais nous sommes à deux minutes de chez moi.
Que je fasse dîner Adrien chez moi, oui c’est possible, on pourra faire la dinette.
Tu étais sous la douche, tu t’apprêtais pour son retour.
Oui, tu as raison, soyons belles pour savoir garder l’homme de sa vie.
Tu me dis ça, car j’ai fait cocu ton papa et qu’il a fini par se tirer.
Non, ton mari est sage, ça redémarre.
Nous dépassons le croisement de Viniard, tu te souviens, c’est là que tu as grillé le stop.
Oui, c’est un mauvais souvenir, tu as failli y laisser la vie en venant me voir car j’étais malade.
Tu as oublié le rôti et il a cramé dans le four.
Oui, tu pourrais lui ouvrir une boîte de raviolis, mais tu préfères que je le fasse manger.
Ça sent fort le cramer dans votre cuisine, tu as fermé la porte et ouvert la fenêtre pour la nuit, je comprends ta demande de le faire manger.
Tout ceci avec mes doigts ayant retrouvé sa chatte et son humidité lorsque je lui caresse le clito.
J’ai bien compris le topo et je sais avoir la chance de le voir de près, surtout après qu’elle ait raccroché, un râle de plaisir sortant de sa bouche.
• C’est malin, j’étais à deux doigts de jouir sous ton doigt et que ma fille se doute que tu me doigtais alors que nous sommes seules dans ta voiture !
Hier, j’ai déposé Véronique devant chez elle, là elle ouvre le portail et je peux rentrer dans sa cour.
Je saute à terre dès que je le peux, je sais que je vais la sauter, avant Jennifer, j’ai baisé des femmes dans ma voiture, c’est plutôt inconfortable.
De plus, je suis galant homme et je lui ouvre sa portière.
Lorsqu’elle se tourne, j’ai le temps de voir sa chatte, ça renforce l’envie que j’ai de la baiser.
Dès que nous sommes dans sa cuisine, les seins sortis de son chemisier blanc, couchés sur la table, moi derrière sa jupe relevée, c’est dans du beurre que je rentre.
C’est plus tard, voulant faire durer le plaisir avant de décharger, que je la fais se retourner.
La couchant sur la table, je peux enfin sucer cette petite bite.
Véronique est grande et son clito est à l’image de sa taille.
Heureusement que l’on est dans un pavillon, car elle gueule littéralement son plaisir sous ma langue.
Un jet de cyprine vient inonder ma figure, ma chemise ramasse.
Par chance, j’ai ôté ma veste avant de sauter ma belle-mère.
• C’est malin, regarde ce que tu me fais faire !
Libère-moi, je laverai ta chemise et la mettrai au sèche-linge.
Si tu rentres ainsi, sûr que ma fille va s’apercevoir de la salope que je suis.
• Bien sûr, Véronique, tu es une salope et ça, ça fait longtemps que je le sais !
À notre travail, une fois je t’ai surpris à te faire baiser dans la réserve, tu sais, tout au fond, où personne n’était censé te voir, par Lionel, le jeune étudiant venu faire un stage…
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