COLLECTION FANTASME. Mon mari réalise mon fantasme féminin et noir (1/2)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION FANTASME. Mon mari réalise mon fantasme féminin et noir (1/2)
• Ondine, as-tu un fantasme ?
• Comme toutes les femmes, mon chéri, mais je sais qu’un fantasme doit rester un fantasme et personnel, voire secret.
• Dis-moi quel fantasme serais-je susceptible de réaliser pour te plaire ?
Pour ma part, le secret est d’un autre âge, maintenant on peut tout se permettre et surtout se dire !
• Si tu veux le savoir, j’ai vu un sac dans la boutique d’une grande marque avenue Foch, il est si beau et si cher que je sais qu’il restera un fantasme.
• Tu parles de fantasme matériel, ma chérie, moi j’évoquais des fantasmes sexuels.
• Si tu vas sur ce terrain, tu me satisfais pleinement.
Nous avons fait venir un sextoy pour te remplacer lors de tes déplacements, j’aime te retrouver à tes retours, merci, j’ai tout ce que je veux dans ma vie.
• Je suis sûre que tu as un fantasme de ce genre, je comprends tes réticences à m’en parler, mais comment veux-tu que je le réalise si tu le gardes pour toi ?
• Supposons que j'aie un fantasme sexuel, tu ne pourrais pas le réaliser, car il y aurait une clause le rendant impossible.
• Dis toujours, je trouverais peut-être une solution pour le réaliser.
• Voilà, dans mon adolescence, j’ai connu une jeune femme, Susy, elle était black, c’était notre petite voisine.
Un jour, j’ai vu sa chatte et quand j'utilise mon gode lors de tes absences, c’est à elle que je pense, mais surtout à son minou noir.
• C’est réalisable, tu dragues une noire, dans Paris, tu passes la soirée avec elle, vous avez des rapports et ton fantasme devient réalité.
• Sûrement pas, Jean, quand je rêve à mon fantasme, tu es toujours avec moi, tu regardes sans jamais toucher.
• C’est d’accord, drague une ravissante black, amène-la un jour où je suis là et aie des rapports avec elle, je regarderai sans participer.
Si tu souhaites faire de moi un candauliste, par amour pour toi, je le deviendrai.
• C'est dur à dire, dans mon rêve, devenu un fantasme, tu la fais venir chez nous lors d’un de mes anniversaires et bien sûr sans jamais la toucher.
• Oui, là, il y a un problème, je me vois mal entrer dans un bar, rencontrer une splendide black et lui dire : « Mademoiselle, voulez-vous venir chez moi baiser avec ma femme, sans jamais que je vous touche. »
Le jour même, je me retrouverais à Sainte-Anne, mais je vais y réfléchir.
Le temps passe, je continue ma petite vie tranquille faite surtout de farniente.
Jean, mon mari gagne si bien sa vie qu’il m’est inutile de travailler.
Attendre son retour entre deux voyages en province, voire à l'étranger, est ma seule activité.
Essentiellement que j’aime me rendre désirable pour son retour.
Il faut dire que la chance m’a souri le jour où nous nous sommes rencontrés fortuitement, nous bousculant à la sortie du métro.
Lui, courant avec une valise à roulettes à la main pour attraper un train, et moi sortant de la bouche de métro, ayant rendez-vous dans le Prisunic voisin.
Quand je me suis retrouvé au sol, mes collants troués, après avoir eu un entretien d’embauche, j’aurais peut-être été embauché en CDD pour un mois comme caissière.
Dans cet accident, il a loupé son train, mais moi j’ai récupéré sa bite qu’il m’a montrée et donnée dès le deuxième soir.
À cette époque, j’avais un principe : « jamais le premier soir ».
Avec lui ça a été à deux doigts d’être possible dès la veille.
Je suis devenue la jeune femme que je viens de vous décrire.
• Chérie, dans deux jours pour tes trente ans, je t’offre une robe que tu porteras dans cette soirée, va l’acheter dans la boutique que tu as vue avenue Foch.
Je sais, c’était un sac que tu avais vu, mais moi, c’est une robe que je t’offre !
Je lui saute au cou, je lui défais sa chemise, lui suçant les seins comme je sais le faire et qui lui apporte un max de plaisir, le faisant bander immédiatement.
Sans lui dire, en passant, je réalise l’un de mes fantasmes : me faire prendre sur la moquette derrière la porte d’entrée.
Nous roulons au sol avec délice.
Comme je l’attendais en peignoir, lui aussi pendant de longues minutes s’occupe de mes seins, ce doit être mon fantasme lesbien avec une black qu’il réalise par l’intermédiaire de sa bouche.
Quand il sera reparti, je sais que, rapidement, je sortirai mon olisbos et je le passerai longuement sur la pointe de mes seins, mes grosses fraises éclatantes de plaisir.
Je jouis grâce à ses vibrations.
• Bonjour madame, nous venons livrer votre repas d’anniversaire, commandé par votre mari.
J’étais au courant, Jean est à Bordeaux pour signer une grosse commande de vin, c’est son travail.
Dans la cave où se trouve notre appartement, il a une réserve où de très grands crus sont rangés à température et hygrométrie constante.
Cette cave, il l’a fait installer dès ses débuts, deux ans avant de me bousculer.
Dans sa valise, quand il m’a percuté, trois bouteilles des plus grands crus y étaient rangées.
La valise s’est ouverte, résultat perte zéro.
Par chance, il était assuré pour la casse ou le vol.
Pertes zéro bien que la valise se soit ouverte et que le vin ait fini sur le trottoir.
Depuis, sa valise est faite de telle sorte que les cinq bouteilles qu’elle peut contenir soient protégées grâce à des serrures de sécurité.
• Entrez, voici la salle, j’ai débarrassé la table, vous pouvez installer notre repas d’amoureux.
• Votre mari nous a dit que vous allez fêter vos trente ans, sans être flatteur, vous êtes loin de les faire.
• J’ignore si c’est flatteur, mais évidemment, avec quelques soins et beaucoup de sport, une femme peut envisager la quarantaine sans grand souci.
Mais, dites-moi, pourquoi trois couverts sur votre nappe blanche ?
• C’est la commande de votre mari, une table bien décorée et un repas pour trois personnes, nous suivons ses consignes.
Venez en cuisine, que je vous explique comment le repas se compose.
Il m’explique, je le raccompagne à notre porte et je vais me préparer.
Organiser veut dire prendre un bain pendant des heures dans une eau remplie de ce que j’ai versé, qui mousse et qui sent bon.
Une eau à température constante grâce à des résistances qui se démarrent seules.
La robe, une robe longue qui s’attache sur l’épaule.
Un geste et je serais nue sur mes talons hauts.
Au lieu de la boutique de l’avenue Foch, je l’ai choisi sur Internet, le tout livré par Chronopost, réminiscence de mes années de galère avant de rencontrer celui qui comble ma vie.
Cela va me permettre de laisser sur ma propre carte bancaire, approvisionnée chaque mois par Jean, une grosse somme et comme cette robe est destinée à finir en boule sur le sol, elle fera très bien l’affaire.
Surtout que cette fois-ci, je finirais sur le tapis persan sous la table, sa queue en moi.
Mince, la troisième assiette, et s’il avait invité, maman, le tapis, ce serait mal engagé.
Je me vois mal lui dire : « Maman, peux-tu te retirer dans ta chambre ?
Ton gendre va me sauter en levrette, après ce bon repas. »
J’entends la clef dans la serrure, je me rapproche de la porte d’entrée.
• Bonjour mon cœur, bon anniversaire, je t’ai amené un bouquet.
Je l’ai acheté à la boutique près de la bouche de métro où nous nous sommes rencontrés, j’étais en avance, j’attendais Jennifer.
Il s’efface pour faire entrer une jeune femme fort ravissante.
Cette beauté des îles s’appelle Jennifer, c’est loin d’être maman.
Maman a cinquante ans, des seins comme des obus, mais qui tombent presque jusqu’à sa chatte.
Comment je le sais !
Dernièrement, je l’ai vue dénudée quand je suis allée l’aider à se doucher lorsqu’elle avait un bras dans le plâtre.
Jennifer a des seins de même calibre que ceux pointant sous ma robe.
Je les vois quand Jean récupère mon manteau qui doit venir d’un grand couturier, d’un coup, j’ai honte de ma robe à trois sous, même si elle fait illusion.
Même calibre, mais bien fait en forme de poire alors que je suis aussi bien pourvu, toutefois en pomme.
Si la queue de Jean pouvait apparaitre à un moment ou un autre, sa forme en « banane » nous permettrait de former une splendide salade de fruits.
• Oh ! Mon chéri, tu as repensé à notre discussion, il y a plusieurs années, où nous parlions de nos fantasmes.
• J’ai compris pourquoi votre mari s’est payé mes services, je suis la réalisation de votre vœu le plus cher.
Sans me dire un mot de plus, elle s’avance et m’embrasse sur la bouche.
Je suis à deux doigts de regarder ma robe, ayant peur que je la tache tellement d’un coup, je mouille.
J’aime la langue de Jean, mais que dire de celle de Jennifer qui, en une fraction de seconde, joue avec la mienne ?
Je comprends bien que Jean, pour réaliser mon fantasme, s’est adjoint les services d’une escorte noire.
Escorte, mais si douce lorsque sa main vient caresser mon sein par l’échancrure de ma robe pas si vilaine que ça par ses formes lui permettant d’y passer la main.
• Je vais me doucher et passer mon smoking, faites connaissance.
Il nous quitte, étrangement j’ai envie qu’il prenne son temps.
Mon fantasme est devant moi, me rendant toute bête, moi la femme si entreprenante, je me retrouve devant mon premier flirt, celui que j’aurais voulu qu’il me déflore, mais que j’ai laissé filer.
C’est vrai, lorsque j’y repense, il était noir, guyanais de passage à Paris.
• Jennifer, veux-tu une coupe de champagne ?
J'ignore si tu le sais, Jean vend du vin et nous en avons toujours deux ou trois bouteilles dans notre cave à bonne température.
• Vous avez une cave ici, comment t’appelles-tu ?
Pour ma part, tu sais que c’est Jennifer ?
• Ondine.
• Mon dieu que c’est joli !
• Oui, nous avons une cave, mais dans les consignes que mon mari avait laissées lorsque le repas a été livré, il fallait que j’en mette une dans ce seau sur la table.
• Laissons cette bouteille de champagne au frais.
En attendant ton mari, écoute cette musique douce qui sort de votre chaîne stéréo, si tu le désires, fais-moi danser.
Jennifer est de ma taille, dommage que je sois l’une des danseuses, je me serais bien regardée dans les bras l’une de l’autre.
Elle détache ma robe alors je détache la sienne.
Ouf, la glace me permet de voir la perfection que sont deux beautés aussi opposées dansant langoureusement, se regardant les yeux dans les yeux.
Pourquoi en dire plus, un fantasme ?
Non, la réalité, mais ai-je dit la vérité, est-ce le seul fantasme qu’une telle beauté puisse m’apporter.
Regardons le titre.
« Mon mari réalise mon fantasme féminin et noir (1/2) »
C’est ce (1/2) qu’il faut retenir, il fait la différence ; s’il y avait (1/1), cette histoire s’arrêterait là.
Ce nombre 2 est prometteur d’une longue soirée, le temps de vivre ce premier fantasme avec Jennifer et que je vous raconterai demain…
• Comme toutes les femmes, mon chéri, mais je sais qu’un fantasme doit rester un fantasme et personnel, voire secret.
• Dis-moi quel fantasme serais-je susceptible de réaliser pour te plaire ?
Pour ma part, le secret est d’un autre âge, maintenant on peut tout se permettre et surtout se dire !
• Si tu veux le savoir, j’ai vu un sac dans la boutique d’une grande marque avenue Foch, il est si beau et si cher que je sais qu’il restera un fantasme.
• Tu parles de fantasme matériel, ma chérie, moi j’évoquais des fantasmes sexuels.
• Si tu vas sur ce terrain, tu me satisfais pleinement.
Nous avons fait venir un sextoy pour te remplacer lors de tes déplacements, j’aime te retrouver à tes retours, merci, j’ai tout ce que je veux dans ma vie.
• Je suis sûre que tu as un fantasme de ce genre, je comprends tes réticences à m’en parler, mais comment veux-tu que je le réalise si tu le gardes pour toi ?
• Supposons que j'aie un fantasme sexuel, tu ne pourrais pas le réaliser, car il y aurait une clause le rendant impossible.
• Dis toujours, je trouverais peut-être une solution pour le réaliser.
• Voilà, dans mon adolescence, j’ai connu une jeune femme, Susy, elle était black, c’était notre petite voisine.
Un jour, j’ai vu sa chatte et quand j'utilise mon gode lors de tes absences, c’est à elle que je pense, mais surtout à son minou noir.
• C’est réalisable, tu dragues une noire, dans Paris, tu passes la soirée avec elle, vous avez des rapports et ton fantasme devient réalité.
• Sûrement pas, Jean, quand je rêve à mon fantasme, tu es toujours avec moi, tu regardes sans jamais toucher.
• C’est d’accord, drague une ravissante black, amène-la un jour où je suis là et aie des rapports avec elle, je regarderai sans participer.
Si tu souhaites faire de moi un candauliste, par amour pour toi, je le deviendrai.
• C'est dur à dire, dans mon rêve, devenu un fantasme, tu la fais venir chez nous lors d’un de mes anniversaires et bien sûr sans jamais la toucher.
• Oui, là, il y a un problème, je me vois mal entrer dans un bar, rencontrer une splendide black et lui dire : « Mademoiselle, voulez-vous venir chez moi baiser avec ma femme, sans jamais que je vous touche. »
Le jour même, je me retrouverais à Sainte-Anne, mais je vais y réfléchir.
Le temps passe, je continue ma petite vie tranquille faite surtout de farniente.
Jean, mon mari gagne si bien sa vie qu’il m’est inutile de travailler.
Attendre son retour entre deux voyages en province, voire à l'étranger, est ma seule activité.
Essentiellement que j’aime me rendre désirable pour son retour.
Il faut dire que la chance m’a souri le jour où nous nous sommes rencontrés fortuitement, nous bousculant à la sortie du métro.
Lui, courant avec une valise à roulettes à la main pour attraper un train, et moi sortant de la bouche de métro, ayant rendez-vous dans le Prisunic voisin.
Quand je me suis retrouvé au sol, mes collants troués, après avoir eu un entretien d’embauche, j’aurais peut-être été embauché en CDD pour un mois comme caissière.
Dans cet accident, il a loupé son train, mais moi j’ai récupéré sa bite qu’il m’a montrée et donnée dès le deuxième soir.
À cette époque, j’avais un principe : « jamais le premier soir ».
Avec lui ça a été à deux doigts d’être possible dès la veille.
Je suis devenue la jeune femme que je viens de vous décrire.
• Chérie, dans deux jours pour tes trente ans, je t’offre une robe que tu porteras dans cette soirée, va l’acheter dans la boutique que tu as vue avenue Foch.
Je sais, c’était un sac que tu avais vu, mais moi, c’est une robe que je t’offre !
Je lui saute au cou, je lui défais sa chemise, lui suçant les seins comme je sais le faire et qui lui apporte un max de plaisir, le faisant bander immédiatement.
Sans lui dire, en passant, je réalise l’un de mes fantasmes : me faire prendre sur la moquette derrière la porte d’entrée.
Nous roulons au sol avec délice.
Comme je l’attendais en peignoir, lui aussi pendant de longues minutes s’occupe de mes seins, ce doit être mon fantasme lesbien avec une black qu’il réalise par l’intermédiaire de sa bouche.
Quand il sera reparti, je sais que, rapidement, je sortirai mon olisbos et je le passerai longuement sur la pointe de mes seins, mes grosses fraises éclatantes de plaisir.
Je jouis grâce à ses vibrations.
• Bonjour madame, nous venons livrer votre repas d’anniversaire, commandé par votre mari.
J’étais au courant, Jean est à Bordeaux pour signer une grosse commande de vin, c’est son travail.
Dans la cave où se trouve notre appartement, il a une réserve où de très grands crus sont rangés à température et hygrométrie constante.
Cette cave, il l’a fait installer dès ses débuts, deux ans avant de me bousculer.
Dans sa valise, quand il m’a percuté, trois bouteilles des plus grands crus y étaient rangées.
La valise s’est ouverte, résultat perte zéro.
Par chance, il était assuré pour la casse ou le vol.
Pertes zéro bien que la valise se soit ouverte et que le vin ait fini sur le trottoir.
Depuis, sa valise est faite de telle sorte que les cinq bouteilles qu’elle peut contenir soient protégées grâce à des serrures de sécurité.
• Entrez, voici la salle, j’ai débarrassé la table, vous pouvez installer notre repas d’amoureux.
• Votre mari nous a dit que vous allez fêter vos trente ans, sans être flatteur, vous êtes loin de les faire.
• J’ignore si c’est flatteur, mais évidemment, avec quelques soins et beaucoup de sport, une femme peut envisager la quarantaine sans grand souci.
Mais, dites-moi, pourquoi trois couverts sur votre nappe blanche ?
• C’est la commande de votre mari, une table bien décorée et un repas pour trois personnes, nous suivons ses consignes.
Venez en cuisine, que je vous explique comment le repas se compose.
Il m’explique, je le raccompagne à notre porte et je vais me préparer.
Organiser veut dire prendre un bain pendant des heures dans une eau remplie de ce que j’ai versé, qui mousse et qui sent bon.
Une eau à température constante grâce à des résistances qui se démarrent seules.
La robe, une robe longue qui s’attache sur l’épaule.
Un geste et je serais nue sur mes talons hauts.
Au lieu de la boutique de l’avenue Foch, je l’ai choisi sur Internet, le tout livré par Chronopost, réminiscence de mes années de galère avant de rencontrer celui qui comble ma vie.
Cela va me permettre de laisser sur ma propre carte bancaire, approvisionnée chaque mois par Jean, une grosse somme et comme cette robe est destinée à finir en boule sur le sol, elle fera très bien l’affaire.
Surtout que cette fois-ci, je finirais sur le tapis persan sous la table, sa queue en moi.
Mince, la troisième assiette, et s’il avait invité, maman, le tapis, ce serait mal engagé.
Je me vois mal lui dire : « Maman, peux-tu te retirer dans ta chambre ?
Ton gendre va me sauter en levrette, après ce bon repas. »
J’entends la clef dans la serrure, je me rapproche de la porte d’entrée.
• Bonjour mon cœur, bon anniversaire, je t’ai amené un bouquet.
Je l’ai acheté à la boutique près de la bouche de métro où nous nous sommes rencontrés, j’étais en avance, j’attendais Jennifer.
Il s’efface pour faire entrer une jeune femme fort ravissante.
Cette beauté des îles s’appelle Jennifer, c’est loin d’être maman.
Maman a cinquante ans, des seins comme des obus, mais qui tombent presque jusqu’à sa chatte.
Comment je le sais !
Dernièrement, je l’ai vue dénudée quand je suis allée l’aider à se doucher lorsqu’elle avait un bras dans le plâtre.
Jennifer a des seins de même calibre que ceux pointant sous ma robe.
Je les vois quand Jean récupère mon manteau qui doit venir d’un grand couturier, d’un coup, j’ai honte de ma robe à trois sous, même si elle fait illusion.
Même calibre, mais bien fait en forme de poire alors que je suis aussi bien pourvu, toutefois en pomme.
Si la queue de Jean pouvait apparaitre à un moment ou un autre, sa forme en « banane » nous permettrait de former une splendide salade de fruits.
• Oh ! Mon chéri, tu as repensé à notre discussion, il y a plusieurs années, où nous parlions de nos fantasmes.
• J’ai compris pourquoi votre mari s’est payé mes services, je suis la réalisation de votre vœu le plus cher.
Sans me dire un mot de plus, elle s’avance et m’embrasse sur la bouche.
Je suis à deux doigts de regarder ma robe, ayant peur que je la tache tellement d’un coup, je mouille.
J’aime la langue de Jean, mais que dire de celle de Jennifer qui, en une fraction de seconde, joue avec la mienne ?
Je comprends bien que Jean, pour réaliser mon fantasme, s’est adjoint les services d’une escorte noire.
Escorte, mais si douce lorsque sa main vient caresser mon sein par l’échancrure de ma robe pas si vilaine que ça par ses formes lui permettant d’y passer la main.
• Je vais me doucher et passer mon smoking, faites connaissance.
Il nous quitte, étrangement j’ai envie qu’il prenne son temps.
Mon fantasme est devant moi, me rendant toute bête, moi la femme si entreprenante, je me retrouve devant mon premier flirt, celui que j’aurais voulu qu’il me déflore, mais que j’ai laissé filer.
C’est vrai, lorsque j’y repense, il était noir, guyanais de passage à Paris.
• Jennifer, veux-tu une coupe de champagne ?
J'ignore si tu le sais, Jean vend du vin et nous en avons toujours deux ou trois bouteilles dans notre cave à bonne température.
• Vous avez une cave ici, comment t’appelles-tu ?
Pour ma part, tu sais que c’est Jennifer ?
• Ondine.
• Mon dieu que c’est joli !
• Oui, nous avons une cave, mais dans les consignes que mon mari avait laissées lorsque le repas a été livré, il fallait que j’en mette une dans ce seau sur la table.
• Laissons cette bouteille de champagne au frais.
En attendant ton mari, écoute cette musique douce qui sort de votre chaîne stéréo, si tu le désires, fais-moi danser.
Jennifer est de ma taille, dommage que je sois l’une des danseuses, je me serais bien regardée dans les bras l’une de l’autre.
Elle détache ma robe alors je détache la sienne.
Ouf, la glace me permet de voir la perfection que sont deux beautés aussi opposées dansant langoureusement, se regardant les yeux dans les yeux.
Pourquoi en dire plus, un fantasme ?
Non, la réalité, mais ai-je dit la vérité, est-ce le seul fantasme qu’une telle beauté puisse m’apporter.
Regardons le titre.
« Mon mari réalise mon fantasme féminin et noir (1/2) »
C’est ce (1/2) qu’il faut retenir, il fait la différence ; s’il y avait (1/1), cette histoire s’arrêterait là.
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