COLLECTION BOURGEOISE. Une bourgeoise aux deux facettes. Épisode 3 (2/4)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
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Récit libertin : COLLECTION BOURGEOISE. Une bourgeoise aux deux facettes. Épisode 3 (2/4) Histoire érotique Publiée sur HDS le 08-06-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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COLLECTION BOURGEOISE. Une bourgeoise aux deux facettes. Épisode 3 (2/4)
Josiane X avec un I, à Josiane X, car je cache mon identité.
Je me suis assigné une nouvelle mission après une soirée lors de laquelle j’ai entendu une jeune fille se plaindre d’un abus sexuel, le jour de son bizutage à l’entrée d’une grande école.
Enfin, vous finissez par me connaître, cette mission je la confis à Josyane Alba.
Josyane avec un Y et Alba, car c’est le nom que Jean-Bernard a mis sur mes faux papiers dans ma jeunesse, que l’on dit tumultueuse et décousue.
Pour l’être, elle l’a été, avant que Josiane avec un I n’épouse Jean-François, un haut fonctionnaire de France, après une vie de jeune fille de bonne famille, plutôt agitée.
Bien sûr, ce mari ignore les étapes que j’ai dû franchir pour être la célèbre Al Capone de la place parisienne.
Je suis même allée jusqu’au braquage de banques ou de bijouteries, tuant au passage tous ceux qui se mettaient en travers de notre chemin.
Hélas, une fois, c’est Jean-Bernard qui y a laissé sa peau, me laissant seule face à mes contradictions.
La normalité ça ne va qu’un temps, surtout que lors de ces braquages, j’avais la fâcheuse habitude d’avoir la gâchette facile.
Envoyer de vie à trépas les agences de sécurité protégeant les banques ou les magasins de haut luxe, c’était pour moi, un moment de plaisir intense tout à fait naturel.
Certains employés trop zélés, eux aussi, ont fait partie de mon tableau de chasse.
Deux d’entre eux en ont fait la triste expérience, tentant de nous faire arrêter en appuyant sur le bouton d’alarme derrière leur comptoir.
Josiane et Josyane sont les Lucky Luc des temps modernes, s’attaquant aux crimes et notamment aux criminels qui échapperaient à la simple justice des hommes.
Nous jouons sur les deux tableaux et, de faite, nous gagnons notre quiétude, elle aussi l’une comme l’autre.

« Votre mission, mesdames, du moins si vous l’acceptez, sera de punir par tous les moyens légaux, mais surtout illégaux, Anatole X et Ludovic X, père et fils ayant attiré notre attention lors d’un pince-fesse parisien.
Bien sûre, si vous acceptez cette mission, la bande s’autodétruira… »

On connaît le reste de l’histoire et c’est ainsi que Josiane X franchit le passage par les armoires pour en ressortir avec les atouts et les armes de Josyane Alba.
Pour cette opération, parmi ses perruques, une simple coupe à la garçonne, très portée par les jeunes femmes à Paris, en ce moment, fera l’affaire.
Des vêtements, chics, mais assez jeunes.

Ces messieurs n’ont qu’à bien se tenir, surtout Ludovic, premier sur mon tableau de chasse.
Les boîtes de nuit, c’est là que nous retrouvons Claire.
La séduire, c’est s’assurer une entrer dans le petit cercle d’amis entourant Ludovic.
Ce que l’expérience a apporté à Alba, c’est d’atteindre sa cible sans pour autant l’attaquer de front.
Claire est bisexuelle et c’est par cette porte que ma proie me suivra sans se douter justement que cette proie c’est elle.

• Bouffe-nous les chattes !
J’ignorais qu’en venant ce soir dans cette boîte de nuit, je te rencontrerais et que tu me ferais connaitre ce mâle qui va nous brouter avant de nous défoncer.

La porte du studio, j’en ai la clé, l’un comme l’autre suivent comme de vrais toutous.
Peu d’espace, mais un lit assez grand pour trois corps qui souvent se retrouvent l’un sur l’autre ou encore l’un dans l’autre, dégageant de la place pour le troisième.
Trois, mais aussi deux, dès que j’ai fait prendre ses marques à Ludovic, surtout lorsqu’il me sodomise, ce que peu de jeunes femmes de mon âge acceptent.
Claire en fait partie, non, elle, son truc, c’est le fistage que je pratique avec dextérité, j’ai amené avec moi mon lubrifiant.
On connaît ma valise avec tout ce qu’il faut à l’intérieur, suivant le sujet que j’ai à traiter
Mon poing dans sa chatte, j’ignore si, comme Josiane X, elle finira femme de personnalité ou de haut fonctionnaire.
Mais ce qui est sûr, c’est que le chemin que fait mon poing dans sa chatte, laissera au mari un passage par lequel il aura toute la place du monde.
Quant à mon cul, il va de soi que c’est en levrette que ce jeune garçon apprend à me sodomiser.
Sans pour autant abuser de moi, comme il l’a fait avec Élodie, la jeune étudiante abusée par ce gosse de riches.
Ludovic est bien ferré, il est temps après le fils de m’occuper du père.

• Excuse me, sir…

C’est en anglais que j’attaque Anatole, dans ce bar dans lequel les inspecteurs et les commissaires de la PJ de Paris viennent boire un coup, surtout pour fêter leurs meilleures prises.
Continuons en français, j’aurai des difficultés à entendre et à traduire en simultané.

• Oui, êtes-vous anglaise ?
• Non, néo-zélandaise de Dunedin tout près de Queenstown, la capitale.

Qui connaît Dunedin et même Queenstown à l’autre bout du monde.
Queenstown ?
C’est une petite ville située sur une île du sud de la Nouvelle-Zélande.
Elle est réputée pour ses paysages spectaculaires, ses montagnes et son lac Wakatipu. Elle est très connue pour les sports extrêmes comme le saut à l’élastique, le ski ou encore le VTT.
Elle attire des voyageurs du monde entier en quête d’aventures et de nature.
Mon I.A, dernière génération, l’intelligence artificielle m’a donné facilement ces renseignements qu’il l’a fallu apprendre par cœur pour que je sois prête à rencontrer Anatole, comme je viens de le faire.
J’avais tablé sur l’Angleterre lors de ma préparation, mais je n’y ai pas plus mis les pieds, or j’ai horreur des rosbifs et j’aurais fait un carnage parmi ces mangeurs de pudding.
Qui va me dire.

« Tu as vu la reine, pardon, le nouveau roi aux grandes oreilles ! »

En Nouvelle-Zélande, peu de chances que l’on m’interpelle, combien d’entre nous y sommes allées, je peux dormir sur mes deux oreilles ?
J’aurais facile à broder, avant que je flingue tous ceux qui me barrent la route, n’ai-je pas fait partie d’une troupe de théâtre d’improvisation là où j’ai rencontré Jean-Bernard et ce qui s’en est suivi.
Avoir la repartie, même en anglais, ça sert.

• Et que me voulez-vous ?
• Comment l’on dit à Paris en France ?
À oui, « j’ai les flics au cul, je crois que je les ai semés ».
J’étais dans une boutique à essayer une robe, un peu chère pour ma bourse, mais qui m’allait comme un gant.
Au moment de sortir, une employée m’a traité de voleuse, je me suis sauvée en courant, j’ai pu me réfugier ici.
Si les flics arrivent, dites-leur que je suis avec vous depuis plus d’une heure !

Que dire de plus, je me retrouve avec les menottes ?
Anatole m’amène vers la police judiciaire, comme je l’espérais.
Je passe l’interrogatoire dans son bureau et l’ingénue que je lui présente comprend que je me suis moi-même mise dans la merde.
C’est ainsi la possibilité de passer un moment dans sa garçonnière tout près de son travail.
Il a fait ses études à Paris et a gardé cette pièce en soupente, qui lui sert de lieu où il peut contraindre ses proies et où je pense que les 100 000 € peuvent avoir été cachés.
Pour ceux qui ont perdu le fil.
L’argent que Josiane avec un I leur a apporté et dont il s’est servi au passage d’une partie, au lieu de laisser faire la justice et de restituer l’intégralité de cet argent aux Restos du cœur.
Je mettrais ma main à couper que j’en suis proche, très proche.
J’ai d’autres dessins pour le père et le fils, espérant faire d’une pierre deux coups si cela se goupille bien.
La chambre de bonne, dès que j’y entre, il me plaque contre la porte et m’embrasse goulûment comme un mort de faim.
Sa main part directement vers ma fourche, je suis sa proie et pourquoi aurait-il des scrupules à se servir de moi comme il le fait.
Mais je suis maîtresse de notre jeu sans qu’il le sache, je mouille, comme je sais très bien le faire lorsque j’exécute une mission de salut public.
De mon côté je ne suis pas en reste, ma langue tourne dans cette bouche ou, si je m’écoutais, j’y mettrais mon flingue et, en le faisant bouger, je lui éclaterais toutes les dents.
Mais il n’en est rien, ma seule arme aujourd’hui c’est ma séduction et ma connerie d’être venue me foutre dans ses pattes.
Ma séduction, dont je sais très bien jouer lorsque j’enfile le costume d’Alba la justicière.
J’écarte mes cuisses, ses doigts s’insinuant dans ma fente qu’il trouve en feu en écartant ma petite culotte.
Dommage pour le flingue, dans les jours prochains j’en aurai un mais je n’aurai pas le loisir de faire joujou avec dans sa bouche.
Ce sera à la vie à la mort.
Ce sera à qui est le plus rapide et à ce petit jeu, je suis une des meilleures.
Vous ai-je dit comment j’avais rencontré Jean-Bernard avant que je devienne l’une de ses braqueuses, sa braqueuse ?
Ça s’est fait dans un stand de tir de la région parisienne, j’ignore comment j’avais eu l’idée d’apprendre le tir sportif en plus du théâtre.
Sans le savoir, au théâtre d’impro, lui, en toute impunité, venait pour s’entraîner, projetant des braquages.
J’étais avec maman place Vendôme dans une bijouterie pour y choisir un bracelet pour mon anniversaire.
La patronne s’est défendue et Jean-Bernard, m’a pris en otage.
Josiane a eu la frayeur de sa vie, mais lorsqu’il l’a couchée sur son lit ayant rejoint sa planque de Montmartre, elle est devenue Josyane Alba, follement amoureuse de celui qui la séquestrait.
Ce que j'ai vécu avec Jean-Bernard pourrait s'apparenter à ce qu'on appelle le syndrome de Stockholm.
Il s'agit d'un phénomène psychologique où une personne prise en otage développe, malgré elle, une forme d'attachement, voire d'affection, envers son ravisseur.
Ce lien paradoxal se crée souvent dans des situations extrêmes, mêlant la peur, la dépendance et parfois une forme de gratitude envers celui qui détient le pouvoir sur sa vie.
Dans mon cas, la transformation de Josiane en Josyane Alba, amoureuse de son propre geôlier, illustre à quel point la frontière entre contrainte et désir peut devenir poreuse.
Ce syndrome, fréquemment incompris, montre la complexité des réactions humaines face au danger et à la manipulation émotionnelle.
Officiellement libéré, ce fut la seule fois où Josiane a su être ambivalente et être l’une et l’autre de ses personnalités.
Dans sa tanière, qu’elle a rejoint sans se faire prier, les couilles d’Anatole était un beau paquet.
La grosse a de la chance d’avoir un mari comme Anatole, mais le sait-elle vraiment avec son gros cul et ses mamelles pendantes.
Dans cette chambre, l’espace est restreint, mais suffisant pour un lit à deux places dans lequel Anatole me couche après m’avoir ôté mes vêtements.
Ceux-ci, fort légers, s’envolent très facilement lorsque je suis en position de Diane chasseresse.
Être nue pour mon seul plaisir, n’est-ce pas la clé de la réussite d’un petit coup bien fait, vite fait ?
Enfin, petit coup, je suis prise comme je l’aime lorsque j’écarte mes cuisses après que je l’ai sucé comme j’adore le faire et qui manque à Alba quand elle est simplement Josiane.
Elle pourrait devenir l’autre dans son logement avec Jean-François, mais si je le faisais éviterait de laisser découvrir l’autre moi par ce commissaire qui lorsqu’il décharge dans sa capote devient mon jouet d’un moment ?

• Es-tu pour longtemps à Paris ?

La cigarette sur l’oreiller, moment que je déteste le plus dans un rapport entre homme et femme, voire femme et femme.
Hélas, moi qui ne fume pas, la cigarette ça tue, c’est marqué sur les paquets.
Mais Alba doit bien en passer par là, si elle veut retrouver et le fric et faire justice pour Élodie…

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