COLLECTION ESCORTE - GIRL. Escorte boy et escorte girl (1/2)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION ESCORTE - GIRL. Escorte boy et escorte girl (1/2) Histoire érotique Publiée sur HDS le 13-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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COLLECTION ESCORTE - GIRL. Escorte boy et escorte girl (1/2)
• Cindy, je suis heureuse de te retrouver, après de si longues années de séparation !
Combien de temps ? Cinq, six ans !
• Cinq et demi environ depuis que tu as quitté Deux-Verges, notre village du Cantal.
• Un trou du cul du monde, je serais morte d’ennui si j’étais restée dans notre village de moins de cent âmes !
• Depuis ton départ, nous nous rapprochons même de la cinquantaine.
Chaque fois qu’un ancien décède, il n’est pas remplacé.
Malgré mes efforts, le village se vide et les maisons ont de plus en plus souvent les volets clos.
• On t’appelle pourtant madame la mairesse, tu es élue, à ce que j’ai vu, à 99, 9 %
• Bien sûr, je suis la seule à accepter le poste, nous n’avons plus d’école, de commerce et surtout d’administration.
Nous avons tous juste une boîte aux lettres au centre du village, ramassée par le facteur qui passe lorsqu’il a le temps.
La seule voix qui me manque, c’est la mienne, je me vois mal voter pour moi.
Je me demande, même ce que je vais faire, car dans la population le nombre d’hommes de mon âge est de zéro.
Je me vois mal aller draguer à Chaudes-Aigues, 800 habitants environ, et leur dire : viens t’enterrer vivant à Deux-Verges, bien que sa verge me serait bien utile.
• Ça me conforte dans mon envie d’évasion lorsque maman est morte.
Il est vrai que le jour de mon départ, la maison de mes parents, je l’ai fermée définitivement.
Mais dis donc, ça semble bien aller pour toi, un cabriolet rouge, ça doit coûter un paquet de fric.
Dis-moi, tu ne m’as pas dit quel travail tu faisais, ici à Nice ?
• Des relations humaines pour divers organismes !
Il est exact que je gagne très bien ma vie, ainsi que William.
Je t’ai parlé de lui, un Anglais venu sur la côte, et après notre rencontre nous nous sommes mis ensemble dans la villa que je vais te faire découvrir.
• Je vais faire sa connaissance, toi Cindy, qui m'aurait dit, qu’un jour je te retrouverais en couple avec un homme, qui plus est, un Anglais ?
• Sa connaissance, non, il accompagne un groupe de touristes en Italie pendant une semaine.
Tu seras reparti lorsqu’il rentrera.
Pour ma part, j’ai pris une semaine de vacances, je vais te faire découvrir ce coin de Côte d’Azur, Nice, Monte-Carlo et même Cannes, le festival vient de se terminer.
• C'est dommage pour William, le mec de ma copine, ça aurait pu être intéressant.

Nous arrivons sur les hauteurs de Nice, rouler capote ouverte, mes cheveux volant au vent, c’est très agréable et ça rafraîchit l’atmosphère déjà bien chaude en ce mois de juin.

• Merde, quelle villa, elle est à toi, pardon, à vous !
• Non, nous louons à l’année, nous pensons à l’acheter, mais la mémé qui la possède refuse de nous la vendre.
Sans penser à mal, elle a bientôt quatre-vingt-dix ans et elle n’est pas immortelle.
Elle refuse de vendre, mais je connais son fils, lui sera plus souple lorsqu’il héritera.

Deux jours que je suis là, nous avons profité dès notre arrivée de la piscine dans laquelle j’ai été surpris du manque de pudeur de Cindy.
Elle a enlevé ses affaires et elle, si prude dans notre village, m’est apparue entièrement nue et rasée de la chatte.
Moi, j’ai ôté mes vêtements, il m’arrive de me baigner topless dans le Remontalou, petite rivière qui traverse notre commune.
Je garde ma petite culotte, surtout pour éviter de montrer ma grosse touffe noire.
Ici Cindy doit avoir le temps de se faire coiffer, manucurer et faire le tablier, quant à moi, je n’ai pas le temps de penser à ces fariboles, mon engagement est de tous les instants.
J’ai simplement des envies de gîtes pour essayer de relancer ma petite bourgade du centre de la France tombant en décrépitude.
Hier, nous sommes allées à Nice, nous avons mangé en face de la promenade, c’est Cindy qui a payé, je me suis sentie comme une paysanne comparée à elle qui semblait en pays conquis.

Ce matin, lorsque je me suis fait réveiller par un rayon de soleil, je me lève et je rejoins la cuisine.
Hier, nous avons dîné léger.
Notre ligne et le turbo au fenouil, mangé le midi, nous suffisaient pour la journée.
Nous sommes restés dans le salon, les nuits étant encore fraiches, même en juin.
Dans la cuisine, je me fais un thé, je n’aime pas le café, question de goût, lorsque j’entends une sonnerie sourde, venant du salon.
Je m’y rends rapidement et la sonnerie vient de la commode près des fauteuils dans lesquels nous avons passé la soirée à nous remémorer nos souvenirs de jeunesse.
J’ouvre le tiroir, un portable rouge.
Chez nous, nous n’avons même pas la fibre, ce qui me pose des problèmes pour le développement du village, mais bon, les vieux et l’informatique…
En plus, ce serait une charge supplémentaire pour moi, car il faudrait que je me forme pour les aider, tout au long de l’année et surtout au moment de leur déclaration d’impôt.
Je décroche, je n’ai pas de portable, juste un vieux combiné, même pas chez moi, mais à la mairie.
Par chance tout de même, le combiné est à touche avec le même signe qui me permet de décrocher.

• Céline, c’est Pierre, je suis de passage à Nice, pourrais-tu venir comme d’habitude au royal hôtel ?
• Vous avez dû vous tromper dans votre numéro, je m’appelle Virginie et ma copine Cindy.
• Excusez, pourtant votre numéro était inscrit dans mes contacts.

L’homme raccroche et quelques secondes après, la sonnerie retentit de nouveau.
Je laisse sonner.
Quelques minutes après, Cindy revient avec sa voiture, des paquets en mains.

• Je suis allée chercher de quoi manger pour ce midi.
De Sousa, ma bonne portugaise, est au Portugal, elle a perdu sa grand-mère et nous devons nous débrouiller toutes seules.
• Cindy, j’ai entendu une sonnerie de téléphone, venant de ta commode dans le salon.
Je l’ai trouvé et j’ai décroché, c’était un certain Pierre résidant à l’Hôtel Royal et qui demandait à parler à Céline.
• Pierre a téléphoné, merde, il faut que je le rappelle.

Cindy fonce, prend son téléphone, je la vois pianoter sur les touches et lorsque ça semble décrocher, j’ignore ce qu’elle dit car elle sort sur la terrasse près de la piscine.

• Virginie, tu vas devoir te débrouiller toute seule à midi.
Pierre est un très bon ami, il m’invite à déjeuner et je ne peux pas lui refuser ce repas, je suis en dette avec lui.

Elle part dans sa chambre, vient m’embrasser et part dans son cabriolet.
Elle a changé de tenue, robe courte, ras ce que l’on pourrait dire son intimité.
Des talons hauts et maquillés de façon provocante.
Je n’ose pas dire, manière pute, mais c’est tout comme.
En mangeant ma salade achetée en paquet préparé, des questions me viennent à l'esprit : pourquoi Céline alors que mon amie s’appelle Cindy et pourquoi a-t-elle dans ses contacts, ce dénommé Pierre ?

William est-il cocu, même si ma copine m’a juré qu’ils n’étaient pas mariés.

• Cindy, explique-toi, tout ceci est plein d’ambiguïté, tu trompes William, j’ai de la peine pour lui, même si je ne le connais pas.
• Bon, te connaissant et surtout ta rigidité morale, je t’ai caché certaines choses.
Mais Pierre, tu dois comprendre, c’est l’un de mes meilleurs clients, il vient à Nice chaque trimestre et il me paye grassement pour lui apporter le plaisir que sa femme lui refuse.
En temps normal, il vient le dernier mardi du mois, mais là, il a dû avancer ses rendez-vous d’une semaine.
• Tu es une pute, je comprends mieux la voiture, la villa avec piscine et aussi la tenue provocante que tu as dû mettre avant d’aller retrouver ton client.
• Une pute, oui, certaines fois, mais pas aujourd’hui, je dirais que je suis une escorte, aujourd’hui j’ai simplement déjeuné avec Pierre.

Je remarque l’ambiguïté du propos entre un simple repas et les refus sexuels de sa femme.

Je l’ai trouvé et j’ai décroché, c’était un certain Pierre résidant au royal hôtel et qui demandait à parler à Céline.
• Pierre a téléphoné, merde, il faut que je le rappelle.
• Eh ! William, il existe vraiment ou m’as-tu aussi caché que tu te fais assez de fric, comme escorte, comme tu dis, pour te payer tout ce train de vie ?
• Oui, il est bien réel, mais lui aussi est une escorte mâle.
Je ne t’ai pas dit l’exacte vérité lorsque je t’ai dit qu’il était en Italie accompagnant un groupe de touristes.
Il est dans les Caraïbes avec une retraitée monégasque, pour trois semaines dans un hôtel à cinq étoiles.
Hôtel et 30 000 € le séjour, moi Pierre m’a donné 1 000 € plus le déjeuner.
Si j’avais couché, je me serais faite deux à trois, voire plus, pour un simple repas et après-midi dans la chambre de mon client.

Je suis à deux doigts de faire ma valise, d’appeler un taxi et de rentrer dans mon trou du cul du monde.
Comment Cindy a-t-elle pu vendre son corps pour du fric, même si celui-ci me serait très utile pour mes projets de gîte ?
Heureusement, elle ne me le propose pas, elle sait déjà ma réponse.
Deux jours, lorsqu’elle rentre à la maison, le téléphone sonnant.

• Virginie, je viens de recevoir un coup de fil d’une de mes amies.
Elle donne une soirée sur son yacht amarré à Monte-Carlo.
Je lui ai parlé de toi, elle t’invite aussi !

Je pourrais rétorquer que faire la pute, moi, jamais…

• Tu veux que j’aille à bord d’un yacht pour une soirée, fringuée comme je le suis !

Cindy a réponse à tout et comme elle avait commencé des études de coiffure lorsque sa mère est morte, elle me transforme, même ma chatte, en une bombe.
Même la robe du soir qu’elle me fait passer, me va comme un gant.
Roule petite voiture rouge, vers mon destin…

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