COLLECTION ESCORTE - GIRL. Escorte boy et escorte girl (2/2)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION ESCORTE - GIRL. Escorte boy et escorte girl (2/2)
• Cindy, je me réjouis de te retrouver, après de si longues années de séparation !
Combien de temps ? Cinq, six ans !
C’est une tout autre Cindy que je retrouve dans cette magnifique villa des hauteurs de Nice.
Je dirais une pute, d'autres, afin d’être dans le vent, une escorte.
Lorsqu’elle rentre d’un de ces rendez-vous, elle m’explique qu’elle n’a simplement que dîné dans un grand restaurant de la promenade des Anglais avec un de ses bons clients.
Il voulait se présenter avec une ravissante fille à son bras.
À bord de son coupé rouge, relooké de la tête aux pieds, même ma chatte a connu les coups de ciseaux et le rasoir dont elle se sert pour me confectionner un petit triangle pubien.
J’aurais dû me méfier, car c’est sur le petit téléphone que j’avais trouvé dans le tiroir lorsqu’elle était partie faire des courses qu’elle a répondu à un appel.
• Cindy et toi, Virginie, vous êtes venues !
Bienvenue sur mon yacht, je vais vous présenter quelques-uns de mes invités.
Cindy et non, Céline, nom qu’elle a adopté pour cacher son identité à la populasse.
Céline, c’est la pute, Cindy c’est l’amie de longue date que j’ai retrouvée après qu'elle a quitté notre village des Deux-Verges dans le Cantal.
• Marylène, comment rater l’une de tes soirées dans les jours suivant la clôture du Festival de Cannes !
Or, et paillettes, le cadre, dans ce bateau de haut luxe tenu par cette femme elle-même extraordinaire, m’en met plein la vue.
Comment comparer les maisons vieillissantes du village où j’en suis la mairesse et cette merveille de paquebot flottant sur lequel Cindy m’a fait monter ?
• Charles-Antoine, je te présente Virginie, une amie à moi, fais-lui découvrir ma coque de noix, je te la confis !
Voilà, la coupe de champagne qu’il m’offre me subjugue irrémédiablement.
La soirée s’avance au milieu de la trentaine d’invités.
Cindy m’a laissé aux mains de mon cavalier, un homme charmant.
Pourtant, même si Cindy semble avoir fait de moi une autre femme, je me sens paysanne au milieu de ce monde dans lequel les femmes semblent vivre sur un tas d’or.
Charles-Antoine m’est présenté comme chirurgien esthétique, chef d’une clinique de la Riviera où je me trouve pour mon séjour chez Cindy.
Cindy danse avec quelques invités et moi j’en fais de même avec Charles-Antoine.
Un moment, je perds Cindy des yeux, mais je suis sous le charme de cet homme hors du commun pour moi.
Mais surtout un homme.
Charles-Antoine parait vouloir m’accaparer, cependant je ne m’en plains pas, même s’il a les cheveux grisonnants.
Bon danseur dans son smoking, il ne me laisse pas indifférent.
J’ai beau vivre dans un petit village du Cantal, avec un manque d'hommes jeunes, j’ai perdu ma virginité.
Je venais de coiffer Sainte-Catherine, encore vierge, lorsqu’une famille parisienne s’est arrêtée dans notre village.
Je bronzais au bord du Remontalou lorsqu’il m’est apparu avec son appareil photo.
J’ai rapidement mis le livre, que je lisais, devant ma poitrine.
Siméon a éclaté de rire, j’étais entièrement nue et ma chatte avec ma toison luxuriante était à sa merci.
Ça s’est fait, à la classique sur toute la ligne, jusqu’à mon sang sur son pantalon quand il l’a remonté.
Sa capote était près de nous et il l’a frottée dessus.
De plus, j'avais mal à la chatte, mais j’ai été humaine.
Par ailleurs, je l’ai nettoyé dans l’onde claire, j’ignorais qu’il avait une famille. Cependant, lorsqu'il me l’a dit, j’ai compris qu’il lui était possible de les rejoindre avec son pantalon mouillé.
Ça lui a coûté son Leica, son appareil photo !
Il a dû plonger dans la rivière pour crédibiliser qu’en photographiant une libellule sur un jonc, sa chaussure a glissé le long de la berge.
Plus de 10 000 €, le prix de son appareil.
10 000 €, j’ai appris que ma virginité coûtait ce prix-là, c’est normal, depuis 25 ans que je l’entretenais.
• Viens, suivez-moi !
Là, c’est Charles-Antoine qui me prend par la main et qui m'entraîne vers une cabine.
Comment arrive-t-il à me dénuder ?
Non, pas le Champagne !
J’en ai bu deux coupes, mais avec les petits fours à notre disposition, je suis loin d’être ivre.
Non, c’est l’envie de sa verge. Cindy, en m’emmenant dans cette fête sur ce yacht, m’a fait un énorme cadeau.
La langue, la langue de Charles-Antoine caressant ma petite excroissance, endroit où, depuis des années, j’éteins le feu qui couvre en moi avec mes simples doigts.
Une langue, une excroissance et ce que je n’ai jamais ressenti, je sais que l’on appelle cela un « orgasme ».
On pourrait en rester là, mais Charles-Antoine semble à son affaire avec la poupée de chiffon qu’il a entre ses bras.
Je le vois déchiré, avec ses dents, un carré, et dans le trouble qui continue à me traverser, il se la met sur sa verge.
Une poupée de chiffon, on en fait ce que l’on veut.
C’est aussi le cas lorsque je me retrouve à quatre pattes et que je sens qu’il vient en moi.
Deux trois aller et retour…
Est-ce le temps depuis lequel j’ai attendu, cela après mon dépucelage ? La boule monte en moi.
Elle éclate, mais je perds complètement pied.
Ai-je joui une nouvelle fois ?
Je l’ignore, je sais qu’une bite se retrouve dans ma bouche.
Charles-Antoine parait avoir ôté sa capote et parait prendre ma bouche comme il m’a pris ma chatte.
Nouvelle capote, je me retrouve classiquement comme Siméon, mon dépuceleur m’a pris.
Par ailleurs, je dois avoir un instinct pour la baise : lorsqu’il est en moi, ayant remis une autre capote, mes jambes viennent enserrer son dos le bloquant pour éviter qu’il ne m’échappe de nouveau.
Je sens des gouttes de sueur me couler dessus, mais un méga orgasme m’empêche de me poser plus de question.
De plus, je finis par émerger.
Ma main se pose sur la verge flasque de mon amant.
• Bien dit donc, je ne regrette pas mes 5 000 €.
Marylène m’a dit qu’il y avait une nouvelle sur le marché des putes à Nice et que tu serais là ce soir.
Virginie, tu vas faire fortune dans nos villes, surtout après la pub que je vais te faire…
Un froid glacial se pose sur mon dos.
Cindy m’a piégé, voulait-elle faire de moi une travailleuse du sexe ou a-t-elle voulu me faire le plaisir de baiser, même si ça semble être pour de l'argent ?
Je dois dire que la deuxième explication est la bonne, lorsque je me retrouve dans sa voiture et que, tout en conduisant, elle me tend beaucoup de billets.
• Tiens Virginie, 5 000 €, tu vois que c’est facile à gagner, dans notre région.
De plus, Charles-Antoine m’a demandé ton numéro, tu n’étais plus en état de lui donner.
Combien de fois le portable de Cécile sonne ?
C’est son numéro qu’elle a donné pour éviter que je ne sois harcelée par ces hommes qui veulent profiter de mes charmes ?
Lorsque je rentre à Deux-Verges, je peux dire que c’est une pute qui fait retour dans son village.
• William, un café serré comme tous les matins.
• Bien sûre, madame la mairesse, Cindy, votre amie va vous le préparer.
Non, je ne rêve pas, j’ai bien dit William et il a bien dit Cindy.
Quelques jours après mon retour, je les ai vus débarquer et rouvrir le café du village, fermé depuis près de douze ans.
« Un café par habitant ! »
Sardou est pressenti pour un énième retour sur scène, où Cabrel et sa « cabane du jardin » pour le premier festival de la chanson française qu’ils ont créé avec moi.
Siméon et moi, c’est le camping du village, que j’ai implanté avec mes 5 000 € gagnés à faire la pute à Nice ou plus précisément à Monte-Carlo.
Siméon qui a quitté sa femme, elle l’a fait cocu à Paris et il a tenu à retrouver celle qui lui avait taché son pantalon.
Moins d’un mois et en plus de sa verge que j’aime avoir en moi, surtout dans notre endroit près du Remontalou où nous nous baignons nus et où nous adorons faire l’amour.
Un mois et le village enregistrera un ou une âme de plus.
Une âme, un curé, non, l'Église très peu pour moi même si nous l’entretenons, nous les maires.
L’église des Deux-Verges, ne suis-je pas la représentante de l’ordre et de l’église par les pouvoirs qui me sont conférés ?
Pas pour longtemps, Cindy va prendre ma place.
Qui a Deux-Verges peut savoir qu’elle a été prostituée à un moment de sa vie.
Et, William aussi, comme escort boy.
Siméon vient de lui obtenir la double nationalité.
Il a des appuis à Paris, ce qui nous a aussi permis de développer la fibre.
Trente emplois pour démarrer, dans l’usine de pièces électroniques qui vient de s’implanter à la sortie du village, avec à terme deux cents emplois.
Les maisons une par une rouvrent leurs volets et les bâtisseurs mènent bon train, doublant simplement les artisans dans les divers corps de métier.
Comment est-il possible qu’un simple coup de bite, enfin deux ou trois pour 5 000 €, ait pu faire revivre un petit village du Cantal ?
Aujourd’hui, passage de témoin entre Cindy et moi à la mairie.
À elle les soucis de toutes ces personnes qui, lorsqu'elles ont des problèmes, se tournent vers la mairie.
Ah oui, à l’ordre du jour de son premier conseil, la réouverture d’une classe dans la vieille école rénovée pour la circonstance.
• Siméon, fais-moi l’amour !
Après Jules, nous aurons Sidonie et nous aurons deux classes lorsqu’elle entrera en CP.
A-t-il eu vent de mon voyage à Monte-Carlo ?
Dieu m’en garde !
Combien de temps ? Cinq, six ans !
C’est une tout autre Cindy que je retrouve dans cette magnifique villa des hauteurs de Nice.
Je dirais une pute, d'autres, afin d’être dans le vent, une escorte.
Lorsqu’elle rentre d’un de ces rendez-vous, elle m’explique qu’elle n’a simplement que dîné dans un grand restaurant de la promenade des Anglais avec un de ses bons clients.
Il voulait se présenter avec une ravissante fille à son bras.
À bord de son coupé rouge, relooké de la tête aux pieds, même ma chatte a connu les coups de ciseaux et le rasoir dont elle se sert pour me confectionner un petit triangle pubien.
J’aurais dû me méfier, car c’est sur le petit téléphone que j’avais trouvé dans le tiroir lorsqu’elle était partie faire des courses qu’elle a répondu à un appel.
• Cindy et toi, Virginie, vous êtes venues !
Bienvenue sur mon yacht, je vais vous présenter quelques-uns de mes invités.
Cindy et non, Céline, nom qu’elle a adopté pour cacher son identité à la populasse.
Céline, c’est la pute, Cindy c’est l’amie de longue date que j’ai retrouvée après qu'elle a quitté notre village des Deux-Verges dans le Cantal.
• Marylène, comment rater l’une de tes soirées dans les jours suivant la clôture du Festival de Cannes !
Or, et paillettes, le cadre, dans ce bateau de haut luxe tenu par cette femme elle-même extraordinaire, m’en met plein la vue.
Comment comparer les maisons vieillissantes du village où j’en suis la mairesse et cette merveille de paquebot flottant sur lequel Cindy m’a fait monter ?
• Charles-Antoine, je te présente Virginie, une amie à moi, fais-lui découvrir ma coque de noix, je te la confis !
Voilà, la coupe de champagne qu’il m’offre me subjugue irrémédiablement.
La soirée s’avance au milieu de la trentaine d’invités.
Cindy m’a laissé aux mains de mon cavalier, un homme charmant.
Pourtant, même si Cindy semble avoir fait de moi une autre femme, je me sens paysanne au milieu de ce monde dans lequel les femmes semblent vivre sur un tas d’or.
Charles-Antoine m’est présenté comme chirurgien esthétique, chef d’une clinique de la Riviera où je me trouve pour mon séjour chez Cindy.
Cindy danse avec quelques invités et moi j’en fais de même avec Charles-Antoine.
Un moment, je perds Cindy des yeux, mais je suis sous le charme de cet homme hors du commun pour moi.
Mais surtout un homme.
Charles-Antoine parait vouloir m’accaparer, cependant je ne m’en plains pas, même s’il a les cheveux grisonnants.
Bon danseur dans son smoking, il ne me laisse pas indifférent.
J’ai beau vivre dans un petit village du Cantal, avec un manque d'hommes jeunes, j’ai perdu ma virginité.
Je venais de coiffer Sainte-Catherine, encore vierge, lorsqu’une famille parisienne s’est arrêtée dans notre village.
Je bronzais au bord du Remontalou lorsqu’il m’est apparu avec son appareil photo.
J’ai rapidement mis le livre, que je lisais, devant ma poitrine.
Siméon a éclaté de rire, j’étais entièrement nue et ma chatte avec ma toison luxuriante était à sa merci.
Ça s’est fait, à la classique sur toute la ligne, jusqu’à mon sang sur son pantalon quand il l’a remonté.
Sa capote était près de nous et il l’a frottée dessus.
De plus, j'avais mal à la chatte, mais j’ai été humaine.
Par ailleurs, je l’ai nettoyé dans l’onde claire, j’ignorais qu’il avait une famille. Cependant, lorsqu'il me l’a dit, j’ai compris qu’il lui était possible de les rejoindre avec son pantalon mouillé.
Ça lui a coûté son Leica, son appareil photo !
Il a dû plonger dans la rivière pour crédibiliser qu’en photographiant une libellule sur un jonc, sa chaussure a glissé le long de la berge.
Plus de 10 000 €, le prix de son appareil.
10 000 €, j’ai appris que ma virginité coûtait ce prix-là, c’est normal, depuis 25 ans que je l’entretenais.
• Viens, suivez-moi !
Là, c’est Charles-Antoine qui me prend par la main et qui m'entraîne vers une cabine.
Comment arrive-t-il à me dénuder ?
Non, pas le Champagne !
J’en ai bu deux coupes, mais avec les petits fours à notre disposition, je suis loin d’être ivre.
Non, c’est l’envie de sa verge. Cindy, en m’emmenant dans cette fête sur ce yacht, m’a fait un énorme cadeau.
La langue, la langue de Charles-Antoine caressant ma petite excroissance, endroit où, depuis des années, j’éteins le feu qui couvre en moi avec mes simples doigts.
Une langue, une excroissance et ce que je n’ai jamais ressenti, je sais que l’on appelle cela un « orgasme ».
On pourrait en rester là, mais Charles-Antoine semble à son affaire avec la poupée de chiffon qu’il a entre ses bras.
Je le vois déchiré, avec ses dents, un carré, et dans le trouble qui continue à me traverser, il se la met sur sa verge.
Une poupée de chiffon, on en fait ce que l’on veut.
C’est aussi le cas lorsque je me retrouve à quatre pattes et que je sens qu’il vient en moi.
Deux trois aller et retour…
Est-ce le temps depuis lequel j’ai attendu, cela après mon dépucelage ? La boule monte en moi.
Elle éclate, mais je perds complètement pied.
Ai-je joui une nouvelle fois ?
Je l’ignore, je sais qu’une bite se retrouve dans ma bouche.
Charles-Antoine parait avoir ôté sa capote et parait prendre ma bouche comme il m’a pris ma chatte.
Nouvelle capote, je me retrouve classiquement comme Siméon, mon dépuceleur m’a pris.
Par ailleurs, je dois avoir un instinct pour la baise : lorsqu’il est en moi, ayant remis une autre capote, mes jambes viennent enserrer son dos le bloquant pour éviter qu’il ne m’échappe de nouveau.
Je sens des gouttes de sueur me couler dessus, mais un méga orgasme m’empêche de me poser plus de question.
De plus, je finis par émerger.
Ma main se pose sur la verge flasque de mon amant.
• Bien dit donc, je ne regrette pas mes 5 000 €.
Marylène m’a dit qu’il y avait une nouvelle sur le marché des putes à Nice et que tu serais là ce soir.
Virginie, tu vas faire fortune dans nos villes, surtout après la pub que je vais te faire…
Un froid glacial se pose sur mon dos.
Cindy m’a piégé, voulait-elle faire de moi une travailleuse du sexe ou a-t-elle voulu me faire le plaisir de baiser, même si ça semble être pour de l'argent ?
Je dois dire que la deuxième explication est la bonne, lorsque je me retrouve dans sa voiture et que, tout en conduisant, elle me tend beaucoup de billets.
• Tiens Virginie, 5 000 €, tu vois que c’est facile à gagner, dans notre région.
De plus, Charles-Antoine m’a demandé ton numéro, tu n’étais plus en état de lui donner.
Combien de fois le portable de Cécile sonne ?
C’est son numéro qu’elle a donné pour éviter que je ne sois harcelée par ces hommes qui veulent profiter de mes charmes ?
Lorsque je rentre à Deux-Verges, je peux dire que c’est une pute qui fait retour dans son village.
• William, un café serré comme tous les matins.
• Bien sûre, madame la mairesse, Cindy, votre amie va vous le préparer.
Non, je ne rêve pas, j’ai bien dit William et il a bien dit Cindy.
Quelques jours après mon retour, je les ai vus débarquer et rouvrir le café du village, fermé depuis près de douze ans.
« Un café par habitant ! »
Sardou est pressenti pour un énième retour sur scène, où Cabrel et sa « cabane du jardin » pour le premier festival de la chanson française qu’ils ont créé avec moi.
Siméon et moi, c’est le camping du village, que j’ai implanté avec mes 5 000 € gagnés à faire la pute à Nice ou plus précisément à Monte-Carlo.
Siméon qui a quitté sa femme, elle l’a fait cocu à Paris et il a tenu à retrouver celle qui lui avait taché son pantalon.
Moins d’un mois et en plus de sa verge que j’aime avoir en moi, surtout dans notre endroit près du Remontalou où nous nous baignons nus et où nous adorons faire l’amour.
Un mois et le village enregistrera un ou une âme de plus.
Une âme, un curé, non, l'Église très peu pour moi même si nous l’entretenons, nous les maires.
L’église des Deux-Verges, ne suis-je pas la représentante de l’ordre et de l’église par les pouvoirs qui me sont conférés ?
Pas pour longtemps, Cindy va prendre ma place.
Qui a Deux-Verges peut savoir qu’elle a été prostituée à un moment de sa vie.
Et, William aussi, comme escort boy.
Siméon vient de lui obtenir la double nationalité.
Il a des appuis à Paris, ce qui nous a aussi permis de développer la fibre.
Trente emplois pour démarrer, dans l’usine de pièces électroniques qui vient de s’implanter à la sortie du village, avec à terme deux cents emplois.
Les maisons une par une rouvrent leurs volets et les bâtisseurs mènent bon train, doublant simplement les artisans dans les divers corps de métier.
Comment est-il possible qu’un simple coup de bite, enfin deux ou trois pour 5 000 €, ait pu faire revivre un petit village du Cantal ?
Aujourd’hui, passage de témoin entre Cindy et moi à la mairie.
À elle les soucis de toutes ces personnes qui, lorsqu'elles ont des problèmes, se tournent vers la mairie.
Ah oui, à l’ordre du jour de son premier conseil, la réouverture d’une classe dans la vieille école rénovée pour la circonstance.
• Siméon, fais-moi l’amour !
Après Jules, nous aurons Sidonie et nous aurons deux classes lorsqu’elle entrera en CP.
A-t-il eu vent de mon voyage à Monte-Carlo ?
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