COLLECTION HISTOIRE COURTE. La comtesse (1/1)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION HISTOIRE COURTE. La comtesse (1/1) Histoire érotique Publiée sur HDS le 05-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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COLLECTION HISTOIRE COURTE. La comtesse (1/1)
Eh ! oui, je suis la comtesse Babette de la Motte qui Pu.
Sans rien derrière le « u. »
D’où vient mon nom, je l’ignore, la Révolution peut être !
J’ai cherché dans la bibliothèque imposante du petit château où je réside, sans rien avoir trouvé.
Mon notaire, Maître Charles Dubois, a dans son étude les documents de la totalité de mes biens et de mon titre.
Ce titre que je peux m’enorgueillir de porter, même si la Révolution les a abolis.
Je l’ai récupéré depuis la mort de ma belle-mère.
Ces documents prouvent que je porte bien le titre de comtesse et que je suis propriétaire de, j’allais dire l’immense fortune, non, de la belle fortune de la famille « La Motte qui Pu. »
C’est en épousant feu mon mari, Albert de la Motte qui Pu que j'ai pu devenir la prétendante au titre de comtesse.
Ma belle-mère, cette vieille salope, le portait sans être trop pressée de me le transmettre.
Étais-je la fille d’une famille très aisée de notre vallée ?
Le château ayant été construit dans les années 1300 sur les hauteurs pour défendre la vallée de notre région.
Oh ! que non, j’étais ce que l’on appelle une fille de ferme et subsidiairement une bonne à tout faire.
J’avais un peu plus de dix-sept ans lorsque mon père, ce poivrot, très connu de la taverne du village, m’a conduit auprès de ma belle-mère Hortense et de son fils Albert.
J’ai su plus tard qu’il avait touché de l’argent de celle que je considère comme une belle salope, car aucune fille ne voulait venir s’occuper du château et de ses habitants.
Surtout Albert, un attardé mental, doublé d’un obsédé sexuel.
Je venais de prendre mes fonctions et comme les ordres m'avaient été donnés, je portais à la comtesse son petit déjeuner, pris toujours au lit, juste avant midi.
Lorsque, entrant dans sa chambre, je la trouvai les jambes écartées, un gros machin enfoncé, dans ce temps-là, j’appelais ma minette.
Est-ce là qu’elle m’en a voulu ?
Ma minette que je me caressais depuis quelque temps ayant découvert qu’en plus de faire pipi, ça me donnait du plaisir, en sa partie supérieure.

• Babette, reste là en tenant mon plateau, je me finis et tu vas me l'offrir.
J'ai toujours faim après que Poupinet m’ait défoncé la chatte.

Dès ce premier matin, beaucoup d’informations m’arrivaient, moi que l’on pouvait appeler une oie blanche.
Elle s’est finie, elle a déjeuné et elle s’est habillée avec les effets que je lui ai préparés en sortant de son armoire.

• Babette, viens m’aider, il faut que je te montre comment lever mon fils et le mettre dans son fauteuil !
Nous le mettrons à l’ombre de la terrasse, il aime regarder la vallée que mon château domine.
• Bien madame, je vous suis.

Quand j’arrive dans la chambre d'Albert, qui, je devais le découvrir, portait bien son nom « Qui Pu », je devais m'apercevoir qu'à vingt-six ans, il avait fait pipi au lit.

• Tu découvres mon problème, portons-le sur son siège roulant et emmenons-le dans la salle de bains.

Comme la plupart des bonnes, j’ai touché de la gouvernante une vieille rombière, un trousseau que j’ai rentré dans l’armoire de ma chambre.
Je suis à leur service vingt-quatre heures sur vingt-quatre.
La comtesse habituée de cet état de fait, je devais découvrir que ces fuites urinaires étaient permanentes, me montrent comment le prendre pour le déposer dans l’eau.
Je manque de le lâcher, lorsque je sens une main passer sous ma jupe et venir me caresser la fente.
Elle lui ôte son slip, moi qui suis innocente des verges des garçons.
Le bâton qu’Albert possède me fait peur si un jour mon mari devait se servir d’un tel engin pour me la mettre bien profonde.
C’est gros, c’est violet et ça pu.

• Maman salope, maman salope.

C’est en bavant qu’il prononce ces mots, quel fils peut-il traiter sa mère de salope !

• Babette, arrête de l’énerver sinon tu vas devoir le soulager, regarde comment il bande.
• Maman salope.
• Mais oui, ta maman c’est une salope, mais calme-toi, arrête de t’exciter, tu sais comment ça va finir !
Babette, lorsque Albert dit « maman salope » c’est de toi qu’il parle, j’ai vu sa main venir te caresser.
• Mais, madame, je n’ai rien fait, c’est lui, qui...
• Fais-moi croire que c’est mon fils qui est un obsédé ?

Je découvrais la mauvaise foi de cette femme adulée dans toute la vallée.
La comtesse ici est une personne considérée comme le nombril du monde.
Malgré cette remarque désobligeante, j’ai serré les poings et je me suis mis à ma tâche.
J’avais l’habitude, je suis issue d’une famille de six enfants, maman attendant le septième à 38 ans, mon père en ayant 48.
Elle a subi, grossesse après grossesse sans jamais se plaindre, mais cette septième bouche qui allait arriver, devait sceller mon destin.
Surtout que depuis mes 12 ans, laver la merde des enfants, j’en avais l’habitude dans cette famille où deux choses avaient de l’importance.
Trouver de quoi manger et tirer son coup même lorsque mon père était bourré.
La seule chose qu’il respectait, c’était ses enfants.
Pour rien au monde, il n'aurait eu le moindre geste déplacé envers nous.
Maman, il en était tout autrement, mais à croire qu’elle aimait les coups ou qu’elle les recevait pour nous protéger.
Dans le village, mes frères et sœurs et moi nous étions les enfants du poivrot.
Pourtant dans sa jeunesse, j’ai su qu’il était un garçon timide.
L’alcool et plus spécialement le vin d'Algérie : c’était dans ce pays que la nation l’avait envoyé faire son service militaire pour jouer les redresseurs d’ordre, qu’il avait gouté de la bouteille.
Pour leur éviter d’avoir peur de se faire couper les couilles par les fellas, comme ils disaient dans ces années, la tireuse à vin était toujours à disposition au mess des officiers supérieurs.
Il y était serveur, sans jamais aller au front, mais la tireuse, il savait comment s’en servir et il ne s’en était pas privé.
Dès son retour, derrière son cheval, il labourait les rares terres que nous avions en carburant à six litres par jour.
Le père Jules livrait le vin dans de grosses bombonnes en verre.
Dès que j’ai été assez forte, je transférerai le vin dans des bouteilles d’un litre, afin qu’il soit facile à boire sans avoir à se fatiguer.
Il en buvait aussi tous les soirs, au bistrot du village, où il se rendait sous couvert d’en avoir le droit.
Un homme et un bistrot, c’était fait pour marcher ensemble.
Il laissait des ardoises que maman allait régler lorsqu’elle avait reçu les sous des allocations familiales.
Il y a peu, j’ai découvert que c’était en nature qu’elle payait Lucien le patron.
C’est Gilles, son fils, qui m’a fait découvrir ce que son père et elle avaient comme arrangement.
À me faire douter des origines de mes frères et sœurs ainsi que de moi-même.
Je venais faire mes devoirs de maths, Gilles étant très fort et c’est avec lui que je devais découvrir le loup.
Je venais de prendre mon pied pour la première fois, avec tous les risques que cela comportait, lorsque j’ai entendu dans la pièce voisine la voix de maman.
Gilles dormait afin de récupérer, il m’avait baisé pendant presque une heure.

• Vas-y, et tu effaceras l’ardoise de mon poivrot de mari, Lucien.
• Tu as de la chance que j’aime ton cul et que le vin que boivent tes poivrots, ce soient les verres que m’offrent mes clients, je les facture, mais je ne les bois pas !

Voilà comment je me retrouve à nettoyer Albert.
Très vite, j’ai compris que de le branler ne lui était pas suffisant.
Je le branlais dans son bain alors qu’il continuait à me dire « maman salope ».
L’été suivant mon arrivée, je le couchais nu sur son lit, la chaleur même dans ces vieux murs étant suffocante.
Ma belle-mère, la comtesse, était partie je ne sais où, je sais qu’elle faisait des cures dans une ville d’eaux voisine.
Albert bandait en se caressant.
Une idée folle m’est venue, j’avais aimé la bite de Gilles, pourquoi ne pas essayer avec celle-là malgré sa monstruosité.
Je me suis dénudée et je suis montée sur le lit.
Je l'ai fait entrer difficilement, mais j’y suis arrivée.
Un pied impossible à pouvoir décrire.
Je croyais savoir ce qu’un orgasme voulait dire, mais là, c’est plus haut que vers les créneaux de notre château que je me suis envolée.
J’étais devenue accro au sexe, que je chevauchais autant que mon père aimait ses bouteilles de vin.
C’est quelques jours après le retour de sa mère que la comtesse a découvert que je baisais avec son fils et que ça le calmait de son obsession de nous traiter de salope.
Elle m’a proposé de devenir sa bru avec tous les avantages que cela allait avec.
J’ai sauté sur l’occasion de m’élever dans l’échelle sociale.
Je suis restée quatre ans à être la femme de son fils.
L’alimentation de son sexe gigantesque ayant fatigué son cœur et ma boulimie de m’en servir le plus souvent possible ont eu raison de sa vie et il est décédé alors que je venais de le mettre en moi.
Il va de soi que lorsque le médecin est arrivé pour constater que j’étais veuve, je lui ai caché que nous baisions.
Enterrement de première classe et moi, prétendante au titre de comtesse.

Ce titre, c’est trois ans plus tard que je devais le récupérer.
Ma belle-mère continuait ses cures et pour cela prenait un taxi qui venait la prendre avec ses bagages devant le perron du château.
C’est en descendant vers la vallée et notre village que le taxi est venu s’encastrer sous un car qui montait par la route qui passait devant le château avant de redescendre dans la vallée de l’autre côté de son point dominant.
Ironie du sort, j’ai perdu ma belle-mère et également mon père dans cet accident.
Ma belle-mère donc dans le taxi, mais mon père dans le car.
Les deux encastrés l’un dans l’autre ont plongé de la montagne au lieu-dit « le belvédère ».
J’ai enterré l’un et l’autre dans le cimetière du village.
Elle dans le caveau familial, auprès de son fils chéri.
Je n’ai jamais su qui était le père.

Pour le mien, au village certains pensaient que j’allais lui donner une sépulture décente.
C’est dans le carré des indigents qu’avec maman nous avons ouvert l’urne après sa crémation.
Maman a refait sa vie avec Lucien, le patron du bistrot où mon père venait, amplifiant les bruits qui couraient dans le village que nous étions ses enfants.
Gilles, mon premier amant, il est à mon service.
Amant, non, simple chauffeur et jardinier.
Susy, ma sœur, troisième de mes frères et sœurs, est aussi à mon service, comme dame de compagnie.
En ce moment je suis en cure dans la ville thermale où ma belle-mère venait chaque année avant sa mort.
Ma sœur m’a préparé ma tenue pour ce soir.
Ma garde-robe est bien différente de celle que ma belle-mère portait.
De « maman salope », je suis devenue « la comtesse salope ».
Bien sûr, ce soir, je ne reviendrai pas seule dans cette chambre de l’hôtel qui fait partie de mes biens.
Les étalons, ça ne manque pas dans cette ville d’eaux.

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