COLLECTION: LES PROFS (3) Cours de maths.
Récit érotique écrit par DeeWar [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Pedro: 20 ans
Moi, prof de maths: 38 ans
Au lycée Anphonse Gaudet, il y a le prof d'anglais, le prof de latin et le prof de maths...
Premier jour.
Hello, moi c'est John, trente-huit ans, prof de maths au lycée Anphonse Gaudet. Je mesure 1 mètre quatre-vingts pour nonante kilos, sportif accompli et belle gueule d'ange qui en font craquer plus d'une. Je suis gay et je vais vous conter ma dernière obsession avec l'un de mes élèves.
Plantons d'abord le décors. Imaginons ma première rentrée des classes dans un bahut de province. J'ai en charge les terminales et je me présente à la trentaine de lycéens qui me dévisagent avec surprise. Un beau gosse comme moi, ça passe pas inaperçu...
J'en vois certaines qui semblent très intéressées par ma personne. Bon, faut avouer que j'ai l'habitude de voir toutes ces vierges à peine majeures me tourner autour mais j'ai toujours fait preuve de professionnalisme, même si parfois... Et puis, les pucelles, ça ne m'intéresse pas!
Côté garçons, c'est plus réservé. La plupart me jaugent en silence, se demandant s'ils vont pouvoir me chahuter. Même si nous sommes dans une ville tranquille, les jeunes ont tendance à faire n'importe quoi et je n'ai pas l'intention de m'en laisser compter.
Mais bon, venons-en à mon fantasme...
Le premier cours se passe bien. Sauf qu'à la fin, un élève vient me voir. C'est Pedro, un franco-portugais de vingt ans. Je l'ai bien capté, lui et son voisin, assis au dernier rang. Il n'a pas arrêté de me fixer, sans vergogne. Il me toisait du regard, me détaillait tranquillement tout en agitant ses mains sous le bureau. Il a fini par me déstabiliser et j'ai mainte fois détourné le regard vers les fenêtres en poursuivant mon cours. À chaque fois que je croisais son regard, il plongeait ses yeux dans les miens, m'obligeant à baisser la tête.
Dans mon délire, le voilà en face de moi. L'air arrogant, ne doutant de rien. Il attend que la classe se vide pour me demander.
- Vous êtes pédé, monsieur?
- Qu'est-ce que ça peut te faire.
Il va fermer la porte et se positionne face à moi. C'est un beau bébé, de la même taille que moi mais légèrement moins lourd. Il a la peau mâte, un visage anguleux, des yeux noirs en amandes et de nombreuses bouclettes qui lui retombent en vrac sur le front. Un vrai latin dans toute sa splendeur, sûr de lui. (Oui, je sais, les portugais ne sont pas des latins, mais dans mon rêve...)
- Je vous plais?
La question me prend de court. Je manque m'étrangler, je m'apprête à le foutre dehors lorsqu'il sort son portable et me montre une vidéo.
- Regardez!
Et là, je tombe des nues. On y voit mon mec en train de se faire prendre par trois types en furie. Un abattage en règle. (bon, dans la vraie vie, je suis célibataire...)
-Vous le reconnaissez?
Dans mon esprit, c'est Fred, mon ex. Une chaudasse qui ne reculait devant rien, c'est pour ça que je l'ai quitté.
Mon mutisme ainsi que ma pâleur parlent pour moi.
- Ce sont mes potes qui lui ont rendu visite, tout à l'heure. Manifestement, il s'y attendait pas mais je pense qu'il a apprécié, si on en croit ses couinements de femelle en chaleur.
En effet, Fred semble prendre beaucoup de plaisir à ce gang-bang improvisé et ses cris sont sans équivoques. Il implore ses tortionnaires de le baiser encore plus fort. Je suis comme paralysé par ce qui défile sous mes yeux. Mon ex suce un beau black dans la vingtaine, pendant qu'un métis l'enfile par derrière et qu'un autre attend son tour en se faisant branler. Je ne peux détacher ma vue de ce que je vois et bien malgré moi, ma queue se tend dans mon jeans. Mon salaud d'élève a vite fait de s'en apercevoir.
- Mais c'est qu'il bande, le prof.
Et avant même que je ne réagisse, il me choppe les couilles et commence à les broyer.
- Vous allez être bien obéissant, si vous ne voulez pas que votre pétasse de mec se retrouve en une de Facebook.
Comme un automate, je suis mon maître-chanteur. Nous quittons la salle de cours pour rejoindre le parking.
- Où est garée votre caisse?
Je lui montre ma Clio (dans la vraie vie, j'ai pas encore le permis). Il me plaque contre la portière, côté passager et entreprend de me débraguetter.
- Bordel, tu fais quoi???
- J'ai envie de toucher.
- Tu es fou. C'est hors de question!
Il me saisit par la gorge et me force à le regarder.
- Pensez à ce pauvre Fred et laissez-vous faire, vous êtes trop craquant.
- Mais ça va pas, espèce de pervers. Je vais te dénoncer à la police, moi.
- Essayez et vous verrez ce qu'il en coûte. Outre votre Jules qui servira de vides-couilles à tous mes copains du quartier, je vous promets l'enfer pendant vos heures de cours.
Je suis un peu refroidi par ses menaces. Il me fait signe de prendre le volant. Nous sortons du lycée sous l'œil étonné de l'employé qui filtre les allées et venues.
- Où allons-nous?
- Sur l'autoroute, à l'aire du Moustir.
- Pour quoi faire???
- J'ai envie de te troncher.
Je roule en direction de l'A3. Peu de temps après, nous arrivons au lieu dit. C'est un endroit réputé pour ses rencontres nocturnes mais à dix-sept heures, il n'y a pas grand monde à part quelques poids lourds.
- Sors d'ici. On va dans les fourrés.
Une fois à l'abri des regards indiscrets, il se cale contre un arbre et devient directif.
- Fous-toi à poil!
Je le regarde d'un air ahuri.
- Faut te le dire comment? Me cherche pas, sinon tu vas le regretter.
J'obtempère et commence à retirer ma chemise.
- Putain, t'es bien foutu! Il se touche le paquet tout en me dévorant des yeux. Regarde, tu me files la trique.
Je baisse les yeux vers sa braguette. Effectivement, elle est bien remplie et d'après ce que je peux en voir, il semble monté comme un turc.
- Le froc, maintenant.
Je déboucle ma ceinture et laisse glisser mon pantalon sur les chevilles. Je ne sais pas si c'est le lieu ou l'incongruité de la situation mais je développe une demi-molle.
- Humm, prometteur, tout ça. Vire le slip!
J'abaisse mon sous-vêtement et ma tige à moitié dure jaillit telle un diable hors de sa boîte.
- Branle-toi un peu, histoire de me donner envie.
Je ne comprends pas trop où il veut en venir. Envie de quoi, au juste?! C'est lorsque qu'il se désape à son tour que je comprends. Ce petit pédé veut faire de moi sa chose. Il veut m'utiliser!!!
Je recule d'un pas. Non, pas moi! Même si je suis gay, j'ai toujours mis un point d'honneur à refuser la moindre aventure avec l'un de mes élèves. (ce qui est vrai, mais dans mon trip, vous allez voir comment je franchis le pas, en grosse pute que je suis!...)
- Alors, t'attends quoi!!!
Et, s'approchant, il me saisit la verge qu'il secoue avec force. Sans m'en rendre compte, elle se met à gonfler.
- Allez, suce-moi, maintenant!
Le ton est directif et n'appelle aucune contestation.
Comme un automate, je tombe à genoux. Son sexe pointe fièrement vers le nombril. Dans mon rêve, il avoisine les vingt-huit centimètres avec une largeur incroyable. Un vrai monstre de compétition. Je me demande comment je vais m'y prendre mais j'ai à peine le temps d'y penser que la main de mon élève m'attrape l'arrière du crâne et me colle son gland sur les lèvres. La pression est telle que je ne peux résister et ouvre la bouche. Je suis forcé d'engloutir ce barreau de chaise jusqu'à ce qu'il se bloque à l'entrée de ma gorge. Incroyable!!! J'arrive à prendre les trois-quarts sans problème. Je fais mine de m'étouffer, histoire de lui donner le change.
- ARRRGGGHH!!!
- Allez, monsieur, à fond. Montrez-moi vos talents de suceuse!
Sa pogne puissante pousse sur ma nuque, la forçant à faire pénétrer sa tige d'une largeur folle toujours plus loin dans ma gorge. Le gland pousse, force, et investit ma trachée. Il se cale juste sous ma pomme d'Adam. J'ai le cou enflé, on dirait une oie que l'on gave avant les fêtes de fin d'année. Une sensation d'étouffement me saisit mais sans pitié, la main appuie, pousse, force, jusqu'à ce que ses abdos viennent buter sur mon front. Incapable de respirer, en pleine panique, je ne peux que laisser échapper un gémissement pathétique.
- Putain, vous êtes doué.
- Mummmm, mummm!!!
- Oui, c'est bien, vous allez devenir la reine des putes, au lycée. On va pas s'ennuyer cette année, avec vous.
Je n'écoute pas ses délires verbaux, je manque d'air. J'agrippe ses cuisses et arrive à me libérer de son emprise. J'ai tout juste le temps de reprendre mon souffle que sa paluche autoritaire me force à reprendre la totalité de sa queue. Pour une première, je suis servi, il ne me ménage pas. Le manège se reproduit plusieurs fois: inspiration-enfournement, expiration-enfournement,... Je me sens défaillir quand, soudain, mon assaillant me rejette en arrière.
- Bordel, vous avez failli me faire cracher. Quelle suceuse! C'est pas votre première pipe, avouez...
Je fait oui, de la tête. Il a les yeux qui brillent et sa queue prend encore du volume.
- Putain!!! Mais je vais me faire des couilles en or. Vous allez pas chaumer durant cette année scolaire, je vous le garantis, tout le bahut va vous passer dessus. Et pas que...
Je comprends alors qu'il veut m'employer à des fins sexuelles (C'est le summum de mon fantasme!). Je vais devenir sa pute, sa femelle attitrée. Des images de mon mec sur la vidéo me reviennent à l'esprit. Peut-être va-t-il nous faire tourner dans les caves de sa tour. Cette perspective m'arrache un grognement d'excitation. J'ai soudain envie d'être utilisé comme une traînée, devenir leur vide-couilles attitré, faire le trottoir pour mon mac...
- Lève-toi et contre l'arbre, les fesses bien écartées!
Il vient de passer au tutoiement pour me signifier mon nouvel état de soumis. Je m'exécute sans protester. La tentation est telle que j'en tremble de désir. Pour un peu, je le supplierais d'y aller à fond. D'ailleurs, ce sont bien là ses intentions car sans attendre et avec une fureur bestiale, il appuie son gland contre ma pastille. Je tente de me détendre mais un couinement de souris m'échappe lorsque je sens mon œillet se distendre lentement. Putain que c'est bon!!! Ce jeune blanc-bec me fait grimper au septième ciel. C'est en hurlant que j'en redemande.
- Ohhh!!! Oui, encOOORE...
- Ta gueule! Une pute est pas là pour prendre son pied.
Ses mains me plaquent littéralement contre le résineux, forçant comme un malade. Il met des petits coups de reins, commence un travail de sape, et progresse inéluctablement dans mon trou. Puis, il ressort et se prépare à l'estocade finale.
- Putain de merde, je vais te la mettre moi, tu vas voir.
Il prend son élan et, dans un déchaînement féroce, parvient à planter les vingt premiers centimètres dans mon petit fion serré. Mon hurlement lui perce l'oreille.
- AAARRRGGGHH!!!
C'est ça, gueule ta race. C'est que le début.
En réalité, j'aime pas quand c'est trop hard, je suis une âme sensible, mais dans mes délires sexuels, j'adore être enculé à la dure. Dans le cas présent, rien ne peut stopper cette sodomie sauvage. Mes cris sont un délice pour ce jeune coq qui commence à me pilonner le colon dans toute sa largeur. Il m'étire les parois au point de les faire exploser. Je suis solidement arrimé au tronc et sans me toucher, je sais que je bande comme un cerf. Je sens soudain un liquide chaud couler le long de mes cuisses. Bon sang, je suis en train de jouir pendant que mon bourreau m'écrase la prostate. Il me trait comme une vache. Je me vide sans à-coups, lentement. Cette nouvelle sensation me monte à la tête, je ne m'appartiens plus. Je remue du popotin pour m'enquiller les derniers centimètres restant.
- T'aimes ça, hein, salope, une vraie bite d'élève qui te dézingue le cul.
- Ouiii, continuuuue!!!
Je perds complètement la raison. Je me donne à un lycéen de vingt ans que je ne connaissais pas il y a cinq heures. Je me fais tout un film, à quoi va ressembler mon année avec lui, que va-t-il m'infliger, aurais-je la force de lui résister? Toutes ces questions qui me traversent l'esprit... en même temps que son manche dans le cul.
Un coup de reins rageur envoie tout valser. Il vient de s'encastrer complètement, jusqu'à la garde. Vingt-huit centimètres de chair fraîche. Cette fois, quoi qu'il arrive, je serai tout ce que désirera mon jeune étudiant. Une vraie salope, une pute prête à tout pour qu'il ne pense qu'à moi, quitte à prendre les devants et, furieusement, j'ondule du croupion pour coulisser sur ce pieu démesuré. Son sexe me ravage l'intestin avec une force incroyable, mes mains agrippent l'écorce pour ne pas me laisser désarçonner. Je ne peux que haleter, vaincu, alors que la vigueur de mon nouveau Maître est décuplée. Je sens soudain mon anus libéré, si ouvert qu'un vent froid s'engouffre à l'intérieur.
- Allez, salope, par terre, à quatre pattes. Tu vas voir, c'est encore mieux.
Je baisse la tête en obéissant, me place du mieux que je peux avant qu'un manche puissant me transperce le corps. Dans cette position, les sensations sont décuplées. Mon trou est à nouveau envahi avec une hargne accrue et même si je commence y à être habitué, je ne peux réprimer un couinement de surprise.
- Ouurrgghh. C'est...booon!!!
Mon élève pose son pied sur ma tête et l'enfonce dans l'herbe tout en me labourant le fion. Il me ramone comme s'il s'agissait d'une chatte de meuf, ses va-et-vient n'en finissent plus. Je kiffe cette position que je n'ai expérimenté qu'une seule fois avec un gitan croisé dans une fête foraine...
- Sale pétasse, je l'ai vu au premier regard que t'étais une salope qui voulait qu'on s'occupe d'elle.
Je gémis sous ses assauts et ses insultes Je me suis remis à bander et ma main vient branler mon sexe. J'y vais doucement pour ne pas éveiller les soupçons. Je ne sais pas si je suis autorisé à faire ça. Par contre, je le supplie d'y aller plus fort.
Il finit par décharger. J'avoue ressentir une certaine fierté lorsque son sperme se déverse en moi. Comme j'aimerais que ce soit vrai... Je garderais tous ses bébés pendant mes heures de cours et peut-être même toute la nuit en me doigtant comme un dératé pour les retenir. Dans mon délire, sa voix résonne comme une litanie. Elle gronde, menace, insulte...
- T'es une bonne pute à jus. Désormais, je t'enculerai tous les jours, t'entends?! Je vais te gaver de sperme à t'en faire vomir.
Il me relève et m'oblige à le regarder.
- Tu rappliques tes fesses demain entre midi et deux, au gymnase. Compris? Et pas d'entourloupes.
J'incline la tête tout en me demandant ce qu'on allait bien faire là-bas.
Deuxième jour.
Les cours du lendemain se passent bien, même si j'évite de croiser le regard de tous ces beaux gosses assis en face de moi. Je sais pourquoi mon imagination m'a mené vers le gymnase du lycée. C'est à cause de Lucas, le collègue en charge du sport. C'est un type merveilleux, beau comme un dieu et tellement sexy. Je craque pour lui, même si je sais qu'il n'y aura jamais rien entre nous. Marié et père de famille, ce n'est pas un gus comme moi qui va le faire chavirer. Mais peut-être que Pedro, dans mon rêve...
À midi trente, je décide d'aller traîner aux alentours du gymnase. Voyant la porte de service ouverte, je m'engouffre à l'intérieur. Je compte bien revoir Lucas. Et là, quelle n'est pas ma surprise de le voir en travers d'un cheval d'arçon, les fesses à l'air en train de se faire troncher par Pedro, mon portugais de la veille. Il le chevauche sans ménagement, tout en l'insultant.
- T’aimes ça la queue, hein, gros pédé! Faut vraiment kiffer la bite pour se faire baiser le cul comme ça dans un gymnase! Vous les profs, vous êtes tous des salopes mais toi, tu décroches le pompon! Une vraie chienne à bites, c’est tout ce que t'es! Putain j’ai trop hâte de te faire tourner dans le bahut! Avec le prof de maths, on va bien vous défoncer!
M'entendre dire que je vais faire la pute pendant l'année solaire me file une trique de mammouth. Je zieute Lucas qui prend un pied d'enfer. Il couine à chaque coup de queue et s'agrippe au cheval d'arçon pour ne pas tomber à la renverse. Il creuse ses reins pour bien cambrer son cul et s’abandonne à son sort. Notre jeune élève rentre et sort totalement sa bite du trou de Lucas pour que son gland proéminent stimule bien à chaque fois le canal anal de son prof de sport. Il lui écrase la prostate à chaque passage, comme il me l'a fait dans mon trip. C'est un véritable bonheur pour Lucas qui pousse fort ses fesses en arrière pour remercier son actif et l'inciter à le baiser à fond.
Sous mes yeux ébahis, Pedro soulève Lucas et le balance sur le matelas le plus proche. Il se met directement à le baiser à couilles rabattues en missionnaire. Wahhh! Je crois qu’à partir de ce moment, tout est véritablement parti en vrille. Mon pauvre collègue ne sait plus où donner du cul! Il encaisse et subit les assauts répétés de son amant en hurlant d'y aller plus fort. Son boule est secoué par les grands coups de bite que lui assène Pedro et il couine de plaisir comme la pute anale qu’il est devenu.
Et du plaisir, on peut dire que notre lycéen en donne! Il grogne comme un animal en rut et profite pleinement du cul de son prof pour assouvir sa libido. Je m'aperçois alors que nous, les enseignants, ne sommes pour nos élèves que de simples objets de plaisir, des trous à fourrer interchangeables, des garages à bites à utiliser sans contrainte. C’est ce à quoi sert Lucas, en ce moment.
Moi, je n'en peux plus. Planqué entre deux portes, je bande comme un cerf et quand Pedro se crispe et balance la sauce, j'en fais autant. Mais dans mon froc. J'ai juté sans même me toucher et une large tâche visqueuse orne tout le devant de mon jeans.
J'ouvre les yeux. Bordel, j'ai bien déchargé dans mon ben. Cette fois, j'ai pas rêvé... Et les cours qui débutent dans cinq minutes...
FIN
Moi, prof de maths: 38 ans
Au lycée Anphonse Gaudet, il y a le prof d'anglais, le prof de latin et le prof de maths...
Premier jour.
Hello, moi c'est John, trente-huit ans, prof de maths au lycée Anphonse Gaudet. Je mesure 1 mètre quatre-vingts pour nonante kilos, sportif accompli et belle gueule d'ange qui en font craquer plus d'une. Je suis gay et je vais vous conter ma dernière obsession avec l'un de mes élèves.
Plantons d'abord le décors. Imaginons ma première rentrée des classes dans un bahut de province. J'ai en charge les terminales et je me présente à la trentaine de lycéens qui me dévisagent avec surprise. Un beau gosse comme moi, ça passe pas inaperçu...
J'en vois certaines qui semblent très intéressées par ma personne. Bon, faut avouer que j'ai l'habitude de voir toutes ces vierges à peine majeures me tourner autour mais j'ai toujours fait preuve de professionnalisme, même si parfois... Et puis, les pucelles, ça ne m'intéresse pas!
Côté garçons, c'est plus réservé. La plupart me jaugent en silence, se demandant s'ils vont pouvoir me chahuter. Même si nous sommes dans une ville tranquille, les jeunes ont tendance à faire n'importe quoi et je n'ai pas l'intention de m'en laisser compter.
Mais bon, venons-en à mon fantasme...
Le premier cours se passe bien. Sauf qu'à la fin, un élève vient me voir. C'est Pedro, un franco-portugais de vingt ans. Je l'ai bien capté, lui et son voisin, assis au dernier rang. Il n'a pas arrêté de me fixer, sans vergogne. Il me toisait du regard, me détaillait tranquillement tout en agitant ses mains sous le bureau. Il a fini par me déstabiliser et j'ai mainte fois détourné le regard vers les fenêtres en poursuivant mon cours. À chaque fois que je croisais son regard, il plongeait ses yeux dans les miens, m'obligeant à baisser la tête.
Dans mon délire, le voilà en face de moi. L'air arrogant, ne doutant de rien. Il attend que la classe se vide pour me demander.
- Vous êtes pédé, monsieur?
- Qu'est-ce que ça peut te faire.
Il va fermer la porte et se positionne face à moi. C'est un beau bébé, de la même taille que moi mais légèrement moins lourd. Il a la peau mâte, un visage anguleux, des yeux noirs en amandes et de nombreuses bouclettes qui lui retombent en vrac sur le front. Un vrai latin dans toute sa splendeur, sûr de lui. (Oui, je sais, les portugais ne sont pas des latins, mais dans mon rêve...)
- Je vous plais?
La question me prend de court. Je manque m'étrangler, je m'apprête à le foutre dehors lorsqu'il sort son portable et me montre une vidéo.
- Regardez!
Et là, je tombe des nues. On y voit mon mec en train de se faire prendre par trois types en furie. Un abattage en règle. (bon, dans la vraie vie, je suis célibataire...)
-Vous le reconnaissez?
Dans mon esprit, c'est Fred, mon ex. Une chaudasse qui ne reculait devant rien, c'est pour ça que je l'ai quitté.
Mon mutisme ainsi que ma pâleur parlent pour moi.
- Ce sont mes potes qui lui ont rendu visite, tout à l'heure. Manifestement, il s'y attendait pas mais je pense qu'il a apprécié, si on en croit ses couinements de femelle en chaleur.
En effet, Fred semble prendre beaucoup de plaisir à ce gang-bang improvisé et ses cris sont sans équivoques. Il implore ses tortionnaires de le baiser encore plus fort. Je suis comme paralysé par ce qui défile sous mes yeux. Mon ex suce un beau black dans la vingtaine, pendant qu'un métis l'enfile par derrière et qu'un autre attend son tour en se faisant branler. Je ne peux détacher ma vue de ce que je vois et bien malgré moi, ma queue se tend dans mon jeans. Mon salaud d'élève a vite fait de s'en apercevoir.
- Mais c'est qu'il bande, le prof.
Et avant même que je ne réagisse, il me choppe les couilles et commence à les broyer.
- Vous allez être bien obéissant, si vous ne voulez pas que votre pétasse de mec se retrouve en une de Facebook.
Comme un automate, je suis mon maître-chanteur. Nous quittons la salle de cours pour rejoindre le parking.
- Où est garée votre caisse?
Je lui montre ma Clio (dans la vraie vie, j'ai pas encore le permis). Il me plaque contre la portière, côté passager et entreprend de me débraguetter.
- Bordel, tu fais quoi???
- J'ai envie de toucher.
- Tu es fou. C'est hors de question!
Il me saisit par la gorge et me force à le regarder.
- Pensez à ce pauvre Fred et laissez-vous faire, vous êtes trop craquant.
- Mais ça va pas, espèce de pervers. Je vais te dénoncer à la police, moi.
- Essayez et vous verrez ce qu'il en coûte. Outre votre Jules qui servira de vides-couilles à tous mes copains du quartier, je vous promets l'enfer pendant vos heures de cours.
Je suis un peu refroidi par ses menaces. Il me fait signe de prendre le volant. Nous sortons du lycée sous l'œil étonné de l'employé qui filtre les allées et venues.
- Où allons-nous?
- Sur l'autoroute, à l'aire du Moustir.
- Pour quoi faire???
- J'ai envie de te troncher.
Je roule en direction de l'A3. Peu de temps après, nous arrivons au lieu dit. C'est un endroit réputé pour ses rencontres nocturnes mais à dix-sept heures, il n'y a pas grand monde à part quelques poids lourds.
- Sors d'ici. On va dans les fourrés.
Une fois à l'abri des regards indiscrets, il se cale contre un arbre et devient directif.
- Fous-toi à poil!
Je le regarde d'un air ahuri.
- Faut te le dire comment? Me cherche pas, sinon tu vas le regretter.
J'obtempère et commence à retirer ma chemise.
- Putain, t'es bien foutu! Il se touche le paquet tout en me dévorant des yeux. Regarde, tu me files la trique.
Je baisse les yeux vers sa braguette. Effectivement, elle est bien remplie et d'après ce que je peux en voir, il semble monté comme un turc.
- Le froc, maintenant.
Je déboucle ma ceinture et laisse glisser mon pantalon sur les chevilles. Je ne sais pas si c'est le lieu ou l'incongruité de la situation mais je développe une demi-molle.
- Humm, prometteur, tout ça. Vire le slip!
J'abaisse mon sous-vêtement et ma tige à moitié dure jaillit telle un diable hors de sa boîte.
- Branle-toi un peu, histoire de me donner envie.
Je ne comprends pas trop où il veut en venir. Envie de quoi, au juste?! C'est lorsque qu'il se désape à son tour que je comprends. Ce petit pédé veut faire de moi sa chose. Il veut m'utiliser!!!
Je recule d'un pas. Non, pas moi! Même si je suis gay, j'ai toujours mis un point d'honneur à refuser la moindre aventure avec l'un de mes élèves. (ce qui est vrai, mais dans mon trip, vous allez voir comment je franchis le pas, en grosse pute que je suis!...)
- Alors, t'attends quoi!!!
Et, s'approchant, il me saisit la verge qu'il secoue avec force. Sans m'en rendre compte, elle se met à gonfler.
- Allez, suce-moi, maintenant!
Le ton est directif et n'appelle aucune contestation.
Comme un automate, je tombe à genoux. Son sexe pointe fièrement vers le nombril. Dans mon rêve, il avoisine les vingt-huit centimètres avec une largeur incroyable. Un vrai monstre de compétition. Je me demande comment je vais m'y prendre mais j'ai à peine le temps d'y penser que la main de mon élève m'attrape l'arrière du crâne et me colle son gland sur les lèvres. La pression est telle que je ne peux résister et ouvre la bouche. Je suis forcé d'engloutir ce barreau de chaise jusqu'à ce qu'il se bloque à l'entrée de ma gorge. Incroyable!!! J'arrive à prendre les trois-quarts sans problème. Je fais mine de m'étouffer, histoire de lui donner le change.
- ARRRGGGHH!!!
- Allez, monsieur, à fond. Montrez-moi vos talents de suceuse!
Sa pogne puissante pousse sur ma nuque, la forçant à faire pénétrer sa tige d'une largeur folle toujours plus loin dans ma gorge. Le gland pousse, force, et investit ma trachée. Il se cale juste sous ma pomme d'Adam. J'ai le cou enflé, on dirait une oie que l'on gave avant les fêtes de fin d'année. Une sensation d'étouffement me saisit mais sans pitié, la main appuie, pousse, force, jusqu'à ce que ses abdos viennent buter sur mon front. Incapable de respirer, en pleine panique, je ne peux que laisser échapper un gémissement pathétique.
- Putain, vous êtes doué.
- Mummmm, mummm!!!
- Oui, c'est bien, vous allez devenir la reine des putes, au lycée. On va pas s'ennuyer cette année, avec vous.
Je n'écoute pas ses délires verbaux, je manque d'air. J'agrippe ses cuisses et arrive à me libérer de son emprise. J'ai tout juste le temps de reprendre mon souffle que sa paluche autoritaire me force à reprendre la totalité de sa queue. Pour une première, je suis servi, il ne me ménage pas. Le manège se reproduit plusieurs fois: inspiration-enfournement, expiration-enfournement,... Je me sens défaillir quand, soudain, mon assaillant me rejette en arrière.
- Bordel, vous avez failli me faire cracher. Quelle suceuse! C'est pas votre première pipe, avouez...
Je fait oui, de la tête. Il a les yeux qui brillent et sa queue prend encore du volume.
- Putain!!! Mais je vais me faire des couilles en or. Vous allez pas chaumer durant cette année scolaire, je vous le garantis, tout le bahut va vous passer dessus. Et pas que...
Je comprends alors qu'il veut m'employer à des fins sexuelles (C'est le summum de mon fantasme!). Je vais devenir sa pute, sa femelle attitrée. Des images de mon mec sur la vidéo me reviennent à l'esprit. Peut-être va-t-il nous faire tourner dans les caves de sa tour. Cette perspective m'arrache un grognement d'excitation. J'ai soudain envie d'être utilisé comme une traînée, devenir leur vide-couilles attitré, faire le trottoir pour mon mac...
- Lève-toi et contre l'arbre, les fesses bien écartées!
Il vient de passer au tutoiement pour me signifier mon nouvel état de soumis. Je m'exécute sans protester. La tentation est telle que j'en tremble de désir. Pour un peu, je le supplierais d'y aller à fond. D'ailleurs, ce sont bien là ses intentions car sans attendre et avec une fureur bestiale, il appuie son gland contre ma pastille. Je tente de me détendre mais un couinement de souris m'échappe lorsque je sens mon œillet se distendre lentement. Putain que c'est bon!!! Ce jeune blanc-bec me fait grimper au septième ciel. C'est en hurlant que j'en redemande.
- Ohhh!!! Oui, encOOORE...
- Ta gueule! Une pute est pas là pour prendre son pied.
Ses mains me plaquent littéralement contre le résineux, forçant comme un malade. Il met des petits coups de reins, commence un travail de sape, et progresse inéluctablement dans mon trou. Puis, il ressort et se prépare à l'estocade finale.
- Putain de merde, je vais te la mettre moi, tu vas voir.
Il prend son élan et, dans un déchaînement féroce, parvient à planter les vingt premiers centimètres dans mon petit fion serré. Mon hurlement lui perce l'oreille.
- AAARRRGGGHH!!!
C'est ça, gueule ta race. C'est que le début.
En réalité, j'aime pas quand c'est trop hard, je suis une âme sensible, mais dans mes délires sexuels, j'adore être enculé à la dure. Dans le cas présent, rien ne peut stopper cette sodomie sauvage. Mes cris sont un délice pour ce jeune coq qui commence à me pilonner le colon dans toute sa largeur. Il m'étire les parois au point de les faire exploser. Je suis solidement arrimé au tronc et sans me toucher, je sais que je bande comme un cerf. Je sens soudain un liquide chaud couler le long de mes cuisses. Bon sang, je suis en train de jouir pendant que mon bourreau m'écrase la prostate. Il me trait comme une vache. Je me vide sans à-coups, lentement. Cette nouvelle sensation me monte à la tête, je ne m'appartiens plus. Je remue du popotin pour m'enquiller les derniers centimètres restant.
- T'aimes ça, hein, salope, une vraie bite d'élève qui te dézingue le cul.
- Ouiii, continuuuue!!!
Je perds complètement la raison. Je me donne à un lycéen de vingt ans que je ne connaissais pas il y a cinq heures. Je me fais tout un film, à quoi va ressembler mon année avec lui, que va-t-il m'infliger, aurais-je la force de lui résister? Toutes ces questions qui me traversent l'esprit... en même temps que son manche dans le cul.
Un coup de reins rageur envoie tout valser. Il vient de s'encastrer complètement, jusqu'à la garde. Vingt-huit centimètres de chair fraîche. Cette fois, quoi qu'il arrive, je serai tout ce que désirera mon jeune étudiant. Une vraie salope, une pute prête à tout pour qu'il ne pense qu'à moi, quitte à prendre les devants et, furieusement, j'ondule du croupion pour coulisser sur ce pieu démesuré. Son sexe me ravage l'intestin avec une force incroyable, mes mains agrippent l'écorce pour ne pas me laisser désarçonner. Je ne peux que haleter, vaincu, alors que la vigueur de mon nouveau Maître est décuplée. Je sens soudain mon anus libéré, si ouvert qu'un vent froid s'engouffre à l'intérieur.
- Allez, salope, par terre, à quatre pattes. Tu vas voir, c'est encore mieux.
Je baisse la tête en obéissant, me place du mieux que je peux avant qu'un manche puissant me transperce le corps. Dans cette position, les sensations sont décuplées. Mon trou est à nouveau envahi avec une hargne accrue et même si je commence y à être habitué, je ne peux réprimer un couinement de surprise.
- Ouurrgghh. C'est...booon!!!
Mon élève pose son pied sur ma tête et l'enfonce dans l'herbe tout en me labourant le fion. Il me ramone comme s'il s'agissait d'une chatte de meuf, ses va-et-vient n'en finissent plus. Je kiffe cette position que je n'ai expérimenté qu'une seule fois avec un gitan croisé dans une fête foraine...
- Sale pétasse, je l'ai vu au premier regard que t'étais une salope qui voulait qu'on s'occupe d'elle.
Je gémis sous ses assauts et ses insultes Je me suis remis à bander et ma main vient branler mon sexe. J'y vais doucement pour ne pas éveiller les soupçons. Je ne sais pas si je suis autorisé à faire ça. Par contre, je le supplie d'y aller plus fort.
Il finit par décharger. J'avoue ressentir une certaine fierté lorsque son sperme se déverse en moi. Comme j'aimerais que ce soit vrai... Je garderais tous ses bébés pendant mes heures de cours et peut-être même toute la nuit en me doigtant comme un dératé pour les retenir. Dans mon délire, sa voix résonne comme une litanie. Elle gronde, menace, insulte...
- T'es une bonne pute à jus. Désormais, je t'enculerai tous les jours, t'entends?! Je vais te gaver de sperme à t'en faire vomir.
Il me relève et m'oblige à le regarder.
- Tu rappliques tes fesses demain entre midi et deux, au gymnase. Compris? Et pas d'entourloupes.
J'incline la tête tout en me demandant ce qu'on allait bien faire là-bas.
Deuxième jour.
Les cours du lendemain se passent bien, même si j'évite de croiser le regard de tous ces beaux gosses assis en face de moi. Je sais pourquoi mon imagination m'a mené vers le gymnase du lycée. C'est à cause de Lucas, le collègue en charge du sport. C'est un type merveilleux, beau comme un dieu et tellement sexy. Je craque pour lui, même si je sais qu'il n'y aura jamais rien entre nous. Marié et père de famille, ce n'est pas un gus comme moi qui va le faire chavirer. Mais peut-être que Pedro, dans mon rêve...
À midi trente, je décide d'aller traîner aux alentours du gymnase. Voyant la porte de service ouverte, je m'engouffre à l'intérieur. Je compte bien revoir Lucas. Et là, quelle n'est pas ma surprise de le voir en travers d'un cheval d'arçon, les fesses à l'air en train de se faire troncher par Pedro, mon portugais de la veille. Il le chevauche sans ménagement, tout en l'insultant.
- T’aimes ça la queue, hein, gros pédé! Faut vraiment kiffer la bite pour se faire baiser le cul comme ça dans un gymnase! Vous les profs, vous êtes tous des salopes mais toi, tu décroches le pompon! Une vraie chienne à bites, c’est tout ce que t'es! Putain j’ai trop hâte de te faire tourner dans le bahut! Avec le prof de maths, on va bien vous défoncer!
M'entendre dire que je vais faire la pute pendant l'année solaire me file une trique de mammouth. Je zieute Lucas qui prend un pied d'enfer. Il couine à chaque coup de queue et s'agrippe au cheval d'arçon pour ne pas tomber à la renverse. Il creuse ses reins pour bien cambrer son cul et s’abandonne à son sort. Notre jeune élève rentre et sort totalement sa bite du trou de Lucas pour que son gland proéminent stimule bien à chaque fois le canal anal de son prof de sport. Il lui écrase la prostate à chaque passage, comme il me l'a fait dans mon trip. C'est un véritable bonheur pour Lucas qui pousse fort ses fesses en arrière pour remercier son actif et l'inciter à le baiser à fond.
Sous mes yeux ébahis, Pedro soulève Lucas et le balance sur le matelas le plus proche. Il se met directement à le baiser à couilles rabattues en missionnaire. Wahhh! Je crois qu’à partir de ce moment, tout est véritablement parti en vrille. Mon pauvre collègue ne sait plus où donner du cul! Il encaisse et subit les assauts répétés de son amant en hurlant d'y aller plus fort. Son boule est secoué par les grands coups de bite que lui assène Pedro et il couine de plaisir comme la pute anale qu’il est devenu.
Et du plaisir, on peut dire que notre lycéen en donne! Il grogne comme un animal en rut et profite pleinement du cul de son prof pour assouvir sa libido. Je m'aperçois alors que nous, les enseignants, ne sommes pour nos élèves que de simples objets de plaisir, des trous à fourrer interchangeables, des garages à bites à utiliser sans contrainte. C’est ce à quoi sert Lucas, en ce moment.
Moi, je n'en peux plus. Planqué entre deux portes, je bande comme un cerf et quand Pedro se crispe et balance la sauce, j'en fais autant. Mais dans mon froc. J'ai juté sans même me toucher et une large tâche visqueuse orne tout le devant de mon jeans.
J'ouvre les yeux. Bordel, j'ai bien déchargé dans mon ben. Cette fois, j'ai pas rêvé... Et les cours qui débutent dans cinq minutes...
FIN
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