GORGE PRONFONDE

- Par l'auteur HDS DeeWar -
Récit érotique écrit par DeeWar [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : GORGE PRONFONDE Histoire érotique Publiée sur HDS le 28-04-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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GORGE PRONFONDE
GORGE PRONFONDE

Avec mon collègue Mattéo, on est d'unité de nuit. Nous effectuons notre ronde habituelle quand le Central nous demande d'intervenir en urgence dans un quartier pavillonnaire de la ville.

Mattéo sort le gyrophare et nous fonçons à l'adresse indiquée. Durant le trajet, j'en profite pour en apprendre davantage sur l'individu qui nous intéresse. Richard F,mâle blanc de cinquante ans, sans emploi, connu de nos services de police pour outrage à agent et conduite en état d'ivresse. Ce soir, c'est au domicile conjugal que nous nous rendons. Apparemment, une dispute familiale serait la cause de notre présence, après que l'épouse ait donné l'alerte.

Arrivés sur les lieux, nous redoublons de vigilance mais la zone paraît calme. C'est la femme qui nous reçoit sur le pas de la porte. Elle nous explique que son mari a essayé de la frapper après qu'elle ait refusé un rapport sexuel. Nous la suivons à l'intérieur de la maison jusqu'à la chambre où son conjoint dessoûle à peine.

Il n'est guère surpris de nous voir arriver et fait mine de se lever mais sa consommation d'alcool est trop forte pour assurer son équilibre. Nous nous répartissons les tâches. Mattéo s'occupe de l'épouse, qu'il questionne dans le salon, pendant que je m'occupe de son bourrin de mari.

Je l'invite à rester assis sur le lit et lui demande de me donner sa version des faits. Évidemment, il nie tout en bloc avant de m'avouer qu'il s'est emporté après qu'elle ait refusé de lui faire une pipe. Il lève les yeux au ciel et poursuit: ''Bon sang, c'est pas la fin du monde une turlute, surtout qu'avec ses ragnagnas, je peux même pas la baiser.''

Je le dévisage attentivement. Il est avachi sur le matelas, en face de moi, torse nu avec un simple caleçon autour de la taille. Il est pas trop mal foutu avec sa gueule de soudard, ses yeux noirs qui fuient les miens, son torse poilu et sa petite bedaine d'ivrogne.

- Alors, non content de manquer de respect aux forces de l'ordre, tu maltraites ta bonne femme, maintenant.

Il lève les bras au ciel, en signe de fatalité. Alors, je décide de lui donner une bonne leçon. Je m'approche de lui jusqu'à ce que ma braguette soit à hauteur de sa bouche. Il est toujours assis sur le rebord du lit et louche sur ma tige qui tend le pantalon d'uniforme. Ma main gauche malaxe mon paquet qui déforme la fine toile pendant que l'autre enlève ma radio et déboucle ma ceinture utilitaire.

- T'as parlé de turlutte. Ben tu vas être servi!

Mes doigts dézippent ma fermeture éclair, descendent mon boxer et font jaillir mes dix-neuf centimètres bien durs.

- Au travail, et t'as intérêt à assurer si tu veux pas qu'il t'arrive des bricoles.

Le type, toujours aussi torché, a le regard rivé sur mon manche qui se déploie sous ses yeux globuleux pendant que sa bouche forme un ''oh''! admiratif. Il commence à saliver d'envie et me choppe les fesses pour m'approcher tout près afin de frotter mon gland sur le pourtour de ses lèvres. Je suis en mode pacha, c'est lui qui prend l'initiative et, sans que j'ai à le forcer, je le vois ouvrir la bouche en grand et gober mon pieu sur toute sa longueur.

- Ouais, c'est ça, pipe un condé pendant ses heures de taf. Je vais t'apprendre à respecter la police, moi.

Il fait ''oui'' de la tête, en bonne soumise, et s'applique à me lustrer le zob. Purée, c'est trop bon, il sait y faire, le bougre. Nul doute que cet alcoolo n'en est pas à son premier coup d'essai. M'étonnerait pas qu'il passe ses journées au bistrot à picoler tout en pompant les grosses teubs de ses potes, pour payer ses verres.

Mon biberonneur assure comme un pro. Il commence par me téter le dard tout en me regardant droit dans les yeux. Il a pris de l'assurance, le petit vicelard, lui qui fixait le sol quand je l'interrogeais. Il me reluque avec sa gueule de chienne en chaleur qui s'excite sur son gros os à ronger.

Je prends mon morceau en main et lui fais claquer mon chibre bien raide sur sa face. Ses joues mal rasées sont tout de suite imbibées de mouille. Il avance ses lèvres pour me reprendre en bouche mais je lui latte sa tronche avec de bons coups de pine pour le punir d'avoir menacé sa meuf.

Je me branle devant lui, histoire de faire monter la sauce. Il sort la langue direct, bien tirée en avant pour en récupérer les premiers jets. Cette petite pute de comptoir me mange dans la main. Je reconnais bien là son caractère passif. Fort avec les faibles et faible avec les forts.

Même si je n'ai pas toute la nuit, je tiens à ce que ma punition reste exemplaire. Je le chope par la nuque pour incliner sa tête vers mes boules et là aussi, mon pompeur assure et se transforme en gobeur de couilles. Il est servi. Elles sont grosses et odorantes, depuis douze heures qu'elles marinent dans leur jus, coincées dans mon pantalon d'uniforme. Il les aspire une à une, les fait reluire, puis arrive à se les carrer toutes les deux dans sa bouche de salope.

J'ai les roubignoles bien au chaud dans sa gueule avec ma grosse trique toute raide qui se dresse au dessus de lui. Je le vois loucher sur le gland qui tressaute à chaque roulement de langue sur mes burnes.

Putain, ce type est plein de ressources. Faudra voir de faire quelques descentes dans les cafés, prochainement...

J'aimerais bien squatter sa bouche plus longtemps mais on est en service. Les mecs du PC vont pas tarder à nous appeler pour intervenir ailleurs. Je ressors les deux orphelines et lui plante mon zeb direct en fond de gorge. La surprise lui fait écarquiller les yeux mais très vite, il se rappelle quelle est sa place. Il me fixe à nouveau de son regard servile et me remercie en silence de lui la remettre en bouche.

Très vite, une lueur de vice au fond des prunelles reprend le dessus. Je lui pilonne la gueule comme une vraie lopsa, lui bloquant la tête entre mes mains pour lui faire sentir la longueur de ma tige. Je lui nique la bouche comme ça pendant cinq minutes puis commence à me raidir. Je sens le jus qui monte dans mon barreau. Le poivrot comprend que je vais partir, il aspire ma queue comme un fou. Ma parole, il préfère mon jus à sa bibine!!!

En tout cas, j'ai affaire à une bonne pute à jus. Il veut se prendre ma liqueur en fond de gorge, ça se voit mais j'ai une autre idée en tête. Je veux l'humilier jusqu'au bout et kiffer sa déchéance quand sa femme le verra dans cet état.

Je retire mon zob et me branle devant lui. Il tente d'ouvrir la bouche mais je lui intime l'ordre de la fermer. Après quelques coups de poignet, je crache ma semence sur son visage. De la grosse crème de flic bien chaude, bien épaisse, bien gluante. Il en a partout: dans ses cheveux, sur son front, ses joues, son menton,... jusque dans son cou.

Je suis mort de rire. Le type est crépi de mon jus, il a pas eu droit à une seule goutte de mon nectar. Je le sens frustré. Il avance sa bouille vers ma queue qui commence à ramollir avec mon gland encore bien foutreux. Il sort la langue mais je lui balance une beigne pour l'empêcher de venir laper mon dard.

Je remballe le matos en lui interdisant de s'essuyer et qu'une surprise l'attend.

Je sors de la chambre et croise Mattéo dans le couloir.

- T'as terminé? Me demande-t-il

je lui répond par l'affirmative.

- Parfait. Envoie-lui sa dulcinée, elle va être surprise du changement. Pas sûr qu'après ça, il porte encore la culotte dans le couple.

Je lui fais un clin d'œil complice et rejoins notre véhicule de fonction. Il rapplique deux minutes plus tard et s'assoit côté passager. Je mets le contact et démarre.

Il se tourne vers moi en se tâtant l'entrejambe. Son paquet prend vite du volume avec une grosse barre bien longue et bien épaisse qui déforme tout le devant de son pantalon d'uniforme.

- La prochaine fois, c'est mon tour!

FIN

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Un flic intelligent qui sait y faire.
Bonne écriture, efficace.
Excitant.



Texte coquin : GORGE PRONFONDE
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