LA BOURGE DU HUITIÈME (chapitre 4)

- Par l'auteur HDS DeeWar -
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Auteur homme.
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Récit libertin : LA BOURGE DU HUITIÈME (chapitre 4) Histoire érotique Publiée sur HDS le 01-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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LA BOURGE DU HUITIÈME (chapitre 4)
CHAPITRE 1
La femme regarda l'homme avec surprise. Elle mit un certain temps avant de le reconnaître. C'était celui qui l'avait doigtée dans l'ascenseur. Elle s'attendit au pire, jusqu'à ce qu'il prenne la parole.

- Tu n'es pas obligée de rester. Libre à toi de partir, mais avant, je vais te montrer quelque chose.

Elle se redressa et fit un geste pour s'enfuir. L'occasion était trop belle. Même si elle avait ressenti un plaisir coupable avec le fils, sa raison, autant que son éducation, lui intimaient l'ordre de battre en retraite et de filer les dénoncer aux flics. Elle hésita, cependant. Le jeune caïd la regardait avec dégoût pendant que le père avait pris place sur une chaise et exhibait un sexe monstrueux. Une trompe d'éléphant qui lui arrivait jusqu'au genou. Une anomalie de la nature qui vampirisait l'esprit de la captive et annihilait toute volonté de sa part. Elle se vit tomber au sol puis avancer à quatre pattes tel un animal jusqu'à cette énormité qui pendait entre les jambes de cet homme odieux.

- Sache que je ne te forcerai pas. Tu peux encore te sauver et, par Allah, tu n'entendras plus jamais parler de nous, mais si tu décides de rester...

Pour toute réponse, la femme vint se caler entre les cuisses du bonhomme et engloutit le dard. Il était tellement gros qu'il déformait toute la partie gauche de son visage. Elle ne savait plus trop ce qu'elle faisait, s'y prenant mal, improvisant une fellation démesurée. Le fils était bien monté, certes, mais que dire du père!!!

Une chose était sûre, elle voulait goûter à cette lance à incendie. Qu'elle éteigne le feu qui brûlait au fond de ses entrailles...

Elle se recula pour reprendre son souffle. Elle s'attendait à ce que le vieil homme lui prenne la nuque pour réenfourner sa matraque. Au lieu de ça, il se contenta de dire:

- Je ne te toucherai pas, c'est toi qui décides des opérations. Tu pourras stopper quand bon te sembleras.

Mise en confiance, l'aristo retourna à son ouvrage. Elle téta à nouveau le gland puis la bite qui progressa encore un peu plus dans sa bouche. La quadragénaire semblait fière de sa prouesse car le manche de pioche qui obstruait son palais ne cessait de gonfler. Elle arrondit les lèvres, accéléra le mouvement et, d'un coup, goba un maximum de colonne. Elle ne tint que quelques secondes et recracha le morceau afin de reprendre son souffle. Le père ne disait rien mais le fils enrageait intérieurement. Une fois de plus, son putain de daron lui damait le pion. Il était certes fier de son géniteur mais ne comprenait pas pourquoi toutes ces femelles se pâmaient à la vue de sa queue. Bon, faut dire qu'il y avait du matos et lui-même en ressentait une certaine jalousie...

Loin de ces préoccupations toutes masculines, la blonde était repartie au taf. Elle prenait goût à la barre de chair qui lui explosait les amygdales. Son pipé ne bronchait pas, ne tentait aucun geste pour la contraindre et cela décuplait son envie de se faire prendre. Rien à voir avec ce qu'elle venait de subir précédemment.

On pouvait entendre l'homme souffler, au fur et à mesure qu'elle gobait sa queue le plus loin possible. Elle se surprit à forcer jusqu'à ce que l'extrémité passe la glotte et glisse au plus profond dans l'œsophage. Elle tint suffisamment pour sentir la verge tressauter avant de se vider dans son gosier.

Elle se recula lentement, laissant voir jusqu'où elle était allée. Une bonne moitié luisait de sa salive ainsi qu'un peu de bile. Le vieil arabe venait de jouir sans même avoir émis le moindre son, presque de façon mécanique. Elle se redressa, mis un peu d'ordre dans ses cheveux et s'apprêtait à battre en retraite lorsque le vieux l'apostropha.

- T'en veux encore?

CHAPITRE 2
Ces mots résonnaient comme une promesse de débauche. Rouge de honte, elle fit «oui» de la tête. Son bas-ventre était incandescent et elle se sentait frustrée de ne pas avoir joui en même temps que son amant.

Se tournant vers son fils, le septuagénaire l'apostropha:

- Toi, va nous chercher une couverture!

Le caïd s'exécuta et disparut dans le couloir.

- Il faut lui pardonner, c'est un rustre, un incompétent. Son seul atout est sa jeunesse mais de retour au bled, je l'éduquerai comme il se doit.

La bourge ne comprenait pas tout ce qu'elle entendait mais acquiesça de la tête. Même s'il avait manqué de tact, elle avait bien apprécié la façon dont ce minot l'avait déflorée, niveau cul. Ses joues s'empourprèrent à l'évocation de ces pensées perverses. Une certitude s'imposait: rien ne serait plus comme avant. L'image de Charles-Édouard passa furtivement devant ses yeux avant que le jeune ne rapplique, muni d'un vieux couvre-lit. Il le tendit à son père qui plaça l'ensemble sur le matelas miteux. Il vint s'allonger dessus, la bite bien dressée à l'horizontale.

- À toi de jouer, ma belle.

Elle s'avança, enjamba le ventre plat puis se retrouva au dessus de ce sexe XXL. Soudain elle hésita, prise d'un doute. Par quoi allait-elle commencer? Son minou ou son petit trou??? Au dessous d'elle, le vieux ne l'aidait pas. Les bras le long du corps, il attendait patiemment que sa dulcinée se décide.

- Et puis, zut.

Elle prit avec courage cette longue colonne de chair qu'elle positionna à l'entrée de son œillet. Le fils la regardait, perplexe. Bon sang, malgré la meilleure volonté du monde, ça ne rentrerait jamais! Et pourtant, il avait bien préparé le terrain.

Elle s'y reprit plusieurs fois, sans succès. Alors, l'arabe suggéra de positionner les mains de sa belle de chaque côté de ses épaules à lui, pendant que ses pieds prendraient appui sur ses longues cuisses décharnées. Il daigna apporter son aide en lui prenant la taille afin de positionner son engin pile-poil contre sa rosette. Il la contraint à monter et descendre sur son phallus. Elle sentait l'énorme bélier entrer progressivement dans son rectum ce qui déclenchait des flashs de luxure de plus en plus forts. Elle se voyait en salope nympho en train de se faire culbuter par une bite géante, et mon Dieu, qu'est-ce qu'elle aimait ça!

Soudain, il mit ses mains sous ses cuisses et la souleva. Il les retira brusquement, ce qui qui eut le don de lui faire perdre l'équilibre. Elle s'empala alors jusqu'à la garde sur ce pieu immense et ne put s'empêcher de pousser un cri de surprise. Emmanchée à fond, elle resta immobile, ne sachant quelle attitude adopter.

- À toi de jouer, divine Habiibi.

CHAPITRE 3
(extrait du best-seller: «La bourge, l'arabe et le caïd»)
… ''Elle commence des va-et-vient sensuels, profitant de chaque millimètre de chair en elle. Son cul s'enfonce de lui même sur cette queue qui formate son trou à sa dimension gigantesque. L'arabe ne dit rien, ne tente aucun geste pour la guider, c'est elle qui imprime le tempo et chaque ondulation du bassin lui arrache des soupirs de bien-être. Le jeune a sorti son I-Phone et filme la scène. Même si cela pourrait la compromettre, elle s'en moque, toute occupée à son plaisir.

Elle sent la queue gonfler encore un peu plus. Mais comment est-ce possible, venant d'un septuagénaire décati??? En tous les cas, il lui fait bien sentir toute la puissance de sa virilité et chaque mouvement facilite son introduction. Elle ondule de la croupe autour de son pieu, ancré au plus profond. Elle le sort dans sa totalité, le branle un peu, puis se le cale bien profond, profitant du moindre centimètre de chair, attrape ses couilles bien pleines qu'elle malaxe avec amour...

En cet instant, elle ne s'appartient plus.

Lui, finit par laisser échapper des bruits d'animal, des petits cris roques. Instinctivement, elle sent que la fin est proche. Alors, son cul se déhanche tel une danseuse de cabaret, excitant la bête du mieux qu'elle peut. Durant trois bonnes minutes, elle pistonne de la sorte cette monstruosité, se défonce de partout, sent le gland lui ravager les boyaux et ce traitement de choc la rend dingue. Elle est excitée par ce qu'elle endure.

- S'il vous plaît, faites-moi jouir.

Cet aveux scelle la fin. Elle sent la queue se raidir dans ses intestins dilatés à l'extrême avant que cinq jets puissants ne giclent dans ses entrailles. Elle explose à son tour sans pouvoir se contrôler. La cave résonne alors de longs cris de plaisir de mâles en rut car le fils s'est vidé à son tour, aspergeant la chevelure blonde de la femme.

Quand elle se redresse, une quantité impressionnante de foutre fuite de ses cuisses et goutte le long de sa jambe gauche. Son cul en feu, tout trempé, reste grand ouvert. Sans prendre la peine de s'essuyer, elle enjambe le vieil homme et disparaît sans demander son reste.''

ÉPILOGUE
Ils tinrent parole. Pendant plusieurs jours, elle n'entendit plus parler d'eux. Elle ne savait pas quoi faire ni quelle attitude adopter. Tout révéler à Charles-Édouard en espérant son pardon, déménager pour recommencer une nouvelle vie, aller toquer à leur porte...

Cette dernière hypothèse finit par s'imposer. Elle alla consulter le concierge pour recueillir un maximum d'informations. Elle apprit qu'ils étaient en location depuis peu, que le père vivait seul avec son fils. Depuis quelques temps, on ne les voyait plus trop, ce qui alimentait les pires rumeurs: trafic de drogue, attentat, prostitution,... Ce dernier mot la fit tressaillir. Elle lutta contre ses démons durant une semaine, puis finit par perdre pied. Elle prit l'ascenseur plus que de raison, espérant les croiser au hasard d'un étage, se surprit à roder sur le pallier où se trouvait leur logement, scruta leur boîte aux lettres dans le hall avec l'espoir de les y rencontrer...

Rien n'y fit. Tous ses efforts furent vains. En désespoir de cause, elle vint sonner chez eux, la boule au ventre, priant pour qu'ils soient là. L'entreprise se révéla infructueuse. Sans son vieil amant, (le fils l'intéressait moins) et son formidable sexe, sa vie dépérissait peu à peu, et ce n'était pas Charles-Édouard qui arrangeait les choses. Comme s'il soupçonnait une trahison, il la battait froid et ne la touchait plus. De guerre lasse, elle revit le concierge et succomba à ses avances, une fois seuls dans sa loge. Elle en fit son amant attitré mais ses performances sexuelles furent loin de rivaliser avec celles du vieux...

Elle finit par se faire piéger un soir d'octobre. Charles-Édouard la surprit au lit avec le concierge. La suite fut d'un classicisme confondant. Le cocu demanda le divorce qu'il obtint sans difficulté. Elle voulut tourner la page, s'acheter une conduite, refaire sa vie. Mais les démons ont la vie dure. Elle traîna du côté de Pigalle avant de sombrer dans la drogue...

Un classicisme confondant, vous dis-je.

Jusqu'à ce jour où...

(extrait de l'épilogue du roman: ''La bourge, l'arabe et le caïd'')
« Je suis seule, ce matin. Tout dort autour de moi. J'attends l'aube pour m'extraire de ma cellule. J'écoute dans le lointain les cloches sonner. Mes compagnes se réveillent une à une. Je les entends chuchoter. Je m'apprête à faire de même. Ce sont mes sœurs de chagrin et de larmes. Je chuchote à mon tour. Le bruit n'est que murmure jusqu'à ce qu'il enfle, gronde et recouvre le lieu,... comme à chaque nouveau jour...

“Seigneur, dans le silence de ce jour naissant, je viens te demander la paix, la sagesse et la force. Je veux regarder aujourd’hui le monde avec des yeux remplis d’amour ; être patiente, compréhensive et douce, voir au-delà des apparences tes enfants comme tu les vois toi-même et ainsi ne voir que le bien en chacun d’eux. Ferme mes oreilles à toute calomnie, garde ma langue de toute malveillance ; que seules les paroles qui bénissent demeurent dans mon esprit. Que je sois si bienveillante et si joyeuse que tous ceux qui m’approchent sentent ta présence. Ô Seigneur, revêts-moi de ta beauté et qu’au long de ce jour je te révèle. Amen.“

Il faut me hâter, sinon je vais être en retard. Je me lève de ma couche et enfile ma lourde robe de bure.

Comme à chaque nouveau jour...»

FIN

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