COMME UN CON

- Par l'auteur HDS DeeWar -
Récit érotique écrit par DeeWar [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COMME UN CON Histoire érotique Publiée sur HDS le 11-04-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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COMME UN CON
'' La nature fait les hommes semblables, la vie les rend différents.'' CONFUSCIUS


- Viens près de moi, chéri.

En me remémorant sa première fois, je le prends par la taille et l'attire contre moi. C'était lors de son mariage, je l'avais coincé dans les toilettes et nous nous étions embrassé comme des collégiens. Sa nuit de noces avait été peuplée de nos baisers torrides.

- Ouvre ta bouche.

Il obéit docilement. Je colle mes lèvres sur les siennes et nos langues se mêlent. Même après tout ce temps, ses baisers restent incertains. Une maladresse qui persiste à chacune de nos rencontres. Moi, ça me fait fondre. C'est terriblement excitant de voir cet hétéro tenter de résister tant bien que mal à sa vraie nature. Il se comporte comme un petit garçon sans défense qui chercherait à échapper au danger qui le menace.

Je l'allonge sur le dos et déboutonne sa chemise. Ma main court sur ce corps ferme de jeune trentenaire. De ses lèvres, ma bouche descend sur sa poitrine velue et titille chaque téton qui finissent par pointer comme ceux d'une femme. Tandis que je les mords, ma main part en direction de son pantalon. Elle déboucle sa ceinture puis abaisse la braguette. Une hampe forte et luisante s'en échappe. Marc écarte légèrement les cuisses et pendant qu'il lève les bras au dessus de moi, son corps se cambre. Son ventre et ses abdos puissants roulent sous mes doigts. Il arbore toujours une courbure adorable pendant nos préliminaires. Il est tout ce que j'attends d'un homme, à la fois viril et soumis. Je le dévisage avec amour et tout en caressant son membre, je me pince les lèvres. Qu'il est beau, allongé sur ce lit, le corps en attente du plaisir.

- J'ai envie de toi.

Je l'embrasse une nouvelle fois. Ses baisers se font plus insistants, son souffle trahit son excitation. Il enroule ses bras autour de mon cou. Après cinq ans de vie cachée, mon désir ne l'inquiète plus, il sait dans quel état il me met à chaque fois qu'on se retrouve.

En embrassant mon mec, je caresse tendrement son sexe qui prend du volume. Je pelote ses fesses, tente un doigt dans sa raie. C'est chaud et moite à la fois. Ça m'arrache un gémissement bestial. Il sait alors que le prélude est terminé...

Collé tout contre moi, je lèche son oreille droite et entreprends des va-et-vient entre ses jambes. J'ai une envie folle de lui faire l'amour. J'abaisse mon caleçon et je sens la chaleur de ses cuisses contre ma queue gorgée de sang. Mon rythme cardiaque s'est accéléré et je glisse une main fébrile sous son boxer pour empoigner ses fesses. Dans un souffle, je lui ordonne d'enlever son sous-vêtement et, une fois nu, je positionne ses jambes de part et d'autre sur mes épaules. Je me masturbe un peu tout en le dévorant des yeux avant de faire glisser mon gland humide de désir entre ses lobes.

La sensation est incroyable. Marc se soulève, pose ses mains sur ma poitrine et ondule lui-même du bassin. Il compresse ma bite contre sa raie humide et souffle comme un bœuf, prêt pour l'estocade. Mon sexe est trempé et chaque aller-retour me rend encore un peu plus fou de désir. Il me dévisage et comprend ce que je j'attends de lui. Il propulse ses jambes vers le haut et s'empale de lui même sur mon énorme pieu.

Enfin, c'est ce que nous devrions faire dans la vraie vie, mais mon homme est marié et tant qu'il sera avec sa femme, jamais je ne pourrais le pénétrer. C'est la seule close du contrat. À prendre ou à laisser. Je l'aime trop pour le perdre et même si cela me frustre au plus haut point, j'ai accepté sans l'ombre d'une hésitation.

Il se relève et me positionne sur le bord du lit. Il s'accroupit à hauteur de hanches et je n'ai qu'un geste à faire pour approcher mon sexe près de sa bouche. Je lui caresse les cheveux et le dos. Il est à genoux devant moi et, tout en me fixant de son regard lumineux, ouvre lentement les lèvres. C'est le signal pour que j'enfonce le bout de mon gland avec toute la douceur que cet acte peut réclamer. Il me prend en bouche avec félicité. C'est l'unique concession qu'il m'accorde. Moi, ce sont les baisers que je lui impose. Ainsi, nous sommes quittes.

Mon membre est entré à moitié, il glisse entre ses lèvres et je soupire d'aise quand il creuse ses joues pour l'aspirer dans sa totalité. Je lui saisis la nuque et imprime un mouvement plus soutenu. Il ne se rebelle pas. Au contraire, je sais qu'il en redemande. Il est en plein kif et c'est le seul moment où je peux le dominer. Sa bouche serre mon engin de plus en plus fort et finit par le faire cracher. Je libère enfin toute la tension sexuelle qui bouillonnait dans mes bourses et le crème d'une dizaine de jets qui viennent tapisser son fond de gorge. Il avale tout et retire mon sexe de sa cavité buccale, une fois les convulsions terminées.

Marc n'en a pas perdu une seule goutte. Il déglutit la dernière lampée comme si c'était la chose la plus naturelle au monde et se lèche les babines tout en me fixant d'un air rieur. Il est fier de lui, le bougre. Et moi je fonds un peu plus à chaque fois.

Je le prends dans mes bras et lui roule un bécot d'enfer. Ma salive se mélange à mon propre sperme et je me surprends à aimer ça.

Son téléphone bipe. C'est sa femme qui se demande où il est. Une fois la porte refermée derrière lui, je reste seul,... comme un con.

FIN

Et la nuit est descendue
Celle qui nomme les ombres
Croque le fruit défendu
À la gloire des peaux sombres
À la vérité des Dieux
Et leurs rires au goût de cendre.

Parle amour, maintenant
Que la douceur du lieu
Qui te hantait
Tranche le cercle de nos chairs.
Maintenant que le clair de ma peau
Porte l'écho
De ton cri interrompu.
Maintenant que tes révoltes
Vaincues
Ont laissé place au désir
Et à tes yeux
Qui redemandent le plaisir.

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Texte coquin : COMME UN CON
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