NOUVELLE VIRÉE EN BOÎTE DE NUIT (chapitre 2)
Récit érotique écrit par DeeWar [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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NOUVELLE VIRÉE EN BOÎTE DE NUIT (chapitre 2)
Et nous voilà embarqués dans ma Ferrari Portofino, elle à mes côtés et son jules à l'arrière, pionçant comme un nouveau-né. Durant le trajet, elle me raconte leur mésaventure. Un copain qui les avait emmenés en voiture et qui s'était cassé avec une meuf, les laissant en carafe à cinq heures du mat.
Ma passagère poursuit en m'expliquant que son oncle et sa tante n'ont pas souhaité venir les récupérer, vu qu'ils n'aiment pas Nico, celui qui roupille sur la banquette arrière. Elle conclut en disant qu'elle avait préféré refuser l'offre d'un mec chelou et chercher une solution pour rentrer par leurs propres moyens. C'est alors qu'elle m'avait vu...
Bon, un peu naze son histoire mais je vais pas faire la fine bouche. Pour l'heure, je me concentre sur ma conduite. Il est bientôt six heures et je trique comme un fou. J'ai sa cuisse à quelques centimètres de ma main, posée sur le levier de vitesses. Si j'osais...
Et, contre toute attente, c'est elle qui plaque la sienne sur mon genou.
- Je vous ai vu sur la piste de danse avec une fille. Vous aviez l'air de bien vous amuser.
Et ses doigts remontent jusqu'à mes boules...
- Vous l'avez baisée?
Soudain, sa paume frotte contre ma queue qui déforme la toile de mon jeans et la masse doucement.
- … J'ai envie de vous.
Et, sans attendre mon accord, elle s'attaque à ma braguette qu'elle dézippe pour en faire sortir popaul. Je l'arrête avant que cela ne dérape et lui signale la présence de son jules à l'arrière:
- Fais gaffe, s'il se réveille, on est mort.
Elle se penche vers moi et me dépose une bise sur la joue avant de murmurer à mon oreille.
- Ce con a sniffé toute la soirée. En plus, avec ce qu'il a bu, il est pompette. Rien à craindre de ce côté-là.
En effet, le gars est avachi sur ma banquette et ronfle doucement. Je reste méfiant, néanmoins, je ne voudrais pas me retrouver au centre d'une scène de ménage.
- Tu serais prête à le tromper en sa présence?
- Ce connard s'envoie en l'air avec ma meilleure amie, alors ce soir, j'ai aucun scrupule à faire de même.
L'invitation est tentante, même si j'ai l'étrange impression de n'être qu'un simple faire-valoir. J'avise une bifurcation et m'engager sur un chemin de terre.
- Tu es sûre de toi?
Elle me branle tellement fort que je manque décharger sur le tapis de ma caisse. La réponse est on ne peut plus claire.
- Ok, sortons discrètement.
Pour sceller notre accord, elle me roule une pelle qui manque nous verser sur le bas-côté. J'immobilise mon bolide sous un arbre et l'entraîne derrière un talus. Grâce aux premiers rayons du soleil, je peux mieux la dévisager. Elle n'est pas franchement à son avantage avec sa petite taille, un surpoids qui tourne à l'obésité et une coupe de cheveux digne de Mireille Mathieu. Mais bon, je lui trouve un certain charme.
Une fois à l'abri des regards, elle se met direct à genoux et me tête le dard comme une pro.
- Humm!!! T'es douée pour ton âge.
Elle lève les yeux vers moi et redouble d'ardeur. Pour aller plus profond, elle agrippe mes fesses puis imprime des mouvements d'aller-retour qui lui ravagent les amygdales. Elle sait y faire, la garce, aussi douée que toutes celles de sa génération. Je la laisse reprendre son souffle, avant de renfourner mon bâton de Berger. Je fais gaffe de pas trop m'emballer, je voudrais pas décharger trop vite. J'ai d'autres trous à fourrer...
Pour calmer sa fougue, je décide de prendre le relais. Je m'enfonce lentement dans sa bouche, à fond, cette fois. Je glisse loin dans sa gorge. Ainsi planté dans sa gueule, je prends un pied pas possible. Je dirige sa tête en lui agrippant une partie de ses cheveux dans chaque main. Je sens qu'elle kiffe car c'est elle qui reprend le dessus pour me sucer en entier, en espérant me faire cracher le plus vite possible. Sans doute prend-elle conscience de la dangerosité de la situation.
Elle accélère la cadence et je finis par décharger dans son gosier. Elle avale tout et lape même le gland pour en récupérer les dernière gouttes. Je pense en rester là, quand elle se retourne et me présente sa croupe.
- Prenez-moi!
L'occasion est trop belle mais un dernier doute me fait hésiter.
- Tu es sûre que c'est ce que tu veux?
- Oui.
Alors, bon prince, j'avance mon zob vers sa petite chatte lisse. Je bande à fond, malgré ma première jouissance. Je lui enfonce ma queue direct dans sa foufoune baveuse. Putain, elle mouille comme une fontaine. Je le lui fais remarquer, ce qui la fait rire et son côté salope reprend le dessus. Elle se met à jouir comme une reine pendant que je la pilonne en levrette. Je la baise à fond en la tenant par les hanches et en appuyant sur son dos dès qu'elle se redresse un peu. Je lui pète bien sa chatte et pourtant, elle tient le choc. Elle supporte mes coups de bite, lâchant parfois un petit cri animal quand mon gland atteint le fond et que ma queue est rentrée jusqu'aux couilles.
- Tu la sens, hein. Dis-moi, tu la sens?!
Oh, oui!!!, ouiiiiii,... continu...EEEEZ...
Elle n'a pas conscience qu'elle peut réveiller son mec à tout instant. Tout ce qui l'importe, c'est de se faire démonter les pattes arrières par un inconnu qui pourrait être son père.
Un ultime coup de reins et cette brunette jouit pour la deuxième fois. Je me calme un peu. Ma bite ramollit, même si elle se sent bien dans ce fourreau étroit. J'ignore si ma jeune conquête a déjà pris un aussi gros calibre que le mien, mais désormais ce sera sa came quotidienne. Elle ne pourra plus s'en passer et regardera la braguette de chaque mâle en s'imaginant lequel pourrait la troncher aussi fort que moi en ce moment.
- Au fait, t'as quel âge?
- Dix-huit ans...
Mon manche reprend du volume. Il se sent bien au fond de cette petite chatte tout juste majeure. Penser à son âge, m'excite un max. J'en ai culbuté des femmes plus âgées qu'elle et dans toutes les positions mais aucune ne me fait plus d'effet que cette petite boulotte avachie devant moi. Elle prend bien ma queue et son petit cul lisse ondule et rebondit à mesure que je la baise. J'en peux plus, elle me fait perdre la tête, je la secoue comme un prunier mais loin de protester elle s'agrippe aux racines et me tend sa croupe de plus belle. Je sais que je ne vais pas pouvoir tenir plus longtemps à ce rythme. Alors, je me couche sur l'herbe et l'invite à s'empaler d'elle-même. La nymphette joue au bilboquet sur mon pieu, décollant puis retombant lourdement sur mes castagnettes avec, à chaque fois, des flops sonores et mouillés qui résonnent dans cette campagne déserte.
Cette fois, c'en est trop! Son rodéo m'a tiré tout le jus vers le haut. J'ai juste le temps de lui dire de bien prendre mon sperme avant de décharger. Je lui lâche le contenu de mes couilles qui ont pourtant été vidangées juste avant.
Je me retire et la remets sur pieds. Mon foutre lui coule encore le long des cuisses lorsque apparaît son guignol de camé toujours dans les vapes mais suffisamment éveillé pour avoir vu sa dulcinée se faire troncher par un vieux-beau de quarante balais.
- Putain, c'est quoi ce bordel???
Il me fusille du regard, nullement désireux d'en rester là. Je comprends alors que les emmerdes ne font que commencer...
… Même si une trique de taureau déforme la toile de son jeans.
Ma passagère poursuit en m'expliquant que son oncle et sa tante n'ont pas souhaité venir les récupérer, vu qu'ils n'aiment pas Nico, celui qui roupille sur la banquette arrière. Elle conclut en disant qu'elle avait préféré refuser l'offre d'un mec chelou et chercher une solution pour rentrer par leurs propres moyens. C'est alors qu'elle m'avait vu...
Bon, un peu naze son histoire mais je vais pas faire la fine bouche. Pour l'heure, je me concentre sur ma conduite. Il est bientôt six heures et je trique comme un fou. J'ai sa cuisse à quelques centimètres de ma main, posée sur le levier de vitesses. Si j'osais...
Et, contre toute attente, c'est elle qui plaque la sienne sur mon genou.
- Je vous ai vu sur la piste de danse avec une fille. Vous aviez l'air de bien vous amuser.
Et ses doigts remontent jusqu'à mes boules...
- Vous l'avez baisée?
Soudain, sa paume frotte contre ma queue qui déforme la toile de mon jeans et la masse doucement.
- … J'ai envie de vous.
Et, sans attendre mon accord, elle s'attaque à ma braguette qu'elle dézippe pour en faire sortir popaul. Je l'arrête avant que cela ne dérape et lui signale la présence de son jules à l'arrière:
- Fais gaffe, s'il se réveille, on est mort.
Elle se penche vers moi et me dépose une bise sur la joue avant de murmurer à mon oreille.
- Ce con a sniffé toute la soirée. En plus, avec ce qu'il a bu, il est pompette. Rien à craindre de ce côté-là.
En effet, le gars est avachi sur ma banquette et ronfle doucement. Je reste méfiant, néanmoins, je ne voudrais pas me retrouver au centre d'une scène de ménage.
- Tu serais prête à le tromper en sa présence?
- Ce connard s'envoie en l'air avec ma meilleure amie, alors ce soir, j'ai aucun scrupule à faire de même.
L'invitation est tentante, même si j'ai l'étrange impression de n'être qu'un simple faire-valoir. J'avise une bifurcation et m'engager sur un chemin de terre.
- Tu es sûre de toi?
Elle me branle tellement fort que je manque décharger sur le tapis de ma caisse. La réponse est on ne peut plus claire.
- Ok, sortons discrètement.
Pour sceller notre accord, elle me roule une pelle qui manque nous verser sur le bas-côté. J'immobilise mon bolide sous un arbre et l'entraîne derrière un talus. Grâce aux premiers rayons du soleil, je peux mieux la dévisager. Elle n'est pas franchement à son avantage avec sa petite taille, un surpoids qui tourne à l'obésité et une coupe de cheveux digne de Mireille Mathieu. Mais bon, je lui trouve un certain charme.
Une fois à l'abri des regards, elle se met direct à genoux et me tête le dard comme une pro.
- Humm!!! T'es douée pour ton âge.
Elle lève les yeux vers moi et redouble d'ardeur. Pour aller plus profond, elle agrippe mes fesses puis imprime des mouvements d'aller-retour qui lui ravagent les amygdales. Elle sait y faire, la garce, aussi douée que toutes celles de sa génération. Je la laisse reprendre son souffle, avant de renfourner mon bâton de Berger. Je fais gaffe de pas trop m'emballer, je voudrais pas décharger trop vite. J'ai d'autres trous à fourrer...
Pour calmer sa fougue, je décide de prendre le relais. Je m'enfonce lentement dans sa bouche, à fond, cette fois. Je glisse loin dans sa gorge. Ainsi planté dans sa gueule, je prends un pied pas possible. Je dirige sa tête en lui agrippant une partie de ses cheveux dans chaque main. Je sens qu'elle kiffe car c'est elle qui reprend le dessus pour me sucer en entier, en espérant me faire cracher le plus vite possible. Sans doute prend-elle conscience de la dangerosité de la situation.
Elle accélère la cadence et je finis par décharger dans son gosier. Elle avale tout et lape même le gland pour en récupérer les dernière gouttes. Je pense en rester là, quand elle se retourne et me présente sa croupe.
- Prenez-moi!
L'occasion est trop belle mais un dernier doute me fait hésiter.
- Tu es sûre que c'est ce que tu veux?
- Oui.
Alors, bon prince, j'avance mon zob vers sa petite chatte lisse. Je bande à fond, malgré ma première jouissance. Je lui enfonce ma queue direct dans sa foufoune baveuse. Putain, elle mouille comme une fontaine. Je le lui fais remarquer, ce qui la fait rire et son côté salope reprend le dessus. Elle se met à jouir comme une reine pendant que je la pilonne en levrette. Je la baise à fond en la tenant par les hanches et en appuyant sur son dos dès qu'elle se redresse un peu. Je lui pète bien sa chatte et pourtant, elle tient le choc. Elle supporte mes coups de bite, lâchant parfois un petit cri animal quand mon gland atteint le fond et que ma queue est rentrée jusqu'aux couilles.
- Tu la sens, hein. Dis-moi, tu la sens?!
Oh, oui!!!, ouiiiiii,... continu...EEEEZ...
Elle n'a pas conscience qu'elle peut réveiller son mec à tout instant. Tout ce qui l'importe, c'est de se faire démonter les pattes arrières par un inconnu qui pourrait être son père.
Un ultime coup de reins et cette brunette jouit pour la deuxième fois. Je me calme un peu. Ma bite ramollit, même si elle se sent bien dans ce fourreau étroit. J'ignore si ma jeune conquête a déjà pris un aussi gros calibre que le mien, mais désormais ce sera sa came quotidienne. Elle ne pourra plus s'en passer et regardera la braguette de chaque mâle en s'imaginant lequel pourrait la troncher aussi fort que moi en ce moment.
- Au fait, t'as quel âge?
- Dix-huit ans...
Mon manche reprend du volume. Il se sent bien au fond de cette petite chatte tout juste majeure. Penser à son âge, m'excite un max. J'en ai culbuté des femmes plus âgées qu'elle et dans toutes les positions mais aucune ne me fait plus d'effet que cette petite boulotte avachie devant moi. Elle prend bien ma queue et son petit cul lisse ondule et rebondit à mesure que je la baise. J'en peux plus, elle me fait perdre la tête, je la secoue comme un prunier mais loin de protester elle s'agrippe aux racines et me tend sa croupe de plus belle. Je sais que je ne vais pas pouvoir tenir plus longtemps à ce rythme. Alors, je me couche sur l'herbe et l'invite à s'empaler d'elle-même. La nymphette joue au bilboquet sur mon pieu, décollant puis retombant lourdement sur mes castagnettes avec, à chaque fois, des flops sonores et mouillés qui résonnent dans cette campagne déserte.
Cette fois, c'en est trop! Son rodéo m'a tiré tout le jus vers le haut. J'ai juste le temps de lui dire de bien prendre mon sperme avant de décharger. Je lui lâche le contenu de mes couilles qui ont pourtant été vidangées juste avant.
Je me retire et la remets sur pieds. Mon foutre lui coule encore le long des cuisses lorsque apparaît son guignol de camé toujours dans les vapes mais suffisamment éveillé pour avoir vu sa dulcinée se faire troncher par un vieux-beau de quarante balais.
- Putain, c'est quoi ce bordel???
Il me fusille du regard, nullement désireux d'en rester là. Je comprends alors que les emmerdes ne font que commencer...
… Même si une trique de taureau déforme la toile de son jeans.
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