DADDY DOSÉ
Récit érotique écrit par DeeWar [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 61 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 9.8
- • L'ensemble des récits érotiques de DeeWar ont reçu un total de 445 446 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 333 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
DADDY DOSÉ
Hello, moi c'est Malik, un jeune beur de vingt ans. J'adore traîner dans les toilettes publiques des grandes surfaces car on y fait des rencontres surprenantes. Comme la dernière fois, où j'ai levé un beau daddy, pendant sa pause déjeuner. Il pissait tranquille contre un urinoir lorsque j'ai déboulé. On s'est captés direct et après une branlette vite fait, mon beau quadra en costard-cravate s'est fait démonté le cul dans une cabine pour handicapés. Avec sa belle gueule d'ange, sa peau mâte, style italien ténébreux, il a craqué pour mes vingt centimètres dressés au garde-à-vous. Un beau cadre supérieur qui n'a pas eu peur de se faire doser avant son retour au taf, le cul plein de mon jus.
Depuis, nous remettons ça une fois par mois, entre midi et deux. Il est super demandeur et réclame sa dose comme un junky avec sa came. Au fil du temps, il est devenu accros à ma queue qu'il vénère de la bouche et du cul.
D'ailleurs, je me souviens très bien de notre première fois, c'était chaud... J'étais venu me caler direct à côté de lui alors que d'autres tasses étaient libres. Pas gêné pour un sou, j'avoue. Je m'étais débraguetté entièrement pour lui faire admirer la bête. Je me rappelle qu'il avait sifflé d'admiration devant le matos tout en se pignolant comme un fou. J'avais dû calmer ses ardeurs en lui retenant le poignet afin qu'il ne crache pas trop vite. Il m'avait saisi la queue et branlait nos deux pines de concert. Je sentais mon beau quadra excité comme une puce, il bavait de désir et tournait le regard vers les cabines, sans oser me demander de le suivre.
Saisissant le message, je me dirigeai vers la plus grande et laissai la porte entre-ouverte. Après s'être assuré que personne ne rôdait dans les parages, il vint me rejoindre.
Refermant la porte derrière lui, il se tourna vers moi et me saisit la queue avec autorité. Je savais trop bien ce qu'ils cherchaient, tous ces hétéros pressés. Une baise rapide, puis retour à la vie normale.
Mais ce jour là, j'avais envie d'autre chose, profiter de lui à fond. Je le serrai contre moi et l'embrassai comme une meuf. Un baiser sensuel, plein de douceur. Il répondit favorablement en mêlant sa langue à la mienne puis s'accroupit sur les genoux, sa belle gueule de play-boy à portée de mon dard. Il ouvrit la bouche et se mit à me sucer du bout des lèvres. Apparemment, il manquait de pratique, c'est ce qu'il m'avoua plus tard.
Je le guidai en lui saisissant la nuque et imprimai un mouvement plus profond. Il eut un haut-le-cœur mais ne me repoussa pas. Au contraire, il accéléra, prenant un plaisir certain. Il n'y avait qu'à voir la bosse obscène qui déformait son pantalon de tergal pour en être persuadé. Sa braguette était prête à exploser.
Je l'encourageai et lui demandai de me regarder pendant qu'il me pompait. Ses beaux yeux bleus me fixaient avec reconnaissance pendant que sa gorge gobait mon pieu le plus loin possible.
Je n'en revenais pas. J'avais un super beau mâle viril au bout de mon zeb, un hétéro pure souche soumis à mes moindres désirs. Tout en l'observant, je sortis mon zboub de sa bouche qui commençait à fatiguer et lui biffai sa belle tronche de mec. Il essayait de réenfourner mon manche à chaque coup sur ses joues. On aurait dit qu'il en redemandait. Mais j'avais d'autres plans pour lui. Je lui présentai mes skets que j'enlevai pour lui faire sniffer mes cho7.
Il grogna, comme pour se révolter mais je lui enfonçai mon pied dans la bouche. Mon nouvel amant finit par mâchouiller le coton humide de transpiration. Je l'abreuvais de la sueur de mes cho7 que j'avais aux pieds depuis deux jours. Il y prenait goût, le bougre, et me léchait même les baskets afin de les faire reluire.
Bon sang, j'avais affaire à un bon soumis qui s'ignorait et sans qu'il s'en doute, je venais de le révéler à sa vraie nature.
Je profitai de mon avantage pour pousser mes pions un peu plus loin. Je me penchai au dessus de lui et collai ma pogne sur ce cul hétéro, histoire de voir s'il serait open pour que je l'enfile.
Cette petite pute écarta bien son trou au passage de mes doigts. Bingo! Je compris que je n'allais pas perdre ma journée dans ce centre commercial. Je le relevai, l'embrassai à nouveau, puis le retournai contre la paroi faïencée. Il mit ses mains en appui sur le mur et c'est là que je découvris son alliance. Bordel! un mec marié, prêt à se faire enculer. Le Graal ultime!
- Tu la veux, ma queue?
Il fit «oui» de la tête, m'accordant son feu vert. Alors, je décidai de bien le préparer, histoire qu'il se rappelle cet instant quant il troncherait sa femme, le soir venu.
Je m'agenouillai pour lui lécher sa rondelle humide. Il écarta un peu plus les cuisses et s'offrit sans retenue. Envolé l'homme d'affaire, sûr de lui, qui venait dans ces chiottes pour se soulager. Un simple beur issu de l'immigration lui enseignait les délices d'une véritable baise.
Je remplaçai ma langue par deux doigts qui lui triturèrent l'œillet. Je le chauffai à blanc, l'élargissant jusqu'à l'assaut final. Mais le type résistait un peu, ne voulant pas céder aussi facilement. Il avait une réputation à défendre, celle d'un séducteur, un coureur de jupons, un tombeur de nanas, pas d'une pute de passage, prête à se faire trouer le fion par le premier venu.
Je coulissai ma queue entre ses deux globes charnus et testai l'élasticité de sa pastille. C'est lui qui me saisit la teub, derrière son dos, et vint la caler contre son œillet. Je n'eus même pas à pousser, il engloutit de lui même mes vingt centimètres dans le derche. Ça y est, il venait de passer de l'autre côté. Seul, un petit cri discret lancé à mon encontre indiqua que mon soumis venait d'abdiquer.
De le voir creuser ses reins, de l'entendre gémir de plaisir, m'incita à passer à l'étape suivante. Je le devinai fin prêt pour l'estocade finale.
Le pantalon sur les chevilles, debout face au mur, les mains au dessus de sa tête, son joli minois écrasé contre la faïence, jambes bien écartées avec son joli cul musclé relevé juste ce qu'il faut, prêt à l'emploi, je ne pus me retenir de l'humilier une dernière fois.
- C'est ça que tu voulais, hein, grosse salope.
Il mit un certain temps avant de répondre mais quand il se fut décoincé il déballa tout ce qu'il était: une pute de super marché, un sac à foutre pour rebeus, un garages à bites ouvert H24, et d'autres termes encore plus dégradants qu'il avait sans doute entendu en visionnant des films pornos.
Tout en le laissant délirer, je l'embrochai sans ménagement. Il hurla son plaisir puis baissa d'un ton, se souvenant soudain que nous étions dans un lieu public. N'importe qui aurait pu entrer et se demander ce qui se passait.
Bien calé au chaud dans son cul, je stabilisai ma prise. Il souffla fort, les mains crispées sur la paroi. Je repris mes mouvements, tout en douceur. Il ne put s'empêcher de gémir. Il se cambra, suite à mes coups de queue toujours plus profonds. Il ondula du bassin comme une femelle en chaleur. Je vis bien qu'il avait complètement abdiqué son côté macho pour celui de chienne soumise et qu'il prenait un plaisir pas possible. J'en profitai pour lui agripper les hanches et lui asséner de grands coups de parpaings, le projetant contre le mur.
- Tu reviendras te faire baiser, dis, tu reviendras?
Il répondit plusieurs fois «oui» et se branla de plus belle. C'est alors que je vis une gerbe blanchâtre maculer les carreaux du mur. Ce bâtard venait de lâcher sa purée avec une bite dans le cul.
Je me déboîtai et le retournai pour le forcer à s'accroupir.
- Allez, finis-moi avec ta bouche de pipeuse.
Il ne fallut pas le lui répéter deux fois. Il ouvrit bien grand la bouche et me pompa comme si sa vie en dépendait. En même temps, je le voyais reprendre sa branlette. Sa tige se tendit à nouveau, prête à gicler. Décidément, ce daddy semblait inépuisable. Une deuxième tournée n'était pas à exclure...
Il nettoya mes vingt centimètres et suçota le gland violacé. Il avait bien conscience du goût un peu amer mais il était tellement excité par ce qu'il venait de vivre que son cerveau en redemandait. Il me remit en forme et je m'employai à faire des aller-retour dans sa gueule tout en lui caressant les cheveux. À un moment, il me surpris et accéléra le rythme de sa fellation. Ce fut à mon tour de pousser des râles puissants. Sa langue s'enroulait autour de ma colonne et ses joues ventousaient mon gland pour en faire monter le jus. Bordel, ce type apprenait vite, pour un hétéro. Une bonne bouche à pipes, en perspective. J'étais obligé de calmer ses ardeurs pour ne pas cracher trop tôt. Lui, au contraire redoublait d'efforts, comprenant sans doute doute qu'il serait en retard au bureau.
Mon beau quadra était déchaîné, en moins d'une heure, je l'avais complètement retourné. Il coulissait sa langue le long de ma bite, gobait mes boules bien pleines, les chauffait avant l'explosion finale... Je me surpris à penser qu'il ferait un malheur dans ma cité.
Je m'enfonçai bien profond et restai plusieurs secondes sans la bouger. Je vis des larmes lui couler des yeux mais à aucun moment il ne chercha à se dégager. Je relâchai enfin la pression puis sortis ma queue toute baveuse, lui intimant l'ordre d'ouvrir bien grand sa belle tronche d'hétéro pour me branler à l'entrée de ses lèvres. Je finis par décharger mon jus sur le bout de sa langue. Ma petite pute avala tout, me léchant le gland avec enthousiasme, tout en me fixant droit dans les yeux. Il descendit le long de ma hampe et suça mes boules une dernière fois en signe de reconnaissance. J'adore quand un mec honore mes burnes après qu'elles l'ont bien nourri.
J'étais fier de moi. Je venais de transformer un homme marié en esclave sexuel en seulement une heure chronos.
J'essuyai ma queue dégoulinante de jus sur sa cravate et l'embrassai une dernière fois avant de disparaître.
J'étais certain de le retrouver la semaine suivante, même heure, même jour, dans cette cabine pour handicapés...
FIN
Depuis, nous remettons ça une fois par mois, entre midi et deux. Il est super demandeur et réclame sa dose comme un junky avec sa came. Au fil du temps, il est devenu accros à ma queue qu'il vénère de la bouche et du cul.
D'ailleurs, je me souviens très bien de notre première fois, c'était chaud... J'étais venu me caler direct à côté de lui alors que d'autres tasses étaient libres. Pas gêné pour un sou, j'avoue. Je m'étais débraguetté entièrement pour lui faire admirer la bête. Je me rappelle qu'il avait sifflé d'admiration devant le matos tout en se pignolant comme un fou. J'avais dû calmer ses ardeurs en lui retenant le poignet afin qu'il ne crache pas trop vite. Il m'avait saisi la queue et branlait nos deux pines de concert. Je sentais mon beau quadra excité comme une puce, il bavait de désir et tournait le regard vers les cabines, sans oser me demander de le suivre.
Saisissant le message, je me dirigeai vers la plus grande et laissai la porte entre-ouverte. Après s'être assuré que personne ne rôdait dans les parages, il vint me rejoindre.
Refermant la porte derrière lui, il se tourna vers moi et me saisit la queue avec autorité. Je savais trop bien ce qu'ils cherchaient, tous ces hétéros pressés. Une baise rapide, puis retour à la vie normale.
Mais ce jour là, j'avais envie d'autre chose, profiter de lui à fond. Je le serrai contre moi et l'embrassai comme une meuf. Un baiser sensuel, plein de douceur. Il répondit favorablement en mêlant sa langue à la mienne puis s'accroupit sur les genoux, sa belle gueule de play-boy à portée de mon dard. Il ouvrit la bouche et se mit à me sucer du bout des lèvres. Apparemment, il manquait de pratique, c'est ce qu'il m'avoua plus tard.
Je le guidai en lui saisissant la nuque et imprimai un mouvement plus profond. Il eut un haut-le-cœur mais ne me repoussa pas. Au contraire, il accéléra, prenant un plaisir certain. Il n'y avait qu'à voir la bosse obscène qui déformait son pantalon de tergal pour en être persuadé. Sa braguette était prête à exploser.
Je l'encourageai et lui demandai de me regarder pendant qu'il me pompait. Ses beaux yeux bleus me fixaient avec reconnaissance pendant que sa gorge gobait mon pieu le plus loin possible.
Je n'en revenais pas. J'avais un super beau mâle viril au bout de mon zeb, un hétéro pure souche soumis à mes moindres désirs. Tout en l'observant, je sortis mon zboub de sa bouche qui commençait à fatiguer et lui biffai sa belle tronche de mec. Il essayait de réenfourner mon manche à chaque coup sur ses joues. On aurait dit qu'il en redemandait. Mais j'avais d'autres plans pour lui. Je lui présentai mes skets que j'enlevai pour lui faire sniffer mes cho7.
Il grogna, comme pour se révolter mais je lui enfonçai mon pied dans la bouche. Mon nouvel amant finit par mâchouiller le coton humide de transpiration. Je l'abreuvais de la sueur de mes cho7 que j'avais aux pieds depuis deux jours. Il y prenait goût, le bougre, et me léchait même les baskets afin de les faire reluire.
Bon sang, j'avais affaire à un bon soumis qui s'ignorait et sans qu'il s'en doute, je venais de le révéler à sa vraie nature.
Je profitai de mon avantage pour pousser mes pions un peu plus loin. Je me penchai au dessus de lui et collai ma pogne sur ce cul hétéro, histoire de voir s'il serait open pour que je l'enfile.
Cette petite pute écarta bien son trou au passage de mes doigts. Bingo! Je compris que je n'allais pas perdre ma journée dans ce centre commercial. Je le relevai, l'embrassai à nouveau, puis le retournai contre la paroi faïencée. Il mit ses mains en appui sur le mur et c'est là que je découvris son alliance. Bordel! un mec marié, prêt à se faire enculer. Le Graal ultime!
- Tu la veux, ma queue?
Il fit «oui» de la tête, m'accordant son feu vert. Alors, je décidai de bien le préparer, histoire qu'il se rappelle cet instant quant il troncherait sa femme, le soir venu.
Je m'agenouillai pour lui lécher sa rondelle humide. Il écarta un peu plus les cuisses et s'offrit sans retenue. Envolé l'homme d'affaire, sûr de lui, qui venait dans ces chiottes pour se soulager. Un simple beur issu de l'immigration lui enseignait les délices d'une véritable baise.
Je remplaçai ma langue par deux doigts qui lui triturèrent l'œillet. Je le chauffai à blanc, l'élargissant jusqu'à l'assaut final. Mais le type résistait un peu, ne voulant pas céder aussi facilement. Il avait une réputation à défendre, celle d'un séducteur, un coureur de jupons, un tombeur de nanas, pas d'une pute de passage, prête à se faire trouer le fion par le premier venu.
Je coulissai ma queue entre ses deux globes charnus et testai l'élasticité de sa pastille. C'est lui qui me saisit la teub, derrière son dos, et vint la caler contre son œillet. Je n'eus même pas à pousser, il engloutit de lui même mes vingt centimètres dans le derche. Ça y est, il venait de passer de l'autre côté. Seul, un petit cri discret lancé à mon encontre indiqua que mon soumis venait d'abdiquer.
De le voir creuser ses reins, de l'entendre gémir de plaisir, m'incita à passer à l'étape suivante. Je le devinai fin prêt pour l'estocade finale.
Le pantalon sur les chevilles, debout face au mur, les mains au dessus de sa tête, son joli minois écrasé contre la faïence, jambes bien écartées avec son joli cul musclé relevé juste ce qu'il faut, prêt à l'emploi, je ne pus me retenir de l'humilier une dernière fois.
- C'est ça que tu voulais, hein, grosse salope.
Il mit un certain temps avant de répondre mais quand il se fut décoincé il déballa tout ce qu'il était: une pute de super marché, un sac à foutre pour rebeus, un garages à bites ouvert H24, et d'autres termes encore plus dégradants qu'il avait sans doute entendu en visionnant des films pornos.
Tout en le laissant délirer, je l'embrochai sans ménagement. Il hurla son plaisir puis baissa d'un ton, se souvenant soudain que nous étions dans un lieu public. N'importe qui aurait pu entrer et se demander ce qui se passait.
Bien calé au chaud dans son cul, je stabilisai ma prise. Il souffla fort, les mains crispées sur la paroi. Je repris mes mouvements, tout en douceur. Il ne put s'empêcher de gémir. Il se cambra, suite à mes coups de queue toujours plus profonds. Il ondula du bassin comme une femelle en chaleur. Je vis bien qu'il avait complètement abdiqué son côté macho pour celui de chienne soumise et qu'il prenait un plaisir pas possible. J'en profitai pour lui agripper les hanches et lui asséner de grands coups de parpaings, le projetant contre le mur.
- Tu reviendras te faire baiser, dis, tu reviendras?
Il répondit plusieurs fois «oui» et se branla de plus belle. C'est alors que je vis une gerbe blanchâtre maculer les carreaux du mur. Ce bâtard venait de lâcher sa purée avec une bite dans le cul.
Je me déboîtai et le retournai pour le forcer à s'accroupir.
- Allez, finis-moi avec ta bouche de pipeuse.
Il ne fallut pas le lui répéter deux fois. Il ouvrit bien grand la bouche et me pompa comme si sa vie en dépendait. En même temps, je le voyais reprendre sa branlette. Sa tige se tendit à nouveau, prête à gicler. Décidément, ce daddy semblait inépuisable. Une deuxième tournée n'était pas à exclure...
Il nettoya mes vingt centimètres et suçota le gland violacé. Il avait bien conscience du goût un peu amer mais il était tellement excité par ce qu'il venait de vivre que son cerveau en redemandait. Il me remit en forme et je m'employai à faire des aller-retour dans sa gueule tout en lui caressant les cheveux. À un moment, il me surpris et accéléra le rythme de sa fellation. Ce fut à mon tour de pousser des râles puissants. Sa langue s'enroulait autour de ma colonne et ses joues ventousaient mon gland pour en faire monter le jus. Bordel, ce type apprenait vite, pour un hétéro. Une bonne bouche à pipes, en perspective. J'étais obligé de calmer ses ardeurs pour ne pas cracher trop tôt. Lui, au contraire redoublait d'efforts, comprenant sans doute doute qu'il serait en retard au bureau.
Mon beau quadra était déchaîné, en moins d'une heure, je l'avais complètement retourné. Il coulissait sa langue le long de ma bite, gobait mes boules bien pleines, les chauffait avant l'explosion finale... Je me surpris à penser qu'il ferait un malheur dans ma cité.
Je m'enfonçai bien profond et restai plusieurs secondes sans la bouger. Je vis des larmes lui couler des yeux mais à aucun moment il ne chercha à se dégager. Je relâchai enfin la pression puis sortis ma queue toute baveuse, lui intimant l'ordre d'ouvrir bien grand sa belle tronche d'hétéro pour me branler à l'entrée de ses lèvres. Je finis par décharger mon jus sur le bout de sa langue. Ma petite pute avala tout, me léchant le gland avec enthousiasme, tout en me fixant droit dans les yeux. Il descendit le long de ma hampe et suça mes boules une dernière fois en signe de reconnaissance. J'adore quand un mec honore mes burnes après qu'elles l'ont bien nourri.
J'étais fier de moi. Je venais de transformer un homme marié en esclave sexuel en seulement une heure chronos.
J'essuyai ma queue dégoulinante de jus sur sa cravate et l'embrassai une dernière fois avant de disparaître.
J'étais certain de le retrouver la semaine suivante, même heure, même jour, dans cette cabine pour handicapés...
FIN
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par DeeWar
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
