COLLECTION: LES PROFS (2) Cours de latin.

- Par l'auteur HDS DeeWar -
Récit érotique écrit par DeeWar [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION: LES PROFS (2) Cours de latin. Histoire érotique Publiée sur HDS le 02-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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COLLECTION: LES PROFS (2) Cours de latin.
La grosse Sophie: bientôt vingt ans.
Le prof de latin: la trentaine passée.

Au lycée Anphonse Gaudet, il y a le prof d'anglais et le prof de latin...

Moi c'est Sophie. La grosse Sophie, comme ils disent. Je suis en première classique et j'ai redoublé trois fois. (si, c'est possible!). Du coup, j'ai presque vingt ans. Au lycée, je suis la risée de tous les garçons, il faut dire que je n'ai pas un physique facile, petite, boudinée de partout, un visage de naine avec des boucles blondes qui me tombent sur le front,... je suis la parfaite caricature d'une certaine miss Pénélope, dans la série: ''les chroniques de Bridgerton''. Mais depuis une semaine, ma vie a changé quand que je me suis faite coincée par les grands de terminale. Trois beaux gaillards en manque de sexe qui m'ont besognée durant une heure dans les toilettes pour hommes. J'ai pas pu résister et même si je n'étais pas d'accord au départ, force est de constater que j'y ai pris un plaisir incroyable. J'ai tout perdu, ce jour-là, mon honneur, mes pucelages et mon parcours d'élève modèle, vu que j'ai hérité de trois heures de colle pour retard non justifié.

Mais depuis ce jour, je n'ai qu'une idée en tête: me faire sauter encore et encore. Côté garçons, c'est mort, surtout depuis que l'affaire a été portée au grand jour. En plus de laideron, je passe pour la traînée du bahut. Il ne me reste plus que les profs mais là, c'est une autre histoire. Ils sont tous mariés et aucun ne veut perdre sa place pour un coup de queue intempestif. Même s'il paraîtrait que le prof d'anglais, avec Sarah et Chloé...

Malgré tout, je ne perds pas espoir. J'ai jeté mon dévolu sur le prof de latin, un homme intelligent, sensible, presque féminin. Il a un physique fin, sans muscles, une figure de premier de la classe avec sa raie sur le côté et ses petites lunettes cerclées d'argent. Il est timide et ne hausse jamais la voix. Côté vestimentaire, c'est du classique, comme la matière qu'il enseigne.

Aujourd'hui, c'est décidé, je passe à l'action. Je vais tout faire pour que sa queue se retrouve dans mon minou. J'ai opté pour une culotte en dentelles, une jupe bien courte et un chemisier qui rehausse la courbe de mes seins. Je passe pour une vraie catin dans cette tenue, mais je m'en fous. Pour la dernière heure de cours en latin, je me suis placée au premier rang, seule (de toute façon, personne ne veut s'asseoir à mes côtés). Dès que le prof porte le regard sur moi, j'écarte bien grand les cuisses de telle sorte qu'il ne manque rien du spectacle. Son regard fuyant me fait mouiller. Je passe plusieurs fois la main sur ma petite culotte et même s'il lutte pour ne pas succomber, ses yeux reviennent invariablement sur mon triangle d'or. Je me gratte un peu au niveau de ma fente puis accentue le mouvement pour qu'il se rince l'œil. Putain, je coule déjà. Je l'aguiche en entrouvrant la bouche pour laisser paraître le bout de ma langue. Il a compris, ses joues deviennent écarlates et il a toutes les peines du monde à terminer son cours.

Dès que la sonnerie retentit, il me fait signe de rester. Une fois seuls, il va fermer la porte à clé et revient sur ses pas.

- C'était quoi ce manège, tout à l'heure, mademoiselle?

C'est mon tour de rougir et de jouer les saintes ni touche. Il se tient devant moi et je peux voir un renflement prometteur au niveau de sa braguette. Je me sens excitée à l'idée de le faire bander. «Elle est comment sa queue? Aussi grosse que celle des terminales? Je ne devrais pas tarder à le savoir.»

Il s'approche un peu plus et pose sa main sur mon ventre... J'en tremble de désir... Ma culotte est trempée... Il me retourne et se colle à moi. Je me frotte sans paraître trop salope. L'élève modèle, sans histoires, encore quelques secondes... Je ferme les yeux... Cette pogne d'homme sur mon ventre, j'en tremble de désir... Si j'osais, je la glisserais sur ma chatte,... puis la ferais remonter sur mes seins,... oui, sur mes nibards qui font ma fierté. Je veux sentir ses doigts sur mes bouts...

J'attrape son poignet et le remonte. Il a l'air d'apprécier. Il doit bander, c'est sûr. Mine de rien, mon mollet recule pour passer entre ses jambes. Oh, oui... Une bosse bien dure!!! Sa main est bientôt sur... Ah! Elle est sur l'un de mes nichons, je pose ma paume sur le dos de sa main et je caresse mon sein à l'aide de sa main. Le pauvre chou, il a compris que j'étais très sensible de là et il s'évertue à me faire un bien fou. Se faire tripoter les obus par un prof marié en plein bahut, quel pied!!!

Il joue avec, sans retenue. Je mords mes lèvres pour ne pas crier. J'ai trop envie de ses doigts sur mes tétons, qu'il les torde, les excite, les bouffe...

Je suis dans une telle ébullition que je crois que mon jus a inondé ma culotte et que mes cuisses commencent à être mouillées. Si Sarah et Chloé me voyaient, elles ne manqueraient pas de me traiter de grosse salope.

Je reprends son poignet pour le faire glisser sous le chemisier,... la chaleur de sa peau sur la chair tendre de mes mamelons... Allez, je dégrafe mon soutif. Oh!!! Le bonheur!!! Sous ses airs de premier de la classe, il sait y faire, le bougre. Il s'y prend bien et je suis tellement chaude... Tous ses gestes m'amènent au bord du plaisir. Vas-y, putain, VAS-Y!!! Tripote, malaxe, pince, tords, roule,... Bordel il a mis sa deuxième main. Mes nénés sont entre ses belles mains d'intello. Je suis folle de joie. Je frotte ma croupe contre sa braguette gonflée. Soudain, sa main droite délaisse ma poitrine pour s'aventurer en direction de ma cuisse. Elle passe sous ma jupe et remonte. Osera-t-il aller jusqu'au bout ou sera-t-il soudain pris de remords? Je suis en transe, impatiente de sentir sa paluche sur mon sexe.

Il passe sur la culotte... Un supplice! Vas-y, fourre-moi tes doigts. Je sens qu'il traîne, il n'ose pas. Faudra-t-il que je le supplie??? On n'a pas toute la journée, les femmes de ménage vont rappliquer. Enfin, ses phalanges s'agitent sous l'élastique. Je fonds littéralement... Vas-y, lâche-toi! Je te promets de te sucer, après...

Ça y est, ses doigts sont entre mes lèvres, ils coulissent, montent, vrillent... Je gémis comme une vierge, je l'encourage. Il s'enfonce,... il ressort,... il me fait atteindre des sommets,... je vais jouir, là, dans cette salle de classe. Surtout, n'arrête pas, je m'en fous de passer pour une pute, je veux jouir. Maintenant, j'écarte les cuisses le plus possible, je voudrais qu'il enfile ses doigts, sa main, son poignet si fin, je veux me donner à lui. Je rugis comme une lionne, l'implorant de faire jouir sa femelle.

Mon prof de latin répond à mes attentes, sa main sur mon sein est déchaînée. Quoi qu'il fasse à mon mamelon, ça me rend folle. Et je coule comme une fontaine. En même temps, il branle mon sexe de toutes ses forces. Il me maltraite encore et encore... Je sens que...AHHHH!!! JE JOUIIIS!!! Mon prof de latin vient de m'envoyer au septième ciel, je me cramponne à lui et profite bien des derniers soubresauts de plaisir.

- À mon tour, dit-il.

Ni une, ni deux, pantalon et slip se retrouvent sur ses genoux. Je suis un peu déçue du résultat qui se dresse sous mes yeux. Un petit treize centimètres à tout casser. Rien à voir avec les braquemarts des trois terminales. Mais bon, j'ai trop envie de baise et je ferais contre mauvaise fortune, bon cœur. Ma bouche a enfourné la queue du prof. Mes doigts patinent ses couilles. Son modeste sexe gonflé à bloc pointe vers moi comme un appel. Il m'oriente la tête et mes lèvres buttent sur cette verge tendue... Il ne va pas dans la douceur et sans me laisser le temps de quoi que ce soit, écrase ma nuque pour que je prenne sa bite sur toute la longueur. Heureusement qu'elle n'est pas très longue car, moi qui croyais à une baise romantique, je me rends compte que j'ai affaire à un vicelard qui cherche plutôt à m'utiliser comme une vulgaire vide-couilles. Putain, il cachait bien son jeu, ce gros pervers!

Une fois sa verge complètement happée, son gland vient taper contre ma glotte et mon nez se fraie un passage dans sa forêt de poils pubiens. Ils sentent la sueur et l'urine, ça décuple mon envie de turlutte.

Cela fait bien cinq minutes que je suis sur son membre et malgré de gros soupirs et quelques râles d'extase, il ne lâche rien et reste toujours aussi vigoureux. Il a de la ressource, mon jeune prof, alors je laisse courir ma langue sur sa chair. Je monte et descends lentement sur son membre gonflé, parfois je redescends lui lécher les couilles. Mes mains ne restent pas inactives, l'une s'occupe à branler ''monsieur'', pendant que l'autre s'égare entre ses fesses à la recherche de son petit trou. Je reproduis ce que j'ai été forcée de faire à Salim pendant que je le pompais et le salaud avait l'air d'apprécier le traitement. Mais visiblement, ce n'est pas le cas du prof. Il retire ma main de force et arrête la branlette. Je comprends alors que je dois reprendre ma fellation. Une bonne bouche de suceuse, voilà ce qu'il attend.

J'y retourne. J'enfourne son sexe dans ma gueule et coulisse encore et encore... Au bout de dix bonnes minutes, il tire ma tête en arrière pour la maintenir à quelques centimètres de lui.... Sa main termine mon travail et il m'asperge le minois de son foutre chaud et visqueux. Je ferme les yeux et je sens son jus dégouliner sur moi. J'en ai de partout!... sur le front, les joues, le menton... Il recueille un peu de sperme sur le bout de son gland et m'oblige à avaler sa production. Il a un goût agréable, presque sucré, rien à voir avec celui d'Adrien, le terminale, dont la texture était âpre, épaisse, limite écœurante.

Je m'apprête à me retourner pour la saillie finale quand je le vois se rajuster. Je goujat!!! Il a pris son pied, a joui, et moi il s'en fout. Putain, mériterait que je le dénonce pour manque d'assistance à pétasse en chaleur. Bon, après, on est dans cette salle depuis un bon moment et il ne faudrait pas se faire griller. Au final, c'est con, mais je reste sur ma faim. J'aurais bien aimé me faire trombiner par cette queue calibre 13. En plus, ce malotru s'en tire bien. Il a pas trahi sa femme puisque sucer n'est pas tromper, d'après un politique chelou.

Je ressors après lui, encore en manque, lorsque je croise l'agent d'entretien, bien mis dans sa combinaison orange fluo. Un beau gaillard des îles, tout en muscles. Un rapide coup d'œil en direction de sa braguette, un sourire aguicheur quand il arrive à ma hauteur et me voilà bifurquant en direction des toilettes.

Pourvu qu'il me suive...

FIN

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Histoire sexe : Une rose rouge
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