COLLECTION: LES PROFS (4) Cours de français
Récit érotique écrit par DeeWar [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 04-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Sabrina: 18 ans
Monsieur Durand: 40 ans
Au lycée Anphonse Gaudet, il y a le prof d'anglais, le prof de latin, le prof de maths et le prof de français...
CHAPITRE 1
Bonjour. Je m'appelle Sabrina et je viens d'avoir dix-huit ans. Je me trouve plutôt mignonne avec ma longue chevelure blonde et mes yeux bleus en forme d'amande. Je m'habille toujours un peu sexy et encore plus les jours où je sais que j'aurai cours de français. Car j'en pince pour mon prof. Je suis secrètement amoureuse de lui, même s'il est trop âgé pour moi et qu'il ne voudra jamais sortir avec l'une de ses élèves.
Lui, c'est monsieur Durand, un homme de quarante ans, séduisant au possible avec un visage avenant, une belle musculature et une prestance naturelle qui force le respect. Toutes les filles autour de moi en sont dingues mais lui ne se laisse pas trop approcher. Je jalouse sa femme qui vient le chercher tous les jours après les cours et chacune de leur rencontre me serre le cœur. Je l'aime vraiment mais je n'ose pas le lui dire de peur qu'il m'envoie balader ou qu'il se moque de moi. Alors, je le provoque, je l'allume, si vous préférez. À chacun de ses cours, je mets en général une mini jupe et une jolie petite culotte en dentelles pour le cas où il l'apercevrait sous ma jupe relevée. Évidemment, je prends bien soin de me placer au tout premier rang, juste en face de lui. Pour le haut, je ne mets jamais de soutien-gorge et je m'arrange pour que mon décolleté soit large. J'essaie toujours de me vieillir un peu mais je suis obligée de me maquiller discrètement car le règlement est strict: pas de tenue indécente ni de maquillage excessif. (bon, j'avoue que je suis souvent limite...)
Aujourd'hui, j'ai des papillons plein le ventre car l'équipe pédagogique a décidé qu'à la fin de la semaine, chaque enseignant choisirait trois garçons et trois filles pour assurer des cours de soutien. Je ne suis pas nullissime dans sa matière mais une petite remise à niveau me ferait le plus grand bien, si vous voyez ce que je veux dire...
Pour emporter le morceau, assise face à lui, j'ai décroisé les jambes et écarté un peu les cuisses. En même temps, je l'ai fixé droit dans les yeux si bien qu'il les a baissé et son regard s'est porté sous ma table. Ma petite culotte jaune fluo a fait son meilleur effet. Il a semblé gêné même si son attention est restée rivée sur mes cuisses.
J'ai porté une main innocente à l'entrée de ma vulve. Il a rougit comme un gamin, surpris en train de faire une bêtise. Il a regardé l'ensemble de la classe qui planchait sur une dissertation puis s'est remis au travail. À intervalles réguliers, il revenait comme aimanté sur ma petite culotte. Alors, j'ai glissé un doigt sous l'élastique. Il s'est mis à tousser et j'ai bien cru qu'il allait s'étouffer. Ce petit jeu a duré jusqu'à la fin de l'heure. Quand il a quitté sa chaise pour relever les copies, j'ai bien vu le renflement prodigieux qui déformait sa braguette. J'avais réussi à le faire bander, moi une simple étudiante parmi toutes celles qui le courtisaient. Je n'étais pas peu fière de moi.
Par contre, j'ai vite déchanté lorsqu'il a donné les six noms qui bénéficieraient de son soutien. Point de Sabrina!
CHAPITRE 2
J'étais dépitée, effondrée, folle de rage... Malgré mes combines, il n'était pas tombé dans le piège. Pire, il avait choisi ma plus grande rivale, la Pacôme, cette délurée. Tout le lycée lui était passé dessus, aux dires des terminales...
Et puis, allez savoir pourquoi, cette pimbêche de Pacôme déménagea. J'étais passée à autre chose, j'en avais pris mon parti, cet imbécile de prof ne méritait pas que je m'amourache de lui. J'avais fini par me retrouver tout au fond de la classe, parmi les cancres et je portais des pantalons bouffants ainsi que des chemises XXL. Mon changement de look en avait surpris plus d'un mais je n'allais quand même pas me prostituer pour les beaux yeux d'un bellâtre qui m'ignorait.
Jusqu'au jour où il vint me voir, au dernier rang, pendant que les autres élèves pliaient leurs affaires. Il s'adressa à moi de sa voix la plus mielleuse.
- Mademoiselle Éluard, (Ouais, mais pas la peine de se toucher, je suis nulle en poésie)... seriez-vous disposée à remplacer miss Pacôme pour un renforcement de votre niveau en français?
Mon cœur ne fit qu'un bon et je faillis lui sauter au cou pour le remercier. Rendez-vous fût pris pour le mercredi suivant, 15H, en salle d'étude en compagnie des cinq autres lycéens concernés.
CHAPITRE 3
Ça y est, le grand jour est arrivé. J'ai remballé mes baggy et mes chemises de camionneuses pour un tailleur discret mais efficace. On peut voir le haut de mes jambes mais pas plus.
On s'installe dans la salle d'étude et il nous fait sortir nos affaires de français car il a prévu de nous faire passer un test de compétences afin de cibler nos difficultés. Je sais que je suis en sursis alors je dois me comporter correctement si je veux revenir. Je ne cherche surtout pas à l'allumer même si ce n'est pas l'envie qui m'en manque. Et puis, nous ne sommes pas seuls. Il nous donne quelques exercices à faire et passe voir chacun d'entre nous. Je me suis placée tout au fond, comme je le fais pour ses cours. Les cinq autres se trouvent devant moi et sont absorbés par leurs écrits.
Contre toute attente, c'est lui qui vient me relancer. Il s'approche de mon bureau et se penche pour me regarder travailler. En même temps, il se rince l'œil sur mes guibolles. Je recule un peu la chaise comme pour me mettre à l'aise et remonte la robe de mon tailleur plus que de raison. Il mate sans retenue et je sens son souffle chaud sur ma joue lorsqu'il se rapproche davantage pour me signaler une faute d'orthographe sur ma feuille. Je rougis, j'ai presque envie de tourner la tête pour l'embrasser. Il est super bandant dans sa chemisette blanche qui met bien en relief sa musculature et son jeans serré qu'il frotte à présent contre mon épaule. Putain, faut pas me faire de ces plans là parce que sinon, je réponds plus de rien.
Heureusement, un élève l'appelle, au premier rang. Il soupire puis se décide à aller le voir.
L'heure passe vite et une minute avant la sonnerie, il revient à la charge. Sous prétexte de m'expliquer un accord grammatical, il pose une de ses mains sur le haut de ma jambe. J'en suis toute chamboulée. Il a osé franchir le cap, faire le premier pas. Depuis le temps que j'attendais ça. Il retire vite sa paluche pour nous dire de ranger nos affaires. Je suis bouleversée par ce simple geste qui laisse un petit moment la marque sur ma cuisse.
… Une fois dans ma chambre, je ferme les yeux et j'imagine que sa main est encore sur ma cuisse et qu'elle remonte jusqu'à ma culotte...
CHAPITRE 4
La semaine se passe normalement. Je laisse mon prof adoré faire son cours sans l'allumer, j'ai d'ailleurs opté pour des vêtements plus classiques mais chaque fois que nos regards se croisent, je fonds. J'ai hâte d'être au mercredi suivent, 15H.
Le jours dit, je porte un soin particulier à ma tenue vestimentaire. Cette fois, je passe à l'attaque. J'ai enfilé ma jupe la plus courte, une petite culotte rose, très sexy et un corsage moulant presque transparent avec un décolleté vertigineux. Quand il me voit ainsi accoutrée, il manque suffoquer. Je suis assez fière de l'effet que je produis.
Nous reprenons nos places habituelles et cinq minutes plus tard, je le vois rappliquer, la bave aux lèvres. Son regard lubrique en dit long sur son envie de moi. Il n'ose pas me toucher, cette fois, mais la bosse qui déforme son fin pantalon de toile trahit son trouble. Il termine son heure de soutien tant bien que mal et nous relâche à la sonnerie.
- Mademoiselle Éluard, (non, n'insistez pas!) j'aimerais vous parler.
Les cinq lycéens me laissent en plan avec lui, trop heureux de retrouver leur liberté. Mon prof les raccompagne jusqu'à la sortie puis revient dans la salle et ferme la porte derrière lui. Il prend bien soin de tourner la clé dans la serrure. Je m'apprête à m'asseoir pour entendre ce qu'il a à me dire lorsqu'il me prend au dépourvu. Il m'attrape par le bras, me fait tourner face à lui et m'embrasse de force. Surprise, je tente de résister mais il me tient si fort que je suis obligée de le laisser prendre ma bouche. Je finis par céder à la pression de ses lèvres sur les miennes et accepte son baiser. Que c'est bon de sentir sa langue fouiller mon palais, s'enrouler autour de la mienne, me faire sentir que c'est lui le mâle et que je ne suis rien d'autre que sa chose. Que c'est bon de sentir son corps d'homme plaqué contre le mien, ses bras qui m'étreignent...
Soudain, une de ses mains s'introduit sous ma jupe et s'insinue entre mes cuisses, remontant jusqu'à ma fente. Je ferme les yeux, complètement conquise. Il va enfin prendre possession de ma féminité quand soudain, il se ressaisit et me lâche.
- Excuse-moi. Je ne sais pas ce qui m'a pris. Il faut dire que tu m'as bien chauffé pendant l'heure de soutien. Mais tu es mon élève et je n'ai pas le droit de faire ça.
- Non, c'est pas vrai, je suis majeure et,... je vous aime.
Ma dernière remarque le déstabilise. J'en profite pour rapprocher mes lèvres et ventouser sa bouche. Cette fois, il m'embrasse avec tendresse et pendant un long moment, nous partageons nos langues et nos salives. Que c'est bon d'embrasser l'homme qu'on désire. J'avais fait une croix sur ce moment de pur bonheur mais l'improbable s'est réalisé, je ne rêve pas, ce sont bien ses lèvres posées sur les miennes. Le plaisir est si intense que je suis certaine de mouiller ma culotte. Il déboutonne mon corsage et me caresse les seins. Je sens leur pointe s'ériger quand il les effleure du bout des doigts et j'inonde encore plus ma culotte.
Quand il arrête de m'embrasser, il reboutonne délicatement mon corsage.
- C'est vrai que tu me plais beaucoup mais il est l'heure de partir.
Avant de nous séparer, il m'embrasse à nouveau d'un baiser à la fois tendre et ardent. Il a soulevé ma jupette et ne cesse de peloter mes fesses. Je suis vierge de là mais pour lui, je suis prête à tous les sacrifices. Quand il s'en va, ma culotte est trempée. Je me promets de la lui offrir au prochain cours.
ÉPILOGUE.
Malheureusement, le destin en décida autrement. Notre moment d'égarement eut des conséquences irréversibles. Il eut un accident mortel en rentrant chez lui. Mon chagrin fut immense et je culpabilisai bien des années après. Aujourd'hui, je suis mariée à un homme que j'aime et qui m'a donné trois beaux enfants mais il quand il m'arrive de passer devant mon ancien lycée, mon cœur se serre et une larme roule sur ma joue...
FIN
Monsieur Durand: 40 ans
Au lycée Anphonse Gaudet, il y a le prof d'anglais, le prof de latin, le prof de maths et le prof de français...
CHAPITRE 1
Bonjour. Je m'appelle Sabrina et je viens d'avoir dix-huit ans. Je me trouve plutôt mignonne avec ma longue chevelure blonde et mes yeux bleus en forme d'amande. Je m'habille toujours un peu sexy et encore plus les jours où je sais que j'aurai cours de français. Car j'en pince pour mon prof. Je suis secrètement amoureuse de lui, même s'il est trop âgé pour moi et qu'il ne voudra jamais sortir avec l'une de ses élèves.
Lui, c'est monsieur Durand, un homme de quarante ans, séduisant au possible avec un visage avenant, une belle musculature et une prestance naturelle qui force le respect. Toutes les filles autour de moi en sont dingues mais lui ne se laisse pas trop approcher. Je jalouse sa femme qui vient le chercher tous les jours après les cours et chacune de leur rencontre me serre le cœur. Je l'aime vraiment mais je n'ose pas le lui dire de peur qu'il m'envoie balader ou qu'il se moque de moi. Alors, je le provoque, je l'allume, si vous préférez. À chacun de ses cours, je mets en général une mini jupe et une jolie petite culotte en dentelles pour le cas où il l'apercevrait sous ma jupe relevée. Évidemment, je prends bien soin de me placer au tout premier rang, juste en face de lui. Pour le haut, je ne mets jamais de soutien-gorge et je m'arrange pour que mon décolleté soit large. J'essaie toujours de me vieillir un peu mais je suis obligée de me maquiller discrètement car le règlement est strict: pas de tenue indécente ni de maquillage excessif. (bon, j'avoue que je suis souvent limite...)
Aujourd'hui, j'ai des papillons plein le ventre car l'équipe pédagogique a décidé qu'à la fin de la semaine, chaque enseignant choisirait trois garçons et trois filles pour assurer des cours de soutien. Je ne suis pas nullissime dans sa matière mais une petite remise à niveau me ferait le plus grand bien, si vous voyez ce que je veux dire...
Pour emporter le morceau, assise face à lui, j'ai décroisé les jambes et écarté un peu les cuisses. En même temps, je l'ai fixé droit dans les yeux si bien qu'il les a baissé et son regard s'est porté sous ma table. Ma petite culotte jaune fluo a fait son meilleur effet. Il a semblé gêné même si son attention est restée rivée sur mes cuisses.
J'ai porté une main innocente à l'entrée de ma vulve. Il a rougit comme un gamin, surpris en train de faire une bêtise. Il a regardé l'ensemble de la classe qui planchait sur une dissertation puis s'est remis au travail. À intervalles réguliers, il revenait comme aimanté sur ma petite culotte. Alors, j'ai glissé un doigt sous l'élastique. Il s'est mis à tousser et j'ai bien cru qu'il allait s'étouffer. Ce petit jeu a duré jusqu'à la fin de l'heure. Quand il a quitté sa chaise pour relever les copies, j'ai bien vu le renflement prodigieux qui déformait sa braguette. J'avais réussi à le faire bander, moi une simple étudiante parmi toutes celles qui le courtisaient. Je n'étais pas peu fière de moi.
Par contre, j'ai vite déchanté lorsqu'il a donné les six noms qui bénéficieraient de son soutien. Point de Sabrina!
CHAPITRE 2
J'étais dépitée, effondrée, folle de rage... Malgré mes combines, il n'était pas tombé dans le piège. Pire, il avait choisi ma plus grande rivale, la Pacôme, cette délurée. Tout le lycée lui était passé dessus, aux dires des terminales...
Et puis, allez savoir pourquoi, cette pimbêche de Pacôme déménagea. J'étais passée à autre chose, j'en avais pris mon parti, cet imbécile de prof ne méritait pas que je m'amourache de lui. J'avais fini par me retrouver tout au fond de la classe, parmi les cancres et je portais des pantalons bouffants ainsi que des chemises XXL. Mon changement de look en avait surpris plus d'un mais je n'allais quand même pas me prostituer pour les beaux yeux d'un bellâtre qui m'ignorait.
Jusqu'au jour où il vint me voir, au dernier rang, pendant que les autres élèves pliaient leurs affaires. Il s'adressa à moi de sa voix la plus mielleuse.
- Mademoiselle Éluard, (Ouais, mais pas la peine de se toucher, je suis nulle en poésie)... seriez-vous disposée à remplacer miss Pacôme pour un renforcement de votre niveau en français?
Mon cœur ne fit qu'un bon et je faillis lui sauter au cou pour le remercier. Rendez-vous fût pris pour le mercredi suivant, 15H, en salle d'étude en compagnie des cinq autres lycéens concernés.
CHAPITRE 3
Ça y est, le grand jour est arrivé. J'ai remballé mes baggy et mes chemises de camionneuses pour un tailleur discret mais efficace. On peut voir le haut de mes jambes mais pas plus.
On s'installe dans la salle d'étude et il nous fait sortir nos affaires de français car il a prévu de nous faire passer un test de compétences afin de cibler nos difficultés. Je sais que je suis en sursis alors je dois me comporter correctement si je veux revenir. Je ne cherche surtout pas à l'allumer même si ce n'est pas l'envie qui m'en manque. Et puis, nous ne sommes pas seuls. Il nous donne quelques exercices à faire et passe voir chacun d'entre nous. Je me suis placée tout au fond, comme je le fais pour ses cours. Les cinq autres se trouvent devant moi et sont absorbés par leurs écrits.
Contre toute attente, c'est lui qui vient me relancer. Il s'approche de mon bureau et se penche pour me regarder travailler. En même temps, il se rince l'œil sur mes guibolles. Je recule un peu la chaise comme pour me mettre à l'aise et remonte la robe de mon tailleur plus que de raison. Il mate sans retenue et je sens son souffle chaud sur ma joue lorsqu'il se rapproche davantage pour me signaler une faute d'orthographe sur ma feuille. Je rougis, j'ai presque envie de tourner la tête pour l'embrasser. Il est super bandant dans sa chemisette blanche qui met bien en relief sa musculature et son jeans serré qu'il frotte à présent contre mon épaule. Putain, faut pas me faire de ces plans là parce que sinon, je réponds plus de rien.
Heureusement, un élève l'appelle, au premier rang. Il soupire puis se décide à aller le voir.
L'heure passe vite et une minute avant la sonnerie, il revient à la charge. Sous prétexte de m'expliquer un accord grammatical, il pose une de ses mains sur le haut de ma jambe. J'en suis toute chamboulée. Il a osé franchir le cap, faire le premier pas. Depuis le temps que j'attendais ça. Il retire vite sa paluche pour nous dire de ranger nos affaires. Je suis bouleversée par ce simple geste qui laisse un petit moment la marque sur ma cuisse.
… Une fois dans ma chambre, je ferme les yeux et j'imagine que sa main est encore sur ma cuisse et qu'elle remonte jusqu'à ma culotte...
CHAPITRE 4
La semaine se passe normalement. Je laisse mon prof adoré faire son cours sans l'allumer, j'ai d'ailleurs opté pour des vêtements plus classiques mais chaque fois que nos regards se croisent, je fonds. J'ai hâte d'être au mercredi suivent, 15H.
Le jours dit, je porte un soin particulier à ma tenue vestimentaire. Cette fois, je passe à l'attaque. J'ai enfilé ma jupe la plus courte, une petite culotte rose, très sexy et un corsage moulant presque transparent avec un décolleté vertigineux. Quand il me voit ainsi accoutrée, il manque suffoquer. Je suis assez fière de l'effet que je produis.
Nous reprenons nos places habituelles et cinq minutes plus tard, je le vois rappliquer, la bave aux lèvres. Son regard lubrique en dit long sur son envie de moi. Il n'ose pas me toucher, cette fois, mais la bosse qui déforme son fin pantalon de toile trahit son trouble. Il termine son heure de soutien tant bien que mal et nous relâche à la sonnerie.
- Mademoiselle Éluard, (non, n'insistez pas!) j'aimerais vous parler.
Les cinq lycéens me laissent en plan avec lui, trop heureux de retrouver leur liberté. Mon prof les raccompagne jusqu'à la sortie puis revient dans la salle et ferme la porte derrière lui. Il prend bien soin de tourner la clé dans la serrure. Je m'apprête à m'asseoir pour entendre ce qu'il a à me dire lorsqu'il me prend au dépourvu. Il m'attrape par le bras, me fait tourner face à lui et m'embrasse de force. Surprise, je tente de résister mais il me tient si fort que je suis obligée de le laisser prendre ma bouche. Je finis par céder à la pression de ses lèvres sur les miennes et accepte son baiser. Que c'est bon de sentir sa langue fouiller mon palais, s'enrouler autour de la mienne, me faire sentir que c'est lui le mâle et que je ne suis rien d'autre que sa chose. Que c'est bon de sentir son corps d'homme plaqué contre le mien, ses bras qui m'étreignent...
Soudain, une de ses mains s'introduit sous ma jupe et s'insinue entre mes cuisses, remontant jusqu'à ma fente. Je ferme les yeux, complètement conquise. Il va enfin prendre possession de ma féminité quand soudain, il se ressaisit et me lâche.
- Excuse-moi. Je ne sais pas ce qui m'a pris. Il faut dire que tu m'as bien chauffé pendant l'heure de soutien. Mais tu es mon élève et je n'ai pas le droit de faire ça.
- Non, c'est pas vrai, je suis majeure et,... je vous aime.
Ma dernière remarque le déstabilise. J'en profite pour rapprocher mes lèvres et ventouser sa bouche. Cette fois, il m'embrasse avec tendresse et pendant un long moment, nous partageons nos langues et nos salives. Que c'est bon d'embrasser l'homme qu'on désire. J'avais fait une croix sur ce moment de pur bonheur mais l'improbable s'est réalisé, je ne rêve pas, ce sont bien ses lèvres posées sur les miennes. Le plaisir est si intense que je suis certaine de mouiller ma culotte. Il déboutonne mon corsage et me caresse les seins. Je sens leur pointe s'ériger quand il les effleure du bout des doigts et j'inonde encore plus ma culotte.
Quand il arrête de m'embrasser, il reboutonne délicatement mon corsage.
- C'est vrai que tu me plais beaucoup mais il est l'heure de partir.
Avant de nous séparer, il m'embrasse à nouveau d'un baiser à la fois tendre et ardent. Il a soulevé ma jupette et ne cesse de peloter mes fesses. Je suis vierge de là mais pour lui, je suis prête à tous les sacrifices. Quand il s'en va, ma culotte est trempée. Je me promets de la lui offrir au prochain cours.
ÉPILOGUE.
Malheureusement, le destin en décida autrement. Notre moment d'égarement eut des conséquences irréversibles. Il eut un accident mortel en rentrant chez lui. Mon chagrin fut immense et je culpabilisai bien des années après. Aujourd'hui, je suis mariée à un homme que j'aime et qui m'a donné trois beaux enfants mais il quand il m'arrive de passer devant mon ancien lycée, mon cœur se serre et une larme roule sur ma joue...
FIN
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