COLLECTION: LES PROF (5) Cours d'espagnol
Récit érotique écrit par DeeWar [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 11-09-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Louison: 18 ans.
Le prof d'espagnol: 30 ans.
Au lycée Anphonse Gaudet, il y a le prof d'anglais, le prof de latin, le prof de maths, le prof de français et le prof d'espagnol...
La jeune lycéenne était fière d'elle. Elle se trouvait dans une des classes de son établissement en présence de son prof d'espagnol, un bel Hidalgo d'une trentaine d'années.
- Arrête, Louison, tu ne dois pas faire ça.
Elle ne tint pas compte de la remarque et se colla à lui.
- Tu es folle! C'est immoral. Et puis, si quelqu'un nous surprenait...
Cette dernière phrase donna un nouvel espoir à la fille. Il serait donc d'accord pour la revoir?!!
- Écoute, je passe te pendre demain. Après les cours.
Et c'est ainsi qu'elle se retrouva assise dans sa voiture de sport par un bel après-midi de printemps. Il l'amena loin de la ville, dans un lieu isolé de tout.
- Voilà, nous serons mieux ici, déclara-t-il après être sorti de son bolide.
Elle le suivit d'un pas mal assuré. Il était impressionnant comme adulte. Une carrure de sportif, un visage d'ange à faire damner tous les Saints de la terre et un charme fou, mélange de latin-lover et de brun ténébreux austère qui faisait fondre toutes ces demoiselles présentes à son cours.
Et Louison en faisait partie.
Il la coucha dans l'herbe et s'allongea sur elle. L'étudiante sentit tout le poids d'un homme contre sa poitrine. Elle ferma les yeux et tenta de chasser les images qui se bousculaient dans sa tête. Lui, en queutard averti, sentit que quelque chose clochait.
- Tu ne veux plus?
Elle inclina son beau visage pour lui signifier que ce n'était pas cela dont il s'agissait.
- Alors, tu es vierge, c'est ça??!
Elle baissa les yeux, comme prise en faute.
Il lui redressa le menton et un sourire vainqueur illumina son visage d'homme.
- T'inquiète, ma belle, tu n'es pas la première que je déflore. Rien qu'au lycée, vous êtes déjà trois.
Elle rougit, plus de honte que de colère. Pourquoi éprouvait-il le besoin d'énumérer le nombre de ses conquêtes, serait elle un simple nom sur sa liste? Son cœur se serra à l'idée qu'il n'était pas tombé sous son charme mais qu'il l'avait manipulée en jouant les vertueux afin de mieux la berner. Elle lui en voulut énormément mais quand il la prit dans ses bras, elle fondit comme neige au soleil.
Il l'embrassa sensuellement et son jeune corps vient se lover contre celui de son prince charmant. Ses petits doigts, encore hésitants, tâtèrent la musculature de son Apollon, ses fesses bombées, son torse puissant et la courbe de son dos en forme de V. Elle s'enivra de son audace tout en se laissant fouiller le palais par une langue dure et râpeuse.
Il la fit se retourner et la coucha sur le ventre. Elle ne comprit pas où il voulait en venir jusqu'à ce qu'il précise le fond de sa pensée.
- Tu vas perdre ta virginité, mais pas celle que tu crois.
Louison paniqua. Elle voulut se relever mais son professeur l'en empêcha. Il se pencha à son oreille et lui murmura des mots doux qui la calmèrent. Le bellâtre savait s'y prendre pour amadouer une gazelle. Elle se laissa conquérir en moins de temps qu'il n'en faut pour retourner sa veste et s'entendit même demander de l'enculer.
- Parfait, belle demoiselle. C'est exactement ce que je voulais entendre.
Et c'est ainsi que, la joue gauche écrasée contre l'herbe sèche, elle tendit sa croupe vers l'arrière en attente de sa première saillie.
- Je vais bien te baiser, dit-il en se déshabillant.
Louison ne sursauta pas quand le gros gland effleura sa rondelle toute lisse mais elle se mordit les lèvres jusqu'au sang dès que que l'intrus déchira les chairs de son anus. Son petit trou résista héroïquement avant de céder comme par magie. Il rendit les armes et capitula sous la poussée du dard. Ce dernier tâtonna un peu puis progressa méticuleusement dans cet anus intact avant de le formater à son calibre hors norme.
- Bienvenue au club!
Elle ne releva pas cette remarque et se concentra sur les sensations que son cul découvrait.
- Tu la sens comme elle est grosse? Elle te remplis bien, hein?! Ça t'apprendra à me chauffer pendant les heures de cours.
Il se mit à la limer sans retenue. Le rythme des va-et-vient devint plus rapide. À chaque poussée, il gagnait quelques centimètres de pénétration. Sa queue disparaissait de plus en plus dans ce cul tout neuf. Elle sentait son œillet prêt à éclater sous la pression de la hampe épaisse. La souffrance était réelle mais Dieu, qu'elle aimait ça! Cette grosse bite enfoncée dans ses chairs la rendait folle. Elle la remplissait complètement. Sous ses coups de boutoir, elle imaginait son professeur derrière son dos. Comme il devait être beau, le corps luisant de sueur.
- T'aimes ma queue, hein, pouffiasse!
Une évidence s'imposait: il était monté comme un âne. Un bon vingt centimètres de long par cinq de large. Il avait dû en faire jouir des filles avant elle. À commencer par les trois pétasses qu'il avait culbutées. Entre les mains de cet amant expert, elles avaient certainement gueulé à s'en faire péter les cordes vocales.
Il la ramona encore quelques minutes puis sentit qu'il allait exploser.
- Putain... Arghh... putain... je vais... arrghhh... juter, je vais gicler, grogna-t-il.
Elle l'invita à poursuivre, c'était trop bon, mais lui se retira de ce trou si accueillant et retourna son élève pour lui crémer la face.
- Regarde ma bite, petite salope… souffla-t-il... Regarde-la bien….
Dans un grognement barbare, il prit son sexe en main et le dirigea vers le visage de Louison. La première giclée puissante vint s'écraser sur le front de sa soumise, la deuxième atterrit entre ses lèvres ouvertes. Le reste coula le long de sa poitrine et de son ventre.
À peine rhabillés, le téléphone de l'homme sonna. Il décrocha aussitôt.
- Allô? Chérie? Oui... Okay, je pars à l'instant.
Il s'adressa à son étudiante, une fois le moteur du véhicule en marche.
- Désolé, je suis à la bourre Il me faut récupérer mes gosses. Il y a un arrêt de bus, à trois kilomètres...
Et il disparut dans son cabriolet, abandonnant la jeune fille en rase campagne.
FIN
Le prof d'espagnol: 30 ans.
Au lycée Anphonse Gaudet, il y a le prof d'anglais, le prof de latin, le prof de maths, le prof de français et le prof d'espagnol...
La jeune lycéenne était fière d'elle. Elle se trouvait dans une des classes de son établissement en présence de son prof d'espagnol, un bel Hidalgo d'une trentaine d'années.
- Arrête, Louison, tu ne dois pas faire ça.
Elle ne tint pas compte de la remarque et se colla à lui.
- Tu es folle! C'est immoral. Et puis, si quelqu'un nous surprenait...
Cette dernière phrase donna un nouvel espoir à la fille. Il serait donc d'accord pour la revoir?!!
- Écoute, je passe te pendre demain. Après les cours.
Et c'est ainsi qu'elle se retrouva assise dans sa voiture de sport par un bel après-midi de printemps. Il l'amena loin de la ville, dans un lieu isolé de tout.
- Voilà, nous serons mieux ici, déclara-t-il après être sorti de son bolide.
Elle le suivit d'un pas mal assuré. Il était impressionnant comme adulte. Une carrure de sportif, un visage d'ange à faire damner tous les Saints de la terre et un charme fou, mélange de latin-lover et de brun ténébreux austère qui faisait fondre toutes ces demoiselles présentes à son cours.
Et Louison en faisait partie.
Il la coucha dans l'herbe et s'allongea sur elle. L'étudiante sentit tout le poids d'un homme contre sa poitrine. Elle ferma les yeux et tenta de chasser les images qui se bousculaient dans sa tête. Lui, en queutard averti, sentit que quelque chose clochait.
- Tu ne veux plus?
Elle inclina son beau visage pour lui signifier que ce n'était pas cela dont il s'agissait.
- Alors, tu es vierge, c'est ça??!
Elle baissa les yeux, comme prise en faute.
Il lui redressa le menton et un sourire vainqueur illumina son visage d'homme.
- T'inquiète, ma belle, tu n'es pas la première que je déflore. Rien qu'au lycée, vous êtes déjà trois.
Elle rougit, plus de honte que de colère. Pourquoi éprouvait-il le besoin d'énumérer le nombre de ses conquêtes, serait elle un simple nom sur sa liste? Son cœur se serra à l'idée qu'il n'était pas tombé sous son charme mais qu'il l'avait manipulée en jouant les vertueux afin de mieux la berner. Elle lui en voulut énormément mais quand il la prit dans ses bras, elle fondit comme neige au soleil.
Il l'embrassa sensuellement et son jeune corps vient se lover contre celui de son prince charmant. Ses petits doigts, encore hésitants, tâtèrent la musculature de son Apollon, ses fesses bombées, son torse puissant et la courbe de son dos en forme de V. Elle s'enivra de son audace tout en se laissant fouiller le palais par une langue dure et râpeuse.
Il la fit se retourner et la coucha sur le ventre. Elle ne comprit pas où il voulait en venir jusqu'à ce qu'il précise le fond de sa pensée.
- Tu vas perdre ta virginité, mais pas celle que tu crois.
Louison paniqua. Elle voulut se relever mais son professeur l'en empêcha. Il se pencha à son oreille et lui murmura des mots doux qui la calmèrent. Le bellâtre savait s'y prendre pour amadouer une gazelle. Elle se laissa conquérir en moins de temps qu'il n'en faut pour retourner sa veste et s'entendit même demander de l'enculer.
- Parfait, belle demoiselle. C'est exactement ce que je voulais entendre.
Et c'est ainsi que, la joue gauche écrasée contre l'herbe sèche, elle tendit sa croupe vers l'arrière en attente de sa première saillie.
- Je vais bien te baiser, dit-il en se déshabillant.
Louison ne sursauta pas quand le gros gland effleura sa rondelle toute lisse mais elle se mordit les lèvres jusqu'au sang dès que que l'intrus déchira les chairs de son anus. Son petit trou résista héroïquement avant de céder comme par magie. Il rendit les armes et capitula sous la poussée du dard. Ce dernier tâtonna un peu puis progressa méticuleusement dans cet anus intact avant de le formater à son calibre hors norme.
- Bienvenue au club!
Elle ne releva pas cette remarque et se concentra sur les sensations que son cul découvrait.
- Tu la sens comme elle est grosse? Elle te remplis bien, hein?! Ça t'apprendra à me chauffer pendant les heures de cours.
Il se mit à la limer sans retenue. Le rythme des va-et-vient devint plus rapide. À chaque poussée, il gagnait quelques centimètres de pénétration. Sa queue disparaissait de plus en plus dans ce cul tout neuf. Elle sentait son œillet prêt à éclater sous la pression de la hampe épaisse. La souffrance était réelle mais Dieu, qu'elle aimait ça! Cette grosse bite enfoncée dans ses chairs la rendait folle. Elle la remplissait complètement. Sous ses coups de boutoir, elle imaginait son professeur derrière son dos. Comme il devait être beau, le corps luisant de sueur.
- T'aimes ma queue, hein, pouffiasse!
Une évidence s'imposait: il était monté comme un âne. Un bon vingt centimètres de long par cinq de large. Il avait dû en faire jouir des filles avant elle. À commencer par les trois pétasses qu'il avait culbutées. Entre les mains de cet amant expert, elles avaient certainement gueulé à s'en faire péter les cordes vocales.
Il la ramona encore quelques minutes puis sentit qu'il allait exploser.
- Putain... Arghh... putain... je vais... arrghhh... juter, je vais gicler, grogna-t-il.
Elle l'invita à poursuivre, c'était trop bon, mais lui se retira de ce trou si accueillant et retourna son élève pour lui crémer la face.
- Regarde ma bite, petite salope… souffla-t-il... Regarde-la bien….
Dans un grognement barbare, il prit son sexe en main et le dirigea vers le visage de Louison. La première giclée puissante vint s'écraser sur le front de sa soumise, la deuxième atterrit entre ses lèvres ouvertes. Le reste coula le long de sa poitrine et de son ventre.
À peine rhabillés, le téléphone de l'homme sonna. Il décrocha aussitôt.
- Allô? Chérie? Oui... Okay, je pars à l'instant.
Il s'adressa à son étudiante, une fois le moteur du véhicule en marche.
- Désolé, je suis à la bourre Il me faut récupérer mes gosses. Il y a un arrêt de bus, à trois kilomètres...
Et il disparut dans son cabriolet, abandonnant la jeune fille en rase campagne.
FIN
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