COLLECTION PUCEAU - PUCELLE. Balade en montagne avec les jumelles (1/4)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : COLLECTION PUCEAU - PUCELLE. Balade en montagne avec les jumelles (1/4) Histoire érotique Publiée sur HDS le 30-05-2026 dans la catégorie Pour la première fois
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COLLECTION PUCEAU - PUCELLE. Balade en montagne avec les jumelles (1/4)
• Bon, vous avez tout ce qu’il faut pour ces quelques jours en montagne !
Les portables, si vous pouvez les recharger, faites-le, avant le départ, après il sera trop tard.
• Maman, on va jusqu’au lac de Serre passer quelques jours, ce n’est pas la mer à boire.
• Oui, mais c’est la première fois que tu pars avec tes cousines, votre mère me tuerait s'il vous arrivait un événement fâcheux.
• Tante Agathe, maman craint son ombre, mais surtout de sa jeunesse durant laquelle elle a cédé à notre père, s’est retrouvée enceinte et en plus des jumelles.
Allez, Freddy et toi Solange, en route, nous avons vingt kilomètres à faire dès aujourd’hui.

Freddy, dix-sept ans, cousin des deux petites salopes qui m’ont pourri la vie lors de notre jeunesse.
Solange et Claude, ceux qui ont choisi leur nom auraient pu être plus sexy que Solange et Claude, toutefois, bon, je fais avec.
Ce qui a de bien avec mes cousines, c’est leurs deux petits culs.
Elles ont deux mois de plus que moi.
Lorsque nous étions enfants, je les ai vus nus lorsque nous jouions au docteur dans l’arbre dans lequel Serge, mon père, nous avait construit une cabane.
Nous montions par une échelle, nous la faisions remonter, nous laissant seuls au monde.

Dès le départ, elles marchent légèrement plus vite que moi, Claude et moi portons des sacs à dos qui vont nous servir tous les trois.
Claude porte l’étui dans lequel se trouve ma guitare, que je gratouille depuis deux ans, pour me détendre.
Leurs petits culs ont bien grandi depuis ce temps-là et dans leurs minis shorts, ils auraient tendance à me faire bander, même si ce sont mes cousines.

• Bon, organisons-nous, Claude, tu vas chercher du bois, je monte la tente avant la nuit avec Solange.
• Freddy, tu t'endurcis du haut de tes dix-sept ans, tu vas chercher du bois, avec ma sœur nous montons la tente.

Claude a toujours été la plus forte de nous trois.
J’ai grandi, physiquement, je les dépasse en poids et en taille, mais psychologiquement elle est toujours la plus forte.
Je pars à la recherche du bois, c’est facile, la forêt autour de nous regorge de bois mort au fil des tempêtes, malgré qu’elle soit exploitée par l’homme.

Nous sommes là pour quelques jours, c’est la canicule, la météo nous assure huit jours de beau temps, justement c’est le temps que nous avons décidé de consacrer à un retour vers la nature. Nature, avant l’année scolaire qui sera périlleuse, celle du bac.
Nous avons obtenu, tous les trois, celui de français, ça c’était aisé, à la fin de cette année scolaire.
Le bac pour la vie, que certains disent inutile, mais qui est la porte ouverte à nos études supérieures l’année qui suivra son obtention.
Je veux devenir médecin malgré le temps et les difficultés.
Si je réussis des petits culs, j’en verrai de nombreux, mais déontologiquement, il me sera impossible d’y toucher.
Mes cousines parlent du milieu de l’éducation, prof des écoles au minimum.

• Allez, au lit, il fait chaud, les filles, ça vous gêne si je dors en maillot ?
Vous pourrez admirer ma musculature.

Je me fais plaisir en disant ça : dès notre arrivée et dès que nous avons posé nos sacs à dos et Claude ma guitare, nous nous sommes mis en maillot, gardant nos grosses chaussures, surtout moi qui suis allé en forêt.
J’ai gratté devant un feu de camp, je sais, les risques d’incendies, mais on sait bien qu’on est insouciants à nos âges.
Pour éviter qu’il ne nous échappe, j’ai regroupé des pierres, comme je l’ai vu faire dans les westerns avec les cow-boys au bivouac.
Sur ce feu, étant arrivé trop tard pour pêcher (mon lancer étant sur le sac que portait Solange), j'essayerai dès demain de prendre une truite de montagne pullulant dans ce lac, à ce que l’on nous a dit.
Une tente trois places, Décathlon en fait de très légères avec tapis de sol et duvet.
Je suis sur un côté, chacun se place pour la nuit, j’éteins la lampe sur batterie.

• Freddy, tu bandes, je te sens dans mon dos.
• Claude, j’ai dix-sept ans, la nuit je bande, c’est naturel !
Tu sens, elle a bien grandi depuis nos huit ans où nous jouions au docteur.
• Nous avions huit ans et de plus, je suis vierge comme Solange.
• Ça, ça peut s’arranger, caresse-la, tu peux même la sucer, apprends ton métier de femelle.
• Je te répète que nos huit ans, c’était il y a une dizaine d’années.
• Vous allez vous taire, j’ai sommeil !

Solange fait savoir qu’elle était là, mais la main qui se glisse dans mon slip de bain me montre que ma proposition semble lui plaire.
À l’extérieur, les derniers morceaux de bois plus gros crépitent de nouveau.
Sans voir comme en plein jour, je vois sa main et ma queue sortir du sac à viande.
Claude, en bonne compagnie, commence à me tailler une pipe, je résiste, mais je finis par lui fournir du jus d'homme, directement du producteur à la consommatrice.

Au matin, il fait déjà très chaud, je crois avoir rêvé, ma cousine, excusez-moi, l’une de mes cousines m’a taillé une pipe, heureusement que je suis prévoyant, on le verra à l'avenir.
Je sors, elles dorment, Solange suce son pouce, ça parait le bébé de notre petite troupe.
J’enlève mon slip de bain et c’est nu que je cours vers l'eau : un bain glacé dès le matin, ça revigore et ça met en forme pour la journée.
Je vais à la piscine presque au quotidien, je crawle jusqu’au milieu du lac avant de faire la planche.
Le soleil du matin passant la montagne me caresse la verge, mais l’eau froide évite que je ne recommence à bander.
Surtout que je vois les filles se lever à leur tour, aller jusqu’à l’eau et se baigner.
Je fais une confidence, je me retourne nageant en rond et, comme je le fais sous la douche, je me soulage la vessie.
Je reviens vers les filles, c’est à ce moment que je m'aperçois que je suis nu, je vois mon maillot à trois mètres sur la petite plage où nous avons installé notre camp-de-base.
Après ce qui s’est passé cette nuit, pourquoi hésiter, Solange ?
Elle s'y fera si c’est encore plus une oie blanche que sa sœur Claude.
Je sors de l’eau, je récupère ma canne à pêche, je dois capturer de quoi manger.
Hier nous avions ouvert une boîte de raviolis, c’est un camp de survie avec quelques aides, que nous avons décidé d’emporter avec nous.

À un moment, je jette ma ligne avec mon leurre, je suis à deux doigts de harponner ma queue, je fais doublement attention.
À midi et ce soir, poisson, une perche, j’en ai rarement vu d’aussi grosse, et une truite, elle aussi pouvant nourrir son homme.
Je retourne vers les filles, Claude semble avoir gagné son bras de fer avec Solange, elles ont sorti le tapis de sol et se font bronzer nue.
Quel ravissant petit cul, mais je tourne les yeux, je mets mes chaussures, au travail, j’ai le poisson, il nous faut le dessert.
En allant chercher du bois, j’ai vu une haie de ronces où ça pullule de mûres bien mures.
Hier, lorsque j’ai fait cuire les raviolis, j’ai gardé la boîte en fer que j’ai nettoyée ainsi que nos fourchettes, aucun surpoids dans nos sacs, les assiettes étant superflues.
Pour boire, des gourdes pleines au départ et que nous nous sommes empressés de remplir à Pessac, dernier village traversé avant de grimper vers le lac.

• Les filles, une petite place, poisson avec un dessert en surprise, attention aux coups de soleil.

J’allais ajouter sur vos mignons petits culs, mais j’ai eu peur de les froisser.
Je m’installe entre elle, cette fois, mes mains derrière ma tête.
À partir de là, impossible de dire qui de Claude ou de Solange passe son bras, elles sont si semblables.
L’une d’elles vient saisir ma queue, mais c’est très rapide, la perfide Claude me montre qu'elle en veut encore, néanmoins elle sait partager.

• Solange, depuis le temps que tu me parles de la queue des garçons, tu en as une belle à ta disposition, commence par la sucer !
• Néanmoins, c’est Freddy, notre cousin qui plus est germain, comme as-tu pu le sucer la nuit dernière ?
• Pour ma part, même si, comme toi, je suis encore vierge, une queue est une queue et je compte bien en profiter pendant cette semaine, souviens-toi de notre promesse, femme avant la fin des vacances !
Freddy, je pense que tu es partant !
• Ma sœur est folle, bien sûr j’ai fait cette promesse à maman.
Mais, nous lui avons fait aussi une promesse lorsque nous avons eu nos premières règles, de lui dire lorsque nous serions prêtes et qu’elle nous emmène voir son père pour nous protéger avec la pilule.

Oui, j’ai omis de dire que je suis fils de médecins, voilà pourquoi, en plus des petits culs, je veux faire médecine, je suis la suite de la lignée.
J'aurais déjà la clientèle.

• Patiente, je reviens, j’ai un cadeau pour toi, sœurette, j’ai tout prévu.

Elle se lève, je la vois entrer sous la tente et vers l’entrée fouiller dans mon sac à dos avant de revenir vers nous.
En passant, je vois que sa chatte est nickel, juste un triangle de verdure blonde.

• Tiens, une boîte de pilules.
Je suis allé voir Tonton Robert en sortant du bac de français, il m'a fourni une boîte et une ordonnance.

Heureusement qu’elle m’a dit être vierge, j’aurais des doutes sur la fidélité de papa envers maman.
On a compris que Tonton Robert, c’est mon père.
Quand je parlais de petit cul à matter comme médecin, papa a dû savoir jeter un œil sur celui qui s’assied de nouveau vers moi.

• Claude, dis-moi, tu as pris cette boîte dans mon sac à dos, l’avais-tu cachée à l’intérieur ?
• Oui, je savais que maman risquait de contrôler nos sacs, surtout le nôtre.
J’ai eu l’occasion de mettre celle pour Solange et la mienne dans le tien.
• Patientez les filles, je reviens !

Je vais sous la tente à mon tour et je cherche dans le fond de leur sac, je trouve ce que je cherche et je reviens vers elles.

• Moi aussi, j’ai pensé que nous aurions pu recommencer à jouer au docteur.
Papa a une réserve de capotes pour de jeunes clients, j’en ai pris une boîte de cent...

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