COLLECTION PUCEAU - PUCELLE. Balade en montagne avec les jumelles (2/4)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : COLLECTION PUCEAU - PUCELLE. Balade en montagne avec les jumelles (2/4) Histoire érotique Publiée sur HDS le 01-06-2026 dans la catégorie Pour la première fois
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COLLECTION PUCEAU - PUCELLE. Balade en montagne avec les jumelles (2/4)
• Moi aussi, j’ai pensé que nous aurions pu recommencer à jouer au docteur comme nous le faisions lorsque nous avions une huitaine d’années avec vous, mes cousines.
Papa a une réserve de capotes pour de jeunes clients, j’en ai emmené une boîte de cent.

Je viens d’aller chercher la boîte dans le sac à dos que portait Claude, l’une des jumelles.

• Freddy, j’ai vu que tu étais allé chercher la boîte dans notre sac, pourquoi les as-tu cachés dedans ?
• J’allais la mettre dans le mien et j’ai pensé que ma mère pouvait vérifier si j’avais emporté ce genre de protection, étant cousins.
Dans le vôtre c’était plus sûr, mais toi pourquoi as-tu mis vos boîtes de pilules dans le mien ?
Je l’ai vu aussi.
• J’ai réagi comme toi, tu es un garçon et je pense que ta mère, notre tante, serait fière que son fils sache séduire les filles.
• On a eu de la chance, à moins qu’elles les aient vérifiés après que nous ayons placé nos protections.
• Dis-moi, une boîte de 100, es-tu sûr d’en avoir besoin autant ?
• J’ai failli en prendre une dizaine, mais j’ai entendu mon père revenir, il était plus rapide de prendre la boîte complète.

Je l’ouvre.

• Tiens, il en manque environ une dizaine, il a dû en donner à des jeunes copains à nous !

J’ai nettement l’impression que Claude rougit, serait-il possible qu’il lui en ait donné et comme elle se dit vierge, avec qui s’en serait-elle servie ?

• Solange, prends cette pilule contraceptive immédiatement.
En protection, tu vas mettre sur la queue de notre cousin une capote.
C’est maintenant que tu vas perdre ton hymen.
• Mais c’est notre cousin !
• Tout est réuni pour qu’on réalise notre projet.
Je l’ai bien sucé la nuit dernière, une verge reste une verge.

Claude me montre sa détermination, je reconnais bien là Solange, toujours incertaine dans ce qu’elle veut faire.
À croire que les jumelles sont issues de pères différents.
Cependant, lorsque je regarde leur corps et leur toison blonde, rien pour me dire que ma tante les a eus avec deux mecs différents, surtout à l’époque où elle les a conçus.
Sa main vient sur ma verge, comme l’on dit à la simple évocation d’un dépucelage des deux sœurs, fussent mes cousines, je bande déjà malgré la pipe de cette nuit.
Je me sais assez performant, certaines nuits il m’arrive de me branler quatre fois avant de pouvoir m’endormir et au matin je bande de nouveau sans avoir eu besoin de me toucher.
J’ai entendu maman demander à papa de voir avec moi si j’étais en bonne santé, les draps se souvenant de ces nuits de branlette.
J’étais moi-même descendu au cabinet pour essayer de draguer Valentine, sa secrétaire, elle était absente, mais j’ai très franchement entendu la voix de maman parler à papa.
Bandant et prêt à me faire dépuceler par Solange, c’était la dernière avec qui j’aurais pensé le perdre.
Un moment, j’ai même envisagé de demander à tante Christine.
Je crois qu’à ce moment de mon histoire, c’est la première fois que je la nomme.
Tante Christine donc, mais c’est maman que nous avons entendue arriver me réfrénant dans ma demande.

• C'est bien, sœurette, oui, fais glisser ta bouche le long du pieu de Freddy, il va te prendre, je vois qu’il déchire un étui de capote avec ses dents.

Comme bien des jeunes avec nos portables, sans vouloir me comparer, j’ai vu bien des pornos depuis mon adolescence.
Mes parents m’ont offert un portable pour mon entrée au collège.
Comment contourner les interdictions parentales, c’est Luc, un copain, qui nous a montré comment faire.
Rocco le plus monté nous a montré comment mettre une capote et comment baiser des salopes ?
J’aurais pu prendre Solange en levrette, mais pour une première fois, pour ma cousine, la capote bien en place, je couche ma pucelle sous moi.
Je sens une main se porter sur ma queue et c’est Claude qui me place à l’entrée du vagin de sa sœur à dépuceler.
Je pousse.

• Claude, tu me fais faire des folies, aïe, oui, continue Freddy.

C’est dans un univers de bonheur que je sens que ma verge a trouvé le bout du tunnel qu’elle vient de creuser.
Je sais que Solange doit avoir un peu mal de sa défloraison, mais je suis un chien fou.

• Arrête, à mon tour, laisse-moi la place.

Que ceci est bien dit ; de moi-même je sors, je sais que j’ai peu de chances de faire jouir Solange dès cette première fois.
Je me retire, je tombe sur le dos, la queue toujours couverte de la capote.
J’ai le temps de voir quelques légères taches de sang, le sang de la vierge qu’elle était, avant que Claude me saute dessus pour s’empaler sur ma bite.
Je sens que c’est à un tout autre jeu que nous jouons, j’arrive même à la faire monter en gamme lorsqu’un orgasme s’abat sur cette belle salope pour mon plus grand plaisir.

Depuis trois jours nous survivons, passant notre temps comme des Robinsons à pêcher et ramasser des champignons.
J’ai pris la corvée de bois à mon compte, elles se laissent baiser, c’est le moins que je peux faire.
Avant le superbe temps, la pluie suite à un orage sur la vallée et le lac ont fait sortir de terre des bolets sous les frondaisons.
Mais également des giroles comme quelques cèpes, mais bien sûr des mûres nous nourrissant avec les poissons que je prends au lancer.
Je baise à tour de bras, Solange, ayant eu son premier orgasme ce matin sur le tapis de sol laissé hors de la tente.
Il a dû faire plus de 25 degrés la nuit, même au bord de ce lac.
L’une comme l’autre m’épuisent, heureusement que ce traitement ne doit pas durer plus de huit jours.
Plus, j’aurais dû aller voir papa pour qu’il me prescrive un fortifiant.
La levrette, c’est leur nouveau jeu, fini les scrupules de Solange pour se faire baiser.
Je les prends en relais.
Je passe de l’une à l’autre jusqu'à ce qu'une première s’envoie en l’air, vite remplacée par sa sœur voulant le même traitement.
En les baisant, j’ai réveillé les folles du cul que leur mère avait dû être le jour de leur conception.
Ce qui me permet de tenir, sans m’effondrer, c’est ma langue sur leurs clitos, je les fais jouir à tour de rôle avec elle.
Elles apprécient d'être broutées.
Là encore, une différence : Claude a le sien plus développé que celui de sa sœur.
Je dois le faire sortir de son capuchon pour le titiller.

• I lee aie lo

Bien sûr, cette chanson que nous entendons, lorsqu’elle arrive à nous.
Ça semble être de l’allemand.
Un peu comme nous lorsque nous marchons en chantant : « À la claire fontaine » pour nous donner du courage.

• Hallo junge Leute, genießen wir das schöne Wetter ?
Excusez-moi, à votre regard j’aurais dû penser que vous êtes français.
Avec Karl, mon ami, nous sommes Suisses du canton de Neuchâtel, plus exactement nous venons du lac de Bienne.
Excusez mon accent, la plupart du temps nous parlons en Suisse Allemand.
Je m’appelle Helmut, nous avons vingt-huit ans tous les deux.
• Êtes-vous en vacances en France ?
• En quelque sorte, bien que nous n’ayons fait que traverser, nous revenons de Compostelle où nous avons fait le pèlerinage.
Plus de 3 200 kilomètres à pied aller et retour, avec quelques kilomètres supplémentaires pour aller jusque chez une copine de marche où nous nous sommes reposés trois jours.
Sept mois que nous nous sommes mis en marche pour tenir la promesse que Karl avait faite de faire ce pèlerinage, s’il se guérissait d’un cancer des testicules qui l’avait atteint et dont il voulait le vaincre.
Nous permettez-vous de nous installer près de vous ?
Depuis huit jours, nous avons fait étape chez Christine, cette copine dont je vous ai parlé.

Christine, heureusement que la mère des jumelles était avec nous il y a quelques jours, si elle avait fait Compostelle, ça se saurait au village.
De plus, nous sommes à trois jours de chez nous et à la façon dont ils marchaient avant de nous voir, en huit jours ils ont dû faire deux fois cette distance.
Dès Christine, il doit y en avoir de nombreuses à travers la France, la Suisse et même l’Espagne, même si chez eux c’est Christina.

• Vous pouvez vous installer, le lac est à tous du moment où l’on sait le respecter.
Regardez, rien ne traine, même notre feu est maitrisé.
• Nous allons prendre un bain, vous venez avec nous, après nous monterons notre tente.

Joignant le geste à la parole, ils se dénudent, nous montrant que ce sont bien des hommes, Helmut est bien monté, plus que Karl.
Je suis jeune, je pourrais dire que je suis une vraie bête.
Qui ici pourrait me contredire, mais pourquoi me vanter alors que je suis d’une taille dite normale.
Tout le restant de la journée nous vaquons à nos occupations entrecoupées de baignades avec des bagarres dans l’eau.
Karl a pris le lancer et, en suivant la berge, lance son appât, parfois, finissant par disparaitre de notre vue.
Les jumelles jouent avec Helmut, comment ce garçon peut rester stoïque devant de telles beautés ? Moi je peine, il faut que je me mette sur le ventre pour cacher ma rigidité.

Nous serions seuls, je coucherais l’une d’elles sur le tapis de sol et je la labourerais jusqu’à éjaculer dans la capote que j’aurais enfilée.
Karl revient, avec quatre poissons, une perche, leurs tenues de Dalton, les caractérise, j’en ai déjà pris plusieurs avant que les petits Suisses n’arrivent.
Une truite, moins grosse que celle que j’ai prise, et deux poissons qu’au premier abord je prends pour des truites.
Un instant, j’ai même l’impression que ce sont des saumons.

• Verkohlen !

Quoi, Verco quoi ?
À mon air ahuri, Helmut vient à notre secours.

• Karl vous dit que ce sont des ombles chevaliers.
Ce sont des poissons qui ont prospéré dans nos lacs de montagne, ils viennent de l’Arctique à ma connaissance.

C’est le pécheur qui les fait cuire en papillote dans des feuilles de nénuphars.
Non loin de notre campement, il y a un grand espace.

• Je vois que vous aussi vous avez une guitare, qui d’entre vous, grattouille ?
• C’est moi, mais je débute, je sais jouer quelques accords !
• Fais-nous voir, je prendrai la mienne.

Les deux sont près de l’arbre mort couché, avec à leur pied Solange qui semble les avoir adoptés.
Claude est assise en tailleur de l’autre côté du feu, les Suisses doivent avoir une vue magnifique sur sa chatte.

• Arrête, donne ta guitare à Karl pour qu’il te l’accorde, tu massacres la musique avec ton instrument désaccordé…

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