COLLECTION PUCEAU - PUCELLE. Balade en montagne avec les jumelles (3/4)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 2755 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 4.2 • Cote moyenne attribuée par HDS : 10.6
- • L'ensemble des récits érotiques de CHRIS71 ont reçu un total de 13 540 878 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 0 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
COLLECTION PUCEAU - PUCELLE. Balade en montagne avec les jumelles (3/4)
Parti en balade avec mes cousines jumelles, blondes de surcroit.
Nous sommes au bord du lac où nous avons monté notre tente, un chant bien connu des marcheurs allemands se fait entendre.
Ma guitare accordée, effectivement, Karl semble s’y connaître en guitare.
Dès que je refais ses accords, même mon oreille peu mélodieuse, je constate la différence.
• Et si nous faisions un quiz musical !
Je joue un morceau un point à celui qui trouve, vous connaissez le principe ?
Premier morceau !
« Terre brûlée au vent, des landes de pierres »
• Sardou, les Lacs du Connemara !
• Bravo, un point pour Solange, aller tous en cœur.
Nous nous mettons tous à chanter.
Qui ne connaît pas cette chanson qui est jouée par 90 % des orchestres ou des DJs venant dans notre salle des fêtes.
• Plus dur !
« Il n'ira pas beaucoup plus loin.
La nuit viendra bientôt.
Il voit là-bas dans le lointain.
Les neiges... »
• Pascal Danel, Les Neiges du Kilimandjaro.
• Encore bien joué Solange, deux points, tu es très forte.
On monte en difficulté.
« Tous les enfants de ma cité et même d'ailleurs.
Et, tout ce que la colère a fait de meilleur.
Des faces de stalagmites et des jolies filles.
Des têtes d'acné, en un mot la famille sont là. »
• Tomber la chemise, mais je cale sur celui qui chante cette chanson !
• Ah ! Je savais que je te collerais, Solange, oui, c’est « tomber la chemise » et c’est le groupe Zebda qui la chante.
Dis-moi Solange, tu as une voix extraordinaire, bien au-dessus de la normale, as-tu déjà envisagé de faire carrière dans la chanson ?
Je vais vous dire une chose que nous avons omise de vous expliquer.
À Bienne, nous avons un studio d’enregistrement que nous pouvons mettre à ta disposition et sortir un disque avec des chansons de nos compositions qui iraient très bien avec ta voix.
Pendant un grand moment, nous continuons à chanter et rire sur les chansons proposées par Helmut.
Malgré nos nudités, le feu crépitant entre nous, réchauffe l’atmosphère.
Solange semble réfléchir à ce que lui a dit le garçon.
Je le vois à travers les flammes des grosses branches qui crépitent dans notre feu.
Pour ma part, je marque un seul point sur « Venez boire un petit coup. »
Sur le nom, Helmut accepte de me donner le point parce que j’ai dit « Gillou et son accordéon » au lieu de « licence IV. »
À la foire annuelle de notre commune, Gillou mettait l’ambiance les midis et soirs pendant que les personnes mangeaient, de là mon omission.
Sur les affiches placardées un peu partout, c’était sa tronche avec son accordéon qui nous était proposé.
Tout au long de la soirée, Solange a eu une attitude plus que différente en étant allongée sur le sable, sa tête finissant sur les jambes de notre nouveau copain.
Elle finit même par prendre la verge d’Helmut dans sa main.
Et dire que j'ai ouvert la porte de cette jeune femme, majeure demain, vers le sexe avec la complicité de sa jumelle.
Claude m’a montré et démontré, avant que ces garçons arrivent, son degré d'avancée de sa sexualité, les pilules en étant la preuve.
• Bon, Solange a gagné, il est temps d’aller se coucher.
Demain pour nous, départ de bonne heure.
Karl a rendez-vous en début de semaine prochaine à l’hôpital de Neuchâtel pour un contrôle de son cancer, même s’il sait que tout va bien.
Je me lève, aidant Claude à le faire, je range ma guitare avec les sacs à dos dans la tente.
Lorsque je ressors, Claude m’a suivi, mais Solange est entrée sous la tente des deux garçons.
Je suis à deux doigts d’aller la chercher.
En revanche, je suis trop pour ma liberté envers mes parents, pour d’un coup me mettre en travers des envies d’une jeune fille, qui par ma faute peut se dire femme.
Il faut aussi dire que Claude, semblant se détacher de ce que fait sa sœur, me sollicite et l’on a bien compris à quel point niquer est devenue pour moi une fonction vitale.
Claude est assez persuasive pour me faire oublier sa sœur, pourquoi courir deux lièvres simultanément ?
Je récupère une capote, l’envie de cette bonne salope doit toujours me faire penser à nous protéger, je me la place après qu’elle m'a fait bander à fond en me suçant.
Je la prends comme elle paraît préférer être prise, en levrette.
Elle jouit, je jouis, avant que je sorte de la tente, pour aller satisfaire une envie naturelle.
Grâce à la pleine lune, je m’éloigne le long de la berge jusqu’aux nénuphars où Karl en a récupéré pour cuire ses poissons.
Je reviens, une lampe est allumée dans la tente de nos voisins helvètes.
Un jeu d’ombres et de lumières m'interpelle, ajouté à ça, des mots parvenant à mes oreilles.
J’ai parlé des films X regardés sur Internet, j’ai vu de nombreuses femmes ou jeunes filles se faire faire l’amour par deux mecs en double pénétration.
J’ai peu de doutes sur le fait que Solange pratique la double pénétration, mais surtout elle jouit comme jamais, j’ai vraiment déclenché avec sa sœur une belle salope.
Je rejoins ma place près de sa sœur, elle vient se blottir dans mes bras.
Je me réveille en même temps que Claude, je bande, mais c’est essentiellement une gaule d’envie de pisser, malgré ma promenade de cette nuit.
Il me faut quelques minutes pour remarquer que les Suisses ont replié leur tente et qu’ils ont pris le chemin du retour vers leur pays, comme il nous l’avait fait entendre.
• Claude, ils sont partis et ta sœur les a suivis, je mets mes chaussures et mon maillot, je vais essayer de les rattraper, sinon ta mère va nous tuer.
• Je viens avec toi.
• Non, j’irai plus vite seul et il ne faudrait pas que l’on nous vole nos affaires.
Ils sont arrivés par la gauche, je prends le chemin de droite.
Quelques kilomètres, enfin deux ou trois et je suis rincé, j’arrive vers un belvédère.
Je les vois en contrebas étant dans l’impossibilité d’aller plus loin.
• Solange, reviens, Solange, reviens !
J’ai mis mes mains en porte-voix, ils m’entendent, mais se contentent de me faire des signes amicaux de la main.
Je dois me rendre à l'évidence : à moins de prendre des risques en prenant le chemin qu’ils ont dû emprunter avec l’avance qu’ils ont, il me sera impossible de les rejoindre avant longtemps.
Je fais demi-tour, Claude, en me voyant seul, me tombe dans les bras.
• Que vais-je dire à maman ?
Tu sais qu’elle va me rendre responsable, envers elle ?
Depuis que je suis toute petite, je suis toujours responsable de ma sœur, à croire que c’est un autre que mon père qui nous a conçus même si notre ressemblance est parfaite.
Responsable de sa sœur, au cri de plaisir sous les coups de bites des deux garçons, cette nuit à la fin de ma promenade, c’est une autre fille que j’ai entendue se faire ces deux beaux mecs.
• À ta maman, on va lui dire la vérité, je pense que ta sœur va appeler.
Elle a pris ses affaires sans que nous l’entendions.
• C’est normal, tu m’avais crevé, il devait en être de même pour toi.
• Nous avons aussi quelques éléments, des producteurs de musique ayant un studio d’enregistrement à Bienne en Suisse, ça doit être facile à trouver.
• Pendant que tu les pourchassais, j’ai appelé son portable, rien ne passe, j’ai laissé un message.
Nos affaires rangées, Solange a pris un sac à dos, nous laissant le mien.
Nous refaisons le chemin dans l’autre sens.
À une terrasse de café, une femme boit une orangeade, nous lui demandons sa direction, elle nous emmène, autant de moins à marcher.
• Venez avec moi, nous allons à la police pour enlèvement de mineur.
• Maman, si on nous interroge, nous devrons leur expliquer qu’au matin c’est de son plein gré qu’elle les a suivis.
Freddy dira qu’elle avait les mains libres lorsque, de loin, elle lui a fait signe, ce qui leur ôte toute forme de séquestration.
Un dernier point : aujourd’hui nous avons dix-huit ans, nous sommes majeurs, ils arrêteront immédiatement leur recherche.
Nous en restons là, nous disant que nous nous informons.
• Freddy, pas un bruit, inutile que Solange se pose des questions sur ce que tu fais dans mon lit !
Oui, je sais, vous vous posez des questions sur ce que je fais au fond du lit de ma tante lorsque Solange l’appelle.
Depuis trois jours nous sommes de retour et chaque jour je passe voir si tante Christine a des nouvelles de sa fille.
Ce matin, pas de nouvelle, bonne nouvelle comme on dit.
Christine était seule dans sa cuisine en tenue de nuit, nuisette ras la chatte.
Je suis venu derrière elle et je l’ai embrassée sur sa nuque, la faisant frissonner.
• Tu es malade, Freddy, je suis la sœur de ta mère.
En plus du baiser, je lui empaume un sein, ils sont généreux.
• J’ai bien gagné un petit baiser, je suis resté plusieurs jours dans le même environnement que tes filles, en les respectant.
Je suis puceau et j’aimerais entrer en fac sans ce handicap, tu es bandante ma chère Christine.
J’ai oublié de dire « tante », surtout lorsque j’ai vu qu’elle réagissait positivement à mes doigts ayant attrapé sa chatte nue sous la nuisette.
Elle mouillait, mes doigts étaient rincés.
• Viens dans ma chambre, Claude peut revenir, elle est allée voir ton père, elle l’a appelé en urgence, elle aurait des rougeurs sur son corps.
Je suis Christine vers sa chambre, je sais, j’ai menti, je me voyais mal lui dire : maintenant que j’ai baisé tes filles.
J'aimerais que ce soit ton tour de me sucer la queue.
Comme l’on dit, l’occasion faisant le larron, et le larron c’est moi.
Certainement, un proverbe dont j’ignore la signification, mais je me vois mal le dire à celle que je convoite.
« Patiente, je prends mon portable pour aller voir sur Wikipédia la signification d’un larron. »
« Larron en foire », ça aussi ça se dit et même le nom, un « larron. »
Bref, la couche de Christine nous reçoit, je commence par lui bouffer la chatte, aussi blonde que celle de ses filles.
C’est à ce moment que le portable de Christine nous rappelle son existence et que, me mettant un doigt sur la bouche, elle me dit que c’est ma fille qui l’appelle...
Nous sommes au bord du lac où nous avons monté notre tente, un chant bien connu des marcheurs allemands se fait entendre.
Ma guitare accordée, effectivement, Karl semble s’y connaître en guitare.
Dès que je refais ses accords, même mon oreille peu mélodieuse, je constate la différence.
• Et si nous faisions un quiz musical !
Je joue un morceau un point à celui qui trouve, vous connaissez le principe ?
Premier morceau !
« Terre brûlée au vent, des landes de pierres »
• Sardou, les Lacs du Connemara !
• Bravo, un point pour Solange, aller tous en cœur.
Nous nous mettons tous à chanter.
Qui ne connaît pas cette chanson qui est jouée par 90 % des orchestres ou des DJs venant dans notre salle des fêtes.
• Plus dur !
« Il n'ira pas beaucoup plus loin.
La nuit viendra bientôt.
Il voit là-bas dans le lointain.
Les neiges... »
• Pascal Danel, Les Neiges du Kilimandjaro.
• Encore bien joué Solange, deux points, tu es très forte.
On monte en difficulté.
« Tous les enfants de ma cité et même d'ailleurs.
Et, tout ce que la colère a fait de meilleur.
Des faces de stalagmites et des jolies filles.
Des têtes d'acné, en un mot la famille sont là. »
• Tomber la chemise, mais je cale sur celui qui chante cette chanson !
• Ah ! Je savais que je te collerais, Solange, oui, c’est « tomber la chemise » et c’est le groupe Zebda qui la chante.
Dis-moi Solange, tu as une voix extraordinaire, bien au-dessus de la normale, as-tu déjà envisagé de faire carrière dans la chanson ?
Je vais vous dire une chose que nous avons omise de vous expliquer.
À Bienne, nous avons un studio d’enregistrement que nous pouvons mettre à ta disposition et sortir un disque avec des chansons de nos compositions qui iraient très bien avec ta voix.
Pendant un grand moment, nous continuons à chanter et rire sur les chansons proposées par Helmut.
Malgré nos nudités, le feu crépitant entre nous, réchauffe l’atmosphère.
Solange semble réfléchir à ce que lui a dit le garçon.
Je le vois à travers les flammes des grosses branches qui crépitent dans notre feu.
Pour ma part, je marque un seul point sur « Venez boire un petit coup. »
Sur le nom, Helmut accepte de me donner le point parce que j’ai dit « Gillou et son accordéon » au lieu de « licence IV. »
À la foire annuelle de notre commune, Gillou mettait l’ambiance les midis et soirs pendant que les personnes mangeaient, de là mon omission.
Sur les affiches placardées un peu partout, c’était sa tronche avec son accordéon qui nous était proposé.
Tout au long de la soirée, Solange a eu une attitude plus que différente en étant allongée sur le sable, sa tête finissant sur les jambes de notre nouveau copain.
Elle finit même par prendre la verge d’Helmut dans sa main.
Et dire que j'ai ouvert la porte de cette jeune femme, majeure demain, vers le sexe avec la complicité de sa jumelle.
Claude m’a montré et démontré, avant que ces garçons arrivent, son degré d'avancée de sa sexualité, les pilules en étant la preuve.
• Bon, Solange a gagné, il est temps d’aller se coucher.
Demain pour nous, départ de bonne heure.
Karl a rendez-vous en début de semaine prochaine à l’hôpital de Neuchâtel pour un contrôle de son cancer, même s’il sait que tout va bien.
Je me lève, aidant Claude à le faire, je range ma guitare avec les sacs à dos dans la tente.
Lorsque je ressors, Claude m’a suivi, mais Solange est entrée sous la tente des deux garçons.
Je suis à deux doigts d’aller la chercher.
En revanche, je suis trop pour ma liberté envers mes parents, pour d’un coup me mettre en travers des envies d’une jeune fille, qui par ma faute peut se dire femme.
Il faut aussi dire que Claude, semblant se détacher de ce que fait sa sœur, me sollicite et l’on a bien compris à quel point niquer est devenue pour moi une fonction vitale.
Claude est assez persuasive pour me faire oublier sa sœur, pourquoi courir deux lièvres simultanément ?
Je récupère une capote, l’envie de cette bonne salope doit toujours me faire penser à nous protéger, je me la place après qu’elle m'a fait bander à fond en me suçant.
Je la prends comme elle paraît préférer être prise, en levrette.
Elle jouit, je jouis, avant que je sorte de la tente, pour aller satisfaire une envie naturelle.
Grâce à la pleine lune, je m’éloigne le long de la berge jusqu’aux nénuphars où Karl en a récupéré pour cuire ses poissons.
Je reviens, une lampe est allumée dans la tente de nos voisins helvètes.
Un jeu d’ombres et de lumières m'interpelle, ajouté à ça, des mots parvenant à mes oreilles.
J’ai parlé des films X regardés sur Internet, j’ai vu de nombreuses femmes ou jeunes filles se faire faire l’amour par deux mecs en double pénétration.
J’ai peu de doutes sur le fait que Solange pratique la double pénétration, mais surtout elle jouit comme jamais, j’ai vraiment déclenché avec sa sœur une belle salope.
Je rejoins ma place près de sa sœur, elle vient se blottir dans mes bras.
Je me réveille en même temps que Claude, je bande, mais c’est essentiellement une gaule d’envie de pisser, malgré ma promenade de cette nuit.
Il me faut quelques minutes pour remarquer que les Suisses ont replié leur tente et qu’ils ont pris le chemin du retour vers leur pays, comme il nous l’avait fait entendre.
• Claude, ils sont partis et ta sœur les a suivis, je mets mes chaussures et mon maillot, je vais essayer de les rattraper, sinon ta mère va nous tuer.
• Je viens avec toi.
• Non, j’irai plus vite seul et il ne faudrait pas que l’on nous vole nos affaires.
Ils sont arrivés par la gauche, je prends le chemin de droite.
Quelques kilomètres, enfin deux ou trois et je suis rincé, j’arrive vers un belvédère.
Je les vois en contrebas étant dans l’impossibilité d’aller plus loin.
• Solange, reviens, Solange, reviens !
J’ai mis mes mains en porte-voix, ils m’entendent, mais se contentent de me faire des signes amicaux de la main.
Je dois me rendre à l'évidence : à moins de prendre des risques en prenant le chemin qu’ils ont dû emprunter avec l’avance qu’ils ont, il me sera impossible de les rejoindre avant longtemps.
Je fais demi-tour, Claude, en me voyant seul, me tombe dans les bras.
• Que vais-je dire à maman ?
Tu sais qu’elle va me rendre responsable, envers elle ?
Depuis que je suis toute petite, je suis toujours responsable de ma sœur, à croire que c’est un autre que mon père qui nous a conçus même si notre ressemblance est parfaite.
Responsable de sa sœur, au cri de plaisir sous les coups de bites des deux garçons, cette nuit à la fin de ma promenade, c’est une autre fille que j’ai entendue se faire ces deux beaux mecs.
• À ta maman, on va lui dire la vérité, je pense que ta sœur va appeler.
Elle a pris ses affaires sans que nous l’entendions.
• C’est normal, tu m’avais crevé, il devait en être de même pour toi.
• Nous avons aussi quelques éléments, des producteurs de musique ayant un studio d’enregistrement à Bienne en Suisse, ça doit être facile à trouver.
• Pendant que tu les pourchassais, j’ai appelé son portable, rien ne passe, j’ai laissé un message.
Nos affaires rangées, Solange a pris un sac à dos, nous laissant le mien.
Nous refaisons le chemin dans l’autre sens.
À une terrasse de café, une femme boit une orangeade, nous lui demandons sa direction, elle nous emmène, autant de moins à marcher.
• Venez avec moi, nous allons à la police pour enlèvement de mineur.
• Maman, si on nous interroge, nous devrons leur expliquer qu’au matin c’est de son plein gré qu’elle les a suivis.
Freddy dira qu’elle avait les mains libres lorsque, de loin, elle lui a fait signe, ce qui leur ôte toute forme de séquestration.
Un dernier point : aujourd’hui nous avons dix-huit ans, nous sommes majeurs, ils arrêteront immédiatement leur recherche.
Nous en restons là, nous disant que nous nous informons.
• Freddy, pas un bruit, inutile que Solange se pose des questions sur ce que tu fais dans mon lit !
Oui, je sais, vous vous posez des questions sur ce que je fais au fond du lit de ma tante lorsque Solange l’appelle.
Depuis trois jours nous sommes de retour et chaque jour je passe voir si tante Christine a des nouvelles de sa fille.
Ce matin, pas de nouvelle, bonne nouvelle comme on dit.
Christine était seule dans sa cuisine en tenue de nuit, nuisette ras la chatte.
Je suis venu derrière elle et je l’ai embrassée sur sa nuque, la faisant frissonner.
• Tu es malade, Freddy, je suis la sœur de ta mère.
En plus du baiser, je lui empaume un sein, ils sont généreux.
• J’ai bien gagné un petit baiser, je suis resté plusieurs jours dans le même environnement que tes filles, en les respectant.
Je suis puceau et j’aimerais entrer en fac sans ce handicap, tu es bandante ma chère Christine.
J’ai oublié de dire « tante », surtout lorsque j’ai vu qu’elle réagissait positivement à mes doigts ayant attrapé sa chatte nue sous la nuisette.
Elle mouillait, mes doigts étaient rincés.
• Viens dans ma chambre, Claude peut revenir, elle est allée voir ton père, elle l’a appelé en urgence, elle aurait des rougeurs sur son corps.
Je suis Christine vers sa chambre, je sais, j’ai menti, je me voyais mal lui dire : maintenant que j’ai baisé tes filles.
J'aimerais que ce soit ton tour de me sucer la queue.
Comme l’on dit, l’occasion faisant le larron, et le larron c’est moi.
Certainement, un proverbe dont j’ignore la signification, mais je me vois mal le dire à celle que je convoite.
« Patiente, je prends mon portable pour aller voir sur Wikipédia la signification d’un larron. »
« Larron en foire », ça aussi ça se dit et même le nom, un « larron. »
Bref, la couche de Christine nous reçoit, je commence par lui bouffer la chatte, aussi blonde que celle de ses filles.
C’est à ce moment que le portable de Christine nous rappelle son existence et que, me mettant un doigt sur la bouche, elle me dit que c’est ma fille qui l’appelle...
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par CHRIS71
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
