COLLECTION PUCEAU - PUCELLE. Balade en montagne avec les jumelles (4/4)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION PUCEAU - PUCELLE. Balade en montagne avec les jumelles (4/4)
Beaucoup d’informations se bousculent en très peu de temps.
Claude est au cabinet de mon père pour des supposées rougeurs sur son corps.
La dernière fois que j’ai vu ma cousine nue, c’est en sortant de la tente sous laquelle nous avions fait l’amour une bonne partie de la nuit.
C’est à ce moment qu’à notre réveil, nous avons constaté que Solange, sa jumelle, était partie avec deux Suisses.
À ce moment, aucune rougeur, bien qu’une allergie puisse survenir à tout moment.
J’ai eu le cas avec des fraises, j’étais couvert de plaques de la tête aux pieds.
• Allô, ma chérie, qu’en est-il de tes rougeurs ?
La froideur d’une confidence à sa mère de ma maîtresse…
Oui, ma maîtresse, j’ai baisé mère et filles, au pluriel, ce sont toutes mes maîtresses, moi qui étais puceau au début de ces vacances.
Je me souviens d’une fable, « Le petit cordonnier ou le petit tailleur ».
Deux histoires se mélangent dans ma tête.
« Trois d’un coup », pour lui c’était des mouches, mais pour les personnes de son village, c’était des géants dévastant leur récolte pour se nourrir, qu’il avait tués.
À qui dans mon village et surtout dans le lit de Christine ma tante, vais-je aller me vanter d’un tel exploit ?
À ceux de mon club de rugby, capitaine un jour, capitaine toujours ?
Non, mais toutefois la sentence est sans ambiguïté.
Contact avec des plantes urticantes…
• Cependant, dis-moi, Freddy, comment ma fille a-t-elle pu être nue dans la nature ?
Vous avez fait du naturisme ?
La perspicacité des femmes, elles auront toujours un métro d’avance sur nous.
Mentir, ça je sais faire, mais pour la bonne cause, l’honneur des jumelles en étant la cause.
• Ma tante, ce sont les Allemands…
J'aurais dû dire les Suisses allemands, cependant le fait de ne dire que la deuxième partie de leur nationalité m’arrange bien dans la suite de ma réponse.
• Tu as dû voir qu’Angela Merkel, la chancelière dans sa jeunesse des pays de l'Est de l'Allemagne, participait à des camps de ce genre.
Elle pratiquait le naturisme.
C’est une pratique courante, pour les jeunes de ces pays.
• Et mes filles en ont fait de même.
Oui, je vois et je comprends !
Je ne vois pas pourquoi je te reprocherais, à toi, les débordements de mes filles.
Si Solange est partie avec eux, c’est qu’elle n’a pas dû qu’enfiler des perles dans la soirée passée avec eux.
Et que dire de nous ayant franchi les tabous entre tante et neveu ?
Sur ces mots, je m’en sors les cuisses propres, elle se penche sur ma verge et une nouvelle fois me fait une épatante fellation.
Voyant l’ouverture, me permettant de me blanchir de toutes initiatives malencontreuses pendant ces quelques jours en montagne, je la fais basculer, lui écartant les cuisses pour titiller son clito.
Même si je pouvais le faire, j’évite de comparer les chattes de ses filles avec celle de leur mère.
Les grandes lèvres surtout, elles sont très développées en comparaison de celles de ses filles.
La seule comparaison possible, ce sont ses cris de plaisir lorsque je la fais partir vers les cieux de l’orgasme que ma langue déclenche en elle.
• Freddy, Claude, je suis heureuse que vous ayez répondu à notre invitation.
J’espère que maman ne t’a pas fait trop de souci sœurette après que je vous ai quittées un peu précipitamment l’an passé !
Un an déjà que Solange a filé à l’anglaise.
C’est sur les hauteurs du lac de Bienne que nous l’avons retrouvé, plus épanoui que jamais.
Karl et Helmut sont là, habillés, sur la terrasse de leur appartement dans la maison d’en face, la vue de leur nudité ferait peut-être scandale.
J'ai conduit Claude près de sa sœur.
Permis et bac, après mon dépucelage de l’année précédente, je l’ai eu grâce au rattrapage, la prof de maths m’ayant fait passer mon oral n’étant pas insensible à la musculature que je développe.
Baiser la mère et la fille sans que l’une sache que je pratique l’autre est un sport de tous les instants.
J’y suis arrivé, mais très fatigué.
En chemin depuis la France, j’ai même dû m’arrêter pour contenter ma cousine qui avait encore des vues sur ma queue.
Ce qu’elle ignore, c’est que la veille au soir avant mon départ, j’ai grimpé le long du mur jusqu’à la fenêtre de sa mère pour la baiser comme la salope que j’adore avoir entre mes bras.
J’en ai même failli m’endormir au volant.
L’aire de repos sur l’autoroute a été la bienvenue pour que je récupère un peu.
Bien que la bouche de Claude, qui est venue sur ma verge après qu’elle me l’ait sortie, m’ait laissé qu’un court instant de répit.
Un an, sans des nouvelles de sa sœur ?
Non, c’est trois jours après notre retour du lac de Serre qu’elle a appelé sa maman.
J’étais dans ses bras, n’en menant pas large lorsque j’ai compris que c’était sa petite salope de fille qui appelait.
Je n’entendais rien des propos de Solange et seules les réponses de ma tante me parvenaient.
Même si sa mère était courroucée des frasques de sa fille, l’instinct maternel a vite repris le dessus.
Christine et Agathe, ma maman, ont fait le voyage en Suisse pour Noël.
Quatre jours où je n’en ai pas mené large, au point de rendre visite à mon père après qu’il m’est dit avoir beaucoup de travail.
• Freddy, votre père ne peut pas vous recevoir, il est avec une patiente.
C’est sa dernière cliente, il m’a dit de disposer.
Pouvez-vous m'aider ?
Un client m’a offert ce panier de carottes et de navets de son jardin, j'aurais peine à le porter.
Valentine, la secrétaire de papa sur laquelle j’avais des vues pour perdre mon pucelage, habite à deux pâtés de maisons, du cabinet familial.
Je porte la cagette de légumes, elle ouvre sa porte et me fait entrer.
• C’est beau les muscles d’un homme en plein effort.
C’est superbe et je sais m’en servir après avoir déposé mon fardeau sur la table de la cuisine.
Je lui montre mon biceps, le bandant au maxi.
C’est du bout des doigts qu’elle me le tâte.
Il va de soi que je commence à bander.
Je la saisis de mon autre bras et je la plaque contre moi, m’attendant à prendre une baffe.
• Oui Freddy, chaque fois que tu viens voir ton père, tu me fais envie, fais de moi ta chienne.
À cette occasion, que je sais, il va de soi, je découvre que Valentine aime parler sexe avec des mots crus
Elle me donne sa bouche, m’embrassant comme une morte de faim.
Sa langue tourne dans ma bouche comme aucune de mes maîtresses, même mère et fille, ne l'ont fait.
Les boutons de ma chemise ne résistent pas à l’assaut de cette fêlée du cul.
Mais, comment pourrais-je me plaindre de ces débordements ?
J’en ai rêvé avant de perdre mon pucelage avec mes cousines et indirectement leur mère.
Au cabinet, elle avait ôté sa blouse de travail.
Dans cette cuisine, c’est la blouse de son tailleur et son tailleur lui-même qui chutent au sol.
• Oui Freddy, prends-moi, il y a deux ans depuis le départ de mon fiancé que je reste chaste, si tu savais comment ça me pèse.
Elle en veut, je lui en ai donné, assise sur le plan de travail, classique des films pornos que je regarde.
L’actrice se faisant baiser par son amant dans cette position.
Pourquoi déroger à la règle, surtout que, posant ses jambes sur mes épaules, la brune qu’elle est m'offrait sa chatte dégoulinante à ce que ma langue la pénètre ?
Ma langue, mais ma queue est un peu basse.
Elle a voulu voir mes biceps ; lorsque je la soulève sous ses fesses, je la fais glisser sur ma queue, l’empalant dans le même mouvement.
Je vais pour la poser sur la table, la cagette m’en empêche.
Je prends le chemin vers la salle, mais c’est sa chambre qui nous reçoit.
En la déposant sur son lit, je continue à la faire hurler de plaisir.
C’est en sortant de chez elle, en passant près d’un garage de vélo, que j’ai vu la Vespa de Claude.
Il se reconnait facilement : je vais avoir une auto si je réussis mon bac, dès cette année, ma tante lui a offert cette Vespa rose avec des fleurs de couleur voyante.
Je n’ai pas eu l’envie de l’affronter, surtout quand je l’ai vu sortir du cabinet.
Un instant, j’ai le temps de voir mon père derrière elle, sa main là où elle est posée. Ce n’est pas anodin ce qui se passait lorsque j’étais avec Valentine et de partir porter ses légumes dans sa cuisine.
J’ai dépucelé sa sœur, mon père ayant certainement fait de même avec sa jumelle.
On va me trouver inconscient essentiellement lorsque je me fais sucer sur l’autoroute, que dire, une simple affaire de famille digne d’un roman du 19ᵉ siècle.
Ces jours près de Solange sont ceux de mon changement de vie.
Solange, sans nous le montrer, est là maîtresse des deux Suisses.
Des gestes inconscients m’en amènent la conviction.
Dans la tente, en ombres chinoises, j’ai eu le sentiment qu'elle, la jeune pucelle, quelques jours plus tôt, pratiquait la double pénétration.
Son ventre rond, lui aussi, ne souffre d’aucun doute, l’un ou l’autre de ces garçons a laissé sa petite graine et Solange va être mère.
J’en ai la preuve lorsque je vois leur chambre.
Un lit très grand, le plus grand que je n’ai jamais vu, au moins deux mètres au carré.
À deux, on s’y perdrait, à trois, il a toute son utilité.
Nous avons pu visiter leur studio à l’étage supérieur de leur maison avec de grandes fenêtres à glissière ; on peut voir les bateaux sur le lac.
Ils en ont un amarré dans le petit port.
Il fait beau le dimanche, Helmut et Karl, les deux parlant un français certainement grâce à Solange, nous faisons une partie de pêche au lac.
Principalement, des perches pullulant dans ces lacs.
Quelques jours qui précèdent mon départ dans les jours suivants vers les Amériques.
New York m’attend, essentiellement une école de commerce, mon rêve américain.
Probablement lieu de nouvelles aventures et de nouvelle vie.
Peut-être qu’un jour, ma vie aura pris un nouveau tournant que je pourrai narrer ici, mais avant il faut que je les vive.
Claude est au cabinet de mon père pour des supposées rougeurs sur son corps.
La dernière fois que j’ai vu ma cousine nue, c’est en sortant de la tente sous laquelle nous avions fait l’amour une bonne partie de la nuit.
C’est à ce moment qu’à notre réveil, nous avons constaté que Solange, sa jumelle, était partie avec deux Suisses.
À ce moment, aucune rougeur, bien qu’une allergie puisse survenir à tout moment.
J’ai eu le cas avec des fraises, j’étais couvert de plaques de la tête aux pieds.
• Allô, ma chérie, qu’en est-il de tes rougeurs ?
La froideur d’une confidence à sa mère de ma maîtresse…
Oui, ma maîtresse, j’ai baisé mère et filles, au pluriel, ce sont toutes mes maîtresses, moi qui étais puceau au début de ces vacances.
Je me souviens d’une fable, « Le petit cordonnier ou le petit tailleur ».
Deux histoires se mélangent dans ma tête.
« Trois d’un coup », pour lui c’était des mouches, mais pour les personnes de son village, c’était des géants dévastant leur récolte pour se nourrir, qu’il avait tués.
À qui dans mon village et surtout dans le lit de Christine ma tante, vais-je aller me vanter d’un tel exploit ?
À ceux de mon club de rugby, capitaine un jour, capitaine toujours ?
Non, mais toutefois la sentence est sans ambiguïté.
Contact avec des plantes urticantes…
• Cependant, dis-moi, Freddy, comment ma fille a-t-elle pu être nue dans la nature ?
Vous avez fait du naturisme ?
La perspicacité des femmes, elles auront toujours un métro d’avance sur nous.
Mentir, ça je sais faire, mais pour la bonne cause, l’honneur des jumelles en étant la cause.
• Ma tante, ce sont les Allemands…
J'aurais dû dire les Suisses allemands, cependant le fait de ne dire que la deuxième partie de leur nationalité m’arrange bien dans la suite de ma réponse.
• Tu as dû voir qu’Angela Merkel, la chancelière dans sa jeunesse des pays de l'Est de l'Allemagne, participait à des camps de ce genre.
Elle pratiquait le naturisme.
C’est une pratique courante, pour les jeunes de ces pays.
• Et mes filles en ont fait de même.
Oui, je vois et je comprends !
Je ne vois pas pourquoi je te reprocherais, à toi, les débordements de mes filles.
Si Solange est partie avec eux, c’est qu’elle n’a pas dû qu’enfiler des perles dans la soirée passée avec eux.
Et que dire de nous ayant franchi les tabous entre tante et neveu ?
Sur ces mots, je m’en sors les cuisses propres, elle se penche sur ma verge et une nouvelle fois me fait une épatante fellation.
Voyant l’ouverture, me permettant de me blanchir de toutes initiatives malencontreuses pendant ces quelques jours en montagne, je la fais basculer, lui écartant les cuisses pour titiller son clito.
Même si je pouvais le faire, j’évite de comparer les chattes de ses filles avec celle de leur mère.
Les grandes lèvres surtout, elles sont très développées en comparaison de celles de ses filles.
La seule comparaison possible, ce sont ses cris de plaisir lorsque je la fais partir vers les cieux de l’orgasme que ma langue déclenche en elle.
• Freddy, Claude, je suis heureuse que vous ayez répondu à notre invitation.
J’espère que maman ne t’a pas fait trop de souci sœurette après que je vous ai quittées un peu précipitamment l’an passé !
Un an déjà que Solange a filé à l’anglaise.
C’est sur les hauteurs du lac de Bienne que nous l’avons retrouvé, plus épanoui que jamais.
Karl et Helmut sont là, habillés, sur la terrasse de leur appartement dans la maison d’en face, la vue de leur nudité ferait peut-être scandale.
J'ai conduit Claude près de sa sœur.
Permis et bac, après mon dépucelage de l’année précédente, je l’ai eu grâce au rattrapage, la prof de maths m’ayant fait passer mon oral n’étant pas insensible à la musculature que je développe.
Baiser la mère et la fille sans que l’une sache que je pratique l’autre est un sport de tous les instants.
J’y suis arrivé, mais très fatigué.
En chemin depuis la France, j’ai même dû m’arrêter pour contenter ma cousine qui avait encore des vues sur ma queue.
Ce qu’elle ignore, c’est que la veille au soir avant mon départ, j’ai grimpé le long du mur jusqu’à la fenêtre de sa mère pour la baiser comme la salope que j’adore avoir entre mes bras.
J’en ai même failli m’endormir au volant.
L’aire de repos sur l’autoroute a été la bienvenue pour que je récupère un peu.
Bien que la bouche de Claude, qui est venue sur ma verge après qu’elle me l’ait sortie, m’ait laissé qu’un court instant de répit.
Un an, sans des nouvelles de sa sœur ?
Non, c’est trois jours après notre retour du lac de Serre qu’elle a appelé sa maman.
J’étais dans ses bras, n’en menant pas large lorsque j’ai compris que c’était sa petite salope de fille qui appelait.
Je n’entendais rien des propos de Solange et seules les réponses de ma tante me parvenaient.
Même si sa mère était courroucée des frasques de sa fille, l’instinct maternel a vite repris le dessus.
Christine et Agathe, ma maman, ont fait le voyage en Suisse pour Noël.
Quatre jours où je n’en ai pas mené large, au point de rendre visite à mon père après qu’il m’est dit avoir beaucoup de travail.
• Freddy, votre père ne peut pas vous recevoir, il est avec une patiente.
C’est sa dernière cliente, il m’a dit de disposer.
Pouvez-vous m'aider ?
Un client m’a offert ce panier de carottes et de navets de son jardin, j'aurais peine à le porter.
Valentine, la secrétaire de papa sur laquelle j’avais des vues pour perdre mon pucelage, habite à deux pâtés de maisons, du cabinet familial.
Je porte la cagette de légumes, elle ouvre sa porte et me fait entrer.
• C’est beau les muscles d’un homme en plein effort.
C’est superbe et je sais m’en servir après avoir déposé mon fardeau sur la table de la cuisine.
Je lui montre mon biceps, le bandant au maxi.
C’est du bout des doigts qu’elle me le tâte.
Il va de soi que je commence à bander.
Je la saisis de mon autre bras et je la plaque contre moi, m’attendant à prendre une baffe.
• Oui Freddy, chaque fois que tu viens voir ton père, tu me fais envie, fais de moi ta chienne.
À cette occasion, que je sais, il va de soi, je découvre que Valentine aime parler sexe avec des mots crus
Elle me donne sa bouche, m’embrassant comme une morte de faim.
Sa langue tourne dans ma bouche comme aucune de mes maîtresses, même mère et fille, ne l'ont fait.
Les boutons de ma chemise ne résistent pas à l’assaut de cette fêlée du cul.
Mais, comment pourrais-je me plaindre de ces débordements ?
J’en ai rêvé avant de perdre mon pucelage avec mes cousines et indirectement leur mère.
Au cabinet, elle avait ôté sa blouse de travail.
Dans cette cuisine, c’est la blouse de son tailleur et son tailleur lui-même qui chutent au sol.
• Oui Freddy, prends-moi, il y a deux ans depuis le départ de mon fiancé que je reste chaste, si tu savais comment ça me pèse.
Elle en veut, je lui en ai donné, assise sur le plan de travail, classique des films pornos que je regarde.
L’actrice se faisant baiser par son amant dans cette position.
Pourquoi déroger à la règle, surtout que, posant ses jambes sur mes épaules, la brune qu’elle est m'offrait sa chatte dégoulinante à ce que ma langue la pénètre ?
Ma langue, mais ma queue est un peu basse.
Elle a voulu voir mes biceps ; lorsque je la soulève sous ses fesses, je la fais glisser sur ma queue, l’empalant dans le même mouvement.
Je vais pour la poser sur la table, la cagette m’en empêche.
Je prends le chemin vers la salle, mais c’est sa chambre qui nous reçoit.
En la déposant sur son lit, je continue à la faire hurler de plaisir.
C’est en sortant de chez elle, en passant près d’un garage de vélo, que j’ai vu la Vespa de Claude.
Il se reconnait facilement : je vais avoir une auto si je réussis mon bac, dès cette année, ma tante lui a offert cette Vespa rose avec des fleurs de couleur voyante.
Je n’ai pas eu l’envie de l’affronter, surtout quand je l’ai vu sortir du cabinet.
Un instant, j’ai le temps de voir mon père derrière elle, sa main là où elle est posée. Ce n’est pas anodin ce qui se passait lorsque j’étais avec Valentine et de partir porter ses légumes dans sa cuisine.
J’ai dépucelé sa sœur, mon père ayant certainement fait de même avec sa jumelle.
On va me trouver inconscient essentiellement lorsque je me fais sucer sur l’autoroute, que dire, une simple affaire de famille digne d’un roman du 19ᵉ siècle.
Ces jours près de Solange sont ceux de mon changement de vie.
Solange, sans nous le montrer, est là maîtresse des deux Suisses.
Des gestes inconscients m’en amènent la conviction.
Dans la tente, en ombres chinoises, j’ai eu le sentiment qu'elle, la jeune pucelle, quelques jours plus tôt, pratiquait la double pénétration.
Son ventre rond, lui aussi, ne souffre d’aucun doute, l’un ou l’autre de ces garçons a laissé sa petite graine et Solange va être mère.
J’en ai la preuve lorsque je vois leur chambre.
Un lit très grand, le plus grand que je n’ai jamais vu, au moins deux mètres au carré.
À deux, on s’y perdrait, à trois, il a toute son utilité.
Nous avons pu visiter leur studio à l’étage supérieur de leur maison avec de grandes fenêtres à glissière ; on peut voir les bateaux sur le lac.
Ils en ont un amarré dans le petit port.
Il fait beau le dimanche, Helmut et Karl, les deux parlant un français certainement grâce à Solange, nous faisons une partie de pêche au lac.
Principalement, des perches pullulant dans ces lacs.
Quelques jours qui précèdent mon départ dans les jours suivants vers les Amériques.
New York m’attend, essentiellement une école de commerce, mon rêve américain.
Probablement lieu de nouvelles aventures et de nouvelle vie.
Peut-être qu’un jour, ma vie aura pris un nouveau tournant que je pourrai narrer ici, mais avant il faut que je les vive.
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