COLLECTION SALOPES. L’opportuniste (1/1)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION SALOPES. L’opportuniste (1/1)
• Papa, maman, je vous présente Laura, la jeune fille que j'épouserai bientôt.
La réaction de père et mère semble disproportionnée, lorsque je leur présente Laura, la jeune fille rencontrée au Royal Club de tennis, dont toute ma famille est adhérente, semble les étonner.
• Laura, savez-vous découper un gigot ?
Mon fils, ce grand benêt, les massacre chaque fois qu’il en a un à couper.
• Je serais enchantée, je vous suis en cuisine, Georges.
Je me lève et suis Georges.
Pierre, mon avenir, me fait un petit signe de la main.
• Jennifer, à quel jeu joues-tu ?
Et, pourquoi te fais-tu appeler Laura ?
Lorsque je commandais une pute, j'appelais Laura et elle venait me sucer la queue ?
• Georges, si tu dis à ton fils que je te rejoignais à l’hôtel Central et que tu me suçais la chatte pendant que je te pompais la queue, je dirais à Véronique, ta femme, que tu me payais pour me baiser !
Je suis piégé, 1 000 $ l’après-midi pour cette salope qui, parce que j’ai arrêté de la faire venir et de la payer, semble s’être vengée en ayant séduit mon fils.
• Laura, père a-t-il été correct avec toi ?
Je sais que par moments, parce qu’il a du fric, il est un peu lourd.
• Sois sans crainte mon amour, Gorges a été parfait, lorsque nous serons mariés et que nous recevrons, je saurai parfaitement découper le gigot.
• Bouffe-moi le clito, Pierre, tu sais que j’adore lorsque tu m’amènes au plaisir avec ta bouche.
Tu sais que je veux mériter ma robe blanche, je n’ai pas attendu 24 ans pour te rencontrer et avoir une magnifique nuit de noces.
• Mais, j’ai envie de te planter ma queue dans la chatte et de faire de toi intégralement ma femme.
• À toi de faire accélérer notre mariage, ainsi très vite, je serai à toi.
Le lendemain, c’est mère qui prend le relais.
• Laura, cet après-midi, je ferai du shopping, voulez-vous m’accompagner ?
Je vais vous conduire dans une petite boutique dans laquelle vous aurez tout loisir de regarder des robes de mariée.
• Véronique, permettez que je vous appelle mère, je serais enchantée de vous accompagner et ainsi de préparer le mariage de votre fils et de moi.
• Lucien, notre chauffeur, nous prendra à 14 heures, je vous attendrai dans le hall de notre résidence.
Comme prévu, je vois Laura mettre une ravissante robe sur son corps.
Elle n’a qu’un string, la ficelle passant entre ses magnifiques fesses d’une fermeté à toute épreuve.
• Lucien, voulez-vous fermer, la glace entre vous et nous, j’ai à m’entretenir avec ma future bru, s’il vous plaît !
La glace nous séparant de Lucien, je pose la question qui me brûle les lèvres à celle qui est assise à côté de moi dans notre grosse limousine.
• Patricia, à quel jeu joue-tu ?
• Mais, je ne joue pas, belle-maman, j’ai eu beaucoup de plaisir à passer ces nombreux moments avec toi, mais j’aime ton fils et nous allons nous marier.
Rien, ni quiconque ne m’empêchera de réaliser mon rêve de petite fille de me marier avec un homme pouvant me donner une belle vie.
• Pourtant, tu me jurais qu’il n’y avait que moi, tu me mentais et j’ai horreur du mensonge.
• Lorsque nous étions nus dans ta chambre alors que Georges, ton mari, était à son travail.
Que nous nous offrions du plaisir avec nos doigts, nos bouches et même le gode qui est dans ta table de nuit, j’étais sincère !
Mais, un jour, tout s'est écroulé, tu as mis fin à notre relation.
• Laisse mon fils tranquille, il n’a rien à faire dans la relation qui s’était établie entre nous.
Tu sais, je serais capable de tout, si j’apprenais que mon fils est malheureux.
Tout s'est passé du mieux du monde, avec mes parents, Laura est une fille si naturelle que l’entente entre mes parents et elle.
• Laura, dimanche, nous avons l’habitude de sortir en mer avec notre yacht de 12 mètres, nous accompagneras-tu ?
• J’en serais enchanté, Pierre m’a parlé de cette tradition de votre famille depuis que vous avez pu vous offrir ce magnifique bateau qui est amarré dans le port non loin du royal club.
Pierre me l’a montré, il est magnifique, le plus beau qui est à quai dans le port.
Samedi, mère, donne des ordres au personnel afin de préparer le repas que nous mangerons en mer ce dimanche.
Un brusque mal de ventre et, vers 17 heures, je me retrouve aux toilettes à me vider les tripes.
• Mon chéri, tes parents comprendront que je reste avec toi, je ne vais pas te laisser alors que tu te trouves à l’article de la mort !
• Comme vous y allez, Laura, une simple gastro.
Pierre restera là pendant que nous te ferons gouter à cette croisière du dimanche.
• Mère a raison, Laura, sors avec eux, je reprendrais des forces pour être en pleine forme les derniers jours de notre séjour.
Je les vois partir après un baiser à ma fiancée.
• Patricia, excuse, je peine avec ton autre nom, Laura, dans nos jeux c’était ce nom que je te donnais.
Viens avec moi, je vais te montrer l’endroit du bateau que je préfère.
• Véronique, tu es folle, jamais je ne descendrais sur cette petite plateforme à l’arrière du bateau, surtout à cette vitesse.
• Tu as tort, c’est là que tu verras la puissance des moteurs lorsque Georges les pousses à pleine vitesse.
• C’est bien pour te faire plaisir, mais je dis que c’est une véritable folie.
Patricia descend, je l’aide étant déjà sur la plateforme.
• Assieds-toi comme moi !
Voilà, c’est facile, laisse tes pieds toucher l’eau, regarde comme c’est bon, tu dois avoir l’impression de faire du surf sans risque de te prendre une gamelle.
• Tu as raison, Véronique, c’est impressionnant.
• Patricia, permets que je t’appelle comme lorsque nous étions fusionnels dans ma chambre, ma chérie.
J’ai oublié mes lunettes de soleil, peux-tu aller les chercher sur la table du salon.
Je crains la luminosité, surtout si près de l’eau.
La salope qui croit me pousser mon fils lorsqu’elle se redresse, de mon pied, je la pousse.
L’eau sous la plante de ses pieds la fait glisser, elle perd l’équilibre.
J’ai le temps de voir sa tête taper sur l’angle de la plateforme avant de disparaitre dans les flots.
• Pierre, notre future bru est tombée à l’eau, j’ai vu sa tête porter sur l’angle de la plateforme avant qu’elle ne disparaisse dans l’eau.
Coupe les moteurs…
Un long moment à tourner pour la retrouver.
Nous y arrivons, le corps flotte à la surface.
Sa tête a bien porté, nous voyons du sang sortir de sa tête.
Dans la position dans laquelle elle est, la tête tournée dans l’eau, depuis le temps que nous faisions des ronds dans l’eau, toute vie a quitté son corps.
• Allô, la capitainerie, nous rentrons au port.
Prévenez le commissaire Leroy que notre bru est tombée à l’eau et qu’elle a perdu la vie, nous rentrons au port avec son corps.
Leroy, un ami, il est souvent aux soirées que nous organisons pour nos amis.
Il constate que nos dires sont concordants et que le sang sur la plateforme correspond bien à la plaie à la tête.
Il acquiesce lorsque j’émets la bêtise de se rendre sur cette plateforme à pleine vitesse.
Pierre, mon fils, comment prend le décès de sa fiancée ?
Très mal, il est inconsolable.
Qu’importe, nous sommes débarrassés de cette opportuniste.
Dans quelques semaines, nous donnerons une grande fête dans notre villa.
À cette occasion, je lui ferai rencontrer Olivia, affreux petit canard vu la saison passée avec sa mère, mais ayant fait sa mutation vers le magnifique cygne que j’ai vu il y a quelques jours.
Je connais bien les hommes, même si j’adore les femmes, mon fils ne déroge pas à la règle, une jeune fille du monde le consolera de la pouffe qu’il croyait pouvoir épouser.
Demandez à mon mari, je le sens soulagé depuis la disparition de cette intrigante.
C’est moi qui en profite : depuis cet accident, je lui suce la queue et nous avons un rebond dans notre sexualité.
La réaction de père et mère semble disproportionnée, lorsque je leur présente Laura, la jeune fille rencontrée au Royal Club de tennis, dont toute ma famille est adhérente, semble les étonner.
• Laura, savez-vous découper un gigot ?
Mon fils, ce grand benêt, les massacre chaque fois qu’il en a un à couper.
• Je serais enchantée, je vous suis en cuisine, Georges.
Je me lève et suis Georges.
Pierre, mon avenir, me fait un petit signe de la main.
• Jennifer, à quel jeu joues-tu ?
Et, pourquoi te fais-tu appeler Laura ?
Lorsque je commandais une pute, j'appelais Laura et elle venait me sucer la queue ?
• Georges, si tu dis à ton fils que je te rejoignais à l’hôtel Central et que tu me suçais la chatte pendant que je te pompais la queue, je dirais à Véronique, ta femme, que tu me payais pour me baiser !
Je suis piégé, 1 000 $ l’après-midi pour cette salope qui, parce que j’ai arrêté de la faire venir et de la payer, semble s’être vengée en ayant séduit mon fils.
• Laura, père a-t-il été correct avec toi ?
Je sais que par moments, parce qu’il a du fric, il est un peu lourd.
• Sois sans crainte mon amour, Gorges a été parfait, lorsque nous serons mariés et que nous recevrons, je saurai parfaitement découper le gigot.
• Bouffe-moi le clito, Pierre, tu sais que j’adore lorsque tu m’amènes au plaisir avec ta bouche.
Tu sais que je veux mériter ma robe blanche, je n’ai pas attendu 24 ans pour te rencontrer et avoir une magnifique nuit de noces.
• Mais, j’ai envie de te planter ma queue dans la chatte et de faire de toi intégralement ma femme.
• À toi de faire accélérer notre mariage, ainsi très vite, je serai à toi.
Le lendemain, c’est mère qui prend le relais.
• Laura, cet après-midi, je ferai du shopping, voulez-vous m’accompagner ?
Je vais vous conduire dans une petite boutique dans laquelle vous aurez tout loisir de regarder des robes de mariée.
• Véronique, permettez que je vous appelle mère, je serais enchantée de vous accompagner et ainsi de préparer le mariage de votre fils et de moi.
• Lucien, notre chauffeur, nous prendra à 14 heures, je vous attendrai dans le hall de notre résidence.
Comme prévu, je vois Laura mettre une ravissante robe sur son corps.
Elle n’a qu’un string, la ficelle passant entre ses magnifiques fesses d’une fermeté à toute épreuve.
• Lucien, voulez-vous fermer, la glace entre vous et nous, j’ai à m’entretenir avec ma future bru, s’il vous plaît !
La glace nous séparant de Lucien, je pose la question qui me brûle les lèvres à celle qui est assise à côté de moi dans notre grosse limousine.
• Patricia, à quel jeu joue-tu ?
• Mais, je ne joue pas, belle-maman, j’ai eu beaucoup de plaisir à passer ces nombreux moments avec toi, mais j’aime ton fils et nous allons nous marier.
Rien, ni quiconque ne m’empêchera de réaliser mon rêve de petite fille de me marier avec un homme pouvant me donner une belle vie.
• Pourtant, tu me jurais qu’il n’y avait que moi, tu me mentais et j’ai horreur du mensonge.
• Lorsque nous étions nus dans ta chambre alors que Georges, ton mari, était à son travail.
Que nous nous offrions du plaisir avec nos doigts, nos bouches et même le gode qui est dans ta table de nuit, j’étais sincère !
Mais, un jour, tout s'est écroulé, tu as mis fin à notre relation.
• Laisse mon fils tranquille, il n’a rien à faire dans la relation qui s’était établie entre nous.
Tu sais, je serais capable de tout, si j’apprenais que mon fils est malheureux.
Tout s'est passé du mieux du monde, avec mes parents, Laura est une fille si naturelle que l’entente entre mes parents et elle.
• Laura, dimanche, nous avons l’habitude de sortir en mer avec notre yacht de 12 mètres, nous accompagneras-tu ?
• J’en serais enchanté, Pierre m’a parlé de cette tradition de votre famille depuis que vous avez pu vous offrir ce magnifique bateau qui est amarré dans le port non loin du royal club.
Pierre me l’a montré, il est magnifique, le plus beau qui est à quai dans le port.
Samedi, mère, donne des ordres au personnel afin de préparer le repas que nous mangerons en mer ce dimanche.
Un brusque mal de ventre et, vers 17 heures, je me retrouve aux toilettes à me vider les tripes.
• Mon chéri, tes parents comprendront que je reste avec toi, je ne vais pas te laisser alors que tu te trouves à l’article de la mort !
• Comme vous y allez, Laura, une simple gastro.
Pierre restera là pendant que nous te ferons gouter à cette croisière du dimanche.
• Mère a raison, Laura, sors avec eux, je reprendrais des forces pour être en pleine forme les derniers jours de notre séjour.
Je les vois partir après un baiser à ma fiancée.
• Patricia, excuse, je peine avec ton autre nom, Laura, dans nos jeux c’était ce nom que je te donnais.
Viens avec moi, je vais te montrer l’endroit du bateau que je préfère.
• Véronique, tu es folle, jamais je ne descendrais sur cette petite plateforme à l’arrière du bateau, surtout à cette vitesse.
• Tu as tort, c’est là que tu verras la puissance des moteurs lorsque Georges les pousses à pleine vitesse.
• C’est bien pour te faire plaisir, mais je dis que c’est une véritable folie.
Patricia descend, je l’aide étant déjà sur la plateforme.
• Assieds-toi comme moi !
Voilà, c’est facile, laisse tes pieds toucher l’eau, regarde comme c’est bon, tu dois avoir l’impression de faire du surf sans risque de te prendre une gamelle.
• Tu as raison, Véronique, c’est impressionnant.
• Patricia, permets que je t’appelle comme lorsque nous étions fusionnels dans ma chambre, ma chérie.
J’ai oublié mes lunettes de soleil, peux-tu aller les chercher sur la table du salon.
Je crains la luminosité, surtout si près de l’eau.
La salope qui croit me pousser mon fils lorsqu’elle se redresse, de mon pied, je la pousse.
L’eau sous la plante de ses pieds la fait glisser, elle perd l’équilibre.
J’ai le temps de voir sa tête taper sur l’angle de la plateforme avant de disparaitre dans les flots.
• Pierre, notre future bru est tombée à l’eau, j’ai vu sa tête porter sur l’angle de la plateforme avant qu’elle ne disparaisse dans l’eau.
Coupe les moteurs…
Un long moment à tourner pour la retrouver.
Nous y arrivons, le corps flotte à la surface.
Sa tête a bien porté, nous voyons du sang sortir de sa tête.
Dans la position dans laquelle elle est, la tête tournée dans l’eau, depuis le temps que nous faisions des ronds dans l’eau, toute vie a quitté son corps.
• Allô, la capitainerie, nous rentrons au port.
Prévenez le commissaire Leroy que notre bru est tombée à l’eau et qu’elle a perdu la vie, nous rentrons au port avec son corps.
Leroy, un ami, il est souvent aux soirées que nous organisons pour nos amis.
Il constate que nos dires sont concordants et que le sang sur la plateforme correspond bien à la plaie à la tête.
Il acquiesce lorsque j’émets la bêtise de se rendre sur cette plateforme à pleine vitesse.
Pierre, mon fils, comment prend le décès de sa fiancée ?
Très mal, il est inconsolable.
Qu’importe, nous sommes débarrassés de cette opportuniste.
Dans quelques semaines, nous donnerons une grande fête dans notre villa.
À cette occasion, je lui ferai rencontrer Olivia, affreux petit canard vu la saison passée avec sa mère, mais ayant fait sa mutation vers le magnifique cygne que j’ai vu il y a quelques jours.
Je connais bien les hommes, même si j’adore les femmes, mon fils ne déroge pas à la règle, une jeune fille du monde le consolera de la pouffe qu’il croyait pouvoir épouser.
Demandez à mon mari, je le sens soulagé depuis la disparition de cette intrigante.
C’est moi qui en profite : depuis cet accident, je lui suce la queue et nous avons un rebond dans notre sexualité.
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