COLLECTION SALOPES. La nouvelle Lady Chatterley (2/8)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION SALOPES. La nouvelle Lady Chatterley (2/8) Histoire érotique Publiée sur HDS le 20-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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COLLECTION SALOPES. La nouvelle Lady Chatterley (2/8)
« L’amant de Lady Chatterley », je le dévore.

Il est presque minuit lorsque je cherche sur Internet dans les films.
Je deviens Constance, mais qui peut être mon Olivier ?
Charles de la Tour, mon mari, non ?
Hamid, notre voisin, lui aussi, c'est non.
À part Henriette, tête de pont entre moi et lui, j’ai peu de contacts avec mon mari.
Je mets quelques minutes à rêver, quand je me rends compte que moi aussi, j’ai mon Olivier au sein de notre personnel, mais oserais-je lui demander ?
Emmanuel, notre chargé de la maintenance de tout ce qui cloche dans notre manoir.

• Henriette, sois franche, j’aime ce que nous faisons ensemble, mais je viens de lire, l’amant de Lady Chatterley, je suis un peu Constance la lady de cette histoire.
Crois-tu qu’Emmanuel pourrait devenir l’égal d’Olivier dans ma vie ?
• Madame, j’ai aussi lu ce livre dans la bibliothèque, bien que je manque d’instruction !
Monsieur Olivier perd ses couilles à la guerre et c’est pour cela qu’elle devient l’amante de ce garde forestier.
• Tu veux que je coupe les couilles de mon mari, ce serait immoral !
• Votre ignorance, madame, me fait un peu rire.
• Nul besoin de couper les couilles de notre patron pour baiser avec ce garçon.
Nous baisons avec lui, Nadia et moi, c’est facile.
J’ai une chambre voisine dans les dépendances de vos employés et lorsque Nadia nous rejoint, nous baisons tous les trois.
• Tous les trois, tu es sur Henriette !
Si j’avais pensé un jour apprendre qu’il était possible de faire ça à trois !
• Madame, j’admire votre ignorance, vous me faites penser aux jeunes filles au 18ᵉ siècles.
Des gens baisent en plus grand nombre ensemble, ça s’appelle des partouzes.
• Des partouzes, quelle horreur, tu peux donc me l’amener en lui disant d’être discret !
Je comprends bien ce que tu me dis, ce serait mal envers monsieur Charles, mon mari et ton patron !
• Si vous avez des rapports sexuels avec Emmanuel, vous deviendrez une femme adultère et lorsque vous avez prononcé ce « oui » au maire et à monsieur le curé, vous avez juré fidélité à votre mari.
Ce serait un péché mortel, nous, on peut, nous sommes célibataires, mais vous, vous casseriez votre serment de mariage et de fidélité.

Dès qu’il est de retour, je redeviens l’épouse promise lors de notre mariage, sans pour autant voir mes règles disparaitre, promesse de la concrétisation de notre couple.
Ne suis-je pas conditionnée pour concevoir le futur des biens de nos familles ?
Un soir, je me caresse, mon ordi allumé, lorsque j’entends crier « Au feu ».
Rapidement, je me lève, je passe mon manteau de fourrure sur mon corps nu et je quitte ma chambre.
La fumée a envahi l’escalier de notre manoir, je vois ma fin, proche, je me mets à tousser.
Hors de la présence de Charles, ce qui est le cas cette nuit, je suis seule dans notre grande maison.
Au moment où je vais commencer mes prières, une forme surgit dans le noir.
Je sens que l’on me met un linge mouillé sur la tête et je me sens propulsée dans les escaliers, jusqu’à me retrouver dehors.
On me retire le linge et je peux voir un camion de pompiers, des hommes tout de rouge vêtus avec leur casque sur la tête s’affairer.

• Madame, plus de peur que de mal, le feu dans la cheminée était mal éteinte et des braises se sont rallumées, tombant sur le tapis placé devant.
C’est lui qui a dégagé la fumée qui a failli vous être fatal, si je n’avais pas fait ma ronde comme je le fais tous les soirs.
• Tu es pompier Emmanuel, je l’ignorais.
• Pourquoi les autres sont habillés et toi, tu es en survêtement ?
• Je suis un pompier volontaire de notre ville, je suis même sergent de notre caserne.
Ce sont les détecteurs de fumée qui ont donné l’alerte à mes collègues, pendant que je montais un linge pour vous évacuer, sachant que vous dormiez à l’étage.
Heureusement que monsieur Charles a suivi mon conseil de faire poser des détecteurs reliés à notre caserne, ça leur a fait gagner du temps et le temps, c'est primordial dans un début d’incendie.
Couvrez-vous, votre manteau s’est ouvert, vous allez prendre froid.

Un des pompiers ressort de notre demeure et s’approche d’Emmanuel, pendant que je referme mon manteau, je n’avais pas vu qu’il s’était ouvert, malgré le froid, mes seins et ma chatte étant parfaitement visible.

• Sergent, tout est clair, nous avons évacué le tapis qui dégageait de la fumée par la fenêtre et nous avons pu l’arroser sur la terrasse sans faire de dégâts à l’intérieur.
La « duchesse » va pouvoir retourner dans ses appartements, nous avons ouvert les fenêtres, afin d’évacuer la fumée.
• Madame, excusez Laurent, notre jeune recrue, à la caserne, lorsque nous parlons de vous entre nous, nous vous appelons la « duchesse » sauf votre respect !

J’ignorais que l’on me surnommait comme cela, mais je m’en accommode bien.
Il est vrai que notre maison bourgeoise peut faire croire que nous sommes des nobles.
Nous voyons les hommes d’Emmanuel replier les lances et les tuyaux et la camionnette d’intervention quitter notre propriété.

• Allez, retournez vous coucher, nous ferons le ménage, demain matin avec Henriette, nous demanderons à Nadia, la servante de votre voisin, de venir nous aider.
Je vais rester dans le salon, pendant que madame ira se recoucher.
Il vaut mieux être prudent.
Quelques boiseries ont pu être léchées par les flammes et se consumer lentement.

Henriette et Nadia, certainement attirées par la sirène des pompiers ainsi que quelques autres de nos employés, repartent vers les dépendances.
Nadia, devait passer sa nuit dans le lit de notre servante.
Je rentre dans ma maison et je vais dans la salle et le salon dans lequel le feu s’est déclaré.
Dire qu’hier après dîner, avant de monter me coucher, j’étais assise devant la cheminée à regarder les bûches brûler, sans penser que dans la nuit, elles pouvaient me tuer.
C’est même là que j'ai pris du plaisir avec mes doigts.

• Emmanuel, voulez-vous un verre de whisky de mon mari ?
Vous l’avez bien mérité après m’avoir sauvé la vie.
• Madame Ondine, sauf votre respect, je ne bois jamais d’alcool, c’est mauvais pour ma musculature.
Je sais que derrière ce petit bar, il y a un petit réfrigérateur et qu’il y a des jus d’orange, je préfère ouvrir une cannette.
• Vous avez raison, vous êtes sportif.
Un matin, alors que l’insomnie m’avait gagné, j’ai pu vous voir courir dans notre parc.
Nous faisions de la gymnastique dans l’école d’où je viens.
Dans les jours prochains, je dirai à Henriette de venir me réveiller une heure plus tôt et, si vous le voulez bien, je vous accompagnerai.
Voulez-vous m’ouvrir un jus de fruits aussi, tout ce tumulte, m’a donné bien soif !

Emmanuel ouvre deux cannettes et me l’apporte alors que, sans penser à mal, je me suis assise sur notre canapé.

• J'enlèverais bien mon manteau, mais vous avez pu constater lorsqu’il s’est ouvert par inadvertance, trop concentrée à regarder le travail de vos hommes, Emmanuel, que ma tenue est indécente.
Gentiment, vous me l’avez fait remarquer, ici ce serait mal vu, car je suis la femme de votre patron à qui j’ai juré fidélité.

Une fois assis, je suis tout près de la bosse, encore plus impressionnante que celle que j’ai vue lorsqu’il travaillait notre massif de fleurs.
Que dirait-il, si j’y portais ma main, pour voir si tout ceci est bien réel ?
Je me souviens de la conversation avec Henriette et des flammes de l’enfer qui me seraient promises, ma main libre, l’autre tenant la cannette, reste sagement sur mon genou.
Nous buvons notre boisson bien fraiche et sans plus de regret, je quitte Emmanuel pour remonter dans ma chambre, après un dernier regard vers ce que je pourrais appeler ma convoitise.
Qui peut me reprocher de me caresser sans ouvrir mon portable, à rêver de ce qui aurait pu se passer, si j’avais osé affronter les flammes de l’enfer, après les flammes de notre cheminée.
Comme je l’ai dit, j’ai appris à me caresser et en voyant lorsque je ferme mes yeux la bosse du pantalon d’Emmanuel et les tenues de ces hommes pompiers, me fais prendre un pied rarement atteint.
Je me rendors comme une masse jusqu’à ce que j’entende que l’on me parle.

• Eh bien ! ma salope, heureusement que c’est moi qui viens dans ta chambre, quelle position pour une dame.

Je me rends compte que j’avais gardé mon manteau, qu’il s’est ouvert comme dans notre jardin sans que je m’en rende compte.
Je me suis endormie au-dessus des draps et mon corps est exposé, par chance, à la vue d’Henriette.
Ça pourrait passer, mais je me suis endormie les jambes écartées, montrant à qui veut la voir ma chatte poilue juste ce qu’il faut, vu ma blondeur.

• Tu prends ton petit déjeuner avant, ou dois-je brouter ta chatte, comme je sais si bien le faire et que tu aimes ma belle duchesse !

C’est drôle, c’est la première fois que je constate qu’Henriette me tutoie lorsqu’elle me parle de sexe et qu’elle aussi connaît le surnom que la caserne m’a donné.

• Emmanuel est toujours dans le salon, tu devrais lui apporter un grand café, sans lui, tu n’aurais plus de patronne ce matin !
• Non, je l’ai vu partir courir lorsque je venais jusqu’aux dépendances vous préparer votre petit déjeuner.
• Henriette, trouve dans mon armoire la tenue que je portais lorsque j’étais chez les sœurs.
Tu viendras demain matin me réveiller avant qu’il parte courir.
Je me mets au sport, c’est bon pour ma santé, il a accepté d’être mon coach !

Je me dois d’être franche, j’ai regardé un porno l’autre jour, intitulé « le coach avec son élève » d’où la connaissance de ce mot « coach ».
C’est vrai que c’était cochon, très cochon, très, très cochon…

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