COLLECTION SOUMISSION. La femme du caïd (2/2)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION SOUMISSION. La femme du caïd (2/2)
Mon histoire n’est pas banale, je suis la femme du caïd de la cité la plus pourrie de la ville dirigée par père.
Je m’appelle Coralie, père est maire de notre ville de cinq mille habitants se situant presque au centre de la France.
J’ai 19 ans, je suis blonde.
J’étais en fac de droit quand j’ai rencontré Ruben l’homme à la moto.
Avec comme emblème, un aigle, dès que je me donne à lui, je deviens sa chose.
Aussi bien sexuelle que dans la vie.
Sexuellement, il est l’homme qui sait éveiller tous mes sens, je suis entièrement à lui.
Il adore les femmes percées, ça je ne le savais pas, c’est le lendemain de mon dépucelage que je l’ai constaté.
Il m’avait pris, sans le moindre gant pour me dépuceler, seule ma chatte l’avait intéressé.
Par chance, la moto et mes mains sur ses pectoraux, quand il roulait vers mon destin, m’ont permis de ne pas souffrir quand sa grosse queue m’a défoncé.
Cette autre fois il m’avait abandonné dès qu’il s’était épanché en moi.
J’ignore s’il avait baisé dans les heures précédentes, mais le flot de sperme qu’il a déversé en moi, jamais je ne croyais qu’il ne se tarirait me faisant repartir de plus belle.
Je venais de trouver l’homme de ma vie.
Je savais quand j’avais dit « oui » sur la place que je laissais derrière moi tous ces faux culs de bourgeois qui dirigeait la ville et le monde, car que ce n’était pas la vraie vie.
J’aurais pu m’offusquer qu’un des balaises m’apporte un repas de chez Mac Do.
Mais j’ai très vite compris que ses affaires dans le quartier étaient plus importantes qu’une petite dinde fût-elle blonde.
Le lendemain il est arrivé vers onze heures, il y avait peu de chose dans cet appartement sauf le matelas où j’avais été dépucelée, un canapé et une télé.
Je regardais un jeu quand il est arrivé.
Il m’a caressé le visage, il a ouvert sa braguette et sorti sa verge.
Je l’avais vue fugacement, là quand il la met dans ma bouche j’ai bien vu qu’il avait un bout de métal au bout.
• Suce mon Prince Albert Coralie.
Il venait de faire mon éducation, doublement quand il a éjaculé.
Pour la première fois, j’ai sucé une bite, mais surtout avalé du sperme, le sperme de mon homme.
• Prépare-toi, nous allons en ville, je vais t’habiller comme ma femme doit l’être.
Si tu tiens à sortir avec moi sur mon territoire, il faut que tu ressembles à quelque chose.
La moto est là, plusieurs gars sont là avec leurs engins.
Il semble respectueux de Ruben mon mec.
Merde, je viens de dire mon mec !
Je le peux car je sens au fond de moi que je suis sa chose, mon cœur et tout mon être sont à lui.
Sûrement pas comme une midinette, je sens bien qu’il ne l’accepterait pas, mais comme la reine du quartier des Charrons.
C’est en tête d’un groupe de six motards que nous remontons la rue principale qui s’épart le quartier en deux.
Malgré le bruit des moteurs Ruben m’explique.
• À droite notre quartier BB, nous contrôlons tous les trafics.
À gauche le territoire est contrôlé par Anushka, son père est en lien avec la mafia russe et ses troupes, je ne le savais pas.
C’était ma gonzesse avant que je m’aperçoive que c’est une suceuse de chatte.
Je l’ai viré, elle a monté une partie de mes hommes contre moi aidé par son père qui l'a fourni en camelotte.
Il s’en est suivi une guerre sans merci.
C’était mauvais pour le bisness, ton père en a profité pour essayer de reprendre le contrôle de notre quartier.
C’est en allant lui parler que je t’ai vu avec ta mère, je savais que tu étais la rebelle que je cherchais.
Avec Anushka, nous nous sommes vus en terrain neutre, le gang des Harley, le mien a rencontré le gang des Oural, motos russes.
Nous avons conclu un pacte, la rue principale est en terrain neutre.
Tiens, elle arrive pour nous défier.
Face à nous des motos plus classiques au niveau du guidon.
En tête une jeune femme un peu plus vieille que moi.
Pantalon de cuir, soutien-gorge de cuir aussi.
J’ai le temps de voir ses seins remplissant pleinement ses deux coupoles.
Elle roule sans gants, des bagues en métal argenté à chaque doigt, la plus grosse une tête de mort de chaque côté.
Au moment où nos regards se croisent, je vois que ses cheveux sont rouges coupés comme la crête d’un coq.
Nous nous défions du regard.
Elle doit savoir que je suis sa remplaçante, inutile de me cacher.
Quand Ruben ne peut la voir, elle passe sa langue sur ses lèvres.
Ce geste ne doit pas être anodin, ce genre de fille ne fond pas cela sans motif.
C’est drôle, ça me fait kiffer, aurais-je moi aussi des instincts d’envies de sexe féminin.
Ruben a son cuir aujourd’hui, je suis appuyé sur l’aigle qui semble être l’emblème des mecs en Harley.
J’ai le temps de voir sur le soutien-gorge de cuir un loup blanc sur le cuir noir.
Trois femmes dont Anushka et deux hommes chacun sur une moto.
J’ai le temps de voir sur chacun des cuirs pour les hommes et les soutiens nénés pour les filles, le même loup.
Une fois que nous les avons croisés Ruben se retourne pour me parler.
• Tu as vu, elle appelle sa troupe « les louves ».
Si un jour tu les croises sans moi, méfie-toi de la dernière.
C’est Tatiana, c’est une vicieuse, c’est avec elle que j’ai découvert que cette salope d’Anushka était portée sur les femmes malgré ma queue.
Cette Tatiana quand elle est passée m’a regardé et m’a fait un doigt d’honneur.
Pour faire voir à Ruben qu’il n’a rien à craindre de moi, je fais glisser ma main de sa hanche à son sexe que je caresse au travers de son cuir.
J’ignore s’il bande, la peau est fine, mais tellement tendue qu’il doit être comprimé.
Nous sommes arrivés près du supermarché desservant ce secteur de notre ville, tout est crade, les murs recouverts de tags.
Même là les bandes se sont affrontées.
Aigles et louves se retrouvent en nombre.
• T’as reçu ta commande de pantalon de cuir, donne en un à ma poule !
Tu as toujours le blouson de Tifanie, tombée sous les balles d’une des salopes de louves !
• Oui, tu m’avais dit de le garder pour la nana que tu convoitais !
Tifanie, j’ai entendu parlé par père de cette fusillade de la moitié du quartier ou mon mec en est le roi.
Pantalon de cuir blanc avec des franges, comme le blouson blanc qu’il sort de son arrière-boutique.
Particularité du blouson ?
Un trou à l’arrière.
Le tireur peu enclin a attaqué de front ayant tiré dans le dos après le passage des motos.
Certains ont dit que c’était une balle ayant ricoché qui avait tué la gamine, tombant au sol la moto parcourant plusieurs centaines de mètres explosant la vitrine d’une toiletteuse pour chiens.
Elle et ses toutous ayant la peur de leur vie.
J’en avais entendu parlé par père le soir, sa police municipale étant intervenue avant les inspecteurs de la police nationale.
Pour eux, une racaille de moins, même si c’était une jeune femme de 25 ans avec deux enfants.
Les fringues misent à la place de mes vêtements de bourge, direction le bout du supermarché où là je me fais tatouer l’emblème de mon clan.
Bien sûr un aigle.
Ça pique un peu, mais je ferme ma gueule, chez Ruben, la devise, est « soit belle et tais-toi ».
C’est là que les cow-boys de père m’arrêtent et me conduisent dans le bureau de père.
• Tu es contente de toi, dans trois semaines ce sont les élections et tu as décidé de faire un cadeau royal à mon adversaire communiste.
Il doit bien se marrer de voir ma fille trainer avec le plus grand truand de notre ville.
• Tu as fini, je t’emmerde, Ruben lui c’est un mâle dominant et pas une serpillière qui se pli à tout ce que sa femme veut.
Depuis quand, n’a-t-elle pas accepté que tu la baises ?
Tu en es rendu à te farcir la marchande de fringues.
Mère et toi vous êtes des momies qui pensent diriger la ville de mon mec.
Je suis majeur, adieu je vous emmerde.
Je quitte la mairie, au moment où mère arrive.
• Ma chérie !
Ta gueule pouffiasse, je sors ils sont là à m’attendre, Ruben en tête des deux clans ceux des aigles et des louves réunis.
Ennemis dans le quartier, mais solidaire contre les bourges susceptibles de contrôler la ville.
Je monte derrière mon homme, oui bien sûr, je suis sa soumise, mais tant que ça emmerdera père et mère, la situation sera parfaite.
De retour dans la cité, les louves tournent à gauche, les aigles à droite.
Ne pas y voir une connotation politique, la rue principale était toujours le no man's land, entre les uns et les autres.
Malgré mon casque, j’entends un coup de feu.
Je devrais apprendre que Tifanie est vengée, une balle perdue a frappé une brouteuse de chatte, tiré par un ou une inconnue laissant la police et les inspecteurs perplexe sur la direction de notre ville.
• Suce salope, j’ai bien le droit à ce petit plaisir, ma sœur ayant été vengée.
Je sais, je suis soumise à mon homme, mais je ne désespère pas d’en faire un autre que ce qu’il est.
Père a perdu la mairie, mais les communistes aussi, un jeune écolo, prônant la décroissance mondiale.
Ruben et moi, chef des Louves depuis que j’ai pris la place de Tifanie à la tête de son gang, nous avons voté pour lui, il a fait une promesse de dissoudre la police municipale facilitant nos trafics en tout genre.
À la suite de leur défaite, père et mère ont quitté la ville pour le Sud comme le père de père.
Comme nous sommes persuadés que ce jeune maire va se vautrer avec ses idées.
On parle de moi pour gagner dans sept ans en renvoyant ce jeune perdreau de l’année, sucer son pouce laissant les grands s’occuper des choses sérieuses de notre ville.
Je m’appelle Coralie, père est maire de notre ville de cinq mille habitants se situant presque au centre de la France.
J’ai 19 ans, je suis blonde.
J’étais en fac de droit quand j’ai rencontré Ruben l’homme à la moto.
Avec comme emblème, un aigle, dès que je me donne à lui, je deviens sa chose.
Aussi bien sexuelle que dans la vie.
Sexuellement, il est l’homme qui sait éveiller tous mes sens, je suis entièrement à lui.
Il adore les femmes percées, ça je ne le savais pas, c’est le lendemain de mon dépucelage que je l’ai constaté.
Il m’avait pris, sans le moindre gant pour me dépuceler, seule ma chatte l’avait intéressé.
Par chance, la moto et mes mains sur ses pectoraux, quand il roulait vers mon destin, m’ont permis de ne pas souffrir quand sa grosse queue m’a défoncé.
Cette autre fois il m’avait abandonné dès qu’il s’était épanché en moi.
J’ignore s’il avait baisé dans les heures précédentes, mais le flot de sperme qu’il a déversé en moi, jamais je ne croyais qu’il ne se tarirait me faisant repartir de plus belle.
Je venais de trouver l’homme de ma vie.
Je savais quand j’avais dit « oui » sur la place que je laissais derrière moi tous ces faux culs de bourgeois qui dirigeait la ville et le monde, car que ce n’était pas la vraie vie.
J’aurais pu m’offusquer qu’un des balaises m’apporte un repas de chez Mac Do.
Mais j’ai très vite compris que ses affaires dans le quartier étaient plus importantes qu’une petite dinde fût-elle blonde.
Le lendemain il est arrivé vers onze heures, il y avait peu de chose dans cet appartement sauf le matelas où j’avais été dépucelée, un canapé et une télé.
Je regardais un jeu quand il est arrivé.
Il m’a caressé le visage, il a ouvert sa braguette et sorti sa verge.
Je l’avais vue fugacement, là quand il la met dans ma bouche j’ai bien vu qu’il avait un bout de métal au bout.
• Suce mon Prince Albert Coralie.
Il venait de faire mon éducation, doublement quand il a éjaculé.
Pour la première fois, j’ai sucé une bite, mais surtout avalé du sperme, le sperme de mon homme.
• Prépare-toi, nous allons en ville, je vais t’habiller comme ma femme doit l’être.
Si tu tiens à sortir avec moi sur mon territoire, il faut que tu ressembles à quelque chose.
La moto est là, plusieurs gars sont là avec leurs engins.
Il semble respectueux de Ruben mon mec.
Merde, je viens de dire mon mec !
Je le peux car je sens au fond de moi que je suis sa chose, mon cœur et tout mon être sont à lui.
Sûrement pas comme une midinette, je sens bien qu’il ne l’accepterait pas, mais comme la reine du quartier des Charrons.
C’est en tête d’un groupe de six motards que nous remontons la rue principale qui s’épart le quartier en deux.
Malgré le bruit des moteurs Ruben m’explique.
• À droite notre quartier BB, nous contrôlons tous les trafics.
À gauche le territoire est contrôlé par Anushka, son père est en lien avec la mafia russe et ses troupes, je ne le savais pas.
C’était ma gonzesse avant que je m’aperçoive que c’est une suceuse de chatte.
Je l’ai viré, elle a monté une partie de mes hommes contre moi aidé par son père qui l'a fourni en camelotte.
Il s’en est suivi une guerre sans merci.
C’était mauvais pour le bisness, ton père en a profité pour essayer de reprendre le contrôle de notre quartier.
C’est en allant lui parler que je t’ai vu avec ta mère, je savais que tu étais la rebelle que je cherchais.
Avec Anushka, nous nous sommes vus en terrain neutre, le gang des Harley, le mien a rencontré le gang des Oural, motos russes.
Nous avons conclu un pacte, la rue principale est en terrain neutre.
Tiens, elle arrive pour nous défier.
Face à nous des motos plus classiques au niveau du guidon.
En tête une jeune femme un peu plus vieille que moi.
Pantalon de cuir, soutien-gorge de cuir aussi.
J’ai le temps de voir ses seins remplissant pleinement ses deux coupoles.
Elle roule sans gants, des bagues en métal argenté à chaque doigt, la plus grosse une tête de mort de chaque côté.
Au moment où nos regards se croisent, je vois que ses cheveux sont rouges coupés comme la crête d’un coq.
Nous nous défions du regard.
Elle doit savoir que je suis sa remplaçante, inutile de me cacher.
Quand Ruben ne peut la voir, elle passe sa langue sur ses lèvres.
Ce geste ne doit pas être anodin, ce genre de fille ne fond pas cela sans motif.
C’est drôle, ça me fait kiffer, aurais-je moi aussi des instincts d’envies de sexe féminin.
Ruben a son cuir aujourd’hui, je suis appuyé sur l’aigle qui semble être l’emblème des mecs en Harley.
J’ai le temps de voir sur le soutien-gorge de cuir un loup blanc sur le cuir noir.
Trois femmes dont Anushka et deux hommes chacun sur une moto.
J’ai le temps de voir sur chacun des cuirs pour les hommes et les soutiens nénés pour les filles, le même loup.
Une fois que nous les avons croisés Ruben se retourne pour me parler.
• Tu as vu, elle appelle sa troupe « les louves ».
Si un jour tu les croises sans moi, méfie-toi de la dernière.
C’est Tatiana, c’est une vicieuse, c’est avec elle que j’ai découvert que cette salope d’Anushka était portée sur les femmes malgré ma queue.
Cette Tatiana quand elle est passée m’a regardé et m’a fait un doigt d’honneur.
Pour faire voir à Ruben qu’il n’a rien à craindre de moi, je fais glisser ma main de sa hanche à son sexe que je caresse au travers de son cuir.
J’ignore s’il bande, la peau est fine, mais tellement tendue qu’il doit être comprimé.
Nous sommes arrivés près du supermarché desservant ce secteur de notre ville, tout est crade, les murs recouverts de tags.
Même là les bandes se sont affrontées.
Aigles et louves se retrouvent en nombre.
• T’as reçu ta commande de pantalon de cuir, donne en un à ma poule !
Tu as toujours le blouson de Tifanie, tombée sous les balles d’une des salopes de louves !
• Oui, tu m’avais dit de le garder pour la nana que tu convoitais !
Tifanie, j’ai entendu parlé par père de cette fusillade de la moitié du quartier ou mon mec en est le roi.
Pantalon de cuir blanc avec des franges, comme le blouson blanc qu’il sort de son arrière-boutique.
Particularité du blouson ?
Un trou à l’arrière.
Le tireur peu enclin a attaqué de front ayant tiré dans le dos après le passage des motos.
Certains ont dit que c’était une balle ayant ricoché qui avait tué la gamine, tombant au sol la moto parcourant plusieurs centaines de mètres explosant la vitrine d’une toiletteuse pour chiens.
Elle et ses toutous ayant la peur de leur vie.
J’en avais entendu parlé par père le soir, sa police municipale étant intervenue avant les inspecteurs de la police nationale.
Pour eux, une racaille de moins, même si c’était une jeune femme de 25 ans avec deux enfants.
Les fringues misent à la place de mes vêtements de bourge, direction le bout du supermarché où là je me fais tatouer l’emblème de mon clan.
Bien sûr un aigle.
Ça pique un peu, mais je ferme ma gueule, chez Ruben, la devise, est « soit belle et tais-toi ».
C’est là que les cow-boys de père m’arrêtent et me conduisent dans le bureau de père.
• Tu es contente de toi, dans trois semaines ce sont les élections et tu as décidé de faire un cadeau royal à mon adversaire communiste.
Il doit bien se marrer de voir ma fille trainer avec le plus grand truand de notre ville.
• Tu as fini, je t’emmerde, Ruben lui c’est un mâle dominant et pas une serpillière qui se pli à tout ce que sa femme veut.
Depuis quand, n’a-t-elle pas accepté que tu la baises ?
Tu en es rendu à te farcir la marchande de fringues.
Mère et toi vous êtes des momies qui pensent diriger la ville de mon mec.
Je suis majeur, adieu je vous emmerde.
Je quitte la mairie, au moment où mère arrive.
• Ma chérie !
Ta gueule pouffiasse, je sors ils sont là à m’attendre, Ruben en tête des deux clans ceux des aigles et des louves réunis.
Ennemis dans le quartier, mais solidaire contre les bourges susceptibles de contrôler la ville.
Je monte derrière mon homme, oui bien sûr, je suis sa soumise, mais tant que ça emmerdera père et mère, la situation sera parfaite.
De retour dans la cité, les louves tournent à gauche, les aigles à droite.
Ne pas y voir une connotation politique, la rue principale était toujours le no man's land, entre les uns et les autres.
Malgré mon casque, j’entends un coup de feu.
Je devrais apprendre que Tifanie est vengée, une balle perdue a frappé une brouteuse de chatte, tiré par un ou une inconnue laissant la police et les inspecteurs perplexe sur la direction de notre ville.
• Suce salope, j’ai bien le droit à ce petit plaisir, ma sœur ayant été vengée.
Je sais, je suis soumise à mon homme, mais je ne désespère pas d’en faire un autre que ce qu’il est.
Père a perdu la mairie, mais les communistes aussi, un jeune écolo, prônant la décroissance mondiale.
Ruben et moi, chef des Louves depuis que j’ai pris la place de Tifanie à la tête de son gang, nous avons voté pour lui, il a fait une promesse de dissoudre la police municipale facilitant nos trafics en tout genre.
À la suite de leur défaite, père et mère ont quitté la ville pour le Sud comme le père de père.
Comme nous sommes persuadés que ce jeune maire va se vautrer avec ses idées.
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