COLLECTION LES CHIENNES. Femme de ménage marocaine (2/2)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION LES CHIENNES. Femme de ménage marocaine (2/2) Histoire érotique Publiée sur HDS le 09-05-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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COLLECTION LES CHIENNES. Femme de ménage marocaine (2/2)
• Monsieur Christian, je suis vierge.

C’est un cri du cœur que pousse Radia, femme de ménage à ses heures, mais en situation irrégulière.

• Je respecterai ta vertu, jeune fille, alors que toi et moi nous pouvons satisfaire nos envies sans aller jusqu’à la pénétration.
Tu viens de me sucer divinement, l’avais-tu déjà fait ?
• Oh ! Si je vous disais comment nos mères et nous faisons pour rester vierges, vous me ficheriez à la porte dans les plus brefs délais.
• Je crois comprendre, j’ai entendu dire que certaines jeunes maghrébines venaient dans certains pays où la prostitution avait pignon sur rue, mais qu’elles acceptaient seulement la sodomie.
• Vous voyez juste, monsieur Christian.
• Appelle-moi Christian tout simplement, on est fait pour s’entendre.
• Voulez-vous me sodomiser ?
• Et pourquoi pas, Corinne, ma femme, refuse cette pratique ?
Je suis l’un des derniers à avoir fait mon service militaire en France et je connaissais des prostituées qui pratiquaient seulement ces pénétrations.
Je dois dire que ça me manque.

La situation est insolite, la sodomie, fantasme des fantasmes surtout pour un homme marié à une femme de bonne famille.
Voyons Yvonne, ma belle-mère, je me la représente à quatre pattes devant la cheminée de sa salle se faisant prendre l’anus par mon beau-père.
Encore mieux, mon beau-père, avec ses tendances efféminées.
Je me suis toujours demandé s’il n’était pas à voile ou à vapeur, notamment les rares fois où je l’ai vu en ville, c’était toujours avec de jeunes hommes, du style escorte.
Ma belle-mère, gros cul de femme presque 70 ans, et lui, fesses en gouttes d’huile du même âge, en train de se faire enculer.
Nadia, elle en a un bien pommelé et d’une fermeté à toute épreuve.
Elle se place dos à moi, les bras posés sur mon bureau.
Ma chaise de directeur est à roulettes, je la recule pour mieux amener mon nez à la hauteur bien satisfaisante.
J’écarte ses pommes d’amour, ma langue vient titiller son petit trou.
Si elle se fait sodomiser, ça doit être depuis peu de temps, sa pastille résiste bien à ma langue.
Dans ma jeunesse, dont j’ai déjà parlé du temps de mon service militaire, les putes nous n’y mettions pas la langue, seulement notre queue.
Dieu nous en préserve, qui avait pu passer devant nous quelques minutes avant.
Mais, c’est du pareil au même, ici ça résiste, pourtant ma langue est loin d’avoir la rigidité de ma bite, seul morceau de moi dont je me servais pour satisfaire mes envies de sodomie.
Son anus assez humecté, je me lève de mon siège.
Ma bite, elle l’a déjà sortie pour me sucer.
Je me place à la hauteur de sa rondelle et centimètre par centimètre je pénètre dans le trou du diable.
Tiens, c’est drôle, « le trou du diable », c’est à Metz.
Lors de mon service pendant lequel je tenais le mess des officiers à la caserne, j’ai entendu cette expression.
J’étais un planqué, comparé à ceux qui partaient se faire couper les couilles en Algérie.
Je me souviens de Béatrice, belle femme d’un officier supérieur, les grades et moi cela faisait deux.
Dès qu’ils portaient une casquette, je saluais pour éviter de me prendre une punition, surtout une suppression de perm.
Béatrice à Metz, je la baisais chez elle, son mari étant parti en opération pour six mois et sa chatte, au bout de deux, dégoulinait d’envie que je lui mette ma bite dedans.
Béatrice, c’est lors d’une corvée à laquelle l’on m’avait envoyé que je l’ai chopée au saut du lit.
Avait-elle fait exprès de commander un paquet livrable chez elle ?
Je ne le saurai jamais, mais c’est à moi que mon chef de l’époque m’avait demandé de le porter à sa demande ?
Je l’avais vue un dimanche où j’étais de service, elle papotait avec d’autres femmes de militaires de haut rang avant de passer à table.
C’est Luc, mon copain de régiment, dont je n’ai jamais plus entendu parler après ma libération, qui la servait, mais c’est moi qu’elle avait dû remarquer.
Bref, des colis, il y en a eu plusieurs, chaque fois ma queue plongeant dans la chatte de la chienne qu’elle était.
Mes copains en Algérie pouvaient y laisser leur peau, moi c’est de surmenage que je risquais de crever.
Béatrice à Metz et chaque perm, Susy, la fille, et Christine, sa mère.
Je les tenais au bout de ma queue, sans jamais qu'elles ne sachent que je baisais l’une après l’autre.
Pas tout à fait !
Un jour où je pilonnais Christine dans sa cuisine, Franck, le père, a déboulé.
Je me suis tiré par la porte donnant sur le jardin et, ayant réussi à remettre mon pantalon, j’ai sauté la palissade de la maison voisine.
J’ai fait la peur de ma vie à une femme d’âge mûr se faisant bronzer à poil près d’une piscine.
Pas le temps de m’attarder, je savais ma 125 non loin de la maison de mes maîtresses.
Juste le temps de voir la première femme de ma vie, la chatte sans la moindre toison.
Je connaissais des chats sans poils, mais des chattes, je l’ignorais.
L'imbécile que j’étais, j’ai appris que c’était une mode qui se développait : les salons de beauté avec des filles qui ôtaient toute pilosité à la cire aux femmes commençaient à se développer.
Bref, ayant laissé tomber les perms crapuleuses, je me suis contenté de mes petits coups de bite avec ma maîtresse, femme d’officier.
C’est au lendemain de ma libération et de mon travail de comptable trouvé que je me suis installé là où mes pas m’avaient porté.
Mais, revenons à Nadia, ma langue, mon sexe.
Certains disent, dans l’univers de la sodomie, qu’il est possible de jouir de l’anus.
Moi, j’ai pilonné des femmes pendant mon service, je viens d’en faire la démonstration dans les lignes précédente.
Aucune n’a joui, là c’est un torrent de mots, tous plus orduriers les uns que les autres, que je déclenche.
Je retrouve ma jeunesse avec en plus une vraie sodomie constructive.
J’ai même du mal à la maintenir lorsqu’elle se tortille de plaisir.
C’est si puissant que je ne mets pas longtemps à rendre les armes.
Les gerbes de plaisir irradient tout mon corps.
J’aurais bien envie de recommencer mais l’heure avance et au loin nous entendons le bruit de l’ascenseur, se mettant en mouvement.
Mon bureau est isolé, mais assez près et la porte ouverte pour que quelqu’un nous trouve dans une situation plus que délicate.
Sa blouse remise, Nadia passe la porte en me faisant un petit signe.
Tout le temps de la canicule, je vais de bonne heure travailler et je la retrouve.
Mon sexe entre de plus en plus librement dans son fondement.
Je me satisfais de cette situation, cependant il m’en faut plus, venir plus tôt alors que la température est redescendue paraitrait suspect.

• Monsieur Christian, comme vous me l'avez demandé, j’ai fait jouer les connaissances de mon épouse pour régulariser la nouvelle comptable que vous souhaitez embaucher.
• Merci Herbin, je savais compter sur vous !
• C’est normal, je vous en devais une lorsque ma femme a cru me surprendre en situation plus que compromettante.
Heureusement que vous avez témoigné auprès d’elle que nous étions ensemble à siroter un whisky au bar et que vous avez terminé la nuit avec la pouffe que je comptais bien m’envoyer.
• Lors de cette soirée, j’avais déjà assez récompensé Herbin, j'ai terminé dans sa chambre.
Je ne vais pas vous retourner le couteau dans la plaie, mais vous avez loupé un coup royal ce soir-là.
Satisfait de vous avoir une nouvelle fois rendu service, patron, surtout que Nadia est un très bon élément au service comptabilité.

Voilà comment, de technicienne de surface en situation irrégulière, Nadia, ma maîtresse, devient comptable d’un très bon niveau dans mon entreprise.
Ce qui ne gâche rien, c’est lorsqu’elle m’annonce qu’en dehors de ce bureau et des heures supplémentaires que je lui paie, je pourrai la baiser dans sa chatte.
Elle a fait la connaissance d’un beau Marocain, qui l’a demandé en mariage lorsqu’elle est allée voir sa maman.
Les noces prononcées, c’est une toute autre femme que je reçois dans la garçonnière que l’entreprise me paye et où nous nous retrouvons.
Il l’a épousée, a constaté qu’elle était vierge sans penser à son petit trou du diable.
Moi je m’en souviens, il est fréquent qu’à n’importe quel endroit de ma garçonnière, je l'attrape pour la baiser.

• Oui, c’est pourquoi ?
• Excusez, patron, je viens nettoyer votre bureau, je suis le garçon qui le fait tous les matins de la semaine avant les ouvertures de vos bureaux.

voilà un an que je vis une double vie.
Pour preuve ce soir, après le travail j’ai rendez-vous avec Nadia, pour une partie de jambes en l’air malgré la nouvelle canicule qui commence à sévir.
Ma garçonnière est climatisée, et même s’il pouvait plaire à mon beau-père, Hamed, c’est le nom qu’il me donne qui me laisse indifférent.
Les hommes et moi, ça fait deux.
Heureusement que Nadia a été remplacée par ce garçon.
Que se serait-il passé si ça avait été une Nadia bis qui l’avait remplacé.
Certainement encore du surmenage.

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