COLLECTION DOMINANT DOMINE. Formatrice (1/2)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION DOMINANT DOMINE. Formatrice (1/2)
• Partir de chez vous trois jours par semaine avec deux enfants, cela vous semble-t-il possible ?
Votre profil nous intéresse.
Il est hors de question de refuser de venir à une formation à cause de vos enfants.
• Aucun problème, mon mari est au chômage, comme je l’étais jusqu’à ce jour.
Mes parents à la retraite habitent la maison voisine.
Avec mes parents, nous avons construit sur la moitié de leur terrain qu’ils nous ont cédé.
Heureusement, ils nous ont aidés.
Deux ans dans la galère, ce job de formatrice en informatique, il me le faut.
2 500 € plus les frais, hôtel et restauration, impossible que je le loupe.
J’aime beaucoup Christian puisque nous avons eu deux enfants, mais il faut choisir et un boulot est très important.
• Vous aurez une voiture de fonction, Julien, votre collègue qui vous accompagnera est un très bon pédagogue.
Il se complétera très bien, avez-vous, mais il est handicapé, il vit dans un fauteuil roulant et il est impossible pour notre entreprise d’avoir des voitures appareillées.
Dans votre profil, le fait que vous ayez votre permis est une pièce essentielle de votre candidature.
À ce point de mon histoire, je me présente : mes parents m’ont fait la surprise de m’appeler Reine.
J’ai 32 ans, toutes mes dents d’une blancheur immaculée, refusant de fumer.
J’ai deux enfants, j’en ai parlé avec le directeur du service de formation en informatique quand il m’embauche.
Je mesure 1,74 mètre et j’ai tout ce qu’il faut là où il faut.
Chaque fois que j’ai accouché et que mon enfant me l’a permis, j’ai repris le jogging et la salle l’hiver afin d’éliminer les quelques kilos superflus que Gisèle et Jules m’avaient apportés.
• Bonjour, Julien, je propose que nous nous tutoyions, j'ai le plaisir de travailler avec toi et de te conduire.
La première impression est bonne, Julien doit être grand, mais ce sont ses yeux d’un bleu profond qui, dès qu’il me regarde, me subjugue.
Je serais une salope, ce premier regard me ferait mouiller, mais je suis une mère de famille et j’aime Christian.
Certes, depuis la naissance de Jules, ma libido a légèrement diminué, mais chaque fois que Christian veut de moi, je suis une femme acceptant de se donner.
Dans la voiture sur l’autoroute, je lui fais la confidence qu’avec mon mari, depuis la naissance de Jules, nos rapports se sont distendus.
Partir les mardis les mercredis et les jeudis avec retour à la maison après la fin de la formation sera assez facile à gérer.
Nous regardons le plan de travail de la formation que nous devons donner à Tournus en Saône-et-Loire dans une usine qui fabrique des casseroles.
Le contenu de la formation a peu d’importance dans ce qui m’est arrivé dès le lundi où nous avons rejoint notre hôtel.
C'est la secrétaire du siège d'Évry qui gère nos réservations.
Évry aux portes de Paris et de la province ou nous intervenons.
Julien habite à Évry à deux pas du siège et moi à Corbeil-Essonnes.
La première journée de la formation que nous devons donner se passe bien.
Nous sommes vraiment complémentaires et nos huit élèves adhèrent à notre pédagogie.
Un seul point qu’il pourrait être noir.
Chaque fois que Julien plonge son regard dans le mien, j’ai l’impression qu’il voit jusqu’au fond de mon string.
Dirigeant un exercice, à un moment, je me penche devant lui.
Avec la pointe de mon stylo, je souligne un point important que je veux faire remarquer à nos élèves, bien qu’ils soient la plupart plus vieux que nous.
C’est sur la tablette qu’il gère pendant que je vais d’élèves en élèves que son regard plonge dans mon décolleté et une fraction de seconde, je sens mon corps réagir.
Il me demanderait de les sortir pour qu’ils les voient mieux, je l’aurais fait.
Arrivé à l’hôtel des Remparts, ce sont les clefs qui nous sont remises qui déterminent nos numéros de chambre.
• Je suis déjà venu ici l’an passé avec le collègue que tu as remplacé.
Frappe à 20 heures, nous descendrons manger ensemble.
Je me prépare, j’ai amené plusieurs tenues plus sexy que la tenue que j’ai avec les élèves, tailleur strict, mais blouse s’ouvrant sur mes magnifiques seins d’où le regard de Julien.
À l’heure dite, je frappe, j’entends que l’on me dit d’entrer.
• Je serais près dans cinq minutes, je dois t’avouer que j’ai eu un petit problème avec la baignoire, je préfère les douches.
J’ai réussi à passer une jambe, la deuxième a eu du mal à suivre.
Si ça te choque dis-le, une de mes couilles était restée coincée.
La douleur ressentie m’a montré que si j’ai un problème avec mes jambes mon costume trois-pièces va très bien.
Il est nu sur son fauteuil, il me présente une verge à une dimension impressionnante.
Quelle est belle !
• Que t’est-il arrivé ?
• On en parlera à table.
Se soulevant de droite et de gauche, faisant glisser ses vêtements, il arrive à s’habiller.
J’étais loin de penser que les personnes handicapées avaient autant de dextérités pour effectuer les choses courantes de la vie.
• Maintenant que nous sommes tranquilles, je vais te dire ce qu’il m’est arrivé.
J’avais 20 ans et je revenais du bal, une copine que j’emmenais chez moi, mais qui conduisait me masturbais pendant qu’elle tenait son volant de l’autre.
Il y avait un rond-point, nous avons fait un tout droit et je me suis réveillé dans la situation où tu me vois.
Ma copine m’a quitté pendant ma convalescence.
J’ai trouvé ce travail, ça permettait à notre patron de rentrer dans les clous pour l’obligation d’emplois aidés.
• Je peux être direct, arrives-tu à bander ?
• Oui, mais rarement je prends mon pied différemment.
Je crois que tu serais une parfaite élève, je l’ai vu à ton regard dans le mien.
J’ai repéré quelque chose aujourd’hui, nous verrons cela demain, montons-nous coucher, il faut que nous soyons en forme demain.
Je passe une nuit bizarre, qu’a-t-il repérée chez moi que j’ignore ?
Pendant la journée, je le vois souvent s’entretenir aux poses avec Nicolas, un garçon le plus jeune du groupe.
À midi nous déjeunons dans une cafétaria à côté de la salle de cour et fréquemment Nicolas me regarde.
Le soir comme la veille nous rejoignons nos chambres pour nous préparer.
• Évite de te coincer une couille !
• Viens me laver, mais prépare-toi, j’ai invité Nicolas, le jeune garçon sympa à manger avec nous.
• Tu as une idée derrière la tête, suite à ce que tu m’as dit hier !
• Eh ! Eh ! tu es anxieuse, tu verras tout à l’heure, mets une jupe si tu en as une.
Se "met une jupe" sera la première pierre à l’idée qu’il semble avoir en tête.
Quand nous sommes prêts, nous descendons, nous prenons l’ascenseur, le fauteuil tient, mais nous sommes serrés.
Il y a peu d’étage, mais quand il place sa main à hauteur de mon genou et remonte jusqu’à ma fourche, je sens que je me liquéfie.
Je devrais lui mettre une baffe et aller à la voiture pour aller voir notre direction.
Au contraire, avant que l’appareil s’arrête, je sens insidieusement que j’écarte mes jambes.
• C’est bien, j’avais bien vu, tu aimes être dominée, veux-tu que je sois ton maître ?
• Oui, Julien.
La main me quitte, je suis folle, je viens de me livrer à ce garçon qui est bien monté, mais qui est dans l’incapacité de me baiser.
Que deviennent Christian et mes enfants dans cette affaire ?
Nous passons à table, Nicolas à mon côté.
Ce jeune garçon est sympa et c’est au dessert qu’il m’attaque me regardant avec ses beaux yeux.
• Reine écarte tes cuisses.
Nicolas caresse lui la chatte, tu vas voir, je suis sûr qu’elle mouille cette salope.
Il a parlé faiblement ses yeux dans mes yeux et le regard que nous avions eu dès le premier jour se répète, j’écarte mes cuisses.
• C’est bien ma Reine.
À partir de ce soir, tous les soirs où nous serons dans nos hôtels, tu seras ma soumise.
Quand nous remonterons, tu te donneras à ce beau mâle que je t’ai trouvé.
Je sais, tu penses à ton mari, mais tu m’as bien dit que ta libido avec lui était en déclin.
Tu vas retrouver tes élans de jeune fille.
Nous prenons un café et nous rejoignons nos chambres.
J’étais serré en descendant, j’ai carrément la verge de Nicolas sur mes fesses et je sens que ma mouille coule entre mes jambes.
C’est dans ma chambre que nous entrons tous les trois, Julien nous suivant.
• Déloque là.
Je me laisse faire, il parle, il me regarde et je suis à sa merci.
Il me met la main dans mon entrejambe.
• Tu vois, j’avais raison, ma main est trempée, nettoie là.
Incroyable, je lui prends la main et je lèche doigt après doigt.
C’est la première fois que j’ai dans la bouche le goût de ma cyprine.
Comment aurais-je pu penser faire ça avant ce soir dans cet hôtel ?
• Suce-le, sans boire son sperme !
As-tu déjà bu du sperme, j’ai bien vu que c’était la première fois que tu léchais ta cyprine !
Tu en verras d’autres !
• Jamais, tu as raison.
• Tu es ma salope.
• Oui, Maître.
C’est comme cela que je suce ma première bite…
Votre profil nous intéresse.
Il est hors de question de refuser de venir à une formation à cause de vos enfants.
• Aucun problème, mon mari est au chômage, comme je l’étais jusqu’à ce jour.
Mes parents à la retraite habitent la maison voisine.
Avec mes parents, nous avons construit sur la moitié de leur terrain qu’ils nous ont cédé.
Heureusement, ils nous ont aidés.
Deux ans dans la galère, ce job de formatrice en informatique, il me le faut.
2 500 € plus les frais, hôtel et restauration, impossible que je le loupe.
J’aime beaucoup Christian puisque nous avons eu deux enfants, mais il faut choisir et un boulot est très important.
• Vous aurez une voiture de fonction, Julien, votre collègue qui vous accompagnera est un très bon pédagogue.
Il se complétera très bien, avez-vous, mais il est handicapé, il vit dans un fauteuil roulant et il est impossible pour notre entreprise d’avoir des voitures appareillées.
Dans votre profil, le fait que vous ayez votre permis est une pièce essentielle de votre candidature.
À ce point de mon histoire, je me présente : mes parents m’ont fait la surprise de m’appeler Reine.
J’ai 32 ans, toutes mes dents d’une blancheur immaculée, refusant de fumer.
J’ai deux enfants, j’en ai parlé avec le directeur du service de formation en informatique quand il m’embauche.
Je mesure 1,74 mètre et j’ai tout ce qu’il faut là où il faut.
Chaque fois que j’ai accouché et que mon enfant me l’a permis, j’ai repris le jogging et la salle l’hiver afin d’éliminer les quelques kilos superflus que Gisèle et Jules m’avaient apportés.
• Bonjour, Julien, je propose que nous nous tutoyions, j'ai le plaisir de travailler avec toi et de te conduire.
La première impression est bonne, Julien doit être grand, mais ce sont ses yeux d’un bleu profond qui, dès qu’il me regarde, me subjugue.
Je serais une salope, ce premier regard me ferait mouiller, mais je suis une mère de famille et j’aime Christian.
Certes, depuis la naissance de Jules, ma libido a légèrement diminué, mais chaque fois que Christian veut de moi, je suis une femme acceptant de se donner.
Dans la voiture sur l’autoroute, je lui fais la confidence qu’avec mon mari, depuis la naissance de Jules, nos rapports se sont distendus.
Partir les mardis les mercredis et les jeudis avec retour à la maison après la fin de la formation sera assez facile à gérer.
Nous regardons le plan de travail de la formation que nous devons donner à Tournus en Saône-et-Loire dans une usine qui fabrique des casseroles.
Le contenu de la formation a peu d’importance dans ce qui m’est arrivé dès le lundi où nous avons rejoint notre hôtel.
C'est la secrétaire du siège d'Évry qui gère nos réservations.
Évry aux portes de Paris et de la province ou nous intervenons.
Julien habite à Évry à deux pas du siège et moi à Corbeil-Essonnes.
La première journée de la formation que nous devons donner se passe bien.
Nous sommes vraiment complémentaires et nos huit élèves adhèrent à notre pédagogie.
Un seul point qu’il pourrait être noir.
Chaque fois que Julien plonge son regard dans le mien, j’ai l’impression qu’il voit jusqu’au fond de mon string.
Dirigeant un exercice, à un moment, je me penche devant lui.
Avec la pointe de mon stylo, je souligne un point important que je veux faire remarquer à nos élèves, bien qu’ils soient la plupart plus vieux que nous.
C’est sur la tablette qu’il gère pendant que je vais d’élèves en élèves que son regard plonge dans mon décolleté et une fraction de seconde, je sens mon corps réagir.
Il me demanderait de les sortir pour qu’ils les voient mieux, je l’aurais fait.
Arrivé à l’hôtel des Remparts, ce sont les clefs qui nous sont remises qui déterminent nos numéros de chambre.
• Je suis déjà venu ici l’an passé avec le collègue que tu as remplacé.
Frappe à 20 heures, nous descendrons manger ensemble.
Je me prépare, j’ai amené plusieurs tenues plus sexy que la tenue que j’ai avec les élèves, tailleur strict, mais blouse s’ouvrant sur mes magnifiques seins d’où le regard de Julien.
À l’heure dite, je frappe, j’entends que l’on me dit d’entrer.
• Je serais près dans cinq minutes, je dois t’avouer que j’ai eu un petit problème avec la baignoire, je préfère les douches.
J’ai réussi à passer une jambe, la deuxième a eu du mal à suivre.
Si ça te choque dis-le, une de mes couilles était restée coincée.
La douleur ressentie m’a montré que si j’ai un problème avec mes jambes mon costume trois-pièces va très bien.
Il est nu sur son fauteuil, il me présente une verge à une dimension impressionnante.
Quelle est belle !
• Que t’est-il arrivé ?
• On en parlera à table.
Se soulevant de droite et de gauche, faisant glisser ses vêtements, il arrive à s’habiller.
J’étais loin de penser que les personnes handicapées avaient autant de dextérités pour effectuer les choses courantes de la vie.
• Maintenant que nous sommes tranquilles, je vais te dire ce qu’il m’est arrivé.
J’avais 20 ans et je revenais du bal, une copine que j’emmenais chez moi, mais qui conduisait me masturbais pendant qu’elle tenait son volant de l’autre.
Il y avait un rond-point, nous avons fait un tout droit et je me suis réveillé dans la situation où tu me vois.
Ma copine m’a quitté pendant ma convalescence.
J’ai trouvé ce travail, ça permettait à notre patron de rentrer dans les clous pour l’obligation d’emplois aidés.
• Je peux être direct, arrives-tu à bander ?
• Oui, mais rarement je prends mon pied différemment.
Je crois que tu serais une parfaite élève, je l’ai vu à ton regard dans le mien.
J’ai repéré quelque chose aujourd’hui, nous verrons cela demain, montons-nous coucher, il faut que nous soyons en forme demain.
Je passe une nuit bizarre, qu’a-t-il repérée chez moi que j’ignore ?
Pendant la journée, je le vois souvent s’entretenir aux poses avec Nicolas, un garçon le plus jeune du groupe.
À midi nous déjeunons dans une cafétaria à côté de la salle de cour et fréquemment Nicolas me regarde.
Le soir comme la veille nous rejoignons nos chambres pour nous préparer.
• Évite de te coincer une couille !
• Viens me laver, mais prépare-toi, j’ai invité Nicolas, le jeune garçon sympa à manger avec nous.
• Tu as une idée derrière la tête, suite à ce que tu m’as dit hier !
• Eh ! Eh ! tu es anxieuse, tu verras tout à l’heure, mets une jupe si tu en as une.
Se "met une jupe" sera la première pierre à l’idée qu’il semble avoir en tête.
Quand nous sommes prêts, nous descendons, nous prenons l’ascenseur, le fauteuil tient, mais nous sommes serrés.
Il y a peu d’étage, mais quand il place sa main à hauteur de mon genou et remonte jusqu’à ma fourche, je sens que je me liquéfie.
Je devrais lui mettre une baffe et aller à la voiture pour aller voir notre direction.
Au contraire, avant que l’appareil s’arrête, je sens insidieusement que j’écarte mes jambes.
• C’est bien, j’avais bien vu, tu aimes être dominée, veux-tu que je sois ton maître ?
• Oui, Julien.
La main me quitte, je suis folle, je viens de me livrer à ce garçon qui est bien monté, mais qui est dans l’incapacité de me baiser.
Que deviennent Christian et mes enfants dans cette affaire ?
Nous passons à table, Nicolas à mon côté.
Ce jeune garçon est sympa et c’est au dessert qu’il m’attaque me regardant avec ses beaux yeux.
• Reine écarte tes cuisses.
Nicolas caresse lui la chatte, tu vas voir, je suis sûr qu’elle mouille cette salope.
Il a parlé faiblement ses yeux dans mes yeux et le regard que nous avions eu dès le premier jour se répète, j’écarte mes cuisses.
• C’est bien ma Reine.
À partir de ce soir, tous les soirs où nous serons dans nos hôtels, tu seras ma soumise.
Quand nous remonterons, tu te donneras à ce beau mâle que je t’ai trouvé.
Je sais, tu penses à ton mari, mais tu m’as bien dit que ta libido avec lui était en déclin.
Tu vas retrouver tes élans de jeune fille.
Nous prenons un café et nous rejoignons nos chambres.
J’étais serré en descendant, j’ai carrément la verge de Nicolas sur mes fesses et je sens que ma mouille coule entre mes jambes.
C’est dans ma chambre que nous entrons tous les trois, Julien nous suivant.
• Déloque là.
Je me laisse faire, il parle, il me regarde et je suis à sa merci.
Il me met la main dans mon entrejambe.
• Tu vois, j’avais raison, ma main est trempée, nettoie là.
Incroyable, je lui prends la main et je lèche doigt après doigt.
C’est la première fois que j’ai dans la bouche le goût de ma cyprine.
Comment aurais-je pu penser faire ça avant ce soir dans cet hôtel ?
• Suce-le, sans boire son sperme !
As-tu déjà bu du sperme, j’ai bien vu que c’était la première fois que tu léchais ta cyprine !
Tu en verras d’autres !
• Jamais, tu as raison.
• Tu es ma salope.
• Oui, Maître.
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