COLLECTION DOMINANT DOMINE. Formatrice (2/2)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION DOMINANT DOMINE. Formatrice (2/2)
Première semaine de travail comme formatrice informatique dans des entreprises voulant initier leur personnel au minimum à savoir se connecter à un ordinateur.
J’ignore ce qu’il m’arrive.
Je découvre que j’aime que l’on me domine.
Est-ce l’infirmité de Julien qui prend le pas sur moi ?
Aurais-je eu les mêmes plaisirs à être dominée s’il avait été un homme normal ?
Sucer, me faire baiser pour mon plus grand plaisir, c’est ce que je suis bien obligé de constater dans ma chambre où nous sommes rentrés.
Nicolas, un élève de notre formation en informatique ayant commencé à s’occuper de moi.
Nicolas a sorti sa verge, Julien a sorti la sienne et se caresse sans bander.
Je suis sûr qu’il bande, mais au fond de son cerveau.
Je suis ravi de lui donner ce moment de plaisir, même seulement visuel.
Nicolas m’enfile en levrette.
Julien lui a donné l’ordre de me prendre dans cette position et bien sûr je le laisse faire.
J’ai conscience de quitter mon corps pour devenir le corps d’une autre.
Il y a la Reine de mon mari et de mes enfants et il y a la Reine étant, je peux le reconnaître une parfaite salope aimant recevoir les ordres de mon Maître.
Il va sans dire que je dors comme un bébé, les parties de sexe m’ayant ravagé dès qu’ils me quittent affalés sur mon lit, le cul en l’air.
Le lendemain, nous retrouvons les autres élèves, j’ai conscience d’être une autre, mais à part Julien et Nicolas, tous ignorent la marche que je viens de franchir.
Ce deuxième soir, j’attends qu’il me commande d’aller faire des saloperies, mais rien, nous rentrons dans nos chambres et je passe une nuit calme.
C’est à la pause qu’il agit.
• Ma Reine va dans les chiottes hommes, Nicolas t’attend, tu le suces, tu avales son sperme et tu nous rejoins.
Tu recommenceras cet après-midi à la pause avant le départ.
Souviens-toi, tu avales son sperme sans en perdre une goutte, je compte sur toi.
Je le fais, deux fois au fond de ma gorge, je reçois le sperme de mon amant.
Heureusement, qu’il a oublié de me demander de me faire baiser.
Je me serais laissé faire avant de rejoindre mes enfants pour mon long week-end.
Lorsque j’ai déposé mon Maître chez lui, je retrouve Christian.
Mes enfants sont couchés, je vais les embrasser et comme mon Maître me l’avait prédit, je me donne à mon homme comme il a envie de me prendre.
Ma libido s'est réveillée, je viens de jouir et mon mari vient de me remplir la chatte.
Il s’endort repu de m’avoir baisé plus d’une heure avant que je finisse par le sucer pour la première fois et que je boive son sperme.
Le vibreur de mon portable se met en marche, je me lève et je vais dans la salle de bains, c’est lui, Julien.
• Ma Reine, t’a-t-il bien baisée ?
Mardi soir, je te réserve une surprise à Auxerre.
Auxerre, je vais vivre ma première expérience féminine.
Enfin, lorsque je dis la première, on peut dire la seconde, si se rouler une pelle avec Sandrine, ma copine de mes treize ans, ayant voulu voir ce que cela faisait de mettre la langue.
J’ai sucé Nicolas, j’ai en tête une émission célèbre avec un homme en noir qui avait pour habitude de demander à ses invités si « sucé s’était trompé » ?
Embrasser une fille à l’âge des interrogations, est-ce pour autant être une lesbienne ?
• Bonsoir Julien, tu as un nouveau pilote !
• Oui, mes patrons ont mal choisi, vu mon handicap, ils m’ont embauché une brouteuse de minou.
Je te l’amène, un bar lesbien, elle devrait trouver son bonheur parmi tes clientes !
• Gaby, viens ici, la copine de Julien est de la partie, es-tu toujours célibataire ?
Comment appelles-tu ?
Ma copine te plaît !
• Reine, madame.
• Mais elle fait sa timide, pour Gaby, oui, c’est une jolie fille !
Je sens que je viens d’atteindre le point maxi de ma soumission, du moins à ce jour en disant que Gaby est belle.
En pensant ce mot, à ce jour, mon cerveau entérine celle que mon maître a faite de moi par un simple regard.
Il n’a même pas le besoin de commander, de moi-même j’anticipe ses prochaines demandes salaces qu’il va me commander de faire.
• Gaby, emmène ta copine dans ma chambre, j’ai changé les draps, ça tombe bien.
Monter à l’étage après avoir bu un whisky, est-ce pour me donner du courage.
Non, après notre baiser avec Sandrine, ayant pris un peu d’âge, ma timidité m’a empêché de lui demander d’aller plus loin.
Je me suis mariée en me faisant oublier que j’aurais bien aimé connaître ces plaisirs féminins.
Comment puis-je me laisser me dénuder par cette jeune fille d'au moins dix ans de moins que moi ?
Différemment de la soirée avec Nicolas où Julien avait regardé lorsque notre élève m’avait baisé.
Est-ce l’étage impossible à monter avec son fauteuil ?
S’il jouit de la situation, c'est sans me voir entre les jambes de Gaby à lui lécher son clitoris.
Je sais que j’en ai un, nous avons eu nos cours d’anatomie, mais je l’ai principalement découvert les semaines dernières lorsque, me douchant, j’ai dirigé le jet sur mon intimité.
Est-ce l'eau chaude ou la pression des jets ?
Maintenant, chaque fois que je le fais, mon bouton répond à mes sollicitations.
Je lui soulève les jambes, dégageant son anus.
De son trou du cul à son clitoris, je la fais partir, j’ai même le plaisir de voir son corps se tendre lorsqu’un orgasme la traverse.
Je n’ai jamais fait de 69 avec Christian mon mari, Gaby en fait un avec moi.
Lorsque nous redescendons, elle a joui de nouveau, j’ai joui sous la langue d’une jeune femme.
Mon maître est parti, nous étions à deux pas de notre hôtel.
Il ne peut pas conduire, mais s’aider de ses mains pour faire rouler son fauteuil, ça il le peut.
• Alors, as-tu aimé ma petite surprise ?
À ce que je vois, je vais être obligé de faire la plupart du cours, tu as les yeux de celles qui ont très peu dormi.
C’est au matin que mon maître me pose cette question au petit déjeuner.
Moi qui ai un appétit d’oiseau afin de retrouver complètement ma taille de guêpe, je me goinfre de tartines beurrées, de confiture de fraises et de la viennoiserie prévue par personne.
Deux grosses tasses de café me remettent les yeux en face des trous.
Les semaines passées, chaque semaine c’est le même rituel, dans chacune des villes et des hôtels dans lesquels nous séjournons les jours de formation.
À Beaune en Côte-d’Or, j’accepte l’impensable, me faire sodomiser, Julien assistant à cette défloraison de mon anus.
Mon trou acceptant facilement les bites, afin qu’il ne se referme pas, il me fait cadeau d’un plug de bonne taille que je dois garder, sauf besoins naturels, jusqu’à mon retour auprès de lui.
Heureusement Christian, même lorsqu’il me baise en missionnaire, ne voit pas que mon trou du cul est parfaitement rempli.
À Dijon, je retrouve mes amours féminins.
Aglaé, me montre que ma chatte a assez d'élasticité pour y plonger sa main jusqu’au poignet.
Je peux dire que je jouis comme jamais je n’ai joui et je croyais avoir atteint le sommet de la perversion qu’un être humain peut subir.
Que nenni, deux initiatives de mon maître : la première, il m’ordonne de baiser avec deux mecs en même temps.
Je suis baisé et enculé en même temps.
Le problème, c’est que j’aime de plus en plus ça.
Dans une ville dont je tairai le nom, il me conduit derrière la gare près de laquelle des jeunes femmes se prostituent.
J’en sors le lendemain, étant montés dans un nombre de voitures incalculable, à me faire baiser par tous mes trous et à en sucer certains.
C’est lors du voyage retour vers chez lui que je prends conscience que l’étape d’après, ce sera encore une plus grande descente aux enfers, me rapprochant du moment où mon mari apprendra que je suis même devenue une pute.
À un rond-point à deux pas de là où loge Julien, au lieu de freiner, j’accélère.
Sur ce rond-point, ils ont planté un arbre ou gardé un arbre déjà présent.
La voiture l’emplafonne juste là où il faut pour que Julien perde sa fonction de maître à jamais.
Lorsque je me réveille quelques semaines plus tard, sauvé par mes airbags, que j’ai perdu mon maître.
Il a fallu presque trois heures pour sortir son cadavre de l’amas de tôles.
Le rapport a conclu à un endormissement au volant découlant de la très grande fatigue due à mon travail et à mes enfants et mari dont je m’occupe étant chez moi.
Remis sur pied, Christian refuse que je reparte sur les routes.
J’arrive de temps en temps à m’exclure du cocon familial, prétextant que je vais voir ma mère qui prend de l’âge.
Tournus, Auxerre, Beaune ou Dijon, je retrouve le temps d’une soirée ceux que mon maître m’a appris à connaitre.
En points d’orgue, il y a la ville près de laquelle il me prostituait derrière la gare.
Les putes, même si je prends des clients, m’acceptent comme l’une des leurs.
Lorsque je rentre chez moi, ce sont les bras chargés de cadeaux payés avec mon cul en me prostituant auprès de celles qui sont devenues mes amies.
Même après la disparition de mon maître dont je suis en partie responsable, et c’est peu de le dire, je reste sa soumise, je crois jusqu’à la fin de ma propre vie.
Dernièrement dans notre village, Sandrine, ayant divorcé et ayant elle aussi deux enfants, est revenue dans la maison de sa maman qui est morte de vieillesse.
Elle conduit ses enfants à l’école et après vient me retrouver pendant que Christian est au travail.
Nous en étions restées lors de nos premiers ébats à des suçages de langues.
Nous avons dépassé ce stade, maintenant c’est sa chatte, voire son anus qui a toute mon intention.
Je rattrape le temps perdu à avoir tergiversé à l’adolescence entre la bite des hommes ou à la chatte des filles.
Une nouvelle fois, je ne choisis pas entre l’une ou l’autre des parties sexuelles des hommes et des femmes.
J’adore les deux, mon maître ayant eu l’honneur de me faire connaitre les plaisirs avec les uns ou les autres.
J’ignore ce qu’il m’arrive.
Je découvre que j’aime que l’on me domine.
Est-ce l’infirmité de Julien qui prend le pas sur moi ?
Aurais-je eu les mêmes plaisirs à être dominée s’il avait été un homme normal ?
Sucer, me faire baiser pour mon plus grand plaisir, c’est ce que je suis bien obligé de constater dans ma chambre où nous sommes rentrés.
Nicolas, un élève de notre formation en informatique ayant commencé à s’occuper de moi.
Nicolas a sorti sa verge, Julien a sorti la sienne et se caresse sans bander.
Je suis sûr qu’il bande, mais au fond de son cerveau.
Je suis ravi de lui donner ce moment de plaisir, même seulement visuel.
Nicolas m’enfile en levrette.
Julien lui a donné l’ordre de me prendre dans cette position et bien sûr je le laisse faire.
J’ai conscience de quitter mon corps pour devenir le corps d’une autre.
Il y a la Reine de mon mari et de mes enfants et il y a la Reine étant, je peux le reconnaître une parfaite salope aimant recevoir les ordres de mon Maître.
Il va sans dire que je dors comme un bébé, les parties de sexe m’ayant ravagé dès qu’ils me quittent affalés sur mon lit, le cul en l’air.
Le lendemain, nous retrouvons les autres élèves, j’ai conscience d’être une autre, mais à part Julien et Nicolas, tous ignorent la marche que je viens de franchir.
Ce deuxième soir, j’attends qu’il me commande d’aller faire des saloperies, mais rien, nous rentrons dans nos chambres et je passe une nuit calme.
C’est à la pause qu’il agit.
• Ma Reine va dans les chiottes hommes, Nicolas t’attend, tu le suces, tu avales son sperme et tu nous rejoins.
Tu recommenceras cet après-midi à la pause avant le départ.
Souviens-toi, tu avales son sperme sans en perdre une goutte, je compte sur toi.
Je le fais, deux fois au fond de ma gorge, je reçois le sperme de mon amant.
Heureusement, qu’il a oublié de me demander de me faire baiser.
Je me serais laissé faire avant de rejoindre mes enfants pour mon long week-end.
Lorsque j’ai déposé mon Maître chez lui, je retrouve Christian.
Mes enfants sont couchés, je vais les embrasser et comme mon Maître me l’avait prédit, je me donne à mon homme comme il a envie de me prendre.
Ma libido s'est réveillée, je viens de jouir et mon mari vient de me remplir la chatte.
Il s’endort repu de m’avoir baisé plus d’une heure avant que je finisse par le sucer pour la première fois et que je boive son sperme.
Le vibreur de mon portable se met en marche, je me lève et je vais dans la salle de bains, c’est lui, Julien.
• Ma Reine, t’a-t-il bien baisée ?
Mardi soir, je te réserve une surprise à Auxerre.
Auxerre, je vais vivre ma première expérience féminine.
Enfin, lorsque je dis la première, on peut dire la seconde, si se rouler une pelle avec Sandrine, ma copine de mes treize ans, ayant voulu voir ce que cela faisait de mettre la langue.
J’ai sucé Nicolas, j’ai en tête une émission célèbre avec un homme en noir qui avait pour habitude de demander à ses invités si « sucé s’était trompé » ?
Embrasser une fille à l’âge des interrogations, est-ce pour autant être une lesbienne ?
• Bonsoir Julien, tu as un nouveau pilote !
• Oui, mes patrons ont mal choisi, vu mon handicap, ils m’ont embauché une brouteuse de minou.
Je te l’amène, un bar lesbien, elle devrait trouver son bonheur parmi tes clientes !
• Gaby, viens ici, la copine de Julien est de la partie, es-tu toujours célibataire ?
Comment appelles-tu ?
Ma copine te plaît !
• Reine, madame.
• Mais elle fait sa timide, pour Gaby, oui, c’est une jolie fille !
Je sens que je viens d’atteindre le point maxi de ma soumission, du moins à ce jour en disant que Gaby est belle.
En pensant ce mot, à ce jour, mon cerveau entérine celle que mon maître a faite de moi par un simple regard.
Il n’a même pas le besoin de commander, de moi-même j’anticipe ses prochaines demandes salaces qu’il va me commander de faire.
• Gaby, emmène ta copine dans ma chambre, j’ai changé les draps, ça tombe bien.
Monter à l’étage après avoir bu un whisky, est-ce pour me donner du courage.
Non, après notre baiser avec Sandrine, ayant pris un peu d’âge, ma timidité m’a empêché de lui demander d’aller plus loin.
Je me suis mariée en me faisant oublier que j’aurais bien aimé connaître ces plaisirs féminins.
Comment puis-je me laisser me dénuder par cette jeune fille d'au moins dix ans de moins que moi ?
Différemment de la soirée avec Nicolas où Julien avait regardé lorsque notre élève m’avait baisé.
Est-ce l’étage impossible à monter avec son fauteuil ?
S’il jouit de la situation, c'est sans me voir entre les jambes de Gaby à lui lécher son clitoris.
Je sais que j’en ai un, nous avons eu nos cours d’anatomie, mais je l’ai principalement découvert les semaines dernières lorsque, me douchant, j’ai dirigé le jet sur mon intimité.
Est-ce l'eau chaude ou la pression des jets ?
Maintenant, chaque fois que je le fais, mon bouton répond à mes sollicitations.
Je lui soulève les jambes, dégageant son anus.
De son trou du cul à son clitoris, je la fais partir, j’ai même le plaisir de voir son corps se tendre lorsqu’un orgasme la traverse.
Je n’ai jamais fait de 69 avec Christian mon mari, Gaby en fait un avec moi.
Lorsque nous redescendons, elle a joui de nouveau, j’ai joui sous la langue d’une jeune femme.
Mon maître est parti, nous étions à deux pas de notre hôtel.
Il ne peut pas conduire, mais s’aider de ses mains pour faire rouler son fauteuil, ça il le peut.
• Alors, as-tu aimé ma petite surprise ?
À ce que je vois, je vais être obligé de faire la plupart du cours, tu as les yeux de celles qui ont très peu dormi.
C’est au matin que mon maître me pose cette question au petit déjeuner.
Moi qui ai un appétit d’oiseau afin de retrouver complètement ma taille de guêpe, je me goinfre de tartines beurrées, de confiture de fraises et de la viennoiserie prévue par personne.
Deux grosses tasses de café me remettent les yeux en face des trous.
Les semaines passées, chaque semaine c’est le même rituel, dans chacune des villes et des hôtels dans lesquels nous séjournons les jours de formation.
À Beaune en Côte-d’Or, j’accepte l’impensable, me faire sodomiser, Julien assistant à cette défloraison de mon anus.
Mon trou acceptant facilement les bites, afin qu’il ne se referme pas, il me fait cadeau d’un plug de bonne taille que je dois garder, sauf besoins naturels, jusqu’à mon retour auprès de lui.
Heureusement Christian, même lorsqu’il me baise en missionnaire, ne voit pas que mon trou du cul est parfaitement rempli.
À Dijon, je retrouve mes amours féminins.
Aglaé, me montre que ma chatte a assez d'élasticité pour y plonger sa main jusqu’au poignet.
Je peux dire que je jouis comme jamais je n’ai joui et je croyais avoir atteint le sommet de la perversion qu’un être humain peut subir.
Que nenni, deux initiatives de mon maître : la première, il m’ordonne de baiser avec deux mecs en même temps.
Je suis baisé et enculé en même temps.
Le problème, c’est que j’aime de plus en plus ça.
Dans une ville dont je tairai le nom, il me conduit derrière la gare près de laquelle des jeunes femmes se prostituent.
J’en sors le lendemain, étant montés dans un nombre de voitures incalculable, à me faire baiser par tous mes trous et à en sucer certains.
C’est lors du voyage retour vers chez lui que je prends conscience que l’étape d’après, ce sera encore une plus grande descente aux enfers, me rapprochant du moment où mon mari apprendra que je suis même devenue une pute.
À un rond-point à deux pas de là où loge Julien, au lieu de freiner, j’accélère.
Sur ce rond-point, ils ont planté un arbre ou gardé un arbre déjà présent.
La voiture l’emplafonne juste là où il faut pour que Julien perde sa fonction de maître à jamais.
Lorsque je me réveille quelques semaines plus tard, sauvé par mes airbags, que j’ai perdu mon maître.
Il a fallu presque trois heures pour sortir son cadavre de l’amas de tôles.
Le rapport a conclu à un endormissement au volant découlant de la très grande fatigue due à mon travail et à mes enfants et mari dont je m’occupe étant chez moi.
Remis sur pied, Christian refuse que je reparte sur les routes.
J’arrive de temps en temps à m’exclure du cocon familial, prétextant que je vais voir ma mère qui prend de l’âge.
Tournus, Auxerre, Beaune ou Dijon, je retrouve le temps d’une soirée ceux que mon maître m’a appris à connaitre.
En points d’orgue, il y a la ville près de laquelle il me prostituait derrière la gare.
Les putes, même si je prends des clients, m’acceptent comme l’une des leurs.
Lorsque je rentre chez moi, ce sont les bras chargés de cadeaux payés avec mon cul en me prostituant auprès de celles qui sont devenues mes amies.
Même après la disparition de mon maître dont je suis en partie responsable, et c’est peu de le dire, je reste sa soumise, je crois jusqu’à la fin de ma propre vie.
Dernièrement dans notre village, Sandrine, ayant divorcé et ayant elle aussi deux enfants, est revenue dans la maison de sa maman qui est morte de vieillesse.
Elle conduit ses enfants à l’école et après vient me retrouver pendant que Christian est au travail.
Nous en étions restées lors de nos premiers ébats à des suçages de langues.
Nous avons dépassé ce stade, maintenant c’est sa chatte, voire son anus qui a toute mon intention.
Je rattrape le temps perdu à avoir tergiversé à l’adolescence entre la bite des hommes ou à la chatte des filles.
Une nouvelle fois, je ne choisis pas entre l’une ou l’autre des parties sexuelles des hommes et des femmes.
J’adore les deux, mon maître ayant eu l’honneur de me faire connaitre les plaisirs avec les uns ou les autres.
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