COLLECTION ZONE ROUGE. Bigame (3/3)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
  • • 2745 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 4.2 • Cote moyenne attribuée par HDS : 10.6
  • • L'ensemble des récits érotiques de CHRIS71 ont reçu un total de 13 455 135 visites.
Récit libertin : COLLECTION ZONE ROUGE. Bigame (3/3) Histoire érotique Publiée sur HDS le 05-05-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
Cette histoire de sexe a été affichée 75 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
COLLECTION ZONE ROUGE. Bigame (3/3)
Je m’appelle Alice Chabran, née Loquin à Beauvais, j’ai trente ans, je suis mariée depuis cinq ans avec Benoit Chabran, mon mari, que j’ai épousé à Paris.
J’ai deux enfants : Claude, trois ans, et Claudine, deux ans, le choix du roi.
Nous habitons dans un immeuble donnant sur le Champ de Mars.
La tour Eiffel à droite et l'Hôtel des Invalides à gauche, là où le tombeau de Napoléon se trouve.
Nous habitons au dernier étage, cinq pièces avec balcon possédant une surface verte.
Si la plupart de ces renseignements sont justes, mon nom de naissance, Dubois, lui a été caché par une fausse identité, plus vraie qu’une vraie.
Et surtout mon nom de femme mariée aux États-Unis, Smith, rendant Benoit bigame.
C’est Johnny, mon mari américain, qui est là devant moi et qui vient de me le rappeler.
Johnny, celui que j’avais réussi à rejeter pour devenir une femme honorable et non plus la bacchanale sado-maso que j’ai été dans mes années américaines.

• Allo, Benoît !

Par cet appel, je viens d’appeler à la rescousse mon mari, mais préalablement je fais le ménage.
Je cache le sac qui prouvait que celle que je suis devenue en était une autre, même de nom, dans ma jeunesse.
J’appelle mon mari, je sais qu’il va mettre quelques minutes à venir.
J’ai du sang sur moi alors que je suis nue.
Je prends une douche, je remets mes vêtements de femme honorable.
Je prends Johnny dans mes bras.
La pression sur sa poitrine fait gicler du sang qui de nouveau vient sur moi.
Benoît arrive, il appelle la police.

• Venez, un inconnu s’est introduit chez moi et a menacé ma femme avec un cran d’arrêt.

La peur la prend et elle a réussi à lui arracher sa lame et à lui trancher la gorge, elle est effondrée.
Ça sert le fric, pas celui que j’ai une première fois volé en Amérique, mais celui de mon mari.
La police se range très vite à mes explications et j’ai un non-lieu par la justice pour ce qui aurait pu être l’affaire du siècle.
Même la presse y va de son histoire !
« Une honorable mère de famille, femme d’un banquier bien connu, égorge avec sa propre lame un truand américain s’appelant Johnny Smith, venu du Texas.
Ce monsieur Smith était recherché par Interpol, suite à ses derniers faits l’ayant confondu par ses empreintes »…

La surprise, c’est qu'à Cannes, une nouvelle fois, c'est ma jeunesse qui me rattrape.

• Suce, salope, je ne savais pas comment m’y prendre pour baiser ma belle-fille, ta venue après tes exploits parisiens m’en donne l’occasion.
Il m’a été facile de proposer à mon fils et à mon épouse de t’emmener sur mon voilier pour te reposer de tout ce qu’il t’est arrivé.
Ma femme garde tes enfants et nous sommes juste avec Lydia, ta baby-sitter.
Regarde là sur la plage avant, tu vas, avec elle, retrouver les moments que tu aimais tant lorsque tu te gouinais pour faire des films aux State.

J’ai l’impression que je ne suis pas au bout de mes peines.
Je croyais m’être débarrassée de celui qui avait fait de moi celle que j’avais été.
Hélas, je sens qu’un requin encore plus grand est devant moi dans son poste de pilotage, la queue dénudée et bien bandée après que je l’ai bien sucée.

• Je me fais vieux, il faut que je récupère la sucette que tu viens de me faire.
Va à l’avant, je sais que Lydia aime les femmes, gouinez-vous, ça me remet en forme pour cette longue croisière à vous regarder.

Comment mon beau-père sait ça, sauf à avoir rencontré Johnny avant que je ne le trucide ?
Je rejoins la plage avant, Lydia est nue, je constate qu’elle a une toison identique à sa chevelure.
C’est une rousse, elle me rappelle Dee, une jeune Texane avec laquelle j’ai tourné des films lesbiens.
Si j’ai un regret de cette vie plus trépidant que celle de femme de banquier, c’est avec elle que j’aurais voulu faire ma vie.
Lydia me donne sa bouche lorsque je lui présente la mienne après m’être allongé près d’elle.
Lorsque Lydia passe son doigt sur mon sein, elle souligne une période de cette vie.
J’adorais les pinces crocos sur mes seins, le droit plus particulièrement.
Dee a tiré sur la chaîne les reliant, les petits crocs qui les tenaient ont failli m’enlever ma fraise.

• Puis-je te poser une question ?

C’est après avoir pris mon plaisir avec Lydia, lui en apportant autant, c’est avec un grand plaisir que j’ai retrouvé la douceur d’amours féminins.
À Paris, je me vois mal demander à Geneviève, l’une des femmes des copains de mon mari, de lui passer ma langue sur son clitoris comme nous venons de le faire dans un très bon 69.
Simplement le nombre 69, si je lui pose la question, même pas sûr qu’elle sache que c’est le département du Rhône.

• Tu la poses, je verrai si je peux y répondre.
• Tes diamants et le fourgue marseillais.
Il m’a proposé des diamants, mais j’ai voulu savoir à qui je les achetais, il était trop con pour avoir fait un casse et se faire une telle fortune.
Quelle surprise lorsque ton fils t'a présenté la photo de la vendeuse de ces diamants, laissés pour qu’il lui fabrique de faux papiers.
• Tu aurais pu m’interdire l’entrée de ta maison, mais tu n’as rien dit.
• J’aime avoir une longueur d’avance, ça me permet de te dire de t’allonger sur cette couchette pendant que Lydia tient la barre.
Si tu te laisses baiser et que tu me donnes un plaisir extrême, je te dirai ce que j’ai fait pour toi.

Il va sans dire que je me donne comme j’aime qu’on le fasse, en véritable folle du cul que j’ai été et que j’aspire à le redevenir maintenant que je suis débarrassée de ma bigamie.

• Tu m’as donné bien du plaisir, je vais tenir ma promesse, j’ai traité avec le Marseillais, une nouvelle affaire d’or.
Il m’a dit t’avoir reconnu sur la photo du journal suite à la manière dont tu avais zigouillé ton visiteur d’un soir.
Regarde cette corde à linge, elle avait déjà tranché quelques carotides lorsque j’ai bâti ma fortune.

Il ne te posera plus de problème, surtout que j’avais mes gants alors que Johnny était passé chez lui à son arrivée des U.S.A.
Johnny a dû te dire qu’il l’avait planté, mais il en avait réchappé et c’est moi qui me suis occupé définitivement de lui.
Sa mort lorsqu’il sera découvert, ce qui n’était pas le cas lors de notre départ, Johnny est mort, le Marseillais est mort, tu peux vivre tranquille, je sais protéger la famille.
Je suis d’origine corse de la banlieue d’Ajaccio, chez nous la famille c’est sacrée.
J’aime les mots de mon beau-père sur la famille, un peu moins de sollicitude pour son fils, mon mari, lorsqu’il me fait atteindre l’orgasme.
Lorsque je reprends pied, je prends conscience que certes, j’ai perdu mon titre de femme bigame, mais je suis tombée sous la coupe d’un mafioso bien plus dangereux que tous les salopards qui ont émaillé ma vie.

« Un grand banquier parisien, Jacques Chabran, trouve la mort dans les Cyclades.
Notre correspondant en Grèce nous fait part de cet accident de plonger de ce monsieur bien connu dans le monde des affaires.
Après les premières constatations, ce serait son détendeur qui aurait été défectueux.
C’est la baby-sitter de la famille présente à bord et ayant plongé pour voir ce qui se passait qui a découvert Jacques Chaban par dix mètres de fond.
Elle a réussi à le remonter avec l’aide de sa belle-fille, mais les deux femmes ont été dans l’incapacité de ranimer cet homme.
D’origine corse, certaines sources émettent la possibilité que ce soit la mafia de notre île qui aurait rendu le détendeur hors d’usage.
Mais vous savez ce qu’il se dit sur cette mafia, sans la moindre preuve, bien sûre.
De plus, la malchance poursuit sa belle-fille, c’est elle qui a été mise hors de cause dans l’affaire du Texan venu reprendre des activités douteuses en France.
Elle avait réussi à lui couper la gorge alors qu’il abusait d’elle.
Il nous est obligatoire de parler de la mort du Marseillais, truand et receleur notoire qui semble lié à toute cette affaire.
Johnny le Texan paraît être passé par Marseille et lui a tranché la gorge avec une corde à piano après lui avoir planté sa lame, une plaie ayant été découverte.
Ses empreintes ont été retrouvées dans la pièce où le Marseillais recevait ses clients, comme s’il prenait les inspecteurs français pour des incapables.
Nous vous tiendrons au courant de l’évolution de l’enquête et d’éventuels rebondissements ».
Les journalistes veulent-ils savoir ce qui s’est réellement passé ?
Moi je le sais, mais même si je ne suis pas d’origine corse je ne dirai rien.
Lors de nos moments d’intimité sur la plage avant du voilier, elle m’a avoué être la sœur d’un jeune Corse qui avait été tué par Jacques, mon beau-père.
Elle attendait le moment propice pour s’occuper du détendeur défectueux.
Je lui en ai donné l’occasion en me faisant baiser quelques fois sur la banquette de la cabine du voilier.
Elle savait comment faire avec le détendeur qui avait causé la mort de son utilisateur.
Accident de plongée, ce qui m’enlevait toute trace de ma bigamie, lui seul dans ce monde le sachant.
En ce moment, avec mes enfants, nous sommes dans le ranch de mon mari américain.
Mon fils fait du cheval, un bien docile alors que je suis dans la grange avec Lydia.
Cette corse d’origine est une dominatrice, elle aime me maltraiter bien qu’à d’autres moments elle soit douce comme seule une femme sait l’être.
Deux lieux : ma fille était restée avec Benoît, mon mari et ma belle-mère à Paris.
Smitt ici, Chabran à Paris
C’est elle qui viendra lors de notre prochain séjour.
Mon mari, il me laisse tranquille autant que je lui laisse faire ce qu’il veut pour faire fructifier ma fortune certes bien mal acquise.
Deux pays, deux passeports me donnant une double identité, mais sans pour autant être bigames.

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...


Texte coquin : COLLECTION ZONE ROUGE. Bigame (3/3)
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par CHRIS71

COLLECTION ZONE ROUGE. Bigame (3/3) - Récit érotique publié le 05-05-2026
COLLECTION ZONE ROUGE. Bigame (2/3) - Récit érotique publié le 03-05-2026
COLLECTION ZONE ROUGE. Bigame (1/2) - Récit érotique publié le 02-05-2026
COLLECTION LES CHIENNES. Chaude soirée (1/1) - Récit érotique publié le 01-05-2026
COLLECTION DOMINANT DOMINE. Formatrice (2/2) - Récit érotique publié le 30-04-2026
COLLECTION DOMINANT DOMINE. Formatrice (1/2) - Récit érotique publié le 29-04-2026
COLLECTION ESCORT BOY. L’escorte (1/1) - Récit érotique publié le 28-04-2026
COLLECTION FÉTICHISTES. Les petites culottes (2/2) - Récit érotique publié le 26-04-2026
COLLECTION FÉTICHISTE. Les petites culottes (1/2) - Récit érotique publié le 24-04-2026
COLLECTION BLACK. Bien monté, mais puceau (2/2) - Récit érotique publié le 22-04-2026