COLLECTION BLACK. Bien monté, mais puceau (2/2)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION BLACK. Bien monté, mais puceau (2/2) Histoire érotique Publiée sur HDS le 22-04-2026 dans la catégorie Pour la première fois
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COLLECTION BLACK. Bien monté, mais puceau (2/2)
Je lis beaucoup d’histoires de cul avec des blacks.
Je suis moi-même un jeune noir.
C’est par ces deux phrases que j’ai commencé l’histoire de ma jeune vie, entièrement coincé à cause de l’ampleur que ma bite peut prendre, même au repos.
Un beau paquet, même en temps normal je suis obligé de le ranger dans un boxer. Au fil du temps et de ma croissance, les slips m’ont été interdits.
Conséquence de cette verge, certains en auraient fait un étendard.
Moi, ça m’a rendu peureux et, conséquence de cela, à 24 ans j’étais encore puceau.
Un concours de circonstances m’a permis de perdre ce pucelage et, en corollaire, ma timidité.
Deux jeunes femmes ayant squatté ma chambre de bonne que je loue pendant mes études d’ingénieur étaient là.
Cyprien, mon copain, connaissant l’endroit où je les cache, ayant une fois oublié de les emmener après les avoir laissés dans le bar, huit étages plus bas.
Ça m’a amené à faire avec Amandine et Ségolène une partie carrée.
On ne fuit qu’une fois de peur de montrer ce que certains appelleraient une difformité et présentement l’ayant enfin perdu, les chattes de nombreuses salopes n’ont qu’à bien ce tenir.

• Hector, attends que je mette du lubrifiant, sinon elle risque de me faire souffrir.

Là, c’est la maman d’Amandine, que j’ai revue pendant quelques parties de jambes en l’air, toutes tarifées.
J’ai oublié Cyprien qui a trouvé une nouvelle chatte à baiser pour le restant de sa vie.
Jusqu’à ce que la mort les sépare, ont-ils dit au maire et au curé.
J’étais le témoin du marié, Amadine, il va de soi que c'était celle de Ségolène, la mariée.
Que fait-on lorsque l’on a une demoiselle d’honneur connaissant la particularité de votre anatomie ?
On termine cette fête en défonçant dans sa chambre d’hôtel ladite demoiselle d’honneur sans peur et sans reproche car elle est déjà montée sur mon mât de cocagne.
Seulement, lors de cette soirée, par politesse, ignorant que dans la journée qui suit vous allez la baiser, par politesse vous invitez Madeleine, la maman de la mariée, à danser un slow langoureux.
Les débuts sont classiques, mais se terminent avec l’impossibilité de passer une feuille de papier à cigarettes entre votre verge et la chatte ruisselante de la dame.
Ruisselante, vous le vérifiez le lendemain dans les chiottes de la salle des fêtes qu’elle a louée pour le mariage de sa fille et que vous venez aider à nettoyer.
C’est votre langue qui constate que ça mouille suffisamment pour éviter le lubrifiant.
Le lubrifiant, c’est dans les jours suivants, ayant sauté cette dame, presque patronnesse, mais depuis vous êtes devenu l’escorte de ces dames.
Il faut bien vivre et un peu d’argent gagné avec cette bite, m’ayant fait subir autant de tracas, n’est que le juste retour des choses.
Le « Rocco black », c’est ainsi que je me fais appeler dans le milieu des escortes.
J’ai même été approché par le milieu des films pornographiques.
J’ai fait quelques bouts d’essai, mais bandé à la demande pour ma grosse bite noire, j’avais des soucis, ce n’était pas ma tasse de thé.
De plus, baiser, arrêté pour saupoudrer le cul de l’actrice qui brillait ou l’ombre du perchiste qui se voyait, reprendre et arrêter de nouveau pour un quelconque problème.
Je passais plus de temps à me faire lécher la verge par la boute-en-train de l’équipe, les stars du porno ne s’abaissant pas à cette basse besogne.
J’ai donc dit, non, au fric que cela rapportait.
Grâce à la prostitution masculine, à satisfaire souvent de vieilles rombières, je roule en Ferrari lorsque jeunes et vieilles se payent mes services.
Jeunes, habituellement chefs de service ou d'entreprise, privilégiant leur boulot au sexe et surtout ne voulant pas s’encombrer d’un homme.
Je les aide hygiéniquement en leur faisant atteindre l’orgasme.
Sans me vanter, depuis que j’ai accepté d’être une putain mâle, aucune de mes clientes n’a eu à se plaindre du traitement que je leur inflige.
Ce sont des femelles qui font progresser la balance commerciale de la France.
Jamais elles ne feront partie de ces femmes qui repeupleront notre pays pour nous payer notre retraite d’ici quelques années.
Vieilles, ce sont ces femmes qui se sont mariées avant la libération sexuelle et qui se payent nos services afin de rattraper le retard sur la vie et le sexe.
La plupart d’entre elles, vous en faites ce que vous voulez.
Ce sont les plus pervers, dernièrement j’en ai eu une qui voulait baiser comme le font les actrices jeunes.
Elle s’est mise en équilibre sur mes jambes, se plantant ma verge dans le fion.
Elle s’est lamentablement vautrée et j’ai dû appeler les secours.
Elle s’était cassé le col du fémur.
Allez expliquer au médecin secouriste que cette femme gisant nue au sol, c’était une cliente voulant retrouver ses vingt ans et que j’étais une pute venue satisfaire cette vieille dame.
Pour certaines de mes clientes, il y a tellement d’escortes qui sont passées dessus que leur trou du cul se referme, mais avec du mal à rester étanche.
Parmi elles, je devrais le découvrir plus tard, il y a la maman de Sabrina.
Vous vous souvenez, Sabrina est la jeune femme à qui j’ai donné des popcorns au cinéma, il y a presque deux ans.
Mais cela, je devais le découvrir plus tard, car je sors d’une semaine de vacances en Jamaïque avec Hortense, femme d’un préfet français s’étant payé mes services dans un hôtel de haut luxe de ce beau pays.
Je parle de la Jamaïque, mais à part la descente vers Kingston, la capitale, avec le jet privé de madame.
Je n’ai vu que mes doigts de pieds étant resté couchés sur la plage sur un transat ou dans notre chambre alors qu’elle était insatiable sexuellement.
Faire fructifier son capital en entretenant mon bronzage, c’est tout bénef pendant l’hiver.
Sans ces vacances grassement payées, je devrais dépenser de l’argent pour les UV et la salle de sport.
Les UV, je les ai gratos durant une semaine et le matin durant sa récupération, l'ayant trop baisée.
J’avais la salle de sport à ma disposition dans cet hôtel bardé d’étoiles, dans lequel nous résidons.
Un point négatif avec Hortense : elle était végétarienne et au buffet, elle m’imposait de ne manger que des légumes et des fruits.
Aucune protéine animale.
De retour à Paris, par habitude, j’aime vérifier mon compte en banque.
Cette fois, dès que je suis seul, ayant déposé cette dame devant sa porte, je me précipite dans le premier bistrot qui veut bien me faire une entrecôte de presque cinq cents grammes.
Il est tard lorsque je fais un rôt, la serveuse débarrassant la table voisine.
Terminer ma nuit dans les bras de cette fille quelconque, pour me faire pardonner.
Sylvia ayant la chance de se faire sauter par le mieux monté des escortes parisienne.
Black de surcroit.
Je la fais monter au rideau chaque fois que je la baise.
Gentille la fifille, chaque fois que je reviens d’avoir sauté une cliente, sans qu’elle le sache, elle essaie d’avaler ma bite, elle échoue lamentablement.
De toute façon, depuis que j’ai perdu mon pucelage, aucune femme n’a réussi l’exploit d’y arriver.
Hier, nous avons failli terminer aux urgences d’un l’hôpital parisien.
Elle a tellement forcé que sa mâchoire s’est bloquée.

• Ah ! ah ! ah !...

Voyant ma copine, la bouche ouverte, j’ai cru qu’elle voulait que je lui remette ma bite, non sa bouche était bloquée.
Comprenant enfin ce qu’il lui arrivait, je ne sais pas ce qu’il m’a pris, je lui ai fichu un marron qui, par chance, a remis sa mâchoire en place.
Elle a pleuré à chaudes larmes.
Je l’ai câliné.
Elle était touchante, ce qui m’a ému.
Elle voulait m’embrasser, mais la poche de glace que j’étais allé chercher dans le congélateur l’en empêchait.
J’ai fini par m’y attacher et même l’aimer.
Je me suis détaché du milieu des escortes.
Sylvia avait un rêve, outre avoir des enfants.
Elle travaillait dans ce bistrot, espérant un jour se la payer.
Lucien, le patron était un vieil Auvergnat comme le sont souvent les descendants de bougnats de Paris.
Dans la corbeille de mariage de mon épouse, j’ai déposé les clefs du bistrot, passant d’escorte à tenancier de bar à vins.
C’est moi qui recherchais des crus de plus en plus rares dans nos régions viticoles.
Pas une fois, je n’ai trompé ma femme, même lorsqu’elle a été enceinte.
À Chablis, j’ai rencontré une vieille connaissance parisienne du temps où je me prostituais.
Elle était la femme du viticulteur venue à un salon des vins et qui avait trouvé chaussure à son pied.
Elle était prête à me donner trois caisses du produit de son mari contre un coup de ma bite gigantesque.
J’ai tenu bon, j’ai acheté mon vin au viticulteur voisin, même si son bouquet n'égalait pas le précédent.
Pour l’occasion, j’ai fait la connaissance de son meilleur ami.
Je tairai qui il était, car il était internationalement connu.
Il évoluait dans un certain milieu qui le ferait être reconnu si j’en dévoilais plus.
Rencontrer de vieilles connaissances de mon ancien milieu, c’est le risque lorsque l’on a une situation sociale en contact avec le public.
Mais bon j’assume, si ma femme apprend la vie et le nombre de femmes que moi le puceau black…
J'ai baisé dès que j’ai réussi à me faire enlever mon pucelage.
Je lui expliquerais le pourquoi du comment je suis tombé dans la prostitution masculine.

• Étienne, c’est bien, vient jusqu’à moi !

Ça y est, tu as trouvé comment devenir un bipède.
Et dire que je vis le plus grand bonheur au monde, avec ma femme et notre petit métis, grâce à un steak de cinq cents grammes.

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