COLLECTION STAR DU PORNO. La médaille de la ville (1/1)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION STAR DU PORNO. La médaille de la ville (1/1)
• C’est avec un grand plaisir, Cindy, mais ne dois-je, peut-être pas, t’appeler Lola, que j’épingle sur ta généreuse poitrine la médaille de notre ville !
Qui aurait pu dire qu’à quelques jours de ma retraite de maire en poste depuis 32 ans je remettrais la plus haute distinction de notre ville à une actrice porno ?
Si l’on m’avait prédit ça, j’aurais appelé à la folie celui qui me l’aurait dit.
• Monsieur le Maire, en réponse à votre première question, concernant mon nom, ici à Bœuf-les-Carottes, je reste Cindy, jeune fille ayant grandi dans votre ville.
Surtout qu’à mon âge, je n’ai connu que vous comme maire, jusqu’à mon départ.
• Albert, arrête de profiter de tes derniers instants de maire pour peloter l’actrice porno que nous avons l’honneur de recevoir lors de son passage entre deux films dans notre commune.
La réflexion qui vient de fuser, rapidement on va s’apercevoir qu’elle est plutôt mal venue.
• Je voudrais bien t'y voir, Lionnel !
Pour piquer cette médaille, il faut un point d’appui, comment veux-tu que je pratique autrement sans toucher la moindre parcelle de notre vedette.
• Gaffe en piquant, que ses Roberts ne se dégonflent pas !
Nous nous souvenons tous de Cindy dans notre ville, du temps de sa jeunesse, on l’appelait « la planche à pain ».
Je m’appelle Cindy, comme monsieur le maire vient de le dire.
Il y a deux ans, je suis allée à Nice pour essayer de percer dans le cinéma.
J’adore les films d’auteurs, c’était pour ces rôles que j’avais fait le déplacement, mais c’est dans un tout autre genre que je fais actuellement carrière.
Déjà six films à mon actif, six pornos internationaux, tournés dans les paysages les plus beaux les uns que les autres.
Madère, les Antilles, plus spécifiquement la Guadeloupe.
Mon troisième, c’est à Rio que je l’ai tourné.
Le Pain de Sucre, le Christ du Corcovado, mais surtout la plage de Copacabana.
On me dit véritable bombe sexuelle !
Une sainte nitouche, c’est ce que l’on pensait de moi avant que je ne prenne mon envol.
Lionnel, je le connais, c’est potentiellement le deuxième adjoint, candidat pour prendre la succession d’Albert lors des élections municipales en mars prochain.
Lionnel, le quincailler qui, malgré mon peu de poitrine, essayait de m’attirer chez lui pour me prendre ma virginité.
Ma virginité, c’est à Nice, dans une soirée, alors que je trainais dans les lieux propices à rencontrer des personnes du cinéma, que je l’ai perdue.
Sylvain était un jeune réalisateur qui cherchait lui aussi à percer dans ce monde de requins.
Il m’a plu, m’a invité à un dernier verre et m’a couché sur son lit après m’avoir enlevé le peu de vêtements que j’avais sur moi, nous étions en été.
Je suis une jeune femme normale, j’ai eu mal lorsqu’il a plongé sa verge en moi, mais vite, j’ai pris du plaisir à être à lui.
Il aimait les filles à forte poitrine et il a financé mes implants dans une clinique esthétique de Nice.
En général, pour la pose d'implants mammaires, l'hospitalisation dans une clinique dure de 24 à 48 heures.
Cela permet au personnel médical de surveiller l'évolution postopératoire et de s'assurer qu'aucune complication n'existe.
Dans certains cas, lorsque l'intervention est réalisée en ambulatoire, il est possible de quitter la clinique le jour même, mais cela dépend de l'état de santé de la patiente et des recommandations du chirurgien.
Je suis restée quatre jours, une petite contrariété m’a obligée à rester ce laps de temps supplémentaire.
Ce temps a été propice à ma carrière, car c’est le jour de ma sortie que j’ai fait la connaissance d’Abby, une jeune actrice anglaise.
Elle était venue tenter sa chance en France sur la promenade des Anglais, ses frères.
Mais, au début, n’ayant trouvé que des rôles de baby-sitter et surtout de figurante dans des films pornographiques, elle a sauté le pas et a accepté de tourner ces films de culs.
Elle m’a présenté Louis, le réalisateur qui lui avait donné sa chance.
Un film lesbien, la brune, c'était elle, la blonde c'était moi.
Elle m’a aidée à décrocher le rôle dans lequel nous nous partagions du plaisir entre filles.
Dans chaque suivant, j’avais des scènes lesbiennes, mais en vedette, m’ayant fait un nom, Lola, même si ce n’est qu’un pseudo dans ce monde de la pornographie.
Dans le premier film, je n’avais aucune scène de sodomie, c’est ce qui a embêté le réalisateur de « Sur les plages des Caraïbes ».
C’est à bord d’un paquebot de croisière que j’ai perdu ma virginité anale, ma bouche ayant depuis des jours pris l’habitude de sucer de la bite.
Je dois tourner dans trois jours en Hollande un film dans lequel je jouerai une jeune femme se retrouvant dans une vitrine où je serais une prostituée.
Mais, mon agent, car j’ai dû en prendre un, a programmé mon retour dans mon village natal pour y recevoir la médaille de la ville.
Ils appellent ça de la promotion pour les actrices, nous montrer dans notre jeunesse.
Je montre un ravissant visage, mais je suis remplie de rancœur pour ce que j’étais pour eux avant de partir.
La planche à pain, néanmoins également la fille du curé…
C’est ce qui se disait, car avant ma naissance, c’est vers le curé que ma mère passait la plupart de son temps.
Comme j’étais née de père inconnu, le raccourci a été vite fait.
C’est courant dans ces petits villages, une rumeur et vous êtes catalogué.
J’ignore si mon père était le père Georges et je m’en fiche royalement, ma carrière est plus importante pour moi que mon origine.
Les curés ont des queues et si dans un scénario on me proposait d’en sucer une, du moment que je garde ma célébrité, je me ferais baiser bien volontiers devant l’œil de la caméra.
Maman et le curé sont morts avec leur secret, nul autre qu’eux ne savait la vérité et ils sont partis avec lui.
C’est dans la soirée, lors du repas offert en mon honneur, avec au menu, du bœuf aux carottes, qu’Albert m’a donné un bout d’explication.
Il faut dire qu’il avait un peu picolé mais qu’il restait très correct avec moi et pour cause.
• Cindy, je suis ton père, c’est dans le bureau de la mairie que je t’ai conçu avec Laurette, ta petite maman chérie.
Le bruit a couru que c’était le curé, mais c’était moi.
Si tu veux, on fait un test ADN, tu verras que je ne te dis pas de bêtises.
On comprend mieux la réflexion d’Albert à la remarque d’un de ses administrés lorsqu’il a fixé sa médaille sur la poitrine de Cindy.
• Laurette, ta maman était venue refaire sa carte d’identité.
Yollande, ma secrétaire de mairie, était malade.
J’étais tout seul dans l’édifice communal et j’ai voulu l’aider en prenant les renseignements pour l’obtenir.
Ma fille, ta maman, c’est sur mon bureau qu’elle s’est donnée à moi.
Nous n’avons fait l’amour qu’une seule fois, avec ce beau résultat que j’ai devant moi.
La seule chose proche de la réalité, c’était qu’elle était amoureuse du père Georges, chaque fois que ma verge entrait en elle, c’est son nom qui sortait de sa bouche.
Tout cela dit avec une voix incertaine, entrecoupé de gorgées de champagne bu à même l’une des bouteilles.
Je comprenais mieux mes origines, surtout que monsieur le maire était déjà marié et avait quatre enfants à cette époque-là.
La mairesse, sa femme, était bien connue pour ne pas être facile, je comprends pourquoi il a été pleutre à ma naissance.
• Lola, veux-tu danser ?
Christian, le fils de Lionnel le quincailler, a mon âge.
Nous étions à l’école enfants et il était même amoureux de la planche à pain que j’étais à ce moment-là.
L’un des rares qui me défendait contre la méchanceté des garçons.
Si je n’étais pas partie, je serais certainement devenue sa femme et nous aurions eu des enfants.
• Mais tu bandes !
• Une salope comme toi qui fait ça devant la caméra, c’est obligatoire qu'elle me fasse bander !
Viens, je vais te baiser.
• Pour qui me prends-tu, une pute !
Je plante au milieu de la piste, Christian, j’ai le temps de voir la bosse que fait son pantalon.
Encore une nouvelle fois le même cliché.
Baiser devant une caméra et vous êtes automatiquement une pute.
Je sors de la salle des fêtes de Bœuf-les-Carottes, mon chauffeur m’attend.
C’est sans demander mon reste que je lui demande de quitter irrévocablement ce village qui ne me mérite pas.
• Jules, arrêtez la voiture dès que vous le pouvez et venez me rejoindre à l’arrière.
Mon chauffeur s’exécute, très vite, j’ai sa bite dans ma bouche.
Pour la soirée, j’avais mis un lamé argenté.
Comme certains diront, « ras ma moule ».
Sans l’enlever, il prend une capote dans un des accoudoirs et, s’en couvrant, il me baise.
Très vite je jouis, surtout de la situation.
Je viens de refuser de me faire baiser par mon copain d’enfance et c’est mon chauffeur qui éteint le feu qui brûle en moi.
Jules est bien membré, il a même tenté de devenir acteur porno, vu son calibre.
Chaque fois que le réalisateur prononçait le mot « action », sa verge se mettait au repos.
Il est devenu chauffeur de la production pour mon plus grand plaisir, hors du champ des caméras c’est un parfait étalon.
La limousine est spacieuse, c’est dans celle-ci que Louis a tourné plusieurs scènes, l’une avec Abby, lesbienne donc.
Nous partions vers une soirée et naturellement, le scénario n’étant pas très épais, nous nous bouffions les chattes.
C’est dans le dernier film, « La Limousine », que je baisais avec Yann, l’acteur le plus membré de la profession.
Avec lui, je l’ai eu deux fois comme partenaire.
Sauf sa grosse queue, il a pour particularité d’être le seul acteur porno à avoir fait une scène avec Clara, hors Greg, son compagnon du moment.
• Jules, reprenez forme humaine et reprenez le volant, ramenez-moi à la salle des fêtes de Bœuf-les-Carottes.
Je viens de comprendre l’incongruité de ma situation et ce que les autres pensent de moi.
• Christian, prenez-vous pour épouse madame la mairesse fraîchement élue de Bœuf-les-Carottes ?
• Oui, je le veux !
• Et toi…
Voilà, j’ai quitté le milieu du porno, Jules m’a fait comprendre que ce métier ne m’amènerait à rien de bien folichon.
• Vous regardez cet autocuiseur, jeune fille.
C’est un très bon choix, avec lui vous pourrez préparer de bons petits plats à votre cher et tendre et il vous sera éternellement reconnaissant de prendre soin de lui.
La cliente achète et me quitte.
• Ma chérie, tu es une vendeuse hors pair.
J’ai fermé la porte de la boutique, viens derrière, je vais te prendre comme une bête, c’est fou comme après dix ans de mariage, tu me fais bander.
Eh oui, mairesse et femme du quincaillier qui a succédé à son père.
Son père, il m’a pardonné de l’avoir battu aux élections et rebattu six ans après.
Avec Yollande, l’ancienne secrétaire de mairie, ils sont partis finir leur vie dans les plaines de Camargue.
• Bonjour, madame, ce serait pour des vis à tête plate…
Mais, vous me rappelez quelqu'un, ou ai-je pu vous voir, chère madame ?
• Lola, l’actrice porno, on me l’a déjà dit parfois, certainement mon sosie, il est dit que chacun de nous en a un.
Cette Lola doit peut-être être le mien.
• Maman, j’ai fini mes devoirs.
• C’est bien Hugo, tu peux aller jouer avant que je rentre à la maison, vous préparez à manger à ton papa et à toi.
Oui, Lola, une page de ma vie, une belle page, mais une page à oublier, bien que les cassettes soient toujours disponibles sur Internet.
Qui aurait pu dire qu’à quelques jours de ma retraite de maire en poste depuis 32 ans je remettrais la plus haute distinction de notre ville à une actrice porno ?
Si l’on m’avait prédit ça, j’aurais appelé à la folie celui qui me l’aurait dit.
• Monsieur le Maire, en réponse à votre première question, concernant mon nom, ici à Bœuf-les-Carottes, je reste Cindy, jeune fille ayant grandi dans votre ville.
Surtout qu’à mon âge, je n’ai connu que vous comme maire, jusqu’à mon départ.
• Albert, arrête de profiter de tes derniers instants de maire pour peloter l’actrice porno que nous avons l’honneur de recevoir lors de son passage entre deux films dans notre commune.
La réflexion qui vient de fuser, rapidement on va s’apercevoir qu’elle est plutôt mal venue.
• Je voudrais bien t'y voir, Lionnel !
Pour piquer cette médaille, il faut un point d’appui, comment veux-tu que je pratique autrement sans toucher la moindre parcelle de notre vedette.
• Gaffe en piquant, que ses Roberts ne se dégonflent pas !
Nous nous souvenons tous de Cindy dans notre ville, du temps de sa jeunesse, on l’appelait « la planche à pain ».
Je m’appelle Cindy, comme monsieur le maire vient de le dire.
Il y a deux ans, je suis allée à Nice pour essayer de percer dans le cinéma.
J’adore les films d’auteurs, c’était pour ces rôles que j’avais fait le déplacement, mais c’est dans un tout autre genre que je fais actuellement carrière.
Déjà six films à mon actif, six pornos internationaux, tournés dans les paysages les plus beaux les uns que les autres.
Madère, les Antilles, plus spécifiquement la Guadeloupe.
Mon troisième, c’est à Rio que je l’ai tourné.
Le Pain de Sucre, le Christ du Corcovado, mais surtout la plage de Copacabana.
On me dit véritable bombe sexuelle !
Une sainte nitouche, c’est ce que l’on pensait de moi avant que je ne prenne mon envol.
Lionnel, je le connais, c’est potentiellement le deuxième adjoint, candidat pour prendre la succession d’Albert lors des élections municipales en mars prochain.
Lionnel, le quincailler qui, malgré mon peu de poitrine, essayait de m’attirer chez lui pour me prendre ma virginité.
Ma virginité, c’est à Nice, dans une soirée, alors que je trainais dans les lieux propices à rencontrer des personnes du cinéma, que je l’ai perdue.
Sylvain était un jeune réalisateur qui cherchait lui aussi à percer dans ce monde de requins.
Il m’a plu, m’a invité à un dernier verre et m’a couché sur son lit après m’avoir enlevé le peu de vêtements que j’avais sur moi, nous étions en été.
Je suis une jeune femme normale, j’ai eu mal lorsqu’il a plongé sa verge en moi, mais vite, j’ai pris du plaisir à être à lui.
Il aimait les filles à forte poitrine et il a financé mes implants dans une clinique esthétique de Nice.
En général, pour la pose d'implants mammaires, l'hospitalisation dans une clinique dure de 24 à 48 heures.
Cela permet au personnel médical de surveiller l'évolution postopératoire et de s'assurer qu'aucune complication n'existe.
Dans certains cas, lorsque l'intervention est réalisée en ambulatoire, il est possible de quitter la clinique le jour même, mais cela dépend de l'état de santé de la patiente et des recommandations du chirurgien.
Je suis restée quatre jours, une petite contrariété m’a obligée à rester ce laps de temps supplémentaire.
Ce temps a été propice à ma carrière, car c’est le jour de ma sortie que j’ai fait la connaissance d’Abby, une jeune actrice anglaise.
Elle était venue tenter sa chance en France sur la promenade des Anglais, ses frères.
Mais, au début, n’ayant trouvé que des rôles de baby-sitter et surtout de figurante dans des films pornographiques, elle a sauté le pas et a accepté de tourner ces films de culs.
Elle m’a présenté Louis, le réalisateur qui lui avait donné sa chance.
Un film lesbien, la brune, c'était elle, la blonde c'était moi.
Elle m’a aidée à décrocher le rôle dans lequel nous nous partagions du plaisir entre filles.
Dans chaque suivant, j’avais des scènes lesbiennes, mais en vedette, m’ayant fait un nom, Lola, même si ce n’est qu’un pseudo dans ce monde de la pornographie.
Dans le premier film, je n’avais aucune scène de sodomie, c’est ce qui a embêté le réalisateur de « Sur les plages des Caraïbes ».
C’est à bord d’un paquebot de croisière que j’ai perdu ma virginité anale, ma bouche ayant depuis des jours pris l’habitude de sucer de la bite.
Je dois tourner dans trois jours en Hollande un film dans lequel je jouerai une jeune femme se retrouvant dans une vitrine où je serais une prostituée.
Mais, mon agent, car j’ai dû en prendre un, a programmé mon retour dans mon village natal pour y recevoir la médaille de la ville.
Ils appellent ça de la promotion pour les actrices, nous montrer dans notre jeunesse.
Je montre un ravissant visage, mais je suis remplie de rancœur pour ce que j’étais pour eux avant de partir.
La planche à pain, néanmoins également la fille du curé…
C’est ce qui se disait, car avant ma naissance, c’est vers le curé que ma mère passait la plupart de son temps.
Comme j’étais née de père inconnu, le raccourci a été vite fait.
C’est courant dans ces petits villages, une rumeur et vous êtes catalogué.
J’ignore si mon père était le père Georges et je m’en fiche royalement, ma carrière est plus importante pour moi que mon origine.
Les curés ont des queues et si dans un scénario on me proposait d’en sucer une, du moment que je garde ma célébrité, je me ferais baiser bien volontiers devant l’œil de la caméra.
Maman et le curé sont morts avec leur secret, nul autre qu’eux ne savait la vérité et ils sont partis avec lui.
C’est dans la soirée, lors du repas offert en mon honneur, avec au menu, du bœuf aux carottes, qu’Albert m’a donné un bout d’explication.
Il faut dire qu’il avait un peu picolé mais qu’il restait très correct avec moi et pour cause.
• Cindy, je suis ton père, c’est dans le bureau de la mairie que je t’ai conçu avec Laurette, ta petite maman chérie.
Le bruit a couru que c’était le curé, mais c’était moi.
Si tu veux, on fait un test ADN, tu verras que je ne te dis pas de bêtises.
On comprend mieux la réflexion d’Albert à la remarque d’un de ses administrés lorsqu’il a fixé sa médaille sur la poitrine de Cindy.
• Laurette, ta maman était venue refaire sa carte d’identité.
Yollande, ma secrétaire de mairie, était malade.
J’étais tout seul dans l’édifice communal et j’ai voulu l’aider en prenant les renseignements pour l’obtenir.
Ma fille, ta maman, c’est sur mon bureau qu’elle s’est donnée à moi.
Nous n’avons fait l’amour qu’une seule fois, avec ce beau résultat que j’ai devant moi.
La seule chose proche de la réalité, c’était qu’elle était amoureuse du père Georges, chaque fois que ma verge entrait en elle, c’est son nom qui sortait de sa bouche.
Tout cela dit avec une voix incertaine, entrecoupé de gorgées de champagne bu à même l’une des bouteilles.
Je comprenais mieux mes origines, surtout que monsieur le maire était déjà marié et avait quatre enfants à cette époque-là.
La mairesse, sa femme, était bien connue pour ne pas être facile, je comprends pourquoi il a été pleutre à ma naissance.
• Lola, veux-tu danser ?
Christian, le fils de Lionnel le quincailler, a mon âge.
Nous étions à l’école enfants et il était même amoureux de la planche à pain que j’étais à ce moment-là.
L’un des rares qui me défendait contre la méchanceté des garçons.
Si je n’étais pas partie, je serais certainement devenue sa femme et nous aurions eu des enfants.
• Mais tu bandes !
• Une salope comme toi qui fait ça devant la caméra, c’est obligatoire qu'elle me fasse bander !
Viens, je vais te baiser.
• Pour qui me prends-tu, une pute !
Je plante au milieu de la piste, Christian, j’ai le temps de voir la bosse que fait son pantalon.
Encore une nouvelle fois le même cliché.
Baiser devant une caméra et vous êtes automatiquement une pute.
Je sors de la salle des fêtes de Bœuf-les-Carottes, mon chauffeur m’attend.
C’est sans demander mon reste que je lui demande de quitter irrévocablement ce village qui ne me mérite pas.
• Jules, arrêtez la voiture dès que vous le pouvez et venez me rejoindre à l’arrière.
Mon chauffeur s’exécute, très vite, j’ai sa bite dans ma bouche.
Pour la soirée, j’avais mis un lamé argenté.
Comme certains diront, « ras ma moule ».
Sans l’enlever, il prend une capote dans un des accoudoirs et, s’en couvrant, il me baise.
Très vite je jouis, surtout de la situation.
Je viens de refuser de me faire baiser par mon copain d’enfance et c’est mon chauffeur qui éteint le feu qui brûle en moi.
Jules est bien membré, il a même tenté de devenir acteur porno, vu son calibre.
Chaque fois que le réalisateur prononçait le mot « action », sa verge se mettait au repos.
Il est devenu chauffeur de la production pour mon plus grand plaisir, hors du champ des caméras c’est un parfait étalon.
La limousine est spacieuse, c’est dans celle-ci que Louis a tourné plusieurs scènes, l’une avec Abby, lesbienne donc.
Nous partions vers une soirée et naturellement, le scénario n’étant pas très épais, nous nous bouffions les chattes.
C’est dans le dernier film, « La Limousine », que je baisais avec Yann, l’acteur le plus membré de la profession.
Avec lui, je l’ai eu deux fois comme partenaire.
Sauf sa grosse queue, il a pour particularité d’être le seul acteur porno à avoir fait une scène avec Clara, hors Greg, son compagnon du moment.
• Jules, reprenez forme humaine et reprenez le volant, ramenez-moi à la salle des fêtes de Bœuf-les-Carottes.
Je viens de comprendre l’incongruité de ma situation et ce que les autres pensent de moi.
• Christian, prenez-vous pour épouse madame la mairesse fraîchement élue de Bœuf-les-Carottes ?
• Oui, je le veux !
• Et toi…
Voilà, j’ai quitté le milieu du porno, Jules m’a fait comprendre que ce métier ne m’amènerait à rien de bien folichon.
• Vous regardez cet autocuiseur, jeune fille.
C’est un très bon choix, avec lui vous pourrez préparer de bons petits plats à votre cher et tendre et il vous sera éternellement reconnaissant de prendre soin de lui.
La cliente achète et me quitte.
• Ma chérie, tu es une vendeuse hors pair.
J’ai fermé la porte de la boutique, viens derrière, je vais te prendre comme une bête, c’est fou comme après dix ans de mariage, tu me fais bander.
Eh oui, mairesse et femme du quincaillier qui a succédé à son père.
Son père, il m’a pardonné de l’avoir battu aux élections et rebattu six ans après.
Avec Yollande, l’ancienne secrétaire de mairie, ils sont partis finir leur vie dans les plaines de Camargue.
• Bonjour, madame, ce serait pour des vis à tête plate…
Mais, vous me rappelez quelqu'un, ou ai-je pu vous voir, chère madame ?
• Lola, l’actrice porno, on me l’a déjà dit parfois, certainement mon sosie, il est dit que chacun de nous en a un.
Cette Lola doit peut-être être le mien.
• Maman, j’ai fini mes devoirs.
• C’est bien Hugo, tu peux aller jouer avant que je rentre à la maison, vous préparez à manger à ton papa et à toi.
Oui, Lola, une page de ma vie, une belle page, mais une page à oublier, bien que les cassettes soient toujours disponibles sur Internet.
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