COLLECTION ZONE ROUGE. Faux jumeaux (2/3)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION ZONE ROUGE. Faux jumeaux (2/3)
Enceinte, c’est ce que j’avoue à Josyane, ma copine, un peu frivole, alors que, depuis ma naissance et mon éducation, je suis une fille sérieuse.
Enfin, sérieuse, c’est un grand mot, car ma nuit de noces, je l’ai passée dans les bras du témoin d’Yvon, qui plus est, m’a dépucelée sous les yeux de celui que je venais d’épouser.
Les yeux, de nouveau j’emploie de grands mots, certes ses yeux étaient tournés vers nous, mais ils étaient hermétiquement clos, dormant en cuvant tout ce qu’il avait bu pendant notre repas de noces et le bal qui s’en est suivi.
Franklin m’a aidé à le monter dans notre chambre prévue pour ma nuit de noces.
Une fois mon mari couché, nous nous sommes assis sur le lit, parmi les pétales de roses, seul endroit correct afin d’éviter que je ne m’assoie sur ses genoux.
À notre tour nous avons bu une coupette de champagne se trouvant dans le frigo et sans que je l’aie préméditée, Franklin a pris mon pucelage, mais surtout dès la première fois m’a fait jouir au point d’atteindre plusieurs fois l’orgasme.
• Et là, en ayant assez fait, il t’a quitté !
• Ça serait trop simple, il a repris les coupes et il nous a resservi, je vais t’avouer que cette première fois ayant été si forte, ça m’avait donné soif.
Les coupettes de nouveau terminées, il les a reposées, il m’a fait de nouveau allonger et il est venu au-dessus de moi !
• En 69 ?
• Pourquoi me parles-tu du département du Rhône, Josyane ?
• Quelle ignorante tu fais, mon amie, ou était sa bite ?
• Au-dessus de ma figure, je voyais le petit trou de sa verge !
• Le méat, chérie, ce petit trou, on appelle ça le méat, il avait un gros gland !
• Tu m’embrouilles, Josyane, oui, il avait un gland comme le bouchon de champagne que j’ai posé sur notre cheminée dans notre salle à manger.
• Il avait sa bouche sur tes lèvres vaginales, visionne la figure, tête-bêche, on appelle ça un 69 en langage sexuel.
Mais, parlons-en de ce bouchon, tu m’as dit qu’il avait atterri sur ta cheminée après cette nuit-là ?
• C’est encore trop tôt, à ce moment de la bêtise que j’ai faite, il était toujours sur la carpette ou Franklin l’avait posé après l’avoir fait sauter.
Bref, tu m’apprends que nous avons fait l’amour dans cette position, je l’ai sucé pendant qu’il me faisait de nouveau jouir avec sa propre bouche.
• Tu es une salope qui s’ignorait et tu as été surprise de le découvrir.
Ce que vous faisiez, ce sont les jeux de l’amour, il bandait mou et pour mieux te baiser.
Tu l’as aidé à rebander pour qu’il te pénètre à nouveau.
Tu sais tout, tu as fait tout ça, Josyane, je savais que tu changeais fréquemment de partenaire, mais découvrir que tu es une salope...
• Et que j’en suis fière, il a fait de moi aussi une salope qui aime le sexe.
• Il t’a déchargé dans la bouche, j’adore entendre de tes ravissantes lèvres des cochonneries, toi, « la vierge Marie ».
• La vierge Marie ?
• C’est ainsi qu’avec la bande de copains de notre enfance nous t’appelons derrière ton dos.
S’ils savaient que tu as joui plusieurs fois avec ton amant du premier soir de tes noces, ils en tomberaient de leur chaise.
Mais, je te promets de garder cela bien enfoui au fond de mon cerveau.
Et après, qu’avez-vous fait ?
Après, s’il a gardé son sperme même s’il a déchargé lorsqu’il te prenait en levrette !
• Il m’a offert au diable !
• Comment, Marie, je comprends, jamais un mot graveleux dans ta magnifique bouche et là le diable ?
• Nous avons recommencé en levrette, mais d’un coup, j’ai découvert qu’il était possible d’avoir des sensations fortes lorsqu’il m’a pris par mon trou du diable !
• J’ai compris, il t’a enculé et si tu me parles de sensations fortes, c’est que tu as aimé.
• Oui, je dégoulinais de plaisir, mon petit trou du diable, c’est maman, lorsque j’étais petite, qui, lorsqu’elle me nettoyait les fesses, parlait du trou du diable.
C’est la seule expression qui m’est venue pour t’expliquer qu’il était entré par mon petit trou.
• Et ma salope, explique-moi que tu as aimé, surtout devant ton cocu de mari, quel imbécile celui-là, en êtes-vous resté là ?
• Avec Franklin, oui, je me suis réveillée lorsque j’ai senti un corps sur le mien.
• Ton amant était revenu !
• Non, Yvon se réveillait et pensait faire son devoir conjugal, persuadé que nous venions de monter dans notre chambre.
Il y a eu un moment de tension entre nous lorsqu’il a vu la bouteille de champagne et les deux coupettes.
• Je te vois venir, avec ta gueule d'ange : tu lui as fait croire que c’était avec lui que vous l’aviez bu et qu’il t’avait déjà fait l’amour, et le trou du diable, lui en as-tu parlé ?
• J’étais trop contente qu’il gobe mon mensonge, pourquoi voudrais-tu que je fiche la zizanie dès maintenant dans notre couple !
Nous avons fait l’amour sans qu’il se doute qu’il était le deuxième à passer lors de notre nuit de noces.
Le bouchon, c’est là qu’il entre en scène et qu’il se retrouve sur notre cheminée, Yvon n’ayant aucun souvenir de m’avoir dépucelé et pour cause, l’a récupéré et posé là en souvenir de notre première fois.
• Mon dieu, même si tu sais que j’ai en horreur les bondieuseries, deux mecs dans ta nuit de noces, as-tu au moins joui avec ton mari ?
• Eh non !
Depuis, jusqu’à ce que j’apprenne qu’un stylo à deux barres voulait dire grossesse, on fait l’amour, mais je me crois obligée de simuler pour lui faire croire que je suis une jeune femme heureuse.
• Que veux-tu que je te dise ?
Retourne voir ton amant, s'il te fait jouir, d'autres devant ont divorcé au lendemain de leur mariage !
• J’y ai pensé et c’est là que je suis dans l’impossibilité de me décider.
Si Yvon est le père de cet enfant, mais néanmoins, si c’est Franklin, est lui aussi le père, ai-je le droit de cacher à cet homme que cet enfant est le sien ?
En France, s’il était possible de faire un test ADN, je me suis renseignée, ça se fait au Luxembourg, en Allemagne et dans d’autres pays d’Europe, la France non.
J’ai une solution, tu as le temps pour prendre une telle décision, Yan, tu connais !
C’est l’un des rares garçons avec qui j’ai des rapports parfois, lorsqu’il vient voir sa mère.
Il travaille dans une clinique qui pratique des implantations pour femmes sans hommes.
• Des gouines ?
• Et des PD aussi pendant que tu y es, mon couple a des problèmes de même que des hommes et des femmes en demande d’enfant.
Tu attends la naissance de ton enfant, nous lui faisons un prélèvement et là tu le sauras, tu prendras une décision.
Si Yvon est le père, tu vivras ta vie de femme respectable en ayant secrètement un amant.
Avec ton mari, tu seras toujours frustrée, mais quelquefois les désagréments du début s’aplanissent.
Si ton enfant est de Franklin, libre à toi de prendre toute autre décision, ça te donne plusieurs mois de tranquillité.
D'ailleurs, est-ce cette nuit-là que tu t’es retrouvée enceinte ?
En as-tu parlé à ta gynéco ?
• C’est une chose que je souhaiterais te demander : j’ai rendez-vous à 14 heures pour ma première échographie, nous en aurons le cœur net.
Yvon est en déplacement et je veux avoir du temps pour prendre une autre décision.
• Avorter et les grands principes de ta famille, il est hors de question que je t’aide dans cette connerie.
• Non, ça c’est impossible, mais dès maintenant je lui dirais qu’il se peut que ce soit un autre et lui expliquer la réalité sur le bouchon de champagne.
Quatorze heures, nous sommes à la clinique dans laquelle j’ai rendez-vous.
• Mesdames, j’ignore qui vous avez trouvé comme donneur, mais il vous offre des jumeaux.
Je vois Josyane à deux doigts d’éclater de rire, je comprends que la gynéco pense que je porte l’enfant d’un couple lesbien.
Dans le marasme dans lequel je me trouve, ça fait du bien de rire.
Quelques semaines plus tard, Yvon est heureux de savoir qu’il va être père de jumeaux, ça me facilite la tâche : craignant de faire mal au bébé, il ne veut plus me baiser, ça m’évite de toujours simuler.
• Mesdames, voulez-vous savoir le sexe de votre enfant.
Pourquoi dire à cette doctoresse que le père, c’est soit mon mari, soit mon amant ?
Nous continuons à en rire, Yvon m’ayant une nouvelle fois fait faux bond ?
• Patientez, mais elle ou il se cachait derrière ses deux frères, la première fois, elle ou il était trop petit pour que je puisse le voir.
Mesdames, vous attendez des triplés.
C’est rare par les voies naturelles alors que c’est fréquent dans les grossesses par fécondation in Vitro,
Ils implantent plusieurs ovules fécondés par sécurité et cette situation est souvent celle qui en résulte.
Je me souviens bien de vous avoir dit que vous aviez trouvé un sacré donneur, là, c’est un champion du monde.
Trois d’un coup, il faudrait que vous me disiez où je peux le rencontrer, ça intéresserait certaines de mes patientes !
Si elle savait que mon problème reste entier, ça me fait une belle jambe de savoir que l’un des deux est un surpuissant, qui est le père de mon, excusez-moi, de mes enfants.
• Poussez, madame, voilà un bien mignon garçon et voici son jumeau, ou est-ce cette splendide jeune fille qui vient de voir le jour, qui était avec son frère ?
Le principal, c’est qu’ils soient tous les trois en pleine forme pour votre couple, monsieur.
Là, lors de mon accouchement, Yvon était là.
La gynéco a dû se souvenir de notre couple qu’elle pensait que je formais avec Josyane.
Josyane, nous attendons le retour des ADN pour que je sache à quel homme je dois rattacher les enfants.
• Jennifer, on est dans la merde, Julien et Jérôme, les deux garçons, ont un ADN, Chloé a un ADN différent de ses frères.
• Qu’est-ce que cela veut dire ?
• La ménorrhée que la gynéco t’avait calculée correspond bien au début de ta grossesse et de ta nuit de noces.
Dans ta nuit de débauche avec deux hommes, chacun d’eux a fécondé l’un des deux ovules que tu avais mis à leur disposition.
Tes fils sont réellement jumeaux s’étant développés dans un œuf et correspondant à l'ADN d'Yvon que nous avions fourni à Yan, il est formel.
Ta fille est issue d’un autre œuf, certainement fécondé par Franklin, à moins que tu aies baisé avec un troisième dans la même période.
• Me prends-tu vraiment pour une salope ?
• Dis le contraire, Marie salope !...
Enfin, sérieuse, c’est un grand mot, car ma nuit de noces, je l’ai passée dans les bras du témoin d’Yvon, qui plus est, m’a dépucelée sous les yeux de celui que je venais d’épouser.
Les yeux, de nouveau j’emploie de grands mots, certes ses yeux étaient tournés vers nous, mais ils étaient hermétiquement clos, dormant en cuvant tout ce qu’il avait bu pendant notre repas de noces et le bal qui s’en est suivi.
Franklin m’a aidé à le monter dans notre chambre prévue pour ma nuit de noces.
Une fois mon mari couché, nous nous sommes assis sur le lit, parmi les pétales de roses, seul endroit correct afin d’éviter que je ne m’assoie sur ses genoux.
À notre tour nous avons bu une coupette de champagne se trouvant dans le frigo et sans que je l’aie préméditée, Franklin a pris mon pucelage, mais surtout dès la première fois m’a fait jouir au point d’atteindre plusieurs fois l’orgasme.
• Et là, en ayant assez fait, il t’a quitté !
• Ça serait trop simple, il a repris les coupes et il nous a resservi, je vais t’avouer que cette première fois ayant été si forte, ça m’avait donné soif.
Les coupettes de nouveau terminées, il les a reposées, il m’a fait de nouveau allonger et il est venu au-dessus de moi !
• En 69 ?
• Pourquoi me parles-tu du département du Rhône, Josyane ?
• Quelle ignorante tu fais, mon amie, ou était sa bite ?
• Au-dessus de ma figure, je voyais le petit trou de sa verge !
• Le méat, chérie, ce petit trou, on appelle ça le méat, il avait un gros gland !
• Tu m’embrouilles, Josyane, oui, il avait un gland comme le bouchon de champagne que j’ai posé sur notre cheminée dans notre salle à manger.
• Il avait sa bouche sur tes lèvres vaginales, visionne la figure, tête-bêche, on appelle ça un 69 en langage sexuel.
Mais, parlons-en de ce bouchon, tu m’as dit qu’il avait atterri sur ta cheminée après cette nuit-là ?
• C’est encore trop tôt, à ce moment de la bêtise que j’ai faite, il était toujours sur la carpette ou Franklin l’avait posé après l’avoir fait sauter.
Bref, tu m’apprends que nous avons fait l’amour dans cette position, je l’ai sucé pendant qu’il me faisait de nouveau jouir avec sa propre bouche.
• Tu es une salope qui s’ignorait et tu as été surprise de le découvrir.
Ce que vous faisiez, ce sont les jeux de l’amour, il bandait mou et pour mieux te baiser.
Tu l’as aidé à rebander pour qu’il te pénètre à nouveau.
Tu sais tout, tu as fait tout ça, Josyane, je savais que tu changeais fréquemment de partenaire, mais découvrir que tu es une salope...
• Et que j’en suis fière, il a fait de moi aussi une salope qui aime le sexe.
• Il t’a déchargé dans la bouche, j’adore entendre de tes ravissantes lèvres des cochonneries, toi, « la vierge Marie ».
• La vierge Marie ?
• C’est ainsi qu’avec la bande de copains de notre enfance nous t’appelons derrière ton dos.
S’ils savaient que tu as joui plusieurs fois avec ton amant du premier soir de tes noces, ils en tomberaient de leur chaise.
Mais, je te promets de garder cela bien enfoui au fond de mon cerveau.
Et après, qu’avez-vous fait ?
Après, s’il a gardé son sperme même s’il a déchargé lorsqu’il te prenait en levrette !
• Il m’a offert au diable !
• Comment, Marie, je comprends, jamais un mot graveleux dans ta magnifique bouche et là le diable ?
• Nous avons recommencé en levrette, mais d’un coup, j’ai découvert qu’il était possible d’avoir des sensations fortes lorsqu’il m’a pris par mon trou du diable !
• J’ai compris, il t’a enculé et si tu me parles de sensations fortes, c’est que tu as aimé.
• Oui, je dégoulinais de plaisir, mon petit trou du diable, c’est maman, lorsque j’étais petite, qui, lorsqu’elle me nettoyait les fesses, parlait du trou du diable.
C’est la seule expression qui m’est venue pour t’expliquer qu’il était entré par mon petit trou.
• Et ma salope, explique-moi que tu as aimé, surtout devant ton cocu de mari, quel imbécile celui-là, en êtes-vous resté là ?
• Avec Franklin, oui, je me suis réveillée lorsque j’ai senti un corps sur le mien.
• Ton amant était revenu !
• Non, Yvon se réveillait et pensait faire son devoir conjugal, persuadé que nous venions de monter dans notre chambre.
Il y a eu un moment de tension entre nous lorsqu’il a vu la bouteille de champagne et les deux coupettes.
• Je te vois venir, avec ta gueule d'ange : tu lui as fait croire que c’était avec lui que vous l’aviez bu et qu’il t’avait déjà fait l’amour, et le trou du diable, lui en as-tu parlé ?
• J’étais trop contente qu’il gobe mon mensonge, pourquoi voudrais-tu que je fiche la zizanie dès maintenant dans notre couple !
Nous avons fait l’amour sans qu’il se doute qu’il était le deuxième à passer lors de notre nuit de noces.
Le bouchon, c’est là qu’il entre en scène et qu’il se retrouve sur notre cheminée, Yvon n’ayant aucun souvenir de m’avoir dépucelé et pour cause, l’a récupéré et posé là en souvenir de notre première fois.
• Mon dieu, même si tu sais que j’ai en horreur les bondieuseries, deux mecs dans ta nuit de noces, as-tu au moins joui avec ton mari ?
• Eh non !
Depuis, jusqu’à ce que j’apprenne qu’un stylo à deux barres voulait dire grossesse, on fait l’amour, mais je me crois obligée de simuler pour lui faire croire que je suis une jeune femme heureuse.
• Que veux-tu que je te dise ?
Retourne voir ton amant, s'il te fait jouir, d'autres devant ont divorcé au lendemain de leur mariage !
• J’y ai pensé et c’est là que je suis dans l’impossibilité de me décider.
Si Yvon est le père de cet enfant, mais néanmoins, si c’est Franklin, est lui aussi le père, ai-je le droit de cacher à cet homme que cet enfant est le sien ?
En France, s’il était possible de faire un test ADN, je me suis renseignée, ça se fait au Luxembourg, en Allemagne et dans d’autres pays d’Europe, la France non.
J’ai une solution, tu as le temps pour prendre une telle décision, Yan, tu connais !
C’est l’un des rares garçons avec qui j’ai des rapports parfois, lorsqu’il vient voir sa mère.
Il travaille dans une clinique qui pratique des implantations pour femmes sans hommes.
• Des gouines ?
• Et des PD aussi pendant que tu y es, mon couple a des problèmes de même que des hommes et des femmes en demande d’enfant.
Tu attends la naissance de ton enfant, nous lui faisons un prélèvement et là tu le sauras, tu prendras une décision.
Si Yvon est le père, tu vivras ta vie de femme respectable en ayant secrètement un amant.
Avec ton mari, tu seras toujours frustrée, mais quelquefois les désagréments du début s’aplanissent.
Si ton enfant est de Franklin, libre à toi de prendre toute autre décision, ça te donne plusieurs mois de tranquillité.
D'ailleurs, est-ce cette nuit-là que tu t’es retrouvée enceinte ?
En as-tu parlé à ta gynéco ?
• C’est une chose que je souhaiterais te demander : j’ai rendez-vous à 14 heures pour ma première échographie, nous en aurons le cœur net.
Yvon est en déplacement et je veux avoir du temps pour prendre une autre décision.
• Avorter et les grands principes de ta famille, il est hors de question que je t’aide dans cette connerie.
• Non, ça c’est impossible, mais dès maintenant je lui dirais qu’il se peut que ce soit un autre et lui expliquer la réalité sur le bouchon de champagne.
Quatorze heures, nous sommes à la clinique dans laquelle j’ai rendez-vous.
• Mesdames, j’ignore qui vous avez trouvé comme donneur, mais il vous offre des jumeaux.
Je vois Josyane à deux doigts d’éclater de rire, je comprends que la gynéco pense que je porte l’enfant d’un couple lesbien.
Dans le marasme dans lequel je me trouve, ça fait du bien de rire.
Quelques semaines plus tard, Yvon est heureux de savoir qu’il va être père de jumeaux, ça me facilite la tâche : craignant de faire mal au bébé, il ne veut plus me baiser, ça m’évite de toujours simuler.
• Mesdames, voulez-vous savoir le sexe de votre enfant.
Pourquoi dire à cette doctoresse que le père, c’est soit mon mari, soit mon amant ?
Nous continuons à en rire, Yvon m’ayant une nouvelle fois fait faux bond ?
• Patientez, mais elle ou il se cachait derrière ses deux frères, la première fois, elle ou il était trop petit pour que je puisse le voir.
Mesdames, vous attendez des triplés.
C’est rare par les voies naturelles alors que c’est fréquent dans les grossesses par fécondation in Vitro,
Ils implantent plusieurs ovules fécondés par sécurité et cette situation est souvent celle qui en résulte.
Je me souviens bien de vous avoir dit que vous aviez trouvé un sacré donneur, là, c’est un champion du monde.
Trois d’un coup, il faudrait que vous me disiez où je peux le rencontrer, ça intéresserait certaines de mes patientes !
Si elle savait que mon problème reste entier, ça me fait une belle jambe de savoir que l’un des deux est un surpuissant, qui est le père de mon, excusez-moi, de mes enfants.
• Poussez, madame, voilà un bien mignon garçon et voici son jumeau, ou est-ce cette splendide jeune fille qui vient de voir le jour, qui était avec son frère ?
Le principal, c’est qu’ils soient tous les trois en pleine forme pour votre couple, monsieur.
Là, lors de mon accouchement, Yvon était là.
La gynéco a dû se souvenir de notre couple qu’elle pensait que je formais avec Josyane.
Josyane, nous attendons le retour des ADN pour que je sache à quel homme je dois rattacher les enfants.
• Jennifer, on est dans la merde, Julien et Jérôme, les deux garçons, ont un ADN, Chloé a un ADN différent de ses frères.
• Qu’est-ce que cela veut dire ?
• La ménorrhée que la gynéco t’avait calculée correspond bien au début de ta grossesse et de ta nuit de noces.
Dans ta nuit de débauche avec deux hommes, chacun d’eux a fécondé l’un des deux ovules que tu avais mis à leur disposition.
Tes fils sont réellement jumeaux s’étant développés dans un œuf et correspondant à l'ADN d'Yvon que nous avions fourni à Yan, il est formel.
Ta fille est issue d’un autre œuf, certainement fécondé par Franklin, à moins que tu aies baisé avec un troisième dans la même période.
• Me prends-tu vraiment pour une salope ?
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