COLLECTION ZONE ROUGE. Bigame (1/2)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION ZONE ROUGE. Bigame (1/2) Histoire érotique Publiée sur HDS le 02-05-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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COLLECTION ZONE ROUGE. Bigame (1/2)
Je m’appelle Alice Chabran, née Loquin à Beauvais, j’ai 30 ans.
Je suis mariée depuis cinq ans avec Benoit Chabran, mon mari, depuis que je l’ai épousé à Paris.
J’ai deux enfants, Claude, 3 ans, et Claudine, 2 ans, le choix du roi.
Nous habitons dans un immeuble donnant sur le Champ de Mars, avec la Tour Eiffel à droite et les Invalides à gauche.
Nous habitons au dernier étage, un appartement de cinq pièces avec balcon possédant une surface verte.
J’ai une femme de service, une nurse, mon mari a un chauffeur qui vient le chercher tous les matins.
C'est pendant mes vacances à Monte-Carlo que j’ai fait la connaissance de Benoit, nous sommes tombés follement amoureux.
Il faut dire que j’étais vierge et que le sang qui a orné nos draps notre nuit de noces en a été la preuve.
Mon mari est issu d’une famille de banquiers, travaillant avec son père lui-même.
Je suis une femme comblée et oisive, n’ayant rien à faire que de dépenser mon pognon hérité de mes parents que j’ai récupéré près d’un notaire le jour de mes 18 ans.
Mes parents sont morts dans un accident d’avion quand j’avais 12 ans et j’ai été élevé chez les sœurs jusqu’à ma majorité.
Mes enfants et la nurse sont partis pour Cannes dans la villa de mes beaux-parents pour les deux mois d’été, ils vont pouvoir profiter de la piscine et de la vue magnifique sur la baie.
En plus de leur villa, mes beaux-parents ont un bateau de 12 mètres, avec cabine, qui est amarré dans le port, mon beau-père sortant plusieurs jours avec mes petits pour aller dans les îles grecques, sa destination préférée.
Je vais les rejoindre en août, juillet étant réservé à ma belle-sœur divorcée, quatre enfants qui ne sortent pas de la villa, la moindre minute étant toujours très fatiguée.
J’aime le sexe, mais on ne peut pas dire que je sois une folle du cul, je suis la bourgeoise qui se fait sauter pour satisfaire son mari et éviter qu’il aille voir une pétasse qui n’aura de cesse que de vous prendre votre place.
Je suis brune, aux yeux verts, cheveux courts, seins 95 C, refaits je dois le reconnaître ainsi que mon nez que j’ai légèrement fait raboter.
Sans oublier ma chatte épilée au laser, lisse comme dans mon adolescence après trois séances et presque 6 000 € dépensés.
Comme les enfants et la nurse sont absents, tous les soirs, je rejoins Benoit en taxi.
Marina, notre femme de service, étant au Portugal en vacances avec enfants et mari, nous dînons tous les soirs dans les meilleurs restaurants parisiens.
Avant de partir, le rejoindre, j’ai téléphoné aux enfants avant que Lydia la nurse ne les douche, les fasse manger et les couches.
Je suis bien heureuse, malgré qu’il me manque, surtout s’ils sont en pleine forme.
Aujourd’hui comme tous les jours, levée 12 heures.
Un thé nature avec une biscotte sur laquelle je mets un peu de beurre.
Salle de sport avec Lucette, mon amie, elle ne vient jamais à la maison, Benoit refuse de la voir et elle aussi.
De vieilles affaires de famille et un amour déçu en sont certainement la cause.
Mais moi elle me fait rire, elle a toujours rencontré l’homme de sa vie, mais chaque fois c’est une catastrophe.
Comme tous les mardis, après ma douche au gymnase, je vais chez mon coiffeur, aujourd’hui simple brushing, la couleur c’est pour la semaine prochaine.
À 14 heures 30 mon taxi me dépose, ascenseur et j’arrive sur notre palier avec mémé Denise, c’est une petite vieille de 75 ans, un peu sourde pour ne pas dire sourde comme un pot.
Ma porte est ouverte malgré qu’elle soit blindée, c’est une voix parlant anglais qui m’apostrophe avec un fort accent américain lorsque je pénètre dans mon salon.

• Entre Francine et referme ta porte, il y a bien longtemps que je t’ai violé avec ton consentement.

J’approche de la porte de notre salle et un homme est là assis lascivement calé par mes cousins dans mon canapé.
C'est dans la même position que je regarde la télé avec Benoit qui lui est dans son fauteuil.

• Qui êtes-vous ?
• Arrête de faire ta Greta Garbo !
J’ai appris à mes dépens que tu es une bonne comédienne, mais si tu peux éviter de fatiguer Johnny !

Nous avons parlé en anglais, j’ai répondu comme lui dans la même langue.
Cet homme texan jusqu’au bout des ongles avec chapeau et bottes de cuir, sans oublier son jean et son gros ceinturon, joue avec sa lame fine et suffisamment longue pour percer un cœur.

• Tu ne viens pas m'embrasser, trésor, c’est parce que tu es devenue une grande dame que Johnny te fait peur.
• Monsieur, sortez sinon…
• Sinon quoi, vas-tu appeler la police ?
Tiens mon portable, en France c’est le 17, tiens, je compose le numéro !
Yes, je vous passe ma femme.

Il me tend le téléphone.

• Excusez, monsieur, j’ai cru voir un accident, mais je me suis trompée.

Je raccroche.

• C’est mieux, j’aurais bien voulu voir comment tu t’en serais sortie quand je lui aurais dit que tu t’appelles Francine Smith, née Dubois, fichée au commissariat du 6ᵉ !
Avec, dans son dossier, ses empreintes digitales.
Tu te souviens, on s’est rencontrés alors que j’étais dans la cage voisine. Nous avons sympathisé et dès notre liberté, je t’ai emmené à San Antonio au Texas.
J’étais expulsable et tu m’as suivi avant que l’on aille à Las Vegas où nous nous sommes mariés.
Dans cette pochette, j’ai tous les papiers qui l’attestent d’une façon irréfutable, même dans ton pays.

À ses pieds, il y a un sac de sport avec le logo d’une grande marque de sport qui semble bien rempli.

• Vous divaguez, je n’ai jamais été aux États-Unis !
• Téléphone, tu vas le dire aux flics, ils seront très intéressés. Benoît sait-il qu’il est bigame ?
Je vois à ta tête, tu te souviens de tout ce que tu as cru rejeter.
Je sais bien des choses sur toi, sur la nouvelle madame Smith, pardon Chabran, deux enfants qui sont en ce moment chez tes beaux-parents à Cannes.
À moins que ton beau-père ne les ait emmenés faire un tour sur son voilier de 12 mètres dans ses îles grecques préférées !
Ton mari a quitté le domicile à sept heures pétantes ce matin.
Un taxi l'attendant pour le conduire à sa banque, son chauffeur est comme votre bonne en vacances.
Vous leur donnez deux mois de congé, car ils accumulent des heures supplémentaires toute l’année.
Ah oui, j’oubliais Lydia, votre baby-sitter, elle est à Cannes avec tes enfants.
Elle s’occupe d’eux et de tes neveux, je vais t’apprendre quelque chose, quand ton beau-père part avec les enfants dans les îles, Lydia l’accompagne et il la baise.
Quel salaud, elle a 20 ans, il en a bientôt 70.
Tu me diras, il a raison d’aimer la chair fraîche, peut-être qu’il la paye, avec ses moyens !
• C’est ignoble, mon beau-père est un homme bien, honnête et intègre.
• Comme toi, je suppose, pourtant c’est toi qui m’as donné à la police à San Antonio pour te casser avec mon pognon.
Trois millions de dollars en diamants bruts et deux de plus en grosses coupures de 100 $, 20 000 beaux billets verts, je te fais grâce de la menue monnaie.
Ne fais pas l’innocente, te souviens-tu ?

Je me tais, planté devant lui, de nombreuses images revenant à mon esprit.
Moi qui croyais m’en être débarrassé après avoir prévenu les flics qu’un casse, que nous avions préparé ensemble, se déroulerait dans l’immeuble que j’étais censé surveiller pour le prévenir s’il y avait des mouvements.
Nous avions braqué un diamantaire à Dallas dans son appartement, la veille.
Nous étions revenues dans son ranch pour déposer notre butin pour immédiatement repartir à Houston où il devait fracturer la maison d’une mémé très friquée.
Je devais contrôler les allées et venues dans la voiture, c’est moi qui ai appelé les flics.
Je l’ai vu me regarder quand ils l’ont fait entrer à l’arrière de la voiture de flics grillagée, j’ai vu dans son regard qu’il savait qui les avait appelés.

• Je vois que les choses te reviennent à l’esprit, poupée.
Il y a six mois que je suis sorti de tôle, plus de trois ans en cage à me faire sucer par les jeunes puceaux qui se sont fait prendre et qui tombent dans nos pattes.
Tu comprendras les boules que j’ai !
J’ai su la pute que tu étais quand, tout au long de ces années, je n’ai jamais eu ta visite.
Je n’ai donc pas été surpris, quand je suis arrivé dans mon ranch, que tu te sois barrée avec mes diamants et mon pognon.
Je savais que ce serait comme ça après que tu m’aies donné au flic à Houston.
Dis donc, tu es bien conservée malgré tes rejetons, tes seins, tu les as gonflés, tes cheveux blonds et longs que j’aimais tirer comme s’ils étaient les rênes de mon cheval quand je te baisais en levrette.
Dis-moi, tu es aussi salope avec ton banquier ?
J’ai tout ce qu’il faut dans mon sac pour te rafraîchir la mémoire sur toutes les saloperies faites ensemble, en supplément des casses.
Avant que tu me fasses tomber, nous avons bien vécu, cinq années qui tiennent là, dans mon sac.
Tes yeux, d’un bleu profond, ils sont verts, tu portes des lentilles de contact, enlève-les ?

Je suis anéanti, tout ce que j’ai voulu oublier et que j’avais réussi à cacher de ma jeunesse tumultueuse remonte en vagues à mon esprit.
Comment m’en sortir sans que Benoit et les enfants ne soient éclaboussés ? L'ordre suivant me ramène sur terre ?
J’enlève mes lentilles, retrouvant mes yeux qui sont bleus, comme Johnny l’a dit.
Depuis mon mariage, j’ai réussi à ce que mon mari ignore ce détail.
Je les ai toujours enlevés pour dormir quand notre chambre était dans le noir, pour les remettre, c’était facile, il se levait toujours avant moi.

• C’est bien, tu es docile, c’est normal, tu vis aux crochets de tes deux maris.
Est-ce que tu le suces comme j’aimais que tu le fasses ?
Viens ouvrir mon pantalon.
Voir la bouche de la bourgeoise que tu es devenue me pomper, me lavera de toutes ces jeunes bouches mâles qui m’ont pompé, pendant le temps de mon incarcération.

Comme un zombi, je me surprends à m’agenouiller, à défaire son ceinturon, à sortir sa verge qui m’a déflorée, contrairement à ce que j’ai réussi à faire croire à mon mari la nuit de nos noces.
Le flacon de sang récolté après la prise de sang que je me suis faite, m’a été bien utile quand je l’ai versé dans les draps de la jeune mariée que j’étais censé être.
En me donnant à lui, je pensais en avoir fini avec mon passé que je dirais glauque et tumultueux.
Ma bouche et ma main s'approchent de ce sexe qui, je le sais, va concrétiser ma nouvelle déchéance…

J

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