COLLECTION ZONE ROUGE. Bigame (2/3)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION ZONE ROUGE. Bigame (2/3)
Je m’appelle Alice Chabran, née Loquin à Beauvais.
J’ai trente ans, je suis mariée depuis cinq ans avec Benoit Chabran, mon mari que j’ai épousé à Paris.
J’ai deux enfants : Claude, trois ans, et Claudine, deux ans, le choix du roi.
Nous habitons dans un immeuble donnant sur le Champ de Mars.
La tour Eiffel à droite et l'Hôtel des Invalides à gauche, là où se trouve le tombeau de Napoléon.
Nous habitons au dernier étage, cinq pièces avec balcon possédant une surface verte.
Si la plupart de ses renseignements sont justes, mon nom de naissance, Dubois, lui a été caché par une fausse identité, plus vraie que nature.
Et surtout mon nom de femme mariée aux États-Unis, Smith, rendant Benoit bigame.
C’est Johnny, mon mari américain, qui est là devant moi et qui vient de me le rappeler.
Je suis à genoux devant lui, ma main a défait son ceinturon et je retrouve la verge que j’ai sucée de si nombreuses fois avant d’acquérir une certaine respectabilité en épousant un banquier de bonne famille !
• Tous ces mecs dans la prison où tu m’avais fait enfermer m'ont fait oublier la garce que j’avais ramenée dans mon ranch.
J’adore quand tu me prends le gland dans tes dents.
Attention, évite de me mordre, tu serais capable de me sectionner la verge d’un coup de dents et de me faire vider de mon sang.
Dans mon hôtel, j’ai la clef d’une consigne de la gare de Lyon où j’ai laissé une lettre pour la flicaille, tu ignores où il se trouve, c’est ma garantie.
J’avance ma bouche pour lui faire cette fellation !
Moi qui, depuis que je suis mariée, ai réussi à éviter ces pratiques avec mon homme, je sens son corps se tendre et ma bouche se remplir, il me prend par le cou d’une de ses grosses mains.
• Avale.
Je le fais, de toute façon, il m’aurait été difficile d’aller cracher dans la cuisine, sa dague étant sur ma gorge et je me vois mal cracher sur mon tapis persan.
• J’ai pensé à nous dans les jours prochains.
C’est en vous observant depuis que j’ai retrouvé ta trace à Paris que m’en est venue l’idée.
D’ailleurs je dois te dire que tu m’as donné du fil à retordre dans ta fuite.
Te déguiser en homme, te payer un avion avec pilote sous couvert d’aller à Hawaï.
Prends un bateau de pêche pour passer au Canada.
Reprendre ton passeport, dont j’ignorais que tu l’avais gardé au nom de Dubois.
Tu pars pour Rome pendant deux mois avant de rejoindre Monte-Carlo où tu as ferré ton mari après avoir payé une grosse somme à un truand marseillais pour avoir ta nouvelle identité, chapeau.
Ce truand, quand je l’ai rencontré, grâce à ma lame, m’a dit tout ce que je voulais savoir et même plus, il était intarissable.
Tu as fini de le craindre, malencontreusement, elle est rentrée dans ses boyaux sans que j’arrive à la retenir.
Revenons à mon idée : il te reste du pognon, ton mari t’amène tous tes biens matériels.
Te connaissant, tu dois avoir un coffre dans une banque, qui sait, celle de la famille de ton mari ?
Je libère ma bouche.
• Oui, j’ai juste transformé tes diamants en euros avec une moins-value grâce au Marseillais.
• Après l’avoir planté, j’ai percé son coffre, j’ai trouvé assez de cash pour récupérer ce qu’il t’avait ponctionné.
Ils sont dans mon sac, mais la vie à Paris est chère.
Nous allons acheter l’appartement de la vieille qui est sur ton palier, nous pourrons reprendre nos bonnes habitudes, j’ai deux, trois contacts pour fabriquer et vendre ensemble ce que tu aimes.
À son âge, je pense qu’elle va mourir rapidement.
S’il le faut, je sais comment l’aider.
En prononçant ces mots, je sens la lame venir sur mes carotides se promener.
Il est capable de les sectionner sans le moindre remords.
Dans son ranch, lorsqu’un animal avait un problème, il l’achevait d’un coup rapide.
• Elle est propriétaire, son fils habite à la Réunion, ses enfants et sa femme sont de là-bas, renseignements pris par un copain, il va vendre quand elle aura rendu l’âme.
Mon pote a déjà posé les jalons pour que tout se passe entre lui et nous, il a une vidéo le montrant sautant sa voisine, ça va nous aider.
Tu sais que j’ai horreur de dépenser du fric inutilement.
Je vois qu’il est toujours autant machiavélique.
J’étais jeune et blanche quand je l’ai rencontré.
• Maintenant que nous avons repris nos bonnes habitudes, ouvrons mon sac, tu savais où mon pognon était caché.
J’ai pour habitude d’éviter de mettre tous mes œufs dans un même panier, regarde, j’ai tous les CD tournés ensemble, la plupart dans ma grange.
Je suis piégée, je suis contrainte à une fellation.
C’était facile, contrairement à ce que j’ai réussi à faire croire.
Il a fait de moi une experte, le sac ouvert, l’argent qui y est, mais surtout des boîtes de CD sont à mes côtés.
• Prends-en un au hasard, ça va, te rappeler des choses.
La jaquette montre une femme suspendue par les mains dans une grange, le titre « Flagellation. »
• Il est bon, celui-là, j’ai cru qu’il t’avait tué, tu as mis trois semaines à t’en remettre.
Il est vrai que tu m’avais passablement énervé quand tu as critiqué qu’à Dallas, j’avais planté un de mes comparses qui essayait de me doubler.
As-tu un lecteur, je suppose, démarre-le ?
Je me relève et le mets en place.
Rapidement sur l’écran apparaît une jeune fille pendue par les poignets à une poulie, moi qui le sais, je vois l’homme à la cagoule qui devait s’occuper de moi.
Au début du film mon corps, car cette jolie blonde, c’est bien moi, est vierge de toutes zébrures.
C’était Johnny qui filmait en donnant des ordres à l’exécutant.
Il m’avait caché le produit fini après qu’ils aient fait le montage et la sonorisation.
Les coups ont commencé à tomber, il se servait d’un fouet de cow-boy sans aucune retenue, rapidement je me suis affaissée sur mes jambes, refusant de me soutenir.
Johnny a fait des zooms sur mes plaies de plus en plus profondes, mon sang coulant et c’était loin d’être du chiqué.
Je me souviens que c’est moi qui souhaitais souffrir comme ça, lorsque mon bourreau était trop tendre, c’est moi qui en redemandais.
Nos pratiques simples avec Benoit m’avaient ôté de l’esprit que j’avais été une accro à ces pratiques sado-masochistes qui nous rapportaient du fric avec la vente des CDs.
• Quand nous aurons notre appartement, nous reprendrons nos pratiques, je suis sûre que ça te manque, reviens à mon côté.
Comment échappé à l'irréparable ?
Ça s’appelle être piégée.
Ce qui me fait le plus mal si tout se sait de la salope que j’ai été, ce sont mes enfants ?
Leur venue au monde m’a permis de m’assagir.
Car dans les premiers mois de mon mariage, je suis allée sur Internet pour voir si à Paris il existait des boîtes sado-masos où j’aurais pu retrouver l’attrait de ma jeunesse.
Benoît acceptait de me prendre en levrette, mais sans plus de passion pour les choses du sexe.
J’étais certaine que son pied, il le prenait en faisant fructifier la fortune de leur dynastie.
Je lui aurais bien demandé de me claquer les fesses, mais j’avais peur de casser le fil tenu qui me séparait de mon ancienne vie.
Alors les boîtes masos, le Marais libertin à tendance gay, Cris & Chuchotement, club sado mais à tendance bon chic bon genre.
J’ai vite pris conscience que la grange de Johnny m’apportait plus de plaisir que tous ces lieux guindés de Paris.
Je me suis donc rangé jusqu’à la réapparition de Johnny, mon Texan de tous les excès.
• Tu bandes mou, Johnny, baise-moi comme tu savais si bien le faire avant que je te fasse la vacherie qui t’a conduit dans ta prison à Dallas.
Je deviens louve, celle qui protège ses petits est capable de s’attaquer à plus fort qu’elle.
Je fais un strip devant Johnny sans musique.
Il réagit comme je le veux, je finis par m'empaler, retrouvant les sensations de ma jeunesse.
La prison ça marque un homme.
Lorsque je l’ai abandonné, il se faisait appeler « Johnny aux dents d’or ».
Ça lui a-t-il permis de payer ses suceurs de bite dans sa prison ?
À leur place, des chicos jaunis certainement par l’abus de cigarette.
Odeur que j’exècre, mais que je surmonte en montant et en descendant sur cette verge bien plantée dans mon vagin.
Il faut que je reste maîtresse de la situation alors que je suis à deux doigts de l’orgasme, bien loin de ceux que Benoît m’a apportés depuis mon mariage.
Ouf, le moment que j’attendais se produit avant que l’irréparable survienne.
Johnny veut me faire partir en me faisant monter sur sa verge pour mieux m’empaler lorsqu’il me lâche les hanches.
Sa lame qu’il tenait en main, il la pose sur l’accoudoir.
Je fais un dernier effort sur moi, pour ne pas partir.
Je me saisis de sa lame et, d’un coup précis, je lui tranche la gorge.
J’ai fait beaucoup de saloperies dans ma jeune vie, celle d’avant, mais c’est la première fois que je tue un homme de sang-froid.
Du sang-froid, il en gicle de la gorge de Johnny qui me regarde hébéter.
Que doit-il penser à cet instant s’il pense encore ?
« La salope, elle m’a encore baisée, alors que je la baisais »…
• Allo Benoît !...
J’ai trente ans, je suis mariée depuis cinq ans avec Benoit Chabran, mon mari que j’ai épousé à Paris.
J’ai deux enfants : Claude, trois ans, et Claudine, deux ans, le choix du roi.
Nous habitons dans un immeuble donnant sur le Champ de Mars.
La tour Eiffel à droite et l'Hôtel des Invalides à gauche, là où se trouve le tombeau de Napoléon.
Nous habitons au dernier étage, cinq pièces avec balcon possédant une surface verte.
Si la plupart de ses renseignements sont justes, mon nom de naissance, Dubois, lui a été caché par une fausse identité, plus vraie que nature.
Et surtout mon nom de femme mariée aux États-Unis, Smith, rendant Benoit bigame.
C’est Johnny, mon mari américain, qui est là devant moi et qui vient de me le rappeler.
Je suis à genoux devant lui, ma main a défait son ceinturon et je retrouve la verge que j’ai sucée de si nombreuses fois avant d’acquérir une certaine respectabilité en épousant un banquier de bonne famille !
• Tous ces mecs dans la prison où tu m’avais fait enfermer m'ont fait oublier la garce que j’avais ramenée dans mon ranch.
J’adore quand tu me prends le gland dans tes dents.
Attention, évite de me mordre, tu serais capable de me sectionner la verge d’un coup de dents et de me faire vider de mon sang.
Dans mon hôtel, j’ai la clef d’une consigne de la gare de Lyon où j’ai laissé une lettre pour la flicaille, tu ignores où il se trouve, c’est ma garantie.
J’avance ma bouche pour lui faire cette fellation !
Moi qui, depuis que je suis mariée, ai réussi à éviter ces pratiques avec mon homme, je sens son corps se tendre et ma bouche se remplir, il me prend par le cou d’une de ses grosses mains.
• Avale.
Je le fais, de toute façon, il m’aurait été difficile d’aller cracher dans la cuisine, sa dague étant sur ma gorge et je me vois mal cracher sur mon tapis persan.
• J’ai pensé à nous dans les jours prochains.
C’est en vous observant depuis que j’ai retrouvé ta trace à Paris que m’en est venue l’idée.
D’ailleurs je dois te dire que tu m’as donné du fil à retordre dans ta fuite.
Te déguiser en homme, te payer un avion avec pilote sous couvert d’aller à Hawaï.
Prends un bateau de pêche pour passer au Canada.
Reprendre ton passeport, dont j’ignorais que tu l’avais gardé au nom de Dubois.
Tu pars pour Rome pendant deux mois avant de rejoindre Monte-Carlo où tu as ferré ton mari après avoir payé une grosse somme à un truand marseillais pour avoir ta nouvelle identité, chapeau.
Ce truand, quand je l’ai rencontré, grâce à ma lame, m’a dit tout ce que je voulais savoir et même plus, il était intarissable.
Tu as fini de le craindre, malencontreusement, elle est rentrée dans ses boyaux sans que j’arrive à la retenir.
Revenons à mon idée : il te reste du pognon, ton mari t’amène tous tes biens matériels.
Te connaissant, tu dois avoir un coffre dans une banque, qui sait, celle de la famille de ton mari ?
Je libère ma bouche.
• Oui, j’ai juste transformé tes diamants en euros avec une moins-value grâce au Marseillais.
• Après l’avoir planté, j’ai percé son coffre, j’ai trouvé assez de cash pour récupérer ce qu’il t’avait ponctionné.
Ils sont dans mon sac, mais la vie à Paris est chère.
Nous allons acheter l’appartement de la vieille qui est sur ton palier, nous pourrons reprendre nos bonnes habitudes, j’ai deux, trois contacts pour fabriquer et vendre ensemble ce que tu aimes.
À son âge, je pense qu’elle va mourir rapidement.
S’il le faut, je sais comment l’aider.
En prononçant ces mots, je sens la lame venir sur mes carotides se promener.
Il est capable de les sectionner sans le moindre remords.
Dans son ranch, lorsqu’un animal avait un problème, il l’achevait d’un coup rapide.
• Elle est propriétaire, son fils habite à la Réunion, ses enfants et sa femme sont de là-bas, renseignements pris par un copain, il va vendre quand elle aura rendu l’âme.
Mon pote a déjà posé les jalons pour que tout se passe entre lui et nous, il a une vidéo le montrant sautant sa voisine, ça va nous aider.
Tu sais que j’ai horreur de dépenser du fric inutilement.
Je vois qu’il est toujours autant machiavélique.
J’étais jeune et blanche quand je l’ai rencontré.
• Maintenant que nous avons repris nos bonnes habitudes, ouvrons mon sac, tu savais où mon pognon était caché.
J’ai pour habitude d’éviter de mettre tous mes œufs dans un même panier, regarde, j’ai tous les CD tournés ensemble, la plupart dans ma grange.
Je suis piégée, je suis contrainte à une fellation.
C’était facile, contrairement à ce que j’ai réussi à faire croire.
Il a fait de moi une experte, le sac ouvert, l’argent qui y est, mais surtout des boîtes de CD sont à mes côtés.
• Prends-en un au hasard, ça va, te rappeler des choses.
La jaquette montre une femme suspendue par les mains dans une grange, le titre « Flagellation. »
• Il est bon, celui-là, j’ai cru qu’il t’avait tué, tu as mis trois semaines à t’en remettre.
Il est vrai que tu m’avais passablement énervé quand tu as critiqué qu’à Dallas, j’avais planté un de mes comparses qui essayait de me doubler.
As-tu un lecteur, je suppose, démarre-le ?
Je me relève et le mets en place.
Rapidement sur l’écran apparaît une jeune fille pendue par les poignets à une poulie, moi qui le sais, je vois l’homme à la cagoule qui devait s’occuper de moi.
Au début du film mon corps, car cette jolie blonde, c’est bien moi, est vierge de toutes zébrures.
C’était Johnny qui filmait en donnant des ordres à l’exécutant.
Il m’avait caché le produit fini après qu’ils aient fait le montage et la sonorisation.
Les coups ont commencé à tomber, il se servait d’un fouet de cow-boy sans aucune retenue, rapidement je me suis affaissée sur mes jambes, refusant de me soutenir.
Johnny a fait des zooms sur mes plaies de plus en plus profondes, mon sang coulant et c’était loin d’être du chiqué.
Je me souviens que c’est moi qui souhaitais souffrir comme ça, lorsque mon bourreau était trop tendre, c’est moi qui en redemandais.
Nos pratiques simples avec Benoit m’avaient ôté de l’esprit que j’avais été une accro à ces pratiques sado-masochistes qui nous rapportaient du fric avec la vente des CDs.
• Quand nous aurons notre appartement, nous reprendrons nos pratiques, je suis sûre que ça te manque, reviens à mon côté.
Comment échappé à l'irréparable ?
Ça s’appelle être piégée.
Ce qui me fait le plus mal si tout se sait de la salope que j’ai été, ce sont mes enfants ?
Leur venue au monde m’a permis de m’assagir.
Car dans les premiers mois de mon mariage, je suis allée sur Internet pour voir si à Paris il existait des boîtes sado-masos où j’aurais pu retrouver l’attrait de ma jeunesse.
Benoît acceptait de me prendre en levrette, mais sans plus de passion pour les choses du sexe.
J’étais certaine que son pied, il le prenait en faisant fructifier la fortune de leur dynastie.
Je lui aurais bien demandé de me claquer les fesses, mais j’avais peur de casser le fil tenu qui me séparait de mon ancienne vie.
Alors les boîtes masos, le Marais libertin à tendance gay, Cris & Chuchotement, club sado mais à tendance bon chic bon genre.
J’ai vite pris conscience que la grange de Johnny m’apportait plus de plaisir que tous ces lieux guindés de Paris.
Je me suis donc rangé jusqu’à la réapparition de Johnny, mon Texan de tous les excès.
• Tu bandes mou, Johnny, baise-moi comme tu savais si bien le faire avant que je te fasse la vacherie qui t’a conduit dans ta prison à Dallas.
Je deviens louve, celle qui protège ses petits est capable de s’attaquer à plus fort qu’elle.
Je fais un strip devant Johnny sans musique.
Il réagit comme je le veux, je finis par m'empaler, retrouvant les sensations de ma jeunesse.
La prison ça marque un homme.
Lorsque je l’ai abandonné, il se faisait appeler « Johnny aux dents d’or ».
Ça lui a-t-il permis de payer ses suceurs de bite dans sa prison ?
À leur place, des chicos jaunis certainement par l’abus de cigarette.
Odeur que j’exècre, mais que je surmonte en montant et en descendant sur cette verge bien plantée dans mon vagin.
Il faut que je reste maîtresse de la situation alors que je suis à deux doigts de l’orgasme, bien loin de ceux que Benoît m’a apportés depuis mon mariage.
Ouf, le moment que j’attendais se produit avant que l’irréparable survienne.
Johnny veut me faire partir en me faisant monter sur sa verge pour mieux m’empaler lorsqu’il me lâche les hanches.
Sa lame qu’il tenait en main, il la pose sur l’accoudoir.
Je fais un dernier effort sur moi, pour ne pas partir.
Je me saisis de sa lame et, d’un coup précis, je lui tranche la gorge.
J’ai fait beaucoup de saloperies dans ma jeune vie, celle d’avant, mais c’est la première fois que je tue un homme de sang-froid.
Du sang-froid, il en gicle de la gorge de Johnny qui me regarde hébéter.
Que doit-il penser à cet instant s’il pense encore ?
« La salope, elle m’a encore baisée, alors que je la baisais »…
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