COLLECTION BLACK. Bien monté, mais puceau (1/2)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION BLACK. Bien monté, mais puceau (1/2) Histoire érotique Publiée sur HDS le 20-04-2026 dans la catégorie Pour la première fois
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COLLECTION BLACK. Bien monté, mais puceau (1/2)
Je lis beaucoup d’histoires de cul dans lesquelles les blacks sont bien montés.
Je suis moi-même un jeune noir.
Je vois aussi beaucoup de films, avec ces mecs à grosses bites qui niquent des jeunes et des moins jeunes.
Femmes seulement, car les hommes entre hommes, très peu pour moi. Étant innocent en sexualité, j’ai tout de même appris que je suis un hétéro.
J’ai vingt-quatre ans, mais à cet âge, je suis encore puceau par timidité et on le comprend, un manque de connaissances du sexe réel.
Chaque fois que je veux draguer une fille qui me plait, je suis timide et ça foire.
Pourtant, comme ces hommes, je suis monté, comme on dit, comme un taureau.
Je comble ce handicap, car sans en être un, je comble ce handicap par des branlettes dans ma chambre de bonne, où je suis étudiant ingénieur pour travailler dans l’environnement.
Chaque fois que je la vois bandée devant moi lorsque je l’ai en main, je me traite de con.
Elle pourrait tellement servir à ces jolies filles que je croise sans oser les aborder.
Hélas, que voulez-vous, on a du mal à se refaire.

• Dis-moi Hector, je te vois toujours seul et les filles ?
• Ça gaze, mais je suis un homme qui les baises une seule fois, puis basta.
• Serais-tu partant pour un plan à quatre ?
J'ai deux copines qui samedi souhaitent passer une soirée avec moi, mes parents sont absents, mais j’ai peur d’avoir du mal à assurer.
• Oui, heu, non, j’oubliais que je devais rentrer pour l’anniversaire de maman, chez nous à Orléans.

Quel con, on m’offre deux salopes sur un plateau et je prétexte une fausse réunion de ma famille pour me débiner.
À ce rythme, dans dix ans je serai encore puceau, et encore !
Samedi, je traine dans mon pieu, je me réveille à 20 heures, j’ai faim.
J’ai un peu de réserve financière, au lieu de manger une boîte de cassoulet, je décide de me faire un Mac Do.
En passant devant le cinéma près de chez moi, je vois qu’il joue le quatrième volet des Tuche.
Contrairement à certains, j’ai aimé les trois premiers, je m’installe dans la salle le ventre plein avec un pot de pop-corn pour finir de me restaurer.
À mon côté vient s’installer un couple avec leur fille.
La jeune fille, dix-sept, dix-huit ans, aussi blonde que moi, je suis noir.
Le film démarre, dans le noir, mais à l’éclairage de l’écran, je la regarde, elle me regarde.
Je lui tends mes pop-corn, elle regarde sa mère qui a les yeux fixés sur l’écran et se marre comme une malade.
Elle plonge sa main et en prend quelques-uns.
Le film quatre, mieux que le trois, je m’éclate, surtout que j’ai l’impression d’avoir une touche.

• Sabrina, tu viens, c’est l’heure de rentrer !

Elle aurait pu dire : « Maman, je vais aux toilettes » et me permettre de me rapprocher d’elle.
Mais elle baisse la tête et suit ses parents.
Je décide de rentrer chez moi.
Ils marchent devant moi, la jeune fille se retourne, semblant attendre quelque chose de ma part.
J’arrive devant ma porte d’immeuble en bois massif, un dernier regard, j’appuie sur le bouton et je rentre dans le hall.
J’ai nettement l’impression, une nouvelle fois, d’avoir laissé passer ma chance.
Je monte jusqu’aux chambres, anciennement de bonne.
Je mets toujours mes clefs dans le pot de fleurs à côté de ma porte, un jour je les ai oubliés.
J’ai été obligé de redescendre huit étages pour aller les retrouver dans le café dans lequel je m’étais arrêté.
Je les laisse, un voleur serait lui-même volé, vu le peu de choses que je possède.
Les clefs brillent par leur absence.
Ai-je laissé ouvert ?
Je clanche, c'est fermé, mais mon geste déclenche des bruits et des voix masculines et féminines à l’intérieur.

• Ouvrez, sinon j’appelle la police !

Un temps et la clef tourne dans la serrure, la porte s’ouvre.

• Hector, que fais-tu là !
Je te croyais à Orléans en famille !
• Et toi, que fais-tu dans ma chambre avec ces filles que je vois nues sur mon lit.
• Tu as oublié mon rencard, j’ai voulu les faire monter chez moi.
Mais mon proprio nous a vus et comme il interdit que nous fassions monter des filles dans nos chambres, j’ai pensé à ta chambre vide, tu m’avais dit où tu laissais tes clefs !
• Cyprien, qui sait, vous faites la causette sur le palier ?

Une des filles, blonde comme la jeune femme que je viens de quitter, s’est levée et pointe son nez sur l’épaule de Cyprien.
• Mais il est mignon ton copain, fais-le entrer, on va lui dire deux mots !
• C’est Hector, mon copain, propriétaire de la chambre que nous squattons !

Je suis piégé, les deux s’écartent, comment puis-je refuser de rentrer chez moi.
Blonde et brune, mon pote a bon goût, je suis un peu gauche et ça finit par se voir.

• Ségolène, regarde ce grand timide, je t’ai souvent parlé de mon fantasme d’avoir un noir dans mon lit !
Hector, montre-nous ce que tu as à proposer à deux jeunes filles de bonne famille avides de sexe mâle !

La jeune fille de bonne famille, je viens de la quitter et de la laisser filer alors que je sens qu’il y avait de l’accroche entre nous.
Ici, sans être des putes, ce sont deux jolies salopes qui sont chez moi.
Je suis obligé d’enlever ma veste de survêtement, leur montrant ma musculature naturelle fort bien développée.
Mon pantalon et mon slip suivent.
Instinctivement, je mets mes mains devant mon sexe.

• Tu as vu, Amandine, si tu veux finir défoncée à l’hôpital, baise avec lui, moi je te le laisse !
Je veux bien le sucer et le masturber à la rigueur, mais c’est tout.

Je suis dépassé, mais la main d’Amandine suivie de sa bouche me piège définitivement, impossible de faire machine arrière.
Je pense que je vais le perdre, cette jeune fille semblant aimer les verges démesurées.

• Et moi, on m’oublie !

C’est mon pote Cyprien, la verge deux fois moins grosse que la mienne qui le frustre chaque fois qu’il la voit au stade lorsque nous prenons notre douche qui se manifeste.

• Viens, ma main est libre, je vais te masturber et après tu viendras m’enfiler, mais permets-moi de passer ma langue sur la verge que nous propose ton copain !

Nous finissons sur le lit, Amandine m’offre sa chatte, je bande comme un taureau, bien que je n’aie jamais vu de taureau, encore moins un taureau bandant.
Ma tête atterrit entre ses jambes et pour la première fois, ma langue vient en contact avec un clito.
Combien d’entre eux j’en ai vu dans mes films cochons, des centaines.
Celui-ci se classe dans la catégorie des timides se cachant derrière son capuchon.
Je le débusque et je le sens frissonner, il commence à déclencher la mouille de cette jeune femme, à peine plus vieille que moi.

• Mets-toi sur le dos, je vais m’empaler, je pourrai surveiller ma descente et éviter de m’éclater la chatte.
Mon Dieu, quel pieu !

Fini ma timidité, je tiens enfin une salope qui va m’aider à être entièrement un homme.
Je fais ce qu’elle demande, elle fait ce qu’elle vient de dire et dès que je baisse ma tête, je la vois descendre millimètre par millimètre.

• Ségolène, c’est incroyable, je le sens qui comprime mon utérus et je suis loin de pouvoir m’assoir sur ses couilles, si tu savais ce que tu loupes ?

C’est fait, je l’ai perdu.
L’avantage des femmes sur les hommes, c’est que la fracture de leur hymen, se voit lorsque l’homme sort sa verge d’une pucelle.
Là, je me garde bien de dire que c’est ma première fois.

• Bon, laisse-moi la place, je vais tenter de sortir vivante de ce monstre qu’Hector a entre ses jambes.

Mon pucelage envolé, ouf, enfin, je me sens comme libéré.
Ségolène ayant eu un orgasme, Amandine, les yeux lui sortant presque de la tête, semble vouloir se pencher sur la chose, ma chose qui vient de donner un si grand plaisir à sa copine.
Je pense aussi qu’à la différence de moi, elle veut éviter de regretter d’avoir loupé ce morceau de roi qu’elle avait à portée de bouche et de sa chatte rasée.
Ai-je un déclique ?
Une fois libéré, je l’attrape, la positionne à genoux.
Dans les pornos, j’apprécie de voir les femmes baiser en levrette.

• Non, je veux, comme Ségolène, contrôler ta pénétration.
Attention, évite de te tromper de trou, j’ai peur qu’après je ne sois obligé de porter une prothèse.

Cette dernière phrase fait acceptation, sauf qu’Amandine prenant la position, je fais attention à bien la pénétrer par la chatte.

• Oh ! Quelle horreur, mais bon dieu que c’est bon.

Dans les films, je sais, encore les films pornographiques, que voulez-vous, à mon âge, ce sont mes seules références.
Dans les films donc, avec les grosses queues, les actrices se servent de gel lubrifiant.
Là, contrairement à ces filles, Amandine mouille comme une malade et c’est sans difficulté que mon « monstre » pénètre en elle.
Je l’empoigne par ses hanches très fines et je pousse au plus loin que je le peux.
Il y a bien longtemps qu'analysant, si l’improbable se produisait,
J'arriverais à ce que mon amante se pénètre assez profondément pour taper son cul sur mes couilles.
Amandine est presque en position pour y arriver, je sens que si je force, je vais éclater cette chatte.
Mais les cris de plaisir émis par sa bouche, avant elle aussi d’avoir un orgasme, se régénérant chaque fois que je fais un avant arrière.

• Hector, merci de nous avoir offerts ta chambre, les filles ont passé un agréable moment avec nous.

J’adore le « avec nous ».
Sans me vanter, j’ai l’impression que c’est moi qui ai tout fait pour satisfaire nos deux salopes.
Ce qu’il y a de certain, c’est qu’en perdant mon pucelage, j’ai perdu mon inhibition, je me sens devenu un « serial niqueur. »
On verra très vite que c’est en partie vrai, dans le deuxième chapitre dont je garderai le titre, mais dont le mot « puceau » sera définitivement oublié...

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Texte coquin : COLLECTION BLACK. Bien monté, mais puceau (1/2)
Histoire sexe : Une rose rouge
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