COLLECTION ZONE ROUGE. Faux jumeaux (1/3)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION ZONE ROUGE. Faux jumeaux (1/3)
• Josyane, je m’interroge, je crois que j’ai fait une grosse bêtise !
• Toi, si sage, si posée, comment peux-tu avoir fait une grosse bêtise, explique-moi ?
• Je suis enceinte !
• C’est une bonne nouvelle, tu m’as toujours dit que tu voulais avoir des enfants avec Yvon, très rapidement, après ta nuit de noces !
Mes conseils pour cette nuit ont donc porté leurs fruits, toi étant pucelle et ignorant tout des jeux de l’amour.
• Oui, j’ai suivi tes conseils de me laisser guider par l’homme que je pensais être l’homme de ma vie.
• Tu me fais peur, « que tu considérais » comme l’homme de ta vie, t’aurais-je aiguillé sur un mauvais conseil ?
Yvon t’a-t-il fait des choses que la morale réprouve ?
• Non, pour cela il aurait fallu qu’il boive un peu moins et que je doive le coucher pour qu’il désoule.
• Qu’il désoule et que tu sois enceinte, en effet, ce que tu me dis est bien mystérieux, Jennifer !
• Pour le coucher, quelqu’un m’a aidé !
• J’avais raison, tu es bien mystérieuse, je te dirais bien d’accoucher, mais ce serait irraisonnable dans ton état.
Et, surtout, un peu prématuré, dis-moi ce qui s’est passé dans ta nuit de noces.
• C’est Franklin, ton cavalier et témoin d'Yvon, qui m’a aidé, je me demande si celui que je venais d'épouser n’était pas dans cet état alors qu'il l’avait aidé.
• Ça devient opaque, je sais que j’ai rapidement porté mon dévolu sur Sylvain, le cousin d’Yvon, car Franklin préférait boire du champagne plutôt que de s’occuper de moi.
D’ailleurs, j’ai fini la nuit à deux pas de ta chambre de jeunes mariés que j’étais venue décoré avec ta maman, dans ses bras, un ravissant coup, il faut le dire.
Dommage qu’il soit marié et que j'aie profité du fait que sa femme soit absente, une vague histoire de fesses entre les deux familles.
J’en ai bien profité, je dois te dire qu’à un moment, alors qu’il me baisait comme une bête, j’ai pensé à toi qui connaissais pour la première fois la pénétration d’une verge d’homme.
Après ton éducation dans cette école tenue par des bonnes sœurs où tes parents t’avaient mise pour t’inculquer leurs bonnes manières, tout était nouveau pour toi !.
Chaque fois que je te proposais d’en profiter, comme moi, en ayant de nombreuses expériences lorsqu’elles te libéraient, tu me rétorquais que tu te réservais pour celui qui serait l’homme de ta vie, Yvon pour l’occurrence.
• Et c’est là que tu te trompes, sans excès, j’avais moi aussi bu deux ou trois coupettes de champagne.
Franklin m’a aidé à monter Yvon dans notre chambre et à le déshabiller pour le coucher dans les pétales de roses que vous aviez généreusement disposées sur notre lit.
Yvon est costaud et nous en avons bavé pour le dénuder.
Avant de me quitter, Yvon, n’ayant aucun risque de s’étouffer si quelquefois il venait à vomir, est allé au petit frigo qu’il a ouvert et en a sorti une des deux bouteilles de champagne.
• Je vois où tu veux en venir, nous avions mis deux coupes sur le dessus du frigo, deux jeunes mariés, deux coupes, cela suffisait.
• Tu as raison, et comme tu étais là pour les préparatifs pendant que je me préparais dans ma chambre de jeune fille où tu es venue me rejoindre avant de partir pour l’église.
Tu as vu dans la chambre un lit et un fauteuil.
Franklin m’aurait proposé de venir sur ses genoux alors qu’il se serait installé dans le fauteuil, j’aurais certainement réagi différemment, mais c’est assis sur le lit qu’il a fait sauter le bouchon.
• Celui qui est sur ta cheminée, j’ai cru que c’était avec Yvon que tu l’avais fait sauter et que tu le gardais en souvenir de ta première nuit.
• Le bouchon, on le retrouvera plus tard dans ce qu’il m’est arrivé.
• Une coupe, deux coupes, j’étais grisée, je ressentais toutes choses et surtout les lèvres de Franklin sur les miennes, mais sans réagir plus que ça.
• Il t’a violé !
• Quelle horreur, il a posé les coupes sur la carpette et nous nous sommes enlacées.
• Avais-tu toujours sur toi ta robe de marier ?
• Oui, ses lèvres m’ont quitté et il m’a allongé dans les pétales de roses, j’entendais Yvon ronflotter.
Il a fait glisser sa tête sous ma robe, je me souviens que j’ai écarté mes cuisses pour lui faciliter le passage.
C’est là où je peux dire que j’étais devenue consentante, notamment lorsque sa bouche est venue sur ma petite lingerie et qu’il l’a léchée avidement.
J’ai senti ses doigts l'écarter, me laissant à la merci de sa langue.
Je coulais littéralement, j’ignorais que je pouvais pisser de plaisir.
• C’était ta cyprine qui humidifiait ta chatte, pour faciliter la pénétration de ton mari.
• Mon mari, je te rappelle qu’il cuvait à moins d’un mètre de moi.
• Franklin t’a fait minette, comme on dit, lorsqu’un homme ou une femme se suce les parties génitales, ça s’appelle aussi un cunnilingus.
• Oui, il insistait sur le haut de ce que tu viens d’appeler ma chatte, je sentais que je coulais de plus en plus, inondant les draps et les pétales de rose.
• Il te suçait le clito, ma salope et tout ça à côté de celui qui aurait dû être à cette place à ce moment de ta nuit de noces.
• Tu vois bien que le viol était loin, j’en redemandais lorsqu’une boule est montée de ce que là encore tu appelles mon clito.
Je lui ai saisi la tête par-dessus ma robe tandis que ce que je sais être un orgasme a traversé mon corps.
• Tu vois bien que pour être une belle salope, avoir un orgasme sous la bouche de ton premier homme qui t’a broutée, il faut en être une pour accepter ça.
Je pense que ça a été le début de ce que vous avez fait.
• Oui, il a sorti sa tête.
Lorsque mon corps a explosé, il m’a relevé et comme par magie mes vêtements ont quitté mon corps comme mon cerveau l’avait fait depuis un moment.
À son tour il s’est relevé et, après avoir enlevé sa veste et son pantalon, il m’est apparu la verge en avant.
• Il était nu sans le moindre sous-vêtement.
Aux confidences et aux questions que tu m’avais posées, je pense que c’était la première que tu voyais en érection !
• Bien sûr, il a dû le sentir, car il m’a pris la main et l'a posée sur ce bâton qui me menaçait et surtout l’intégrité de mon serment donné à Yvon quelques heures plus tôt.
• Intégrité, serment, ce sont des mots, tu avais rêvé d’une première verge comme moi je l’ai fait il y a quatre ans à la sortie de l’adolescence et où j’avais décidé de franchir le pas et de vivre ma vie que je mène.
• Je sais, je te rappelle que j’étais assise sur le siège arrière de la voiture de notre coach de basket que je pratiquais avec toi lorsque je venais les week-ends.
Il était auvolant,t ta tête s’est penchée sans que je puisse voir, tu as dû lui faire ce que Franklin m’a fait faire en me la mettant dans ma bouche.
Je me suis souvenue de ce moment et si toi tu l’avais fait, c’est qu’il était normal de le faire.
• Dire qu’environ au même moment je suçais la bite de Sylvain, pensant que jamais tu n’aurais une verge dans ta bouche.
As-tu aimé lui faire une fellation ?
• Je te rappelle que j’étais dans un état second, surtout qu’Yvon a soupiré plus fort et que j’ai failli lui donner un coup de dent.
Ce qui est sûr, c’est que depuis, Yvon semble étranger à tous ces jeux que Franklin m’a fait pratiquer !
• Ça a continué, dis-moi, il t’a pénétrée et il t’a ôté ton pucelage ?
• Tu y étais, tu décris exactement ce qui s’est passé !
Il m’a aidé à me relever, m’a de nouveau embrassé, sa langue virevoltait dans ma bouche et sa main est venue sur ce que tu as appelé ma minette ou ma chatte si tu préfères.
• Il t’a doigté, j’adore être doigté dans les préliminaires à l’amour et à la pénétration.
• Oui et dès que j’ai senti ses doigts à l’intérieur de moi, j’ai failli chuter s’il m’avait laissé aller, un nouvel orgasme m’ayant traversé.
• Mais tu es une grande malade, de simples doigts et ton corps démarre.
Moi, il me faut un temps fou pour commencer à avoir des sensations et à jouir.
Novice dans le sexe et déjà deux orgasmes alors que tu avais encore ton hymen, je me répète, qu’elle salope !
• Je te l’ai dit, j’ai failli tomber, il m’a fait reposer sur le lit.
Cependant, alors que je m'attendais à me retrouver sur le dos, j’ai eu l’impression d’être la génisse que nous avions vue dans la ferme lors d’une promenade avec les copines et les sœurs.
Ça m’a aidé à me laisser faire, car j’ignorais ce qu’il faisait derrière moi !
• Il t’a dépucelé en te prenant en levrette, là encore à ce moment il se peut que moi aussi mon amant soit en train de me baiser en levrette.
• C’est ma position favorite, je sens mieux le sexe de l’homme avec qui je baise.
Sylvain, en l’occurrence, cette nuit-là, je dois te le dire, il y en a eu de nombreux depuis.
La plupart des hommes mariés, je les recherche, contrairement aux célibataires.
S'ils viennent m’emmerder après, il me suffit de leur dire que je contacterai leur femme s’ils continuent à me courir sur le haricot.
Ils détalent comme des lapins.
• C’est donc dans cette position qu’il est entré dans mon sexe.
Tu m’avais dit que c’était douloureux, mais est-ce les bulles du champagne ?
Mon corps s’est immédiatement embrasé.
• Quoi, à peine pénétré, même la première fois, tu as joui ?
• Un autre orgasme m’a traversé, j’avais ma figure à moins de trente centimètres de celle de celui qui se disait mon mari.
J’ai eu l’impression qu’il me regardait me faire déchirer et jouir de plaisir.
• Il est peut-être candauliste et il te regardait te faire baiser !
• Non, il s’est même retourné une nouvelle fois en ayant un gros ronflement d’homme ivre.
Franklin venait de me dépuceler et dès la première fois, j’ai joui de façon continue : toute sa verge était en moi.
J’ai baissé ma tête entre mes bras, je voyais sa verge entrer et sortir et ce que tu as appelé ma cyprine coulée humectant encore plus les draps et les pétales de roses.
• Dire que pendant ce temps, j’étais heureuse d’avoir un léger frisson m’ayant traversé le corps, tu sembles être une femme fontaine lorsque l’on sait te stimuler.
Mais, dis-moi, que s’est-il passé, après ce premier orgasme sous les coups de boutoir de ton amant ?…
• Toi, si sage, si posée, comment peux-tu avoir fait une grosse bêtise, explique-moi ?
• Je suis enceinte !
• C’est une bonne nouvelle, tu m’as toujours dit que tu voulais avoir des enfants avec Yvon, très rapidement, après ta nuit de noces !
Mes conseils pour cette nuit ont donc porté leurs fruits, toi étant pucelle et ignorant tout des jeux de l’amour.
• Oui, j’ai suivi tes conseils de me laisser guider par l’homme que je pensais être l’homme de ma vie.
• Tu me fais peur, « que tu considérais » comme l’homme de ta vie, t’aurais-je aiguillé sur un mauvais conseil ?
Yvon t’a-t-il fait des choses que la morale réprouve ?
• Non, pour cela il aurait fallu qu’il boive un peu moins et que je doive le coucher pour qu’il désoule.
• Qu’il désoule et que tu sois enceinte, en effet, ce que tu me dis est bien mystérieux, Jennifer !
• Pour le coucher, quelqu’un m’a aidé !
• J’avais raison, tu es bien mystérieuse, je te dirais bien d’accoucher, mais ce serait irraisonnable dans ton état.
Et, surtout, un peu prématuré, dis-moi ce qui s’est passé dans ta nuit de noces.
• C’est Franklin, ton cavalier et témoin d'Yvon, qui m’a aidé, je me demande si celui que je venais d'épouser n’était pas dans cet état alors qu'il l’avait aidé.
• Ça devient opaque, je sais que j’ai rapidement porté mon dévolu sur Sylvain, le cousin d’Yvon, car Franklin préférait boire du champagne plutôt que de s’occuper de moi.
D’ailleurs, j’ai fini la nuit à deux pas de ta chambre de jeunes mariés que j’étais venue décoré avec ta maman, dans ses bras, un ravissant coup, il faut le dire.
Dommage qu’il soit marié et que j'aie profité du fait que sa femme soit absente, une vague histoire de fesses entre les deux familles.
J’en ai bien profité, je dois te dire qu’à un moment, alors qu’il me baisait comme une bête, j’ai pensé à toi qui connaissais pour la première fois la pénétration d’une verge d’homme.
Après ton éducation dans cette école tenue par des bonnes sœurs où tes parents t’avaient mise pour t’inculquer leurs bonnes manières, tout était nouveau pour toi !.
Chaque fois que je te proposais d’en profiter, comme moi, en ayant de nombreuses expériences lorsqu’elles te libéraient, tu me rétorquais que tu te réservais pour celui qui serait l’homme de ta vie, Yvon pour l’occurrence.
• Et c’est là que tu te trompes, sans excès, j’avais moi aussi bu deux ou trois coupettes de champagne.
Franklin m’a aidé à monter Yvon dans notre chambre et à le déshabiller pour le coucher dans les pétales de roses que vous aviez généreusement disposées sur notre lit.
Yvon est costaud et nous en avons bavé pour le dénuder.
Avant de me quitter, Yvon, n’ayant aucun risque de s’étouffer si quelquefois il venait à vomir, est allé au petit frigo qu’il a ouvert et en a sorti une des deux bouteilles de champagne.
• Je vois où tu veux en venir, nous avions mis deux coupes sur le dessus du frigo, deux jeunes mariés, deux coupes, cela suffisait.
• Tu as raison, et comme tu étais là pour les préparatifs pendant que je me préparais dans ma chambre de jeune fille où tu es venue me rejoindre avant de partir pour l’église.
Tu as vu dans la chambre un lit et un fauteuil.
Franklin m’aurait proposé de venir sur ses genoux alors qu’il se serait installé dans le fauteuil, j’aurais certainement réagi différemment, mais c’est assis sur le lit qu’il a fait sauter le bouchon.
• Celui qui est sur ta cheminée, j’ai cru que c’était avec Yvon que tu l’avais fait sauter et que tu le gardais en souvenir de ta première nuit.
• Le bouchon, on le retrouvera plus tard dans ce qu’il m’est arrivé.
• Une coupe, deux coupes, j’étais grisée, je ressentais toutes choses et surtout les lèvres de Franklin sur les miennes, mais sans réagir plus que ça.
• Il t’a violé !
• Quelle horreur, il a posé les coupes sur la carpette et nous nous sommes enlacées.
• Avais-tu toujours sur toi ta robe de marier ?
• Oui, ses lèvres m’ont quitté et il m’a allongé dans les pétales de roses, j’entendais Yvon ronflotter.
Il a fait glisser sa tête sous ma robe, je me souviens que j’ai écarté mes cuisses pour lui faciliter le passage.
C’est là où je peux dire que j’étais devenue consentante, notamment lorsque sa bouche est venue sur ma petite lingerie et qu’il l’a léchée avidement.
J’ai senti ses doigts l'écarter, me laissant à la merci de sa langue.
Je coulais littéralement, j’ignorais que je pouvais pisser de plaisir.
• C’était ta cyprine qui humidifiait ta chatte, pour faciliter la pénétration de ton mari.
• Mon mari, je te rappelle qu’il cuvait à moins d’un mètre de moi.
• Franklin t’a fait minette, comme on dit, lorsqu’un homme ou une femme se suce les parties génitales, ça s’appelle aussi un cunnilingus.
• Oui, il insistait sur le haut de ce que tu viens d’appeler ma chatte, je sentais que je coulais de plus en plus, inondant les draps et les pétales de rose.
• Il te suçait le clito, ma salope et tout ça à côté de celui qui aurait dû être à cette place à ce moment de ta nuit de noces.
• Tu vois bien que le viol était loin, j’en redemandais lorsqu’une boule est montée de ce que là encore tu appelles mon clito.
Je lui ai saisi la tête par-dessus ma robe tandis que ce que je sais être un orgasme a traversé mon corps.
• Tu vois bien que pour être une belle salope, avoir un orgasme sous la bouche de ton premier homme qui t’a broutée, il faut en être une pour accepter ça.
Je pense que ça a été le début de ce que vous avez fait.
• Oui, il a sorti sa tête.
Lorsque mon corps a explosé, il m’a relevé et comme par magie mes vêtements ont quitté mon corps comme mon cerveau l’avait fait depuis un moment.
À son tour il s’est relevé et, après avoir enlevé sa veste et son pantalon, il m’est apparu la verge en avant.
• Il était nu sans le moindre sous-vêtement.
Aux confidences et aux questions que tu m’avais posées, je pense que c’était la première que tu voyais en érection !
• Bien sûr, il a dû le sentir, car il m’a pris la main et l'a posée sur ce bâton qui me menaçait et surtout l’intégrité de mon serment donné à Yvon quelques heures plus tôt.
• Intégrité, serment, ce sont des mots, tu avais rêvé d’une première verge comme moi je l’ai fait il y a quatre ans à la sortie de l’adolescence et où j’avais décidé de franchir le pas et de vivre ma vie que je mène.
• Je sais, je te rappelle que j’étais assise sur le siège arrière de la voiture de notre coach de basket que je pratiquais avec toi lorsque je venais les week-ends.
Il était auvolant,t ta tête s’est penchée sans que je puisse voir, tu as dû lui faire ce que Franklin m’a fait faire en me la mettant dans ma bouche.
Je me suis souvenue de ce moment et si toi tu l’avais fait, c’est qu’il était normal de le faire.
• Dire qu’environ au même moment je suçais la bite de Sylvain, pensant que jamais tu n’aurais une verge dans ta bouche.
As-tu aimé lui faire une fellation ?
• Je te rappelle que j’étais dans un état second, surtout qu’Yvon a soupiré plus fort et que j’ai failli lui donner un coup de dent.
Ce qui est sûr, c’est que depuis, Yvon semble étranger à tous ces jeux que Franklin m’a fait pratiquer !
• Ça a continué, dis-moi, il t’a pénétrée et il t’a ôté ton pucelage ?
• Tu y étais, tu décris exactement ce qui s’est passé !
Il m’a aidé à me relever, m’a de nouveau embrassé, sa langue virevoltait dans ma bouche et sa main est venue sur ce que tu as appelé ma minette ou ma chatte si tu préfères.
• Il t’a doigté, j’adore être doigté dans les préliminaires à l’amour et à la pénétration.
• Oui et dès que j’ai senti ses doigts à l’intérieur de moi, j’ai failli chuter s’il m’avait laissé aller, un nouvel orgasme m’ayant traversé.
• Mais tu es une grande malade, de simples doigts et ton corps démarre.
Moi, il me faut un temps fou pour commencer à avoir des sensations et à jouir.
Novice dans le sexe et déjà deux orgasmes alors que tu avais encore ton hymen, je me répète, qu’elle salope !
• Je te l’ai dit, j’ai failli tomber, il m’a fait reposer sur le lit.
Cependant, alors que je m'attendais à me retrouver sur le dos, j’ai eu l’impression d’être la génisse que nous avions vue dans la ferme lors d’une promenade avec les copines et les sœurs.
Ça m’a aidé à me laisser faire, car j’ignorais ce qu’il faisait derrière moi !
• Il t’a dépucelé en te prenant en levrette, là encore à ce moment il se peut que moi aussi mon amant soit en train de me baiser en levrette.
• C’est ma position favorite, je sens mieux le sexe de l’homme avec qui je baise.
Sylvain, en l’occurrence, cette nuit-là, je dois te le dire, il y en a eu de nombreux depuis.
La plupart des hommes mariés, je les recherche, contrairement aux célibataires.
S'ils viennent m’emmerder après, il me suffit de leur dire que je contacterai leur femme s’ils continuent à me courir sur le haricot.
Ils détalent comme des lapins.
• C’est donc dans cette position qu’il est entré dans mon sexe.
Tu m’avais dit que c’était douloureux, mais est-ce les bulles du champagne ?
Mon corps s’est immédiatement embrasé.
• Quoi, à peine pénétré, même la première fois, tu as joui ?
• Un autre orgasme m’a traversé, j’avais ma figure à moins de trente centimètres de celle de celui qui se disait mon mari.
J’ai eu l’impression qu’il me regardait me faire déchirer et jouir de plaisir.
• Il est peut-être candauliste et il te regardait te faire baiser !
• Non, il s’est même retourné une nouvelle fois en ayant un gros ronflement d’homme ivre.
Franklin venait de me dépuceler et dès la première fois, j’ai joui de façon continue : toute sa verge était en moi.
J’ai baissé ma tête entre mes bras, je voyais sa verge entrer et sortir et ce que tu as appelé ma cyprine coulée humectant encore plus les draps et les pétales de roses.
• Dire que pendant ce temps, j’étais heureuse d’avoir un léger frisson m’ayant traversé le corps, tu sembles être une femme fontaine lorsque l’on sait te stimuler.
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