COLLECTION ESCORT BOY. L’escorte (1/1)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION ESCORT BOY. L’escorte (1/1)
Vous voilà, il y a presque un quart d’heure que je vous attends !
Que veut cette femme, quarante à cinquante ans environ ?
Impossible de lui donner un âge précis.
Blonde, mais cela ne veut rien dire.
Bon nombre d’entre elles se teignent et il est impossible de leur dire : « Montrez-moi votre chatte ! »
Je viens de m'asseoir sur la terrasse de ce café lorsque la femme à mes côtés m’interpelle.
Oui, excusez.
Venez, je n’ai qu’une heure à vous consacrer et par votre faute, nous avons déjà perdu un quart d’heure.
Grande, blonde, une poitrine avenante, pas le genre de femme que j’aurais dragué.
Je fais plutôt dans les femmes de ménage ou les jeunes pucelles dans la fac où je fais des études d’architecture.
Elle se lève et prend le chemin pour se rendre je ne sais où.
Je remets mon sac à dos rouge avec des bretelles bleues.
Cent mètres, « l’Excelsior », hôtel de haut luxe ?
La dame entre, je devrais partir en courant, mais je la suis, comme les toutous suivent leurs maîtres.
Elle se dirige directement vers les ascenseurs, l’un d’eux arrive.
Nous montons sans le moindre contact, l’ascenseur étant assez spacieux.
Un couloir, encore le toutou, jusqu’à la porte 413.
C’est normal, nous sommes montés jusqu’au quatrième.
La carte pour déverrouiller, sortie de son sac à main, sac, certainement acheté dans une grande boutique.
Elle pue le luxe.
La salle de bains est là, profites-en pour te déshabiller, ça nous fera rattraper un peu du temps, dû à ton retard.
Je pose mon sac sur une chaise près de la salle d’eau ainsi que la veste en jean que je porte.
J’entre, me mets à poil et je prends une douche.
Je ne suis pas un ignare, la dame a dû flasher sur moi et a envie de passer un moment avec un beau gosse.
L’approche a été étonnante, mais par les temps qui courent, je sais que ce sont les femmes qui choisissent leurs partenaires.
Il semblerait que pour cette femme, je sois l’élu lorsqu’elle m’a vu et sa façon de m’aborder est sa façon à elle.
Je me douche rapidement, des peignoirs bien épais sont à ma disposition.
Je me sèche et j’en enfile un.
Je retourne dans la chambre, j’ai bien vu, la dame est près du bar encore avec sa robe, ayant ôté son imper et ses chaussures.
Sert-nous deux coupes de champagne pendant que je vais faire, moi aussi, un brin de toilette !
Elle se lève, passe près de moi.
Sa main se glisse dans mon peignoir.
Ma verge fait un bond lorsqu’elle la touche.
C’est plein de promesses, je me dépêche et je reviens.
Je vais jusqu’au bar, elle a sorti une bouteille de champagne.
Je me bats avec le bouchon, il faut dire que c’est la première fois que je débouche une bouteille de bulles.
J’y arrive, un geyser de champagne sort de la bouteille, je m’empresse de servir les deux coupes.
Je suis dos à la salle d’eau, je sens des bras m’entourer, la main friponne reprendre place sur ma verge.
J’avais débandé le temps de servir à boire, je me retourne, la dame est là, nue, collée à moi.
À la tienne, viens, tu es beau gosse, j’ai hâte que tu me fasses l’amour.
Nous trinquons lorsqu’elle prend la coupe et d’un, trait la boit.
Elle me lâche, elle part vers le lit et se cale dans les oreillers.
Je sens qu’elle veut jouer, elle m’attend les cuisses écartées, dans une position impudique.
Je suis à quelques mètres, mais sa blondeur ne fait plus aucun doute.
À mon tour, je pose ma coupe et je me mets sur mes genoux.
C’est à quatre pattes que je m’approche du bout du lit.
Je passe la tête, posant mes mains sur la couverture.
Mais il est là mon beau matou, viens faire un gros câlin à sa maman !
Je monte sur le lit et, me retrouvant entre sa fourche, je vois ce que je n’ai jamais vu d’aussi près.
Une chatte, mouillante.
J’approche mes doigts, j’écarte ses grandes lèvres et j’avance mes propres lèvres.
Je sens ses mains se poser sur ma tête et l’appuyer pour que je lui fasse un cunnilingus.
C’est la première fois que je lèche une femme.
Des femmes, j’en ai eu peu, trois au total.
Des coups vite faits bien faits, des coups avec des filles de mon âge en sortie de boîte de nuit ou d’une fête familiale.
La fête familiale, c’était avec ma cousine, lors d’une cousinade, organisée par cousin Pierre.
Cent quarante personnes et Joelle, rousse avec des taches de rousseur.
C’est dans sa voiture que nous avons baisée.
Elle m’a sucé et après la capote, qu’elle m’a placée avec ses lèvres, elle s’est empalée sur moi.
Elle venait de me dépuceler et j’ai craqué.
Trop de tension et d’inexpérience, on comprend que nous ne soyons jamais revus.
Là, c’est moi qui lèche et qui découvre le clito de la dame.
Elle m’appuie plus fort sur la tête et je sens qu’il apprécie mon travail.
C’est elle qui, me prenant de chaque côté de ma tête, me fait monter à l’étage supérieur.
Escale à la hauteur de son nombril.
Elle était assise, elle se glisse sous moi, lorsque je me soulève pour qu’elle s’allonge.
Ses seins, dans la voiture, les seins de cousine Joelle, vu la position inconfortable où nous nous trouvions, j’ai eu le temps de les honorer.
Je finis par les laisser et, récupérant une capote dans mon sac à dos, hélas, contrairement à Joelle, c’est moi qui me la mets.
Lorsque je reviens dans sa fourche, elle me reçoit, ce dont je ne me prive pas.
Dois-je émettre les bruits de plaisir à mes coups de bite, faisant monter la dame dans les tours.
Ses jambes se sont refermées sur mon dos.
J’arrive à m’échapper et, la retournant, c’est en levrette que je la prends.
Une nouvelle fois mes coups de bite font leurs effets.
Je passe les divers cris de plaisir, du moins je le pense, que j’arrive à tirer de la bouche de cette femme bizarrement rencontrée.
Lorsqu’elle reprend pied sur terre, je vais lui chercher une nouvelle coupe, m’en servant une par la même.
T’avais du retard, mais tu t’es bien rattrapé, passe-moi mon sac que je te donne ce qui était convenu.
Ce qui était convenu, de quoi vous voulez parler.
Tu baises comme un malade, je suis satisfait de t’avoir choisi sur mon site d’escorte.
Si tu refuses les 1 000 € que tu m’as réclamés par téléphone pour une heure de sexe, je me ferai un resto avec.
As-tu perdu la mémoire ? Réveille-toi, de toute façon, je te paye et tu quittes ma chambre, j’ai horreur de partager mon lit après avoir fait l’amour avec l’un d’entre vous !
Non, non, je pensais à autre chose, tiens voilà ton sac.
Je me lève, je vais sur la commode près de la porte récupérer le petit baise-en-ville que la dame y a posée.
Elle l’ouvre, sort des billets qu’elle place dans ma main.
Je comprends après coup l’erreur qu’elle a faite dans le café en me prenant certainement pour un autre lui ayant posé un lapin.
Je me lave la queue, après avoir ôté la capote, et je vais pour quitter la chambre, la dame a posé un masque de nuit sur ses yeux, je récupère mon sac à dos et je reprends l’ascenseur.
Jeune homme, vous n’oubliez pas quelque chose !
Pardon, vous parlez de quoi !
Je vois que vous ne connaissez pas les codes des petites putes comme toi !
Crois-tu que je ne t’ai pas repéré avec ton sac à dos rouge avec des bretelles bleues ?
C’était ta première cliente, on la connaît bien, elle vient ici chaque mois avec une escorte avant de le mettre dehors, elle aime dormir seule.
Je sors de ma poche la liasse de billets.
Ça fera le compte, la prochaine fois passe à la caisse en sortant car sinon, nous te ferons la honte, en te refusant l’entrée devant ta cliente.
Un billet de 100 s’envole de ma liasse, j’ai appris les codes.
Salut Grégoire, voilà pour toi, à la prochaine.
Là, c’est à l’hôtel Mercury près de la gare de Lyon.
Hôtel, Iris, Venus, et bien d’autres, je viens m’occuper de mes clientes à chaque fois que l’une d’elles me sollicite sur le site sur lequel je me suis inscrite.
Louise, c’est le nom de ma première cliente, ayant confondu un sac à dos rouge avec des bretelles bleues, avec un sac bleu avec des bretelles rouges.
Louise, elle fait appel à moi chaque fois qu’elle monte à Paris, laissant chez elle ses trois gosses et un mari ventripotent.
Attention, je n’oublie pas pour autant mes études d’architecture.
La seule différence, c’est que j’ai chaud maintenant, pouvant chauffer ma pièce mansardée où je crèche.
J’ai même failli déménager afin d’éviter les huit étages pour rejoindre ce petit réduit que l’on me fait l'honneur de me louer à prix d’or.
Mais j’ai pensé à l’avenir, ouvrir mon propre cabinet d’architecture dans la ville de ma jeunesse que j’ai quittée pour venir faire mes études à Paris.
Bonsoir, Grégoire, à la prochaine !
Ça, ce sont les codes, je glisse discrètement dans sa main à Grégoire les 100 € que je déduis de mes prestations.
Tout le monde est satisfait de ces mêmes prestations.
En premier les dames que je satisfais sexuellement.
Les réceptionnistes, même les patrons d’hôtel qui se font indirectement du fric avec les bouteilles de champagne que nos clientes nous offrent.
Combien de temps je serais la pute de ces dames, je l’ignore.
Mais je sais que tant que ma bite fonctionnera aussi bien, même avec des femmes d’âge certain, par chance de jeunes chefs d’entreprises refusant de s’emmerder avec un homme à temps plein.
Je continuerai à me vendre pour un petit moment de plaisir ou un grand moment au choix, je suis payé à l’heure et plus il y en a, plus ma besace gonfle.
Que veut cette femme, quarante à cinquante ans environ ?
Impossible de lui donner un âge précis.
Blonde, mais cela ne veut rien dire.
Bon nombre d’entre elles se teignent et il est impossible de leur dire : « Montrez-moi votre chatte ! »
Je viens de m'asseoir sur la terrasse de ce café lorsque la femme à mes côtés m’interpelle.
Oui, excusez.
Venez, je n’ai qu’une heure à vous consacrer et par votre faute, nous avons déjà perdu un quart d’heure.
Grande, blonde, une poitrine avenante, pas le genre de femme que j’aurais dragué.
Je fais plutôt dans les femmes de ménage ou les jeunes pucelles dans la fac où je fais des études d’architecture.
Elle se lève et prend le chemin pour se rendre je ne sais où.
Je remets mon sac à dos rouge avec des bretelles bleues.
Cent mètres, « l’Excelsior », hôtel de haut luxe ?
La dame entre, je devrais partir en courant, mais je la suis, comme les toutous suivent leurs maîtres.
Elle se dirige directement vers les ascenseurs, l’un d’eux arrive.
Nous montons sans le moindre contact, l’ascenseur étant assez spacieux.
Un couloir, encore le toutou, jusqu’à la porte 413.
C’est normal, nous sommes montés jusqu’au quatrième.
La carte pour déverrouiller, sortie de son sac à main, sac, certainement acheté dans une grande boutique.
Elle pue le luxe.
La salle de bains est là, profites-en pour te déshabiller, ça nous fera rattraper un peu du temps, dû à ton retard.
Je pose mon sac sur une chaise près de la salle d’eau ainsi que la veste en jean que je porte.
J’entre, me mets à poil et je prends une douche.
Je ne suis pas un ignare, la dame a dû flasher sur moi et a envie de passer un moment avec un beau gosse.
L’approche a été étonnante, mais par les temps qui courent, je sais que ce sont les femmes qui choisissent leurs partenaires.
Il semblerait que pour cette femme, je sois l’élu lorsqu’elle m’a vu et sa façon de m’aborder est sa façon à elle.
Je me douche rapidement, des peignoirs bien épais sont à ma disposition.
Je me sèche et j’en enfile un.
Je retourne dans la chambre, j’ai bien vu, la dame est près du bar encore avec sa robe, ayant ôté son imper et ses chaussures.
Sert-nous deux coupes de champagne pendant que je vais faire, moi aussi, un brin de toilette !
Elle se lève, passe près de moi.
Sa main se glisse dans mon peignoir.
Ma verge fait un bond lorsqu’elle la touche.
C’est plein de promesses, je me dépêche et je reviens.
Je vais jusqu’au bar, elle a sorti une bouteille de champagne.
Je me bats avec le bouchon, il faut dire que c’est la première fois que je débouche une bouteille de bulles.
J’y arrive, un geyser de champagne sort de la bouteille, je m’empresse de servir les deux coupes.
Je suis dos à la salle d’eau, je sens des bras m’entourer, la main friponne reprendre place sur ma verge.
J’avais débandé le temps de servir à boire, je me retourne, la dame est là, nue, collée à moi.
À la tienne, viens, tu es beau gosse, j’ai hâte que tu me fasses l’amour.
Nous trinquons lorsqu’elle prend la coupe et d’un, trait la boit.
Elle me lâche, elle part vers le lit et se cale dans les oreillers.
Je sens qu’elle veut jouer, elle m’attend les cuisses écartées, dans une position impudique.
Je suis à quelques mètres, mais sa blondeur ne fait plus aucun doute.
À mon tour, je pose ma coupe et je me mets sur mes genoux.
C’est à quatre pattes que je m’approche du bout du lit.
Je passe la tête, posant mes mains sur la couverture.
Mais il est là mon beau matou, viens faire un gros câlin à sa maman !
Je monte sur le lit et, me retrouvant entre sa fourche, je vois ce que je n’ai jamais vu d’aussi près.
Une chatte, mouillante.
J’approche mes doigts, j’écarte ses grandes lèvres et j’avance mes propres lèvres.
Je sens ses mains se poser sur ma tête et l’appuyer pour que je lui fasse un cunnilingus.
C’est la première fois que je lèche une femme.
Des femmes, j’en ai eu peu, trois au total.
Des coups vite faits bien faits, des coups avec des filles de mon âge en sortie de boîte de nuit ou d’une fête familiale.
La fête familiale, c’était avec ma cousine, lors d’une cousinade, organisée par cousin Pierre.
Cent quarante personnes et Joelle, rousse avec des taches de rousseur.
C’est dans sa voiture que nous avons baisée.
Elle m’a sucé et après la capote, qu’elle m’a placée avec ses lèvres, elle s’est empalée sur moi.
Elle venait de me dépuceler et j’ai craqué.
Trop de tension et d’inexpérience, on comprend que nous ne soyons jamais revus.
Là, c’est moi qui lèche et qui découvre le clito de la dame.
Elle m’appuie plus fort sur la tête et je sens qu’il apprécie mon travail.
C’est elle qui, me prenant de chaque côté de ma tête, me fait monter à l’étage supérieur.
Escale à la hauteur de son nombril.
Elle était assise, elle se glisse sous moi, lorsque je me soulève pour qu’elle s’allonge.
Ses seins, dans la voiture, les seins de cousine Joelle, vu la position inconfortable où nous nous trouvions, j’ai eu le temps de les honorer.
Je finis par les laisser et, récupérant une capote dans mon sac à dos, hélas, contrairement à Joelle, c’est moi qui me la mets.
Lorsque je reviens dans sa fourche, elle me reçoit, ce dont je ne me prive pas.
Dois-je émettre les bruits de plaisir à mes coups de bite, faisant monter la dame dans les tours.
Ses jambes se sont refermées sur mon dos.
J’arrive à m’échapper et, la retournant, c’est en levrette que je la prends.
Une nouvelle fois mes coups de bite font leurs effets.
Je passe les divers cris de plaisir, du moins je le pense, que j’arrive à tirer de la bouche de cette femme bizarrement rencontrée.
Lorsqu’elle reprend pied sur terre, je vais lui chercher une nouvelle coupe, m’en servant une par la même.
T’avais du retard, mais tu t’es bien rattrapé, passe-moi mon sac que je te donne ce qui était convenu.
Ce qui était convenu, de quoi vous voulez parler.
Tu baises comme un malade, je suis satisfait de t’avoir choisi sur mon site d’escorte.
Si tu refuses les 1 000 € que tu m’as réclamés par téléphone pour une heure de sexe, je me ferai un resto avec.
As-tu perdu la mémoire ? Réveille-toi, de toute façon, je te paye et tu quittes ma chambre, j’ai horreur de partager mon lit après avoir fait l’amour avec l’un d’entre vous !
Non, non, je pensais à autre chose, tiens voilà ton sac.
Je me lève, je vais sur la commode près de la porte récupérer le petit baise-en-ville que la dame y a posée.
Elle l’ouvre, sort des billets qu’elle place dans ma main.
Je comprends après coup l’erreur qu’elle a faite dans le café en me prenant certainement pour un autre lui ayant posé un lapin.
Je me lave la queue, après avoir ôté la capote, et je vais pour quitter la chambre, la dame a posé un masque de nuit sur ses yeux, je récupère mon sac à dos et je reprends l’ascenseur.
Jeune homme, vous n’oubliez pas quelque chose !
Pardon, vous parlez de quoi !
Je vois que vous ne connaissez pas les codes des petites putes comme toi !
Crois-tu que je ne t’ai pas repéré avec ton sac à dos rouge avec des bretelles bleues ?
C’était ta première cliente, on la connaît bien, elle vient ici chaque mois avec une escorte avant de le mettre dehors, elle aime dormir seule.
Je sors de ma poche la liasse de billets.
Ça fera le compte, la prochaine fois passe à la caisse en sortant car sinon, nous te ferons la honte, en te refusant l’entrée devant ta cliente.
Un billet de 100 s’envole de ma liasse, j’ai appris les codes.
Salut Grégoire, voilà pour toi, à la prochaine.
Là, c’est à l’hôtel Mercury près de la gare de Lyon.
Hôtel, Iris, Venus, et bien d’autres, je viens m’occuper de mes clientes à chaque fois que l’une d’elles me sollicite sur le site sur lequel je me suis inscrite.
Louise, c’est le nom de ma première cliente, ayant confondu un sac à dos rouge avec des bretelles bleues, avec un sac bleu avec des bretelles rouges.
Louise, elle fait appel à moi chaque fois qu’elle monte à Paris, laissant chez elle ses trois gosses et un mari ventripotent.
Attention, je n’oublie pas pour autant mes études d’architecture.
La seule différence, c’est que j’ai chaud maintenant, pouvant chauffer ma pièce mansardée où je crèche.
J’ai même failli déménager afin d’éviter les huit étages pour rejoindre ce petit réduit que l’on me fait l'honneur de me louer à prix d’or.
Mais j’ai pensé à l’avenir, ouvrir mon propre cabinet d’architecture dans la ville de ma jeunesse que j’ai quittée pour venir faire mes études à Paris.
Bonsoir, Grégoire, à la prochaine !
Ça, ce sont les codes, je glisse discrètement dans sa main à Grégoire les 100 € que je déduis de mes prestations.
Tout le monde est satisfait de ces mêmes prestations.
En premier les dames que je satisfais sexuellement.
Les réceptionnistes, même les patrons d’hôtel qui se font indirectement du fric avec les bouteilles de champagne que nos clientes nous offrent.
Combien de temps je serais la pute de ces dames, je l’ignore.
Mais je sais que tant que ma bite fonctionnera aussi bien, même avec des femmes d’âge certain, par chance de jeunes chefs d’entreprises refusant de s’emmerder avec un homme à temps plein.
Je continuerai à me vendre pour un petit moment de plaisir ou un grand moment au choix, je suis payé à l’heure et plus il y en a, plus ma besace gonfle.
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