COLLECTION LES CHIENNES. Femme de ménage marocaine (1/2)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION LES CHIENNES. Femme de ménage marocaine (1/2) Histoire érotique Publiée sur HDS le 07-05-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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COLLECTION LES CHIENNES. Femme de ménage marocaine (1/2)
• Chérie, avec la canicule qui s’annonce et la clim en panne dans nos bureaux, je vais me lever à 4 heures et aller à mon travail à 4 heures 30 jusqu’à 8 heures 8 heures 30.

Cette panne tombe mal en pleine canicule, ça m'a obligé à mettre notre personnel en congé.
Dans ces bâtiments construits à la va vite par ton père, l’atmosphère est irrespirable dès que le soleil tape.

• Et voilà Christian, il est facile de t’en prendre à mon père, tu es bien satisfait d’avoir pris sa suite sans avoir beaucoup à te fatiguer !
Sans lui tu serais toujours un obscur petit comptable alignant des chiffres pour un salaire de misère.
• Je sais, j’ai épousé la poule aux œufs d’or en mariant la fille de mon patron.
Je te rappelle aussi que tu m’as pourchassé.
Tu me suivais là où j’allais.
À un certain moment, j’ai eu peur que tu ne me relances jusque dans les chiottes.

Voilà, voici une partie de ma vie depuis que j’ai épousé la fille de mon patron.
Plusieurs fois, elle est venue dans les bureaux de son père du temps où elle faisait ses études de droit.
Comme je l’ai dit, nous avons connu le coup de foudre, qui a fini par un mariage.
Dans ces temps-là, nous baisions même dans le bureau de son père.
Maintenant pour elle, ce sont les séances au palais qui se finissent à des heures impossibles, la faisant souvent rentrer à point d’heure.
Bref, à 48 ans, je suis un homme ayant du bien, une femme, un fils qui a choisi de suivre les traces de sa mère plutôt que de m’aider à pérenniser l’entreprise de son grand-père.
J’ai le temps d’y penser, 48 ans, ça me laisse de bonnes années étant en pleine forme.
Avec Corinne, sexuellement, c'est calme plat.
Soyons pragmatiques : un petit coup dans la position du missionnaire deux trois fois par mois avec quelquefois des oublis sur un mois de temps en temps.
C’est le cas en ce moment, même mieux : si je calcule bien, depuis deux mois que ma femme refuse d'écarter ses cuisses.
Assurément, la chaleur nous empêche de nous mélanger.
Ce qu'il y a de bien lorsque je rentre dans mon bureau la nuit, c'est que cela me permet d’ouvrir mes fenêtres et surtout de travailler en slip.
J’enlève mon pantalon en Tergal et ma chemise blanche française, les meilleurs et les plus belles sur le marché.
Je suis de parti pris, c’est justement moi qui les fabrique.
Bureau de styliste, de direction et fabrication dans notre atelier de confection.
C’est précisément sur un projet sur lequel je travaille, de diversification malgré notre première place sur le marché.
Régler le budget est de plus en plus difficile.
J’ai bien augmenté le chiffre d’affaires en créant une ligne chemisette de luxe, mais c’est un créneau assez restreint.
Non, je vais lancer la société dans le slip français, eux aussi haut de gamme.
Jusqu’au fil de couture que nous utilisons dans nos machines à coudre sera de fabrication française.
C’est là l’un de mes soucis : les marges sont tellement faibles que si je suis sans idée novatrice pour restreindre nos frais, cette nouvelle gamme de produits fera plonger mon entreprise dans le rouge.
Je dis toujours « notre », alors que même si les capitaux sont l’héritage de Corinne, je les tiens dans le creux de ma main.

• Oh !
Excusez-moi, monsieur.
• Oui, c’est pourquoi ?
• Je suis la femme de ménage qui nettoie vos bureaux chaque matin à cinq heures, monsieur.
• Vous faites partie de la société « La vie propre » que je sous-traite pour que nos locaux soient toujours impeccables !
• Oui, les ateliers sont nettoyés à deux heures pendant trois heures et je prends le relais à cinq heures pour faire tous les bureaux.
Je dois faire le vôtre, j’ai 30 minutes par pièce, plus l’entrée vers l’ascenseur.
• Je comprends, commence et laisse mon bureau, passe juste la serpillière.
Mon patron serait mal venu de se plaindre à votre direction s’il y a des traces de poussière.
Comment vous appelez-vous mademoiselle ?
Je suis Christian.
• Radia, monsieur.
• Radia, êtes-vous Française !
• Non, je suis marocaine, mes parents sont originaires de Meknès.
• Êtes-vous en France depuis longtemps ?
• Six mois.
Je dois travailler, je suis prise par le temps, mon patron va venir me rechercher et je me ferai enguirlander, il faut que je me dépêche de finir.
• Rien à craindre, je suis son client, sans moi, il perd un gros contrat s’il te cherche des poux dans la tête.
• C’est ce que vous croyez, je suis en situation irrégulière et sans papier, c’est le seul travail que j’ai trouvé pour payer ma part de colocation avec Nouzha, ma copine.
• Tu as fait des démarches.
• Oui, ça me prend tout mon temps dans la journée, avec le risque d’être remis dans un avion.
• Pourquoi veux-tu rester en France ?
• Si la vie est dure ici, elle est pire là-bas, avec surtout un père tyrannique.

Elle tourne autour de moi, je constate rapidement que sous sa blouse de service, seul un slip blanc la couvre.
Slip blanc, une idée me vient : slips pour hommes, comme je le pensais, mais petites culottes affriolantes pour les dames.
La surface de tissu sur lequel j’ai de bonnes marges va me permettre d’équilibrer le prix du fil nécessaire pour toutes ces productions.
C’est en remarquant son slip que je prends conscience que sous mon bureau je suis moi-même simplement recouvert de l’un d’eux.

• Quel âge as-tu, Radia ?
• 21 ans, monsieur.
• Ah, tu es prisonnière, tu vas devoir attendre que la pièce soit sèche, tu es coincée près de mon bureau.
• C’est malin, je vous parle, vous me parlez et je fais des bêtises.
• Je te trouble !
• Vous avez certainement l’âge de mon père.

Une claque pour ma part, mon âge qui avance, c’est un peu mon obsession.
Elle reprend sa serpillière et repasse jusqu’à la porte, si je recule mon siège elle s’apercevra que je bande en voyant son petit cul.
Le lendemain je suis là à la même heure, c’est plus facile, Corinne est partie avec Yvon, notre fils, pour Bordeaux.
Ce petit imbécile a rencontré une jeune fille de là-bas et a décidé de finir ses études dans cette région.
Elle va lui trouver un logement comme celui que nous possédons boulevard Saint-Germain et où il vivait jusqu’à ce jour sans s’occuper à qui il appartient.
Ça fait partie des petits arrangements qu’un comptable sait faire, c’est la société qui l’a créé et c’est à mon propre nom qu’il est mis.
Je sais que ma femme, si elle me vire, c'est avec le minimum.

• Toujours fidèle au poste, monsieur Christian.
Je vois que vous avez gardé votre pantalon, mettez-vous à l’aise, il fait si chaud.
Cette nuit, je suis la seule à venir, hier vos ouvrières étaient de repos et les ateliers étaient propres.
Vous allez faire des économies.
• Quelle formation as-tu Radia.
• Équivalant à un BTS en comptabilité en France.
• Et tu es femme de ménage !

Avec son chiffon en main, elle s’approche de moi et place ses fesses appuyées sur mon bureau puérilement.
Je lui parle, mais ma main vient se poser sur sa jambe à hauteur du genou.

• Monsieur, que faites-vous ?
Je m’excuse si vous avez cru que je vous allumais.

Elle veut m’échapper, je la retiens par le bras et je recule mon siège, mon pantalon est tendu.

• Monsieur, je vais être en retard, mon patron va arriver.
• Regarde dans quel état tu m'as mis.

J’ignore si je lui fais mal, mais j’arrive à ce qu’elle s’agenouille, je lui lâche le bras la libérant, néanmoins lui lâchant aussi les mains.
Elle pourrait m’échapper, cependant elle défait ma ceinture, descend pantalon et slip et, me regardant dans les yeux, se met à me pomper en me masturbant.
Elle a fait ça avec un tel naturel qu’elle doit sucer des mecs régulièrement.
Je vais décharger, j’en veux plus, je me redresse, la relève dégageant ses seins petits et très mignons pour les mettre dans ma bouche l’un après l’autre.
Ma main atteint son slip, je veux glisser mes doigts.

• Monsieur Christian, je suis vierge…

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Texte coquin : COLLECTION LES CHIENNES. Femme de ménage marocaine (1/2)
Histoire sexe : Une rose rouge
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