COLLECTION FÉTICHISTE. Les petites culottes (1/2)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION FÉTICHISTE. Les petites culottes (1/2)
Un jour j’ai lu les histoires de sexe qu’écrivait Chris71.
Je m’étais aperçu que dans les collections qu’il avait créées, celle sur le « fétichisme » manquait.
Je lui ai raconté mon histoire, il vient de me faire passer ce qu’il a écrit.
Il l’a fait lire à Anne, sa muse, et j’ai accepté qu’il publie.
Je me suis présenté à lui : je m’appelle Alicia, j’ai 58 ans, je suis femme de ménage dans un grand hôtel parisien.
J’ai galéré pendant trois ans jusqu’à ce que je trouve cette place.
J’étais secrétaire de direction dans une entreprise de fret qui a déposé son bilan.
Je suis divorcée, un garçon déjà élevé et un amant douze ans plus vieux que moi.
« Trop diplômée, trop vieille, pour le poste à pourvoir. »
Dans ces boîtes, trop diplômées, trop vieilles !
Quand je vois autour de moi et surtout autour du directeur les petites chattes bavantes qui se pavanent espérant être l’élue du soir, je comprends que pour moi, c’est par d’autres subterfuges que je vais continuer à séduire ces messieurs
Je m’habille sexy, mais à mon âge, les jupettes ras la chatte, je dois faire attention, on est vite ridicule.
• Madame Alicia, je vois votre nom sur votre fiche, j’ai bien un poste à vous proposer, mais hors de vos compétences.
C'est Paul qui vous a recommandé, c'est un ami de longue date.
Je comprends que vous ayez besoin de travailler pour valider vos derniers trimestres avant de prendre une retraite bien méritée.
C’est vrai, dans deux ans j'aurai mes 60 ans, âge que je ne dois pas louper pour partir me reposer, car j’entends des bruits qu’ils pourraient la reculer jusqu’à 62, voire 64 ans.
« Bien méritée », je connais, mais vous êtes… bla-bla-bla… je vous appellerai si j’ai un intérim à vous proposer.
Derniers trimestres…
• J’ai un poste de technicienne de surface qui se libère.
À Paris, dans deux heures ce genre de poste sera couvert si vous le refusez, les candidates sont légion.
Je vous propose un CDD de six mois avec promesse de CDI si vous êtes méticuleuse dans votre travail.
Je sais que de passer de secrétaire de direction à femme de ménage, peux vous choquer.
N’oubliez pas que pour certains, il suffit de traverser la rue pour trouver de l’embauche.
Je veux bien attendre jusqu’à lundi pour que vous me rappeliez.
Deux jours pour réfléchir avec mon ami Paul, c'est bien trop court.
• Prenez la bonne décision.
Je rentre chez moi, Paul est parti avec des copains pour un week-end prolongé faire une partie de pêche dans des étangs de Sologne.
Quand il va revenir, il sentira la vase, car ils pêchent la carpe.
Par chance, ce sont des puristes et ils relâchent leurs prises après les avoir photographiés.
En plus de l’odeur, je me vois mal étriper ces pauvres poissons.
Ils sont si résistants que certaines de ces carpes, ouvrent et ferment leur bouche pendant des heures où Paul les a sorties de l’eau.
Il faut dire que ce sont tous des retraités d’une société faisant des pellicules qui a fermé son usine de Vincennes ayant des problèmes de surface pour se développer.
Nostalgique de ce temps, il a acheté un appartement deux pièces dans les petits immeubles qui ont fleuri à la place des machines à fabriquer ces pellicules.
De plus, la disparition de l’argentique au profit du numérique, on a parlé d’une révolution technologique.
Le numérique qui semble tout emporter, même les pellicules argentiques.
Quand je rentre, j’aurais dû accepter le poste de suite, aucun sot métier, surtout moi qui ai du mal à comprendre ceux qui restent des mois au chômage à toucher leurs indemnités.
Je prends mon téléphone et j’appelle le numéro que ce connard m’a laissé si j’acceptais le poste.
• Monsieur, j’ai réfléchi, j’accepte le poste, quand puis-je commencer.
• Vous êtes une rapide, il y a à peine deux heures que je vous ai reçu, ça tombe bien, j’ai un problème que vous allez pouvoir résoudre.
• Une de nos femmes de ménage, pardon, technicienne de surface, vient de m’appeler, elle doit avoir ses ourses.
• Elle fait le coup chaque fois ou presque.
Elle me fiche dans la merde notamment dimanche prochain.
À votre âge, vous êtes ménopausée, avec vous j’évite le problème des règles douloureuses.
Alicia, vous commencez après-demain.
Un grand et jeune con, la quarantaine, mec imbu de sa personne et de sa position sociale.
Dans mon monde d’avant, des connards de ce genre, j’en ai connu des dizaines.
Prêt à tout casser, mais souvent terminant avec un burn-out.
• Je laisse un contrat avec ce que je vous ai proposé à la réception.
Lucien le réceptionniste vous le donnera et vous rejoindrez Yvette.
Lucien vous indiquera où elle se trouve, elle vous habillera et vous commencerez à faire les chambres avec elle.
Je vous quitte, je pars pour la Sologne pour aller chasser, j’adore ça.
Si je comprends bien, Paul est en Sologne, monsieur Adrien, c’est du moins le nom que j’ai vu sur la plaque sur son bureau, est en Sologne.
Pêche ou chasse, cette région est-elle un vivier de putes que ces messieurs rejoignent les week-ends !
Les carpes, lorsqu’ils les sortent de l’eau, avec leur bouche, n’est-ce pas la bite de Paul qu’elles sucent, mais bien sûr, elles sont blondes ou brunes.
Pour le chasseur, faute de grives, on tire des putes, elles aussi à huppes blondes ou rousses.
Je chasse ces pensées malsaines, à mon âge, il faut être philosophe.
Je commence, le dimanche à sept heures comme prévu suivant les sorties.
Yvette a vingt ans de chambres et salles de bains et connaît toutes les ficelles du métier.
Salle de bains, les savons ou les bouteilles de shampoings.
Un client qui laisse ce qui est en bouteille, vous en trouvez une de temps en temps et comme vous devez les jeter, elles sont pour vous.
Vous devez les jeter, mais comme c’est vous qui les avez ouvertes, vous savez que ce qu’elles contiennent est très consommable.
La bouteille est facturée au client, qui reçoit la note dans le service de facturation de l’entreprise, c’est tout bénef pour nous les sans dents.
Idem pour les savons, vous vous lavez les mains avec des encore emballé.
C’est gagné, ils sont à vous.
Plus de savons, plus de shampoing ou de dentifrice.
Tout est fourni sur un plateau par l’hôtel sans grand risque.
Dans la dernière chambre, je fais le lit.
Yvette a fini la salle de bains, au clin d’œil qu’elle me fait, je vois qu’elle a les poches remplies.
Il faut dire qu’avec son mari, en famille recomposée, lui étant veuf, ils ont six enfants.
Au moment où je fais un dernier tour, je vois un morceau de tissu rose sortant du dessous du lit.
Je me baisse et le ramasse, une petite culotte de femme en dentelle, je la mets dans la poche de la blouse que j’ai enfilée en arrivant dans le vestiaire qu’Yvette m’a attribué.
Je fais les dernières chambres, nous finissons à quatorze heures, je voulais demander à Yvette si elle voulait qu'on aille boire un coup ensemble, afin de me faire bien voir par celle qui connaît bien des choses sur le métier.
C’est l’anniversaire d’un de ses fils, ils l’attendent pour manger, en cinq minutes elle est partie.
Je vide les poches de ma blouse, mets dans mon sac à main un savon, deux shampoings et un dentifrice quand je tombe sur la petite culotte.
Je la porte à mes narines, elle a servi.
Quel geste con.
Je cherche où la mettre, aucune corbeille, sur les étagères des flacons et savons neufs, surtout interdisez-vous de les toucher.
Ils sont comptés et neuf, ce serait la porte s’il en manquait un par rapport au nombre de chambres à remettre en état.
Je vais la déposer au réceptionniste, mais près de la pointeuse, j’ai une envie d’aller aux toilettes.
Je vide ma vessie et je sors, oubliant la petite culotte.
Je suis assise dans le métro, quand le souvenir de ce petit bout de tissu me revient à l’esprit, j’ai oublié de repasser par la réception.
Dimanche, peu de monde, je suis seule sur une banquette de quatre.
Idem pour celle de l’autre côté de l’allée.
Je la sors et je la hume.
Qui était cette femme qui la portait ?
Hélas, je l’ignorerais toujours.
J’ai vu sur les draps des taches, certainement de sperme.
J’ai eu un fils qui me faisait des cartes de France à sa puberté, je sais ce qu’elles représentent.
Idem pour mon mari, jeunes mariés, nous voulions éviter d’avoir des enfants trop rapidement, nous pratiquions le coït interrompu.
Je nettoyais ses éjaculations avec une éponge réservée à cet usage, elle a servi deux mois et mon fils est né.
La propriétaire de cette petite culotte a dû en prendre grave, car ses sécrétions étaient à divers endroits du drap.
L’odeur m’enivre, le bout de ma langue sort à l’endroit où la chatte de cette salope a laissé des traces.
C’est incroyable, je me rends compte que j’ignorais être fétichiste, si cette pratique, c’est ça le fétichisme.
Arrivée chez moi, je veux voir à quoi je ressemble avec ces froufrous sur ma chatte.
Je la passe, l’entrejambe est encore mouillé à l’endroit où j’ai fini par la sucer.
Je me prends à rêver à une femme ayant le même petit cul que le mien.
Il me va à merveille.
L’absence de mon compagnon est loin d'arrêter ma schizophrénie, quand je me restaure, je la garde sur moi.
Je sens ma propre chatte mouiller, apportant de quoi remplacer tout ce que j’ai récupéré avec mes papilles en la suçant.
Son cul devait être comme le mien, car comme je l’ai dit, son bout de tissu épouse mes courbes à merveille.
Dois-je aller à la réception pour en savoir plus sur la cliente du samedi soir ? Ce serait dire ce que j’en ai fait dans l’état dans lequel je l’ai mise.
Le soir, je l’enlève, nos odeurs à cette femme et moi s’étant mélangé.
Mon odorat devient très sensible, elle s’est à cet endroit, bien différente de là où c’est moi, surtout quand avec mon doigt je la frotte sur mon clitoris.
Avec mon mari, puis avec Paul, le fait qu’ils me pénètrent m’apporte un grand plaisir, là c’est différent, mais c'est si bon.
C’est au matin quand mon réveil sonne que je me rends compte qu’au moment où j’ai joui, j’ai laissé la petite culotte dans ma chatte, je la sors et je vais me doucher.
Dans la matinée, de retour à l’hôtel, nous montons au 3ᵉ, c’est mon tour de faire la salle de bains.
Je récupère un savon.
Quand nous sommes arrivés près de la porte, un couple sortait.
Elle est une femme très élégante, la trentaine, rousse.
Lui la cinquantaine, certainement un patron qui a épousé sa secrétaire ou une secrétaire venue passer un moment avec son patron.
Une pute donc.
Je sais de quoi je parle, j’ai remplacé celle qui devait devenir ma patronne dans cette boîte de fret.
Grande et rousse, vêtement élégant, le couple est là pour plusieurs nuits.
Un savon dans ma poche, mais surtout un sac de grand magasin sous le lavabo.
Je le sors pour nettoyer.
Il tombe, petites culottes et boxer du mari s’étalent au sol.
Celle que je mets dans ma poche de blouse est bleue avec un petit nœud à l’avant.
Vivement ce soir…
Je m’étais aperçu que dans les collections qu’il avait créées, celle sur le « fétichisme » manquait.
Je lui ai raconté mon histoire, il vient de me faire passer ce qu’il a écrit.
Il l’a fait lire à Anne, sa muse, et j’ai accepté qu’il publie.
Je me suis présenté à lui : je m’appelle Alicia, j’ai 58 ans, je suis femme de ménage dans un grand hôtel parisien.
J’ai galéré pendant trois ans jusqu’à ce que je trouve cette place.
J’étais secrétaire de direction dans une entreprise de fret qui a déposé son bilan.
Je suis divorcée, un garçon déjà élevé et un amant douze ans plus vieux que moi.
« Trop diplômée, trop vieille, pour le poste à pourvoir. »
Dans ces boîtes, trop diplômées, trop vieilles !
Quand je vois autour de moi et surtout autour du directeur les petites chattes bavantes qui se pavanent espérant être l’élue du soir, je comprends que pour moi, c’est par d’autres subterfuges que je vais continuer à séduire ces messieurs
Je m’habille sexy, mais à mon âge, les jupettes ras la chatte, je dois faire attention, on est vite ridicule.
• Madame Alicia, je vois votre nom sur votre fiche, j’ai bien un poste à vous proposer, mais hors de vos compétences.
C'est Paul qui vous a recommandé, c'est un ami de longue date.
Je comprends que vous ayez besoin de travailler pour valider vos derniers trimestres avant de prendre une retraite bien méritée.
C’est vrai, dans deux ans j'aurai mes 60 ans, âge que je ne dois pas louper pour partir me reposer, car j’entends des bruits qu’ils pourraient la reculer jusqu’à 62, voire 64 ans.
« Bien méritée », je connais, mais vous êtes… bla-bla-bla… je vous appellerai si j’ai un intérim à vous proposer.
Derniers trimestres…
• J’ai un poste de technicienne de surface qui se libère.
À Paris, dans deux heures ce genre de poste sera couvert si vous le refusez, les candidates sont légion.
Je vous propose un CDD de six mois avec promesse de CDI si vous êtes méticuleuse dans votre travail.
Je sais que de passer de secrétaire de direction à femme de ménage, peux vous choquer.
N’oubliez pas que pour certains, il suffit de traverser la rue pour trouver de l’embauche.
Je veux bien attendre jusqu’à lundi pour que vous me rappeliez.
Deux jours pour réfléchir avec mon ami Paul, c'est bien trop court.
• Prenez la bonne décision.
Je rentre chez moi, Paul est parti avec des copains pour un week-end prolongé faire une partie de pêche dans des étangs de Sologne.
Quand il va revenir, il sentira la vase, car ils pêchent la carpe.
Par chance, ce sont des puristes et ils relâchent leurs prises après les avoir photographiés.
En plus de l’odeur, je me vois mal étriper ces pauvres poissons.
Ils sont si résistants que certaines de ces carpes, ouvrent et ferment leur bouche pendant des heures où Paul les a sorties de l’eau.
Il faut dire que ce sont tous des retraités d’une société faisant des pellicules qui a fermé son usine de Vincennes ayant des problèmes de surface pour se développer.
Nostalgique de ce temps, il a acheté un appartement deux pièces dans les petits immeubles qui ont fleuri à la place des machines à fabriquer ces pellicules.
De plus, la disparition de l’argentique au profit du numérique, on a parlé d’une révolution technologique.
Le numérique qui semble tout emporter, même les pellicules argentiques.
Quand je rentre, j’aurais dû accepter le poste de suite, aucun sot métier, surtout moi qui ai du mal à comprendre ceux qui restent des mois au chômage à toucher leurs indemnités.
Je prends mon téléphone et j’appelle le numéro que ce connard m’a laissé si j’acceptais le poste.
• Monsieur, j’ai réfléchi, j’accepte le poste, quand puis-je commencer.
• Vous êtes une rapide, il y a à peine deux heures que je vous ai reçu, ça tombe bien, j’ai un problème que vous allez pouvoir résoudre.
• Une de nos femmes de ménage, pardon, technicienne de surface, vient de m’appeler, elle doit avoir ses ourses.
• Elle fait le coup chaque fois ou presque.
Elle me fiche dans la merde notamment dimanche prochain.
À votre âge, vous êtes ménopausée, avec vous j’évite le problème des règles douloureuses.
Alicia, vous commencez après-demain.
Un grand et jeune con, la quarantaine, mec imbu de sa personne et de sa position sociale.
Dans mon monde d’avant, des connards de ce genre, j’en ai connu des dizaines.
Prêt à tout casser, mais souvent terminant avec un burn-out.
• Je laisse un contrat avec ce que je vous ai proposé à la réception.
Lucien le réceptionniste vous le donnera et vous rejoindrez Yvette.
Lucien vous indiquera où elle se trouve, elle vous habillera et vous commencerez à faire les chambres avec elle.
Je vous quitte, je pars pour la Sologne pour aller chasser, j’adore ça.
Si je comprends bien, Paul est en Sologne, monsieur Adrien, c’est du moins le nom que j’ai vu sur la plaque sur son bureau, est en Sologne.
Pêche ou chasse, cette région est-elle un vivier de putes que ces messieurs rejoignent les week-ends !
Les carpes, lorsqu’ils les sortent de l’eau, avec leur bouche, n’est-ce pas la bite de Paul qu’elles sucent, mais bien sûr, elles sont blondes ou brunes.
Pour le chasseur, faute de grives, on tire des putes, elles aussi à huppes blondes ou rousses.
Je chasse ces pensées malsaines, à mon âge, il faut être philosophe.
Je commence, le dimanche à sept heures comme prévu suivant les sorties.
Yvette a vingt ans de chambres et salles de bains et connaît toutes les ficelles du métier.
Salle de bains, les savons ou les bouteilles de shampoings.
Un client qui laisse ce qui est en bouteille, vous en trouvez une de temps en temps et comme vous devez les jeter, elles sont pour vous.
Vous devez les jeter, mais comme c’est vous qui les avez ouvertes, vous savez que ce qu’elles contiennent est très consommable.
La bouteille est facturée au client, qui reçoit la note dans le service de facturation de l’entreprise, c’est tout bénef pour nous les sans dents.
Idem pour les savons, vous vous lavez les mains avec des encore emballé.
C’est gagné, ils sont à vous.
Plus de savons, plus de shampoing ou de dentifrice.
Tout est fourni sur un plateau par l’hôtel sans grand risque.
Dans la dernière chambre, je fais le lit.
Yvette a fini la salle de bains, au clin d’œil qu’elle me fait, je vois qu’elle a les poches remplies.
Il faut dire qu’avec son mari, en famille recomposée, lui étant veuf, ils ont six enfants.
Au moment où je fais un dernier tour, je vois un morceau de tissu rose sortant du dessous du lit.
Je me baisse et le ramasse, une petite culotte de femme en dentelle, je la mets dans la poche de la blouse que j’ai enfilée en arrivant dans le vestiaire qu’Yvette m’a attribué.
Je fais les dernières chambres, nous finissons à quatorze heures, je voulais demander à Yvette si elle voulait qu'on aille boire un coup ensemble, afin de me faire bien voir par celle qui connaît bien des choses sur le métier.
C’est l’anniversaire d’un de ses fils, ils l’attendent pour manger, en cinq minutes elle est partie.
Je vide les poches de ma blouse, mets dans mon sac à main un savon, deux shampoings et un dentifrice quand je tombe sur la petite culotte.
Je la porte à mes narines, elle a servi.
Quel geste con.
Je cherche où la mettre, aucune corbeille, sur les étagères des flacons et savons neufs, surtout interdisez-vous de les toucher.
Ils sont comptés et neuf, ce serait la porte s’il en manquait un par rapport au nombre de chambres à remettre en état.
Je vais la déposer au réceptionniste, mais près de la pointeuse, j’ai une envie d’aller aux toilettes.
Je vide ma vessie et je sors, oubliant la petite culotte.
Je suis assise dans le métro, quand le souvenir de ce petit bout de tissu me revient à l’esprit, j’ai oublié de repasser par la réception.
Dimanche, peu de monde, je suis seule sur une banquette de quatre.
Idem pour celle de l’autre côté de l’allée.
Je la sors et je la hume.
Qui était cette femme qui la portait ?
Hélas, je l’ignorerais toujours.
J’ai vu sur les draps des taches, certainement de sperme.
J’ai eu un fils qui me faisait des cartes de France à sa puberté, je sais ce qu’elles représentent.
Idem pour mon mari, jeunes mariés, nous voulions éviter d’avoir des enfants trop rapidement, nous pratiquions le coït interrompu.
Je nettoyais ses éjaculations avec une éponge réservée à cet usage, elle a servi deux mois et mon fils est né.
La propriétaire de cette petite culotte a dû en prendre grave, car ses sécrétions étaient à divers endroits du drap.
L’odeur m’enivre, le bout de ma langue sort à l’endroit où la chatte de cette salope a laissé des traces.
C’est incroyable, je me rends compte que j’ignorais être fétichiste, si cette pratique, c’est ça le fétichisme.
Arrivée chez moi, je veux voir à quoi je ressemble avec ces froufrous sur ma chatte.
Je la passe, l’entrejambe est encore mouillé à l’endroit où j’ai fini par la sucer.
Je me prends à rêver à une femme ayant le même petit cul que le mien.
Il me va à merveille.
L’absence de mon compagnon est loin d'arrêter ma schizophrénie, quand je me restaure, je la garde sur moi.
Je sens ma propre chatte mouiller, apportant de quoi remplacer tout ce que j’ai récupéré avec mes papilles en la suçant.
Son cul devait être comme le mien, car comme je l’ai dit, son bout de tissu épouse mes courbes à merveille.
Dois-je aller à la réception pour en savoir plus sur la cliente du samedi soir ? Ce serait dire ce que j’en ai fait dans l’état dans lequel je l’ai mise.
Le soir, je l’enlève, nos odeurs à cette femme et moi s’étant mélangé.
Mon odorat devient très sensible, elle s’est à cet endroit, bien différente de là où c’est moi, surtout quand avec mon doigt je la frotte sur mon clitoris.
Avec mon mari, puis avec Paul, le fait qu’ils me pénètrent m’apporte un grand plaisir, là c’est différent, mais c'est si bon.
C’est au matin quand mon réveil sonne que je me rends compte qu’au moment où j’ai joui, j’ai laissé la petite culotte dans ma chatte, je la sors et je vais me doucher.
Dans la matinée, de retour à l’hôtel, nous montons au 3ᵉ, c’est mon tour de faire la salle de bains.
Je récupère un savon.
Quand nous sommes arrivés près de la porte, un couple sortait.
Elle est une femme très élégante, la trentaine, rousse.
Lui la cinquantaine, certainement un patron qui a épousé sa secrétaire ou une secrétaire venue passer un moment avec son patron.
Une pute donc.
Je sais de quoi je parle, j’ai remplacé celle qui devait devenir ma patronne dans cette boîte de fret.
Grande et rousse, vêtement élégant, le couple est là pour plusieurs nuits.
Un savon dans ma poche, mais surtout un sac de grand magasin sous le lavabo.
Je le sors pour nettoyer.
Il tombe, petites culottes et boxer du mari s’étalent au sol.
Celle que je mets dans ma poche de blouse est bleue avec un petit nœud à l’avant.
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hâte de la suite :)
