COLLECTION BOURGEOISE. Étrange initiative (3/6)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION BOURGEOISE. Étrange initiative (3/6)
Je m’appelle Léa, sans être une femme soumise, je suis ce que l’on peut appeler une bourgeoise.
Enfin, en ouvrant la porte de mon chez-moi, en plus de bourgeoise, à la suite d’une initiative malencontreuse, je suis devenue une pute.
Pour preuve, l’enveloppe qui est dans mon sac et que je n’ai pas pris le temps d’ouvrir pour savoir combien cette soirée sexe m’avait rapporté.
Ludo est dans son fauteuil, son portable en main.
• Où étais-tu ?
L'école m’a appelé et il a fallu que je quitte mon travail pour récupérer les enfants !
Ils étaient en pleurs pensant qu’on les avait abandonnés et demandaient leur maman.
J’ai réussi à les endormir après bien des efforts.
Leur maman, il faut bien reconnaitre qu’elle était occupée à sucer des bites.
• Il y a une heure, j’ai appelé la police qui m’a dit que tu avais certainement fait une fugue et qu’étant majeure tu allais réapparaitre.
J’étais en train d'appeler les hôpitaux.
• Chéri, excuse, à mon travail, j’ai rencontré Chloé, une amie du temps où nous étions en cours préparatoire.
Il fallait que j’invente un prénom, mais un prénom qu’il n’avait jamais entendu.
Chloé m’est naturellement venue.
• Nous étions ensemble des petites classes jusqu’au collège, où ses parents ont déménagé à cause de leur travail, son père s’étant retrouvé au chômage.
Attention de ne pas aller trop loin : à vouloir être crédible, on en dit trop et on va à la catastrophe.
• Elle m’attendait à la sortie de mon travail et a voulu qu’à toute force, nous allions boire un verre de l’amitié.
• Et le téléphone, surtout les portables, c’est fait pour les chiens !
• Bien sûr le téléphone…
Il faut savoir réfléchir vite lorsque l’on se retrouve dans ma situation.
• Hier, j’ai oublié de le mettre en charge, je n’avais plus de batterie.
• Et ta copine, n’en avait pas un !
• Oui, mais c’est de ta faute, tu as cassé le tien et tu l’as changé.
En plus tu voulais l’iPhone qui allait être mis sur le marché, coûtant une somme folle !
Ton nouveau numéro, je ne le connais pas par cœur et comment aurais-je pu le trouver dans un portable à la batterie déchargée ?
J’emploie des mots pleins de sousentendu !
« Déchargé » : mes clients ont déchargé en moi et Chloé a déchargé dans ma bouche lorsque nous sucions nos chattes.
• Pardon, tu as raison, c’est en partie de ma faute, je m’en excuse.
Qu’il est facile de berner un grand benêt comme mon mari.
Reporter la faute, qui est la mienne, en grande partie sur lui, je trouve que c’est fort, surtout qu’il est tout penaud.
De plus, le fait qu’il ait attendu le dernier modèle d’iPhone n’a rien à voir dans mon histoire.
Ça nous avait valu une petite prise de bec, car j’ai eu le malheur de dire qu’il avait cassé le sien volontairement pour s’acheter le dernier modèle, coûtant un bras.
• Bon, on ne va pas recommencer à s’engueuler.
Viens dans mes bras, mon amour !
Mais dis-moi, j’y pense, votre verre ça a duré jusqu’à cette heure avancée de la nuit !
Merde, il ne va pas me lâcher, notamment moi qui ai horreur de mentir.
J’allais dire une connerie, racontant une histoire dans laquelle Chloé m’avait entraîné chez elle pour me montrer des photos.
S’il demande à la rencontrer puisque c’est mon amie d’enfance, je serai piégée.
• Elle a voulu dîner avec moi et après nous sommes allées dans l’hôtel dans lequel elle est descendue, boire un dernier verre au bar.
Pas plus malin que les photos, lorsque je lis des romans, un dernier verre, ça se finit au pieu et le pieu, je préfère qu’on évite d’en parler.
Il faut que j’arrête ce feu de questions qui me met mal à l’aise.
Je décide de prendre le taureau par les cornes.
• Mais c’est qu’il a eu peur mon pauvre chéri, il croyait que sa petite chérie était passée sous les roues d’un camion ou d’un autobus !
La seule chose qui me vient à l’esprit, c’est de m’assoir sur ses genoux, ayant ôté ma robe que je laisse tomber au sol.
En petite culotte, soutien-gorge et talons hauts, je me sens pour la première fois depuis notre mariage, toute puissante.
Si j’arrive à échapper aux questions intempestives, être devenue pour un seul soir une pute m'aura apporté l’assurance que je manquais.
• Que te prend-il ?
C'est la première fois que tu es presque nue et que tu viens te blottir dans mes bras.
As-tu des choses à te faire pardonner, ma chérie ?
Il faut qu’il se taise, surtout que sous moi, dans sa robe de chambre, je constate que sous mes fesses ça devient dur et c’est à ce moment que ça dérape.
Je l’embrasse dans un baiser là encore, plus profond que ceux que je ne lui ai jamais donnés, il faut bien respirer.
• Et de quoi avez-vous parlé pendant ces longues heures.
• Tu vas trouver ça étrange, moi qui suis si réservé, elle m’a parlé sexe.
• Sexe, tu as parlé sexe avec ton amie, ma chérie !
• Non, elle m’a posé des questions sur nos pratiques sexuelles !
• Nos pratiques, tu as parlé avec presque une inconnue de la façon dont nous faisons l’amour.
Je vois la pente glissante, même le toboggan sur lequel je m’engage.
Mais au fond de moi, une petite voix me donne l’impression que je peux, sans le dire, me vanter de ce que moi, j’ai osé faire.
• Elle m’a demandé si je te suçais.
• Pardon, si tu me suçais, j’ai bien par moments le fantasme que tu ne le fasses, mais tu es ma femme et je me vois mal te demander une telle pratique.
C’est réservé aux putes, ma chérie.
Là je suis à la croisée des chemins et je profite de mon avantage ou je rentre définitivement dans les rangs des femmes frustrées.
• Ça te plairait que je réalise ton fantasme !
C’est d’une toute petite voix qu’il prononce ces deux mots.
• Oh oui…
J’en ai sucé une à la fin de l’apéro et cinq autres sous la table, sans parler dans la chambre où Chloé a voulu que je suce Roger, l’un des clients.
C’était pour lui redonner de la vigueur pour qu’il puisse, une deuxième fois, me la mettre dans ma chatte.
Je glisse vers la moquette du salon, écartant les pans de la robe de chambre et faisant sortir par la fente du pantalon de son pyjama, sa verge entièrement bandée, je la prends dans ma bouche.
• Chérie, je t’aime, comme je ne t’ai jamais autant aimé.
Maman m’a appris que ce n’était pas beau de parler la bouche pleine, ça fait partie de mon éducation bourgeoise.
Mais je tiens ma porte de sortie : parler de Chloé et de ses perversions, ça a émoustillé Ludo et ça m’évite de nouvelles questions intempestives.
Je sens qu’il va éjaculer.
Tout au long des fellations que j’ai été obligé de réaliser, j’ai presque toutes les fois avalé le sperme de ceux qui étaient devenus mes clients puisque j’ai été rémunéré.
Pour une débutante, aux yeux de Ludo, avaler son sperme pourrait être une source de suspicion.
Je sens que l’éjaculation est proche, il faut que je continue à maîtriser la situation.
Je sors sa bite de ma bouche, parcourant tout le chemin qu’en une nuit, par ma décision d’être Bella, j’ai pu franchir.
• Chéri, tu te souviens des fois où nous avons regardé des pornos en l’absence des enfants ?
• Oui, bien sûr, c’est là que mes premiers fantasmes me sont apparus !
• Voulais-tu que ta femme devienne une pute ?
• Comme tu y vas, une pute, une actrice porno tout au plus.
• Je me souviens de notre conversation, on a failli se fâcher.
Tu soutenais que parce qu’elles étaient payées pour baiser devant une caméra, ces actrices, c’était des putes.
• Tu es ma femme, je me suis certainement trompé, toi tu as simplement réalisé l’un de mes fantasmes.
Faux cul, mon mari est un faux cul.
Mais je sais au fond de moi que s’il apprend que je me suis prostituée, même si en montant dans cette fourgonnette, j’ignorais que j’en deviendrais une, il divorcera, m’enlevant mes enfants.
• Et c’est la seule demande qu’elle t’a faite concernant notre couple !
• Non, elle a été plus loin, elle m’a demandé si tu me prenais en levrette, elle avait entendu dire que les femmes mariées ne baisaient avec leur homme que dans la position du missionnaire.
Levrette où missionnaire, c’était de l'Arabe pour moi, sois sûr que j’ai uniquement répondu de façon vague.
Tu comprendras que j’ai biaisé ma réponse, depuis la première fois que nous avons fait l’amour, nous l’avons toujours fait dans la deuxième position.
• Là encore, après la sucette que tu m’as faite, voudrais-tu que l’on essaye ?
Profitons, profitons, même si cette aventure d’un soir ne m’apporte que de nouvelles pratiques sexuelles, ma soirée comme pute, m’aura été assez bénéfique.
Lorsque l’on ouvre les fantasmes des hommes, actuellement grâce aux films cochons que l’on peut voir à la télé, notre vie de couple sera plus conforme à ce que j’ai ressenti en me prostituant.
Je me relève, il en fait de même, laissant tomber son pantalon.
Dans un film, j’ai vu une actrice se mettre à quatre pattes sur un fauteuil.
Le mien me tend les bras, je me positionne, très rapidement je sens des mains sur moi.
Je regarde Ludo avec un grand sourire amoureux et j’attends d’être prise, à deux doigts de lui demander de me sucer la chatte dégoulinant de cyprine.
Charles, le frère de Robert, l'a fait, j’en ai joui de plaisir.
Ludo me pénètre.
• Oh ! ma chérie comme je t’aime…
Enfin, en ouvrant la porte de mon chez-moi, en plus de bourgeoise, à la suite d’une initiative malencontreuse, je suis devenue une pute.
Pour preuve, l’enveloppe qui est dans mon sac et que je n’ai pas pris le temps d’ouvrir pour savoir combien cette soirée sexe m’avait rapporté.
Ludo est dans son fauteuil, son portable en main.
• Où étais-tu ?
L'école m’a appelé et il a fallu que je quitte mon travail pour récupérer les enfants !
Ils étaient en pleurs pensant qu’on les avait abandonnés et demandaient leur maman.
J’ai réussi à les endormir après bien des efforts.
Leur maman, il faut bien reconnaitre qu’elle était occupée à sucer des bites.
• Il y a une heure, j’ai appelé la police qui m’a dit que tu avais certainement fait une fugue et qu’étant majeure tu allais réapparaitre.
J’étais en train d'appeler les hôpitaux.
• Chéri, excuse, à mon travail, j’ai rencontré Chloé, une amie du temps où nous étions en cours préparatoire.
Il fallait que j’invente un prénom, mais un prénom qu’il n’avait jamais entendu.
Chloé m’est naturellement venue.
• Nous étions ensemble des petites classes jusqu’au collège, où ses parents ont déménagé à cause de leur travail, son père s’étant retrouvé au chômage.
Attention de ne pas aller trop loin : à vouloir être crédible, on en dit trop et on va à la catastrophe.
• Elle m’attendait à la sortie de mon travail et a voulu qu’à toute force, nous allions boire un verre de l’amitié.
• Et le téléphone, surtout les portables, c’est fait pour les chiens !
• Bien sûr le téléphone…
Il faut savoir réfléchir vite lorsque l’on se retrouve dans ma situation.
• Hier, j’ai oublié de le mettre en charge, je n’avais plus de batterie.
• Et ta copine, n’en avait pas un !
• Oui, mais c’est de ta faute, tu as cassé le tien et tu l’as changé.
En plus tu voulais l’iPhone qui allait être mis sur le marché, coûtant une somme folle !
Ton nouveau numéro, je ne le connais pas par cœur et comment aurais-je pu le trouver dans un portable à la batterie déchargée ?
J’emploie des mots pleins de sousentendu !
« Déchargé » : mes clients ont déchargé en moi et Chloé a déchargé dans ma bouche lorsque nous sucions nos chattes.
• Pardon, tu as raison, c’est en partie de ma faute, je m’en excuse.
Qu’il est facile de berner un grand benêt comme mon mari.
Reporter la faute, qui est la mienne, en grande partie sur lui, je trouve que c’est fort, surtout qu’il est tout penaud.
De plus, le fait qu’il ait attendu le dernier modèle d’iPhone n’a rien à voir dans mon histoire.
Ça nous avait valu une petite prise de bec, car j’ai eu le malheur de dire qu’il avait cassé le sien volontairement pour s’acheter le dernier modèle, coûtant un bras.
• Bon, on ne va pas recommencer à s’engueuler.
Viens dans mes bras, mon amour !
Mais dis-moi, j’y pense, votre verre ça a duré jusqu’à cette heure avancée de la nuit !
Merde, il ne va pas me lâcher, notamment moi qui ai horreur de mentir.
J’allais dire une connerie, racontant une histoire dans laquelle Chloé m’avait entraîné chez elle pour me montrer des photos.
S’il demande à la rencontrer puisque c’est mon amie d’enfance, je serai piégée.
• Elle a voulu dîner avec moi et après nous sommes allées dans l’hôtel dans lequel elle est descendue, boire un dernier verre au bar.
Pas plus malin que les photos, lorsque je lis des romans, un dernier verre, ça se finit au pieu et le pieu, je préfère qu’on évite d’en parler.
Il faut que j’arrête ce feu de questions qui me met mal à l’aise.
Je décide de prendre le taureau par les cornes.
• Mais c’est qu’il a eu peur mon pauvre chéri, il croyait que sa petite chérie était passée sous les roues d’un camion ou d’un autobus !
La seule chose qui me vient à l’esprit, c’est de m’assoir sur ses genoux, ayant ôté ma robe que je laisse tomber au sol.
En petite culotte, soutien-gorge et talons hauts, je me sens pour la première fois depuis notre mariage, toute puissante.
Si j’arrive à échapper aux questions intempestives, être devenue pour un seul soir une pute m'aura apporté l’assurance que je manquais.
• Que te prend-il ?
C'est la première fois que tu es presque nue et que tu viens te blottir dans mes bras.
As-tu des choses à te faire pardonner, ma chérie ?
Il faut qu’il se taise, surtout que sous moi, dans sa robe de chambre, je constate que sous mes fesses ça devient dur et c’est à ce moment que ça dérape.
Je l’embrasse dans un baiser là encore, plus profond que ceux que je ne lui ai jamais donnés, il faut bien respirer.
• Et de quoi avez-vous parlé pendant ces longues heures.
• Tu vas trouver ça étrange, moi qui suis si réservé, elle m’a parlé sexe.
• Sexe, tu as parlé sexe avec ton amie, ma chérie !
• Non, elle m’a posé des questions sur nos pratiques sexuelles !
• Nos pratiques, tu as parlé avec presque une inconnue de la façon dont nous faisons l’amour.
Je vois la pente glissante, même le toboggan sur lequel je m’engage.
Mais au fond de moi, une petite voix me donne l’impression que je peux, sans le dire, me vanter de ce que moi, j’ai osé faire.
• Elle m’a demandé si je te suçais.
• Pardon, si tu me suçais, j’ai bien par moments le fantasme que tu ne le fasses, mais tu es ma femme et je me vois mal te demander une telle pratique.
C’est réservé aux putes, ma chérie.
Là je suis à la croisée des chemins et je profite de mon avantage ou je rentre définitivement dans les rangs des femmes frustrées.
• Ça te plairait que je réalise ton fantasme !
C’est d’une toute petite voix qu’il prononce ces deux mots.
• Oh oui…
J’en ai sucé une à la fin de l’apéro et cinq autres sous la table, sans parler dans la chambre où Chloé a voulu que je suce Roger, l’un des clients.
C’était pour lui redonner de la vigueur pour qu’il puisse, une deuxième fois, me la mettre dans ma chatte.
Je glisse vers la moquette du salon, écartant les pans de la robe de chambre et faisant sortir par la fente du pantalon de son pyjama, sa verge entièrement bandée, je la prends dans ma bouche.
• Chérie, je t’aime, comme je ne t’ai jamais autant aimé.
Maman m’a appris que ce n’était pas beau de parler la bouche pleine, ça fait partie de mon éducation bourgeoise.
Mais je tiens ma porte de sortie : parler de Chloé et de ses perversions, ça a émoustillé Ludo et ça m’évite de nouvelles questions intempestives.
Je sens qu’il va éjaculer.
Tout au long des fellations que j’ai été obligé de réaliser, j’ai presque toutes les fois avalé le sperme de ceux qui étaient devenus mes clients puisque j’ai été rémunéré.
Pour une débutante, aux yeux de Ludo, avaler son sperme pourrait être une source de suspicion.
Je sens que l’éjaculation est proche, il faut que je continue à maîtriser la situation.
Je sors sa bite de ma bouche, parcourant tout le chemin qu’en une nuit, par ma décision d’être Bella, j’ai pu franchir.
• Chéri, tu te souviens des fois où nous avons regardé des pornos en l’absence des enfants ?
• Oui, bien sûr, c’est là que mes premiers fantasmes me sont apparus !
• Voulais-tu que ta femme devienne une pute ?
• Comme tu y vas, une pute, une actrice porno tout au plus.
• Je me souviens de notre conversation, on a failli se fâcher.
Tu soutenais que parce qu’elles étaient payées pour baiser devant une caméra, ces actrices, c’était des putes.
• Tu es ma femme, je me suis certainement trompé, toi tu as simplement réalisé l’un de mes fantasmes.
Faux cul, mon mari est un faux cul.
Mais je sais au fond de moi que s’il apprend que je me suis prostituée, même si en montant dans cette fourgonnette, j’ignorais que j’en deviendrais une, il divorcera, m’enlevant mes enfants.
• Et c’est la seule demande qu’elle t’a faite concernant notre couple !
• Non, elle a été plus loin, elle m’a demandé si tu me prenais en levrette, elle avait entendu dire que les femmes mariées ne baisaient avec leur homme que dans la position du missionnaire.
Levrette où missionnaire, c’était de l'Arabe pour moi, sois sûr que j’ai uniquement répondu de façon vague.
Tu comprendras que j’ai biaisé ma réponse, depuis la première fois que nous avons fait l’amour, nous l’avons toujours fait dans la deuxième position.
• Là encore, après la sucette que tu m’as faite, voudrais-tu que l’on essaye ?
Profitons, profitons, même si cette aventure d’un soir ne m’apporte que de nouvelles pratiques sexuelles, ma soirée comme pute, m’aura été assez bénéfique.
Lorsque l’on ouvre les fantasmes des hommes, actuellement grâce aux films cochons que l’on peut voir à la télé, notre vie de couple sera plus conforme à ce que j’ai ressenti en me prostituant.
Je me relève, il en fait de même, laissant tomber son pantalon.
Dans un film, j’ai vu une actrice se mettre à quatre pattes sur un fauteuil.
Le mien me tend les bras, je me positionne, très rapidement je sens des mains sur moi.
Je regarde Ludo avec un grand sourire amoureux et j’attends d’être prise, à deux doigts de lui demander de me sucer la chatte dégoulinant de cyprine.
Charles, le frère de Robert, l'a fait, j’en ai joui de plaisir.
Ludo me pénètre.
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