COLLECTION BOURGEOISE. Étrange initiative (2/6)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : COLLECTION BOURGEOISE. Étrange initiative (2/6) Histoire érotique Publiée sur HDS le 14-04-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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COLLECTION BOURGEOISE. Étrange initiative (2/6)
Sans être une femme soumise, Léa, je suis ce que l’on peut appeler une bourgeoise.
Enfin surtout parce que je suis mariée depuis six ans avec Ludo et nous avons deux enfants que j’élève avec les mêmes principes que ceux que nous ont donnés nos parents à Ludo et à moi.
En ce moment, tout cela semble balayé par mon initiative plus que conne.
Je sais de tels mots dans ma bouche, qui à ce jour a toujours été une épouse bon chic, bon genre, c’est dérangeant.
Mais que dire du geste qu’un des convives du repas que j’avais cru devoir simplement servir me fait tout en ouvrant sa braguette ?
Chloé me regarde, doit voir mon embarras et me fait signe d’y aller.
Depuis le début de mon mariage, je sais que sucer ce fait, car nous avons regardé des cassettes avec Ludo où des actrices de films pornographiques faisaient ce genre de saloperie.
Comme un supplicié allant vers le bûcher dans l'Antiquité, je m’avance, je m’agenouille et je prends en main ce truc que, je le crains, je dois mettre dans ma bouche.
Elle est grosse, mais elle entre très précisément aux dimensions de ma bouche.
Je fais comme j’ai vu faire, je la fais sortir et je la suce de la pointe jusqu’aux couilles.
Je la remets au fond de ma bouche, je sens qu’elle s’énerve et je reçois de longs jets de sperme jusque dans mon estomac.

• Les amis, cette nouvelle, c’est une douée, c’est la première fois que je décharge aussi vite, à qui le tour ?
• Messieurs, veuillez m'excuser de vous déranger, mais le repas va être servi.
Mesdames, chacune à votre poste.

C’est la bouche pleine de sperme, bien que j’en aie avalé une grande quantité, que je retourne en cuisine.

• Tiens, bois, ça fera passer.
En plus, veux-tu des toasts au foie gras ?
Je t’en ai ramené quelques-uns.

Deux coupes de champagne, moi qui ne bois jamais d’alcool.
Quatre toasts de foie gras, ça fait passer le goût du sperme, je peux apporter les cailles sur canapés que je sers une par une du côté où je dois officier.
Presque à chaque fois que je passe de l’un à l’autre, les mains baladeuses de ces messieurs se permettent des privautés que j’accepte.
Je suis à deux doigts d’en redemander.
De soumise, je deviens une pute recherchant le plaisir de mes clients, même si je n’ai pas été payée pour ça.
Je sens que mon corps s'éveille, prêt à recevoir toutes les saloperies qui me seraient demandées.
Enfin saloperie, c’est celle que j’étais avant de prendre l’initiative de monter dans la fourgonnette.

• Chloé et Bella, sous la table, vous savez ce que ces messieurs désir…

Je plonge sous la table d’un côté et Chloé en fait de même à l’autre bout.
Cinq verges d’un côté et cinq verges de l’autre.
Nous nous croisons, la table étant assez large pour que nous passions sans nous gêner.
Elle me regarde, me prend la tête et m’embrasse sur la bouche.
Je termine avant de ressortir, Chloé en fait de même et ces messieurs finissent le repas satisfait de s’être fait sucer.
La soirée continue, ça commence à baiser un peu partout lorsque je vois Chloé venir vers moi.

• Bella, suis-moi, on est demandé à l’étage.

Je me sens libérée, mais comment ne pas avoir d'anxiété lorsque nous nous dirigeons vers les étages par un grand escalier ?
Chloé à mes côtés me met carrément la main au cul.
C’est facile, il est libre de toute entrave.
Là encore, cette main me brûle, mais un certain plaisir commence à irradier en moi.
Un couloir, une porte fermée, la chambre « cupidon ».
Une reproduction de ce petit personnage avec arc et flèche, me montre comment cette chambre a été baptisée.

• Bella, attend !

Veut-elle me déstresser ?
Elle me prend par la tête et comme sous la table, elle me donne un baiser qui finit par embrasser mon corps.

• Mesdames, avec mon frère, nous adorons regarder deux femmes, se gouiner.
C’est vous que nous avons choisis pour nous donner ce plaisir.

Chloé me prend par la taille, détache mon tablier, c’est drôle, est-ce le fait que je sois nue devant deux hommes ayant environ la cinquantaine ?
Je me sens invincible alors que je devrais fuir, loin, très loin, et reprendre ma vie précédente, bien moins trépidante et surtout excitante.
Le lit nous reçoit, théâtre des opérations.
Ses mains se posent sur mes seins, faisant bander leurs pointes.
J’ai des papillons dans le ventre, les boyaux qui se nouent, la tête qui tourne.
Attention dans le bon sens, tournée vers la découverte des amours lesbiens.
En une soirée, je suis devenue, preneuse d'initiatives débiles en montant dans cette camionnette.
Ça, ce fut un court instant, les doigts dans ma chatte m’ayant fait comprendre que ces filles, ce sont des putes.
À ce titre, suceuse de bite, pour la première fois, jamais au grand jamais, Ludo ne me demande une telle ignominie, rabaissant la femme au rang de vides couilles.
La quantité de sperme partie dans mon estomac en étant la preuve, je l’ai pompé, lui vidant les couilles.
Enfin, je le pense, les deux hommes qui nous regardent, sont deux autres des dix hommes en smoking qui nous regardent avec attention.
La chatte d’une femme, si près de mes yeux.
Une chatte avec à son extrémité comme une petite bite.
J’ignorais que les clitos des femmes pouvaient être aussi gros.
Chloé, de son côté, doit sortir de sa cachette le mien.
Tiens-moi aussi la bourgeoise, je suis une salope.
Dernièrement, j’ai découvert dans le dos de mon mari que l’eau sortant de la pomme de douche pouvait éveiller ce petit morceau de moi.
C’était un jour de pluie, j’étais trempée en arrivant chez nous avec les enfants.
Je les avais protégés et leur imper enlevé, je les ai envoyés jouer dans leur chambre dans la tente d’Indien que Ludo leur a monté.
Depuis que j’ai une baignoire, chez mes parents je me lavais au lavabo, je prends des bains.
Étant pressée d’aller en cuisine, Ludo devant rentrer de son travail, j’ai pris une simple douche.
Ai-je un peu trop insisté sur cette partie de mon corps, mais des traits de plaisir ont irradié mon corps lorsque l’eau chaude l’a excité ?
Mais bien moins fort que ce que je ressens sous la langue qui va et vient sur mon clitoris.
Mon « clitoris », là encore les filles jouant dans des pornos m’ont aidé à comprendre que j’avais un clitoris, deux actrices en parlaient tout le temps.
Une confidence : je sens une boule monter profondément en moi, très vite elle éclate.
Vous les filles, vous croyez être des femmes donnant du plaisir à vos maris.
Jouir vous-même, mieux vaut ne pas simuler l'orgasme, et ne jamais l'atteindre. Ce soir je sais ce qu’en avoir un peu dire.

• Vois-tu, frangin, j’avais raison, ces gouines ont pris leur pied, à nous de leur donner du plaisir ?

J’émerge de la torpeur dans laquelle l’orgasme m’a plongé pour être celle du dessus du 69 que Chloé m’a fait faire.
Je sens que l’on me prend par les hanches, je veux là encore dire d’arrêter, mais trop tard, le gland de l’un des deux frères défonce ma chatte qui ressent un immense plaisir à le recevoir.
Le deuxième n’a que la bouche de Chloé à sa disposition, je vois son sexe disparaitre dans cette bouche qu’au moment de mon orgasme je baisais.
La verge qui met des plombes à entrer au plus profond de moi, me fait comprendre que je suis devenue une vraie pute à cent pour cent.
L’un de nos dix clients me pilonnant à me faire monter au firmament de ma jouissance.
Avant de tourner de l’œil, je pense à Ludo qui n’a jamais su me faire monter aussi haut dans la luxure.

• Bella, il est temps de prendre notre douche, la camionnette va bientôt partir.

Je suis vannée, j’ai tout donné de ce qui pouvait être donné.
J’ai reçu le premier frère qui m’a défoncé, mais son haltère égo de frangin n’était pas mal non plus.
En levrette, inutile de dire que je connais ce mot grâce aux films, qui auraient pu déclencher dans notre couple des jeux qui m’auraient empêché de prendre la navette vers ces plaisirs interdits.
Nous roulons vers mon point de départ, du moins je le pense.

• Chloé, nous avons baisé sans capote, que va-t-il nous arriver !
• Ma chérie, et le test sanguin fait tous les vendredis matin avant de venir satisfaire tous ces hommes, tu les oublies !
• À oui, c’est vrai, ce doit être la fatigue, j’avais oublié !

Je me rends compte que j’étais en train de me dévoiler auprès de Chloé.
Je ferme ma bouche, jusqu’à ce que nous arrivions devant la boutique de jouets fermée à cette heure avancée de la nuit.
Presque trois heures, que va-t-il m'arriver ?
Il faut que je réfléchisse aux explications que je vais lui donner.

• Ludivine, Sandrine, Gloria, Estelle, Chloé et pour finir Bella !
Voici vos enveloppes fruit de votre labeur de la soirée, les patronnes vous remercient d’avoir fait votre boulot sans foutre le bordel cette semaine.

Je prends mon enveloppe, je me souviens d’avoir dit que je n’étais pas complètement pute car je baisais avec ces hommes sans m’être fait payer.
Lorsque Chloé me prend dans ses bras et qu’elle m’embrasse à trois heures du matin dans cette rue, je me sens entièrement pute, mais aussi entièrement femme.

• Tu viens la semaine prochaine, moi je serai là, à moins que nous échangions nos numéros de téléphone.
Avec ce que nous avons gagné ce soir, je t’offre le restaurant en amoureuse avant d’aller chez moi pour continuer à faire connaissance.

Une fusée, malgré mes talons hauts.
De toute façon, je ne la reverrai plus jamais, quel motif pourrais-je donner à Ludo pour retourner faire le service de la table jusqu’au pieu de certains clients.
Chloé doit me prendre pour une folle, lorsque je cours retrouver celui que j’ai fait cocu avec femme et hommes cette nuit…

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Texte coquin : COLLECTION BOURGEOISE. Étrange initiative (2/6)
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