COLLECTION BOURGEOISE. Étrange initiative (1/6)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION BOURGEOISE. Étrange initiative (1/6) Histoire érotique Publiée sur HDS le 12-04-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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COLLECTION BOURGEOISE. Étrange initiative (1/6)
Sans être une femme soumise, je suis ce que l’on peut appeler une bourgeoise.
Enfin surtout parce que je suis mariée depuis six ans avec Ludo et nous avons deux enfants.
Le choix du roi, Serge, six ans, oui, nous avons fait ce que certains appellent fauter avant mariage, ce qui l’a précipité.
Un an et notre belle petite Susy est arrivée pour compléter le choix du roi.
Maintenant qu’elle est entrée à l’école maternelle, même si Ludo gagne bien sa vie, il a accepté que je reprenne un emploi.
Nous souhaitons faire construire ou acheter du bâti, et ce salaire nous permettra de voir plus grands, chaque enfant ayant sa chambre.
C’est une boutique de produits cosmétiques dans un quartier de Paris où je trouve un emploi de vendeuse démonstratrice auprès des clientes.
La patronne est sympa, mais tient à ce que son personnel soit toujours impeccable.
Tailleur rouge, hauts talons et paire de bas noirs.
J’ai un imper qui fait de moi ce que l’on peut appeler, une jeune femme B.C.B.G.
Je suis sur le chemin du retour, flânant, profitant de ma sensation de liberté avant de rentrer redevenir la femme de Ludo, lorsque je passe devant une boutique de jouets.
C’est bientôt Noël et il va me falloir penser aux cadeaux des enfants, pour ce genre d’achat Ludo m’est d’aucun secours.
Ils sont en âge de croire au père Noël et je tiens à ce que cela dure le plus longtemps possible.
Sur le trottoir derrière moi, un transport de personnes d’un certain nombre de places est stationné.
Le chauffeur est au volant et une femme semble faire l’appel de jeunes femmes, certaines de mon âge.
Sandrine, Gloria, Estelle, Chloé, les noms défilent et à leur nom elles montent dans la camionnette.
Bella…

• C’est toi, Bella !
• Non, moi c’est Ludivine.
• Ludivine et non Bella, vous êtes toutes là sauf elle, monte !
• Madame, je suis Bella, je regardais les jouets pour mes enfants.
• Tu as des enfants, bon, on t’avait prévenu que nous ne tolérions aucun retard.
• Pardon madame, à l’avenir je le saurai et je ferai attention.

Lorsque je monte dans cette camionnette avec des sièges de chaque côté de l’allée centrale, je pense que je vais me réveiller.
Quelle mouche m’a piqué de répondre au nom de cette jeune femme et de venir m'asseoir auprès de la rousse répondant au nom de Chloé ?
Je vais dire qu’il y a erreur, mais la femme referme la portière, restant sur le trottoir, et la camionnette démarre.
Je suis piégée.

• Tu es nouvelle, c’est la première fois que je te vois, Bella !
• Oui et j’ai failli manquer le départ en regardant les jouets dans la devanture.

Je suis à deux doigts de lui demander où l’on va, mais nous avons déjà fait quelques kilomètres et nous traversons le bois de Boulogne.
Le long du trottoir, des putes, attendent le client. Comment peut-on faire l’amour avec des inconnus et vendre son corps ?
Du moins c’est ce que je pense et je me demande bien où nous allons et ce que nous allons faire.
Ma journée de travail, debout, m’a fatigué et je sens Chloé poser sa tête sur mon épaule.
Derrière moi, un portable sonne.

• Mesdames, vous savez que vous devez couper vos portables jusqu’à ce que je vous ramène.

C’est le chauffeur qui vient de s’exprimer.
Dans mon sac, j’ai moi aussi mon portable, je le prends sans réveiller ma voisine et je le mets sur arrêt.
À quelle heure aura lieu le retour et que va faire Ludo s’il ne me voit pas rentrer.
Mais surtout qu’est-ce que nous allons faire ?
Je me rends compte que j’ai fait la connerie de ma vie, mais au fond de moi, d'avoir pris cette initiative qui va peut-être chambouler cette vie, j’en suis fière.
C’est la première fois que je ne subis pas, même avec Ludo !
Lorsque je me suis retrouvée enceinte, lorsque mon mari m’a ôté ma petite culotte et plongé sa queue en moi, je l’ai laissé faire sans lui poser la moindre question.
Pourtant maman m’avait souvent prévenue que si je voulais avoir des rapports avec un garçon, je m’assure qu’il se couvre préalablement.
À la constatation de ma grossesse, je lui ai caché jusqu’à ce qu’il me soit impossible de me faire avorter.
Ludo a assumé en gentleman qu’il est et nous connaissons la suite, jusqu’à ce que je monte dans cette putain de camionnette qui semble arriver devant un petit château.
Je suis un peu rassurée, ça fait moins d’une heure que nous roulons.
J’aurais moins besoin de trouver des explications à mon retour lorsque Ludo me demandera des explications sur ma disparition.

• Bonjour mesdames, suivez-moi, il est temps de vous préparer, le service va commencer.

C’est la dame qui pointait les filles au départ qui nous conduit dans une pièce de cette bâtisse dans laquelle se trouvent des tables de maquillage avec des porte-manteaux.
Un « service », je suis rassurée même si je n’ai jamais fait ce genre de travail.
Pour la dame, si elle était au départ, elle a fait vite pour se changer, elle arbore une autre tenue un peu plus provocatrice.

• Dépêchez-vous, passez vos tabliers et maquillez-vous, dans un quart d’heure ces messieurs vont commencer à prendre l’apéro.
Chloé et Bella, tu es nouvelle, c’est la première fois que je te vois.
J’espère que tu ne nous feras pas d'emmerdes comme la nouvelle de la semaine dernière.
Ma sœur ne m’a pas appelée, je pense que je peux te faire confiance.
• Non, madame, vous n’avez rien à craindre.

Je comprends que les organisatrices de ce service de serveuses sont des jumelles et non pas la dame qui était à notre départ est venue en voiture plus rapide nous recevoir.
D’où son changement de tenue.

• Bella et Chloé, vous servirez les petits fours.
Sandrine et Estelle, vous servirez les coupes de champagne et toi Gloria les verres de whisky.
Pour le repas, Chloé, tu prendras le côté gauche de la table et toi, Bella, le côté droit.
Sandrine, tu t’occuperas du vin blanc et toi Gloria du rouge.
Estelle, comme d’habitude, tu desserviras, vous savez que ces messieurs n’aiment pas s’attarder pour le repas.

Rien de bien difficile, surtout au début pour les petits fours, porter un plateau entre des messieurs, je dois bien m’en sortir !
Je sers bien son whisky chaque soir, lorsqu’il rentre de son travail à Ludo, un ou plusieurs, où est la différence.
Merde, les enfants, c’est moi qui les récupère à la garderie, quelle idée conne, j’ai eue de monter dans cette camionnette.
Je regarde ma montre. Vu la connerie que j’ai faite, ils ont dû appeler Ludo, c’est son numéro que j’ai mis sur la feuille que j’ai remplie au début de la scolarité de Susy et Serge.
De toute façon, mon portable est éteint à quelques mètres de moi.
La responsable quitte la pièce et à ce moment l’impossible se produit.
Autour de moi, chaque fille, se dévêt et entièrement nue, s'assoit devant leur glace pour commencer à se maquiller.
Sandrine, elle, ôte ses vêtements, passe son tablier sur son corps nu et s’installe comme les autres pour se maquiller.
Merde, ce service, les filles le font dénuder, le petit morceau de tissu du tablier ne cachant ce qu’il veut.
Le piège se referme sur moi, surtout que je viens de dire à madame que je ne foutrais pas le bordel.
Bon, servir le cul à l’air, ce ne doit pas être si stressant que ça.
Je n’ai qu’à penser que je sers son whisky à Ludo dans son fauteuil, sauf qu'il semble qu’ils soient plus nombreux.
Chloé à mes côtés vient de se faire les lèvres.
Je regarde les autres, moi qui mets un rouge à lèvres rose, très discret, c’est un rouge vermillon, que toutes s'appliquent.
Un tube est sur la table, je le mets, je me regarde dans la glace, j’ai l’air d’une de ces prostituées vues au départ dans le bois de Boulogne.
J’ai moi aussi enlevé mes vêtements : le tablier, s’il cache ma chatte blonde, a du mal à contenir mes seins suite à mes allaitements.
Nous sommes prêtes à entrer dans l’arène.
Je suis Chloé, c’est la première fois que je vois un cul se balancer de droite à gauche devant moi.
Bizarrement mon audace, dont je ne me croyais pas capable, il y a moins de deux heures, me galvanise lorsque nous rejoignons les cuisines.
Une équipe avec un chef ayant les couleurs bleues, blanches, rouges de Meilleurs Ouvriers de France.
Les plateaux sont là, il y en a quatre de préparés.
Chloé en prend un et moi le deuxième, elle se dirige vers ce qui doit être la salle de réception.
1, 2, 3…9 et 10, c’est le nombre d’hommes dans la salle semblant nous attendre.
Je m’avance, j’ai des toasts au caviar, Chloé avec ce qui doit être du foie gras.
Ils sont tous en smoking, blanc ou noir, certains assez jeunes et d’autres très âgés.
Je circule entre eux lorsque je sens une main remonter vers ma fourche.
Je suis à deux doigts de lui mettre mon plateau dans sa figure.
Mais c’est à ce moment que je comprends que toutes ces filles sont des putes, certes mieux loties que celles du bois de Boulogne, mais des putes tout de même.
Comment m’échapper ?
Surtout qu’un autre se permet les mêmes pirouettes.
Je me suis arrêtée prête à corriger le premier, ça laisse du temps à mon nouvel agresseur de me mettre ses doigts dans la chatte.

• C’est bien la nouvelle, tu mouilles, termine de servir ton plateau et reviens me sucer, salope comme tu sembles l’être, tu dois être douée pour pomper des bites.

Je vais arrêter de dire que je suis piégée, notamment que sur mon plateau, il me reste trois canapés de caviar, qui sont pris en quelques secondes.
Je me tourne vers l’homme qui vient de demander de venir le sucer, espérant qu’il s’en soit pris à une autre de mes congénères.
D’un signe du doigt, il me demande de le rejoindre, tout en ouvrant sa braguette…

Les avis des lecteurs

Mal écrite et phallocrate
Non une histoire fictive dans une de mes nombreuses collections.
Je viens de poster une histoire d'escorte boy
Suis je pour autant aussi beau que mon personnage et meilleurs baiseurs que lui
Non juste un auteur de ce site qui s'éclate a écrire des histoires plus ou moins réussi
Pourtant j'aimerai être aussi beau que lui et au crpuscule de ma vie avoir baiser autant de ces jolies femmes sans être pour autant un phallocrate
Amitiés chère lectrices Chris71

Histoire Libertine
N'importe quoi.
Histoire sans aucune crédibilité, mal écrite et phallocrate.



Texte coquin : COLLECTION BOURGEOISE. Étrange initiative (1/6)
Histoire sexe : Une rose rouge
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