COLLECTION BOURGEOISE. Étrange initiative (5/6)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION BOURGEOISE. Étrange initiative (5/6) Histoire érotique Publiée sur HDS le 18-04-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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COLLECTION BOURGEOISE. Étrange initiative (5/6)
Ayant été pute sans penser le devenir, gruger mon mari, me semble facile.
Ayant vu l’adresse de la société qui emploie les putes de la soirée dans laquelle inopinément j’ai commencé à me prostituer, une folle idée me vient.
M’y rendant, je deviens une nouvelle fois femme soumise, en cédant aux deux sœurs qui gèrent leur parc de prostituées dans des soirées chaudes, plus que chaudes.
Avant mon geste inconsidéré de monter dans cette camionnette qui devait m’emmener vers mon nouveau destin, j’étais la parfaite bourgeoise soumise au bon vouloir de son époux sexuellement.
En ces temps déjà anciens et pourtant si proches, en une nuit, j’en ai plus appris sur le sexe qu’en plusieurs années de mariage.
Le sexe, non, les sexes, positions pour les mâles de cette soirée dans laquelle j’ai fini par atterrir dans la banlieue ouest de Paris.
Les sexes, broutages de la chatte de Chloé, belle rousse, déjà bien implantée dans le monde des filles de joie.
Elle et ils ont fait de moi la nouvelle Léa.
Même si Christine et Solange, en testant mes capacités à satisfaire leurs clients, m’ont ramenée à mon rang de soumise.
La possibilité de satisfaire ma nouvelle libido et de pouvoir offrir à mes enfants la chambre que chacun espère, j’ai une idée pour retourner tapiner les samedis lorsque les sœurs organisent des soirées.

• Bien, tu nous as pris de vitesse samedi dernier en prenant la place de Bella, je dois le reconnaitre, tu ne nous as pas déçus.
Mais chez nous, si nos soirées ont tant de succès pour ces hommes bourrés de pognon, c’est pour deux choses.
La qualité de nos filles, tu as pu le constater, et le fait qu’ils peuvent baiser sans capote.
Bella, tu feras partie du voyage de samedi, nous te communiquerons le lieu de départ comme nous le faisons sur le portable que nous allons te procurer.
Il faudra te faire faire une prise de sang, le vendredi matin au centre d’examen voisin.
Tu demanderas à Véronique, qui fera le nécessaire pour que ton examen soit fait dans la journée.
Nos clients en font de même et ainsi les capotes ne sont pas nécessaires, ça excite ces messieurs.

Comme je l’ai avoué, j’ai une idée pour retourner tapiner, avec même l’accord de mon mari, et aussi retrouver Chloé et ses plaisirs lesbiens.

• Chérie, et si j’avais la possibilité de t’aider pour l’achat de cet appartement !
Accepterais-tu de t’occuper des enfants la plupart des samedis soir ?
• Que vas-tu inventer ?
• Bien sûrs que si notre budget grossissait de 1000 voire 2000 €, la banque nous suivrait dans notre projet pour cet appartement, avec les enfants nous irions le visiter !
• Chloé est encore celle qui va nous aider si je lui téléphone et que je lui donne mon accord.
• Accouche, enfin explique-toi, nous avons assez de deux enfants !
• Chloé faisait des extras comme serveuse, les samedis soir dans un château, qui lui rapportait environ la somme dont nous avons besoin.
Il suffit que je lui téléphone demain matin et elle donnera mon nom à ses anciens patrons pour que ce soit moi qui la remplace.
• Mais les samedis soir, ce sont les seuls moments où nous pouvons nous retrouver, ma chérie.
Tu travaillerais toute la journée et tu ferais ces extra le soir, le dimanche tu serais crevée.
• Les enfants sont couchés et si je te faisais ce que je t’ai fait samedi à mon retour.
Serais-tu opposé à une petite pipe !
Tu as des fantasmes, j’en ai aussi, je te pompe et lorsque tu envoies la purée, j’avale tout.
Je veux sentir le goût de ton sperme, tu sais, celui qui m’a fait deux beaux enfants !

Ai-je réussi à reprendre la navette ce samedi ?
La prise de sang se passe avec un peu d’angoisse, j’ai horreur des piqures.

• Ludivine, Sandrine, Awa, Lionne, Chloé et Bella.
Parfait, vous êtes toutes là, Lionnel tu peux rouler, ma sœur t’attend.
Amusez-vous bien les filles, ce soir nos clients vont vous satisfaire, c’est du premier choix.
Je serai là à votre retour, pour vous donner vos enveloppes.

Semblant être traitée comme du bétail, la soumise que je suis, mouillée même si ce soir sous ma robe, je suis nue.
Je me suis promené dans la boutique, la chatte à l’air afin de l’aérer pour qu’elle soit en forme pour ma soirée dans laquelle je vais me faire défoncer, pour du fric et mon plaisir.
Dans ma tête, lorsque Chloé me prend dans ses bras et que nos bouches se retrouvent, je suis déjà à elle, ayant eu peur de l’avoir perdue.
Dans la camionnette, deux nouvelles, du moins pour moi, par rapport à la semaine dernière.
Lionne, une fille paraissant vouloir tout croquer.
Une telle lionne, je ne voudrais pas tomber sous ses crocs, quoique !
Awa, noire, je dirais même mieux ébène, couleur de ce bois dans lequel les Africains font de magnifiques objets comme cette pirogue à neuf rameurs que nous avons sur le meuble de notre salle à manger.
Pirogue, souvenir de notre voyage de noces avec Ludo à Dakar, qui nous a valu notre première prise de bec tous les deux.
Cette pirogue en a été la cause, elle nous a fait du surpoids de bagages alors qu’il avait été pingre sur ma bague de fiançailles.
Je lui en avais montré une dans la devanture d’un bijoutier près de chez moi.
Dans cette boutique, oui, pour l'acheter, mais pas la bonne, la voisine, deux fois moins chère que celle dont je rêvais.
Alors le surpoids de bagage, j’avais du mal à l’admettre.
Que dire de cette seconde soirée pour Bella : de nombreuses bites satisfaites avec ma bouche, des verges sans capote m’ayant trois fois fait jouir ?
Une partouze entre plusieurs clients et une nouvelle chatte noire, celle-là, avec Awa sans oublier Chloé.
Dans cette partouze, nous étions trois des putes ayant pris la navette.
Je suçais cette chatte black consciencieusement pendant que, par-derrière, je me faisais enfiler par un vieux beau.
J’ai touché mon enveloppe.

• Tiens chéri, 1 000 €, Chloé ne m’avait pas menti.
Et tu rentres à plus de trois heures, dis-moi, ces repas semblent interminables.
• Le repas, non, il commence à l’apéro à vingt et une heures, ces couples discutent principalement fric.
Mais nous sommes bien payés, parce que nous devons nous boucher les oreilles sur ce qu’ils se disent.
Ils sont passés à table à presque onze heures et ont terminé à environ une heure.
Le temps de tout remettre en l’état, plus le voyage du retour, tu vois, je n’ai pas eu une minute à moi.

Je voudrais bien voir l’état du château à cette heure.
Il va sans dire que la partie nettoyage s’est passée à sucer et à nous faire baiser par tous nos clients pour notre plus grand plaisir.
J’avais prévu la séparation de mon salaire de prostitué en emmenant une enveloppe neutre sans l’adresse et le logo, dans laquelle j’ai placé les 1 000 € des 2 000 encore reçus pour avoir satisfait ces messieurs.
1 000 pour le logement et 500 sur chacun des deux livrets de caisse d’épargne des enfants.
Je baise en y prenant du plaisir.
Je vois du monde, ça peut toujours servir et je participe à la vie de notre ménage, nous permettant deux mois plus tard que Serge et Susy arrêtent de me péter les couilles.
(Excusez cette envolée lyrique.
J’aime baiser pour du fric et mon plaisir, mais dans ma tête, j’aime être une putain de salope employant un langage de charretier plutôt que celui bcbg que, depuis ma petite enfance, on m’oblige à employer.)
Appartement donc ainsi que l’avenir de mes enfants, aujourd’hui j’ai rendez-vous à ma banque.
Oui, ma banque, pas celle où nous avons un compte commun avec Ludo, il faut savoir séparer mes deux vies, même financièrement.
Un compte à mon nom et trois livrets.
Un pour moi, il faut savoir anticiper l’avenir dans le milieu dans lequel je suis en train de nager, et de m’éclater.
De plus en plus au fil des semaines et deux pour chacun de mes enfants ?
Soixante ans seulement que nous avons, nous les femmes, acquis le droit d’avoir notre propre compte en banque.
Merci, mesdames les féministes de l'époque, de vous être battues pour moi pour que je puisse faire fructifier mon fric sans le dire à mon mari.
Que dire de plus, je craque pour mon amie Chloé !
Bien sûr son nom n’est jamais évoqué depuis que j’ai cette double vie.
Inutile que Ludo me pose des questions et j’évite de lui dire pourquoi nous sommes cinq, voire quelquefois six, pour un service de dix couverts.
Ce samedi, je suis à l’heure, comme toutes les fois, je ne voudrais pas qu’une autre Bella prenne ma place comme j’ai pris celle de Bella du début de mon aventure.
Nous arrivons, je quitte les bras de Chloé, toujours de la partie, et nous entrons dans la pièce où j’ai appris à laisser mes vêtements pour passer simplement mon tablier de soubrette.
Nous entrons dans la cuisine, je suis préposé au champagne, Chloé aux petits fours et Awa au whisky.

• Bella, suis-moi, avec trois coupes de champagne.

C’est la première fois que madame Christine me donne un tel ordre.
Je la suis comme elle me l’a demandé.
Elle entre dans ce qui doit être un petit boudoir où Lionel le chauffeur est là aussi nu qu’un ver.
Madame Christine en fait de même, je comprends vite que madame veut servir un petit supplément à celui qui nous conduit chaque semaine.
C’est elle la patronne et je sais que je serai grassement payé pour ma soirée même si je baise avec eux.
Cette fois, il va y avoir une nouveauté pour moi.
Je suce madame qui, se saisissant de la queue de Lionel, me la place sur la rosette.
Je suis à deux doigts de rugir comme le fait la lionne présente à cette soirée.
Mais je me souviens de ce que Chloé m’a avoué, lorsque je l’ai vue se faire elle-même enculer
Ces dames payent plus cher lorsque l’on accepte ce genre de pratique.
La première douleur, pire que mon dépucelage, se termine en apothéose, ma rosette est capable de jouissance.
Les deux, satisfaits, je retourne dans la cuisine reprendre des verres et je vais dans la salle rejoindre Chloé, qui me voyant arbore un sourire coquin.

• Ça t’a plu !
Au retour ton enveloppe sera légèrement plus grosse, madame Christine me l’a promis.
À partir de maintenant, tu fais partie des sodomites.
Tes enveloppes seront en rapport avec tes prestations.

Les hommes sont là, le service avec plus si affinités a commencé.
J’en mouille déjà.
C’est à ce moment que la foudre me tombe sur la tête.
Comment s’appelle-t-il déjà ?
Oui, Christopher, c’est bien lui…

Les avis des lecteurs

Cher lecteur, tu sais que je suis toujours imprévisible
Demain l'épisode suivant...

Histoire Erotique
Qui c'est ce Christopher...coup de foudre ou personne connu dans son autre vie? Ça serait rigolo.... elle est aussi Amoureuse de Chloe...je crois que Ludo a du soucis à se faire et va être le dindon de la farce Car elle semble se preparer une vie sans lui...Dommage j'aurais bien aimé que Ludo débarque à une de ses soirées.



Texte coquin : COLLECTION BOURGEOISE. Étrange initiative (5/6)
Histoire sexe : Une rose rouge
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