COLLECTION BOURGEOISE. Étrange initiative (4/6)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 2732 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 4.2 • Cote moyenne attribuée par HDS : 10.6
- • L'ensemble des récits érotiques de CHRIS71 ont reçu un total de 13 398 405 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 138 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
COLLECTION BOURGEOISE. Étrange initiative (4/6)
Léa, ça vous dit quelque chose !
Sans être une femme soumise, mes parents m’ont prénommé Léa, je suis ce que l’on peut appeler une bourgeoise.
Enfin, bourgeoise, certes, jusqu’à ce soir où je suis montée dans cette camionnette à l’appel du nom de Bella qui semblait briller par son absence.
Bourgeoise, je peux ajouter, pute et gouine en une seule soirée dans la grande banlieue sud de Paris.
En entrant chez moi, vers trois heures du matin, je trouve mon mari aux quatre cents coups.
On le serait à moins.
Chaque soir depuis que j’ai repris un travail dans une parfumerie, je récupère mes enfants à la garderie.
Là, non seulement je les ai entièrement oubliés, mais dans mon sac, dans mon armoire, l’enveloppe prouvant mon implication dans un trafic de prostitution s’y trouve.
Le dimanche, lendemain de mes débordements et de mes découvertes, Ludo, guilleret de la fin de soirée que nous avons passée, nous emmène au restaurant dans le bois de Boulogne.
Certaines de ces filles, dont je disais que je ne comprenais pas comment elles pouvaient vendre leurs corps, se promènent le long du trottoir, je les comprends mieux ce midi.
Ne suis-je pas l’une d’elles, même si je me suis prostituée dans une maison huppée.
Machinalement, comme tous les jours, j’ai pris mon sac à main dans lequel se trouve cette maudite enveloppe ayant fait de moi une prostituée.
Quel mari indélicat viendrait fouiller le sac de sa femme, mais de l’avoir sur moi me rend anxieuse.
• Mes chéris d’amour, les enfants, hier si maman n’avait pas rencontré une copine d’enfance, je vous aurais annoncé que j’ai certainement trouvé l’appartement de nos rêves, bien plus grand que celui actuel.
• Papa, j’aurais ma chambre, pour moi seul.
Susy n’arrête pas de m’embêter.
Conflit frère-sœur, éternel recommencement, quoi que pour ma part, je sois fille unique.
C’est pour cela que j’ai voulu deux enfants.
Mais il me semble que cela leur pose d’autres problèmes que les longues journées de solitude, surtout pendant les vacances.
• Oui, mais je dois refréner votre enthousiasme, il n’est pas certain que notre banque accepte un prêt sur 20 ans, nous sommes en limites d’endettement.
À ce moment de mon histoire, la solution à ce problème ne m’apparait pas vraiment.
Le lundi matin à mon réveil non plus.
La seule chose que je fais étant seule.
Tous les lundis repos, la parfumerie est fermée, comme tout le centre commercial où la boutique se trouve.
Je peux faire la grasse matinée, Ludo prépare les enfants.
Pour ma part, j’ai préparé le petit déjeuner le soir avant d’aller au lit.
Ça lui permet de n’avoir qu’à réchauffer le lait pour les enfants avant de les emmener à leur école.
La première chose qui me vient à l’esprit, c’est l’enveloppe et combien elle contient.
Je me lève avec sur moi ma nuisette.
Lorsque je me suis couchée, après tout, hier, Ludo, certainement fatigué de nos exploits de la veille et d’avoir joué avec les enfants qui dormaient lorsque je l’ai rejoint.
Je récupère mon sac dans l’entrée, quelle conne, Ludo aurait des soupçons, il lui aurait été facile de voir ce qu’il contient.
Je retourne dans mon lit, l’enveloppe sur ma poitrine comme j’avais eu la verge d’un des frères lorsqu’il m’avait demandé de lui faire une cravate de notaire.
Les pornos, une fois de plus, m’ont sauvé d’explications intempestives.
Dans l’un d’eux, une star du porno en faisait une et demandait à l’acteur mâle, s’il voulait lui mettre entre ses seins.
Elle me brûle presque, puisqu’elle est le fruit de mon étrange initiative.
J’ouvre l’enveloppe, ils sont là bien rangés en paquet.
Merde, ils sont nombreux, je les aligne comme si j’alignais les cartes de ma réussite que j’aime faire avant d’aller frotter l’appartement.
Un jusqu’à dix, billets de deux cents euros.
Merde…
Attention, ces merdes sont dans ma tête.
Ma bouche, si elle a fait de nombreuses pipes, pas plus tard qu’il y a deux jours, reste celle de la jeune femme à l’éducation irréprochable, du moins jusqu’à ce jour.
Merde, donc, mon cul valait 2000 € la soirée.
N’ayant jamais vu ma paye que sur mon relevé de compte, c’est la première fois que je vois autant d’argent en liquide.
Au moment où j’allais les remettre à leur place, sur l’enveloppe je vois un logo avec une adresse.
Je cacherais le nom de l’agence, qui permet à des filles de rencontrer des hommes pour faire ce que je sais qu’ils font, l’ayant fait moi-même avec Chloé.
Je fais mon ménage, je me baigne, c’est en me caressant la chatte pour la première fois.
Cette partie de mon corps semblant s’être réveillée de la torpeur dans laquelle je l’avais laissée s’endormir, même si je ne l’ai jamais réveillée, que je me retrouve dans la rue vers 13 heures.
Rue machin chose, j’y suis rapidement, je passe devant la plaque, la société existe bien et parais avoir pignon sur rue.
Je passe, je repasse, je vais boire un thé au café d’en face.
Je vois des femmes et des hommes entrer et d’un coup, comme si un frelon m’avait piqué, je traverse et je rentre dans l’immeuble.
Au premier, je sonne à la porte sur laquelle la même raison sociale est indiquée.
• Bonjour, que me…
Mais je vous reconnais, c’est vous qui avez répondu lorsque j’ai appelé Bella !
Que nous voulez-vous !
Vous avez été payé et très bien payé pour votre soirée.
Je vois que vous êtes mariée, ne me dites pas que vous y avez pris goût et que vous désirez y retourner !
• Si !
Est-ce bien moi qui ai prononcé ce mot, « si » !
Eh oui, c’est moi, sinon pourquoi serais-je venue voir où se trouve la société engageant des putes sous couvert d’agence de mannequins ?
• Viens à côté, ce n’est pas parce que tu nous as grugés samedi que tu ne dois pas passer l’examen.
Mets-toi à poil ?
Je retrouve celle qui était soumise depuis sa naissance.
Je pose mon imper et je passe ma main derrière moi.
Après avoir fait descendre ma fermeture dans mon dos, je fais tomber ma robe.
• Tourne-toi !
As-tu des enfants ?
• Oui, deux, un garçon et une fille !
• Je me fiche de tes mioches, ce que je veux savoir, c'est si tes grossesses et ton connard de mari ne t’ont pas trop abimé, pas de césarienne, nos clients n’apprécient pas.
Nous n’offrons que du premier choix à nos clients, ils payent assez cher pour ça.
Marche pour voir !
Contrairement à ce que l’on peut penser, même si je devrais remettre ma robe et prendre mon imper pour me sauver, d'être traité comme un objet me fait mouiller.
Je sens, non, je suis certaine d’avoir bien fait de venir jusqu’ici et d’accepter de m’exhiber devant cette femme.
• Tu aimes ça, salope, je le vois à tes yeux, embrasse-moi, ma sœur m’a dit qu’avec Chloé tu étais montée dans les chambres.
Connaissant Chloé, nul doute que tu es aussi une belle gouine et que tu aimes les bites dans ta bouche.
Dis-moi que tu es une pute, salope !
En passant devant elle, cette femme dont j’ignore le nom me saisit par les cheveux.
Elle me tire violemment la tête en arrière et, me parlant les yeux dans les yeux, termine avec ses lèvres sur les miennes.
Je retrouve le plaisir pris avec Chloé lorsque les frères ont voulu que l’on se gouine devant eux.
Une main tirant mes cheveux, l’autre écartant ma culotte, pire l’arrachant même au bruit qu’elle fait en cédant.
Deux, puis trois doigts entrent en moi sans la moindre difficulté tellement, je l’ai dit, je mouille.
Les doigts me fouillent et remontent vers le haut de mon vagin.
Avez-vous entendu parler du point « G », le Graal que toute salope semble vouloir trouver un jour ?
Clara, une des actrices des films, un jour dans un de ses films en a parlé, sait ainsi que je sais que certains pensent qu’il est bien présent dans le vagin des femmes.
Elle doit l’avoir trouvé, je suis à deux doigts de m’écrouler lorsque l’orgasme me traverse.
• Je vois que tu t’amuses Christine, mais c’est la jolie Bella, la grande suceuse de bite.
Bella, enfin bref, nous savons que tu ne l’es pas, surtout que ce matin, la vraie Bella est venue nous dire qu’elle arrêtait les services aux clients ayant trouvé un fiancé.
Encore une qui ne sait pas la sinécure dans laquelle elle va aller se fourrer.
Pas exact, Bella ?
Disant cela, à son tour elle me tire par mes cheveux et me parle à quelques centimètres de ma bouche.
Elle m’embrasse, je me laisse embrasser avant de sentir ses doigts prenant la place de ceux de Christine, sa sœur.
• Solange a raison, des salopes comme toi elles sont rares, je parie que ton mari ne sait pas te faire grimper aux rideaux, c’est pour cela que tu as besoin de nous pour vendre ton cul.
• Si…
Toujours aussi soumise, la jolie Léa, une véritable serpillière, à moins qu’au fond de moi je sache que je suis venue sur terre pour vendre mon cul.
• Christine, crois-tu que nous pouvons lui faire confiance et l’emmener samedi soir à notre prochaine soirée pour hommes fortunés, très fortunés.
• Ça te dirait, ma jolie petite pute !
• Si…
Je vous dis que c’est une autre qui prononce ces « si », d’une toute petite voix.
Il me reste à convaincre Ludo que ce que je vais faire presque chaque samedi, c’est pour son bien et celui de notre famille.
J’ai bien une petite idée…
Sans être une femme soumise, mes parents m’ont prénommé Léa, je suis ce que l’on peut appeler une bourgeoise.
Enfin, bourgeoise, certes, jusqu’à ce soir où je suis montée dans cette camionnette à l’appel du nom de Bella qui semblait briller par son absence.
Bourgeoise, je peux ajouter, pute et gouine en une seule soirée dans la grande banlieue sud de Paris.
En entrant chez moi, vers trois heures du matin, je trouve mon mari aux quatre cents coups.
On le serait à moins.
Chaque soir depuis que j’ai repris un travail dans une parfumerie, je récupère mes enfants à la garderie.
Là, non seulement je les ai entièrement oubliés, mais dans mon sac, dans mon armoire, l’enveloppe prouvant mon implication dans un trafic de prostitution s’y trouve.
Le dimanche, lendemain de mes débordements et de mes découvertes, Ludo, guilleret de la fin de soirée que nous avons passée, nous emmène au restaurant dans le bois de Boulogne.
Certaines de ces filles, dont je disais que je ne comprenais pas comment elles pouvaient vendre leurs corps, se promènent le long du trottoir, je les comprends mieux ce midi.
Ne suis-je pas l’une d’elles, même si je me suis prostituée dans une maison huppée.
Machinalement, comme tous les jours, j’ai pris mon sac à main dans lequel se trouve cette maudite enveloppe ayant fait de moi une prostituée.
Quel mari indélicat viendrait fouiller le sac de sa femme, mais de l’avoir sur moi me rend anxieuse.
• Mes chéris d’amour, les enfants, hier si maman n’avait pas rencontré une copine d’enfance, je vous aurais annoncé que j’ai certainement trouvé l’appartement de nos rêves, bien plus grand que celui actuel.
• Papa, j’aurais ma chambre, pour moi seul.
Susy n’arrête pas de m’embêter.
Conflit frère-sœur, éternel recommencement, quoi que pour ma part, je sois fille unique.
C’est pour cela que j’ai voulu deux enfants.
Mais il me semble que cela leur pose d’autres problèmes que les longues journées de solitude, surtout pendant les vacances.
• Oui, mais je dois refréner votre enthousiasme, il n’est pas certain que notre banque accepte un prêt sur 20 ans, nous sommes en limites d’endettement.
À ce moment de mon histoire, la solution à ce problème ne m’apparait pas vraiment.
Le lundi matin à mon réveil non plus.
La seule chose que je fais étant seule.
Tous les lundis repos, la parfumerie est fermée, comme tout le centre commercial où la boutique se trouve.
Je peux faire la grasse matinée, Ludo prépare les enfants.
Pour ma part, j’ai préparé le petit déjeuner le soir avant d’aller au lit.
Ça lui permet de n’avoir qu’à réchauffer le lait pour les enfants avant de les emmener à leur école.
La première chose qui me vient à l’esprit, c’est l’enveloppe et combien elle contient.
Je me lève avec sur moi ma nuisette.
Lorsque je me suis couchée, après tout, hier, Ludo, certainement fatigué de nos exploits de la veille et d’avoir joué avec les enfants qui dormaient lorsque je l’ai rejoint.
Je récupère mon sac dans l’entrée, quelle conne, Ludo aurait des soupçons, il lui aurait été facile de voir ce qu’il contient.
Je retourne dans mon lit, l’enveloppe sur ma poitrine comme j’avais eu la verge d’un des frères lorsqu’il m’avait demandé de lui faire une cravate de notaire.
Les pornos, une fois de plus, m’ont sauvé d’explications intempestives.
Dans l’un d’eux, une star du porno en faisait une et demandait à l’acteur mâle, s’il voulait lui mettre entre ses seins.
Elle me brûle presque, puisqu’elle est le fruit de mon étrange initiative.
J’ouvre l’enveloppe, ils sont là bien rangés en paquet.
Merde, ils sont nombreux, je les aligne comme si j’alignais les cartes de ma réussite que j’aime faire avant d’aller frotter l’appartement.
Un jusqu’à dix, billets de deux cents euros.
Merde…
Attention, ces merdes sont dans ma tête.
Ma bouche, si elle a fait de nombreuses pipes, pas plus tard qu’il y a deux jours, reste celle de la jeune femme à l’éducation irréprochable, du moins jusqu’à ce jour.
Merde, donc, mon cul valait 2000 € la soirée.
N’ayant jamais vu ma paye que sur mon relevé de compte, c’est la première fois que je vois autant d’argent en liquide.
Au moment où j’allais les remettre à leur place, sur l’enveloppe je vois un logo avec une adresse.
Je cacherais le nom de l’agence, qui permet à des filles de rencontrer des hommes pour faire ce que je sais qu’ils font, l’ayant fait moi-même avec Chloé.
Je fais mon ménage, je me baigne, c’est en me caressant la chatte pour la première fois.
Cette partie de mon corps semblant s’être réveillée de la torpeur dans laquelle je l’avais laissée s’endormir, même si je ne l’ai jamais réveillée, que je me retrouve dans la rue vers 13 heures.
Rue machin chose, j’y suis rapidement, je passe devant la plaque, la société existe bien et parais avoir pignon sur rue.
Je passe, je repasse, je vais boire un thé au café d’en face.
Je vois des femmes et des hommes entrer et d’un coup, comme si un frelon m’avait piqué, je traverse et je rentre dans l’immeuble.
Au premier, je sonne à la porte sur laquelle la même raison sociale est indiquée.
• Bonjour, que me…
Mais je vous reconnais, c’est vous qui avez répondu lorsque j’ai appelé Bella !
Que nous voulez-vous !
Vous avez été payé et très bien payé pour votre soirée.
Je vois que vous êtes mariée, ne me dites pas que vous y avez pris goût et que vous désirez y retourner !
• Si !
Est-ce bien moi qui ai prononcé ce mot, « si » !
Eh oui, c’est moi, sinon pourquoi serais-je venue voir où se trouve la société engageant des putes sous couvert d’agence de mannequins ?
• Viens à côté, ce n’est pas parce que tu nous as grugés samedi que tu ne dois pas passer l’examen.
Mets-toi à poil ?
Je retrouve celle qui était soumise depuis sa naissance.
Je pose mon imper et je passe ma main derrière moi.
Après avoir fait descendre ma fermeture dans mon dos, je fais tomber ma robe.
• Tourne-toi !
As-tu des enfants ?
• Oui, deux, un garçon et une fille !
• Je me fiche de tes mioches, ce que je veux savoir, c'est si tes grossesses et ton connard de mari ne t’ont pas trop abimé, pas de césarienne, nos clients n’apprécient pas.
Nous n’offrons que du premier choix à nos clients, ils payent assez cher pour ça.
Marche pour voir !
Contrairement à ce que l’on peut penser, même si je devrais remettre ma robe et prendre mon imper pour me sauver, d'être traité comme un objet me fait mouiller.
Je sens, non, je suis certaine d’avoir bien fait de venir jusqu’ici et d’accepter de m’exhiber devant cette femme.
• Tu aimes ça, salope, je le vois à tes yeux, embrasse-moi, ma sœur m’a dit qu’avec Chloé tu étais montée dans les chambres.
Connaissant Chloé, nul doute que tu es aussi une belle gouine et que tu aimes les bites dans ta bouche.
Dis-moi que tu es une pute, salope !
En passant devant elle, cette femme dont j’ignore le nom me saisit par les cheveux.
Elle me tire violemment la tête en arrière et, me parlant les yeux dans les yeux, termine avec ses lèvres sur les miennes.
Je retrouve le plaisir pris avec Chloé lorsque les frères ont voulu que l’on se gouine devant eux.
Une main tirant mes cheveux, l’autre écartant ma culotte, pire l’arrachant même au bruit qu’elle fait en cédant.
Deux, puis trois doigts entrent en moi sans la moindre difficulté tellement, je l’ai dit, je mouille.
Les doigts me fouillent et remontent vers le haut de mon vagin.
Avez-vous entendu parler du point « G », le Graal que toute salope semble vouloir trouver un jour ?
Clara, une des actrices des films, un jour dans un de ses films en a parlé, sait ainsi que je sais que certains pensent qu’il est bien présent dans le vagin des femmes.
Elle doit l’avoir trouvé, je suis à deux doigts de m’écrouler lorsque l’orgasme me traverse.
• Je vois que tu t’amuses Christine, mais c’est la jolie Bella, la grande suceuse de bite.
Bella, enfin bref, nous savons que tu ne l’es pas, surtout que ce matin, la vraie Bella est venue nous dire qu’elle arrêtait les services aux clients ayant trouvé un fiancé.
Encore une qui ne sait pas la sinécure dans laquelle elle va aller se fourrer.
Pas exact, Bella ?
Disant cela, à son tour elle me tire par mes cheveux et me parle à quelques centimètres de ma bouche.
Elle m’embrasse, je me laisse embrasser avant de sentir ses doigts prenant la place de ceux de Christine, sa sœur.
• Solange a raison, des salopes comme toi elles sont rares, je parie que ton mari ne sait pas te faire grimper aux rideaux, c’est pour cela que tu as besoin de nous pour vendre ton cul.
• Si…
Toujours aussi soumise, la jolie Léa, une véritable serpillière, à moins qu’au fond de moi je sache que je suis venue sur terre pour vendre mon cul.
• Christine, crois-tu que nous pouvons lui faire confiance et l’emmener samedi soir à notre prochaine soirée pour hommes fortunés, très fortunés.
• Ça te dirait, ma jolie petite pute !
• Si…
Je vous dis que c’est une autre qui prononce ces « si », d’une toute petite voix.
Il me reste à convaincre Ludo que ce que je vais faire presque chaque samedi, c’est pour son bien et celui de notre famille.
J’ai bien une petite idée…
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par CHRIS71
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
