COLLECTION FÉTICHISTES. Les petites culottes (2/2)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION FÉTICHISTES. Les petites culottes (2/2)
Un jour j’ai lu les histoires de sexe qu’écrivait Chris71.
Il manquait une collection « fétichisme », après l’accord avec sa muse et moi, il l’a créé.
Je rappelle que je m’appelle Alicia, j’ai 58 ans, divorcée, ayant un ami Paul, je suis femme de ménage, pardon, technicienne de surface dans un grand hôtel parisien.
Ah oui, j’ai eu un fils, nous voulions attendre, avant sa naissance, mais le coït interrompu nous a fait comprendre où étaient ses limites.
Ce dimanche, j’ai commencé mon travail en remplacement d’une autre jeune femme qui avait un problème de santé, plus précisément de femme.
Au moment de clore mon travail, je trouve sous le lit une petite culotte rose de femme, ayant servi.
J’ignorais que j’étais fétichiste, je le découvre, quand dans le métro vide de monde ce dimanche, je la retrouve dans ma poche.
Je la porte à mon nez, imaginant la femme qui l'a portée.
Je vais même jusqu’à la prendre dans ma bouche pour la sucer.
Plus même, je la porte et finis après avoir fait démarrer mon clitoris ; elle finit la nuit enfoncée dans ma chatte.
Je retourne au travail, je dois faire la chambre d’un couple, je vois la femme sortir de la chambre et remonter le couloir vers les ascenseurs.
Grande rousse, elle me regarde sans sembler me voir.
J’attaque la salle de bains, un sac d’un grand parfumeur parisien est sous le lavabo.
Je le déplace, tout tombe, dans ma main j’ai une petite culotte bleue avec un nœud. Direction ma poche de blouse dans un geste inconsidéré.
La journée est longue avant que, dans le métro, je puisse la porter à mes narines, faisant celle qui sort un mouchoir pour me donner le plaisir de la humer.
Je fais comme si je me mouchais.
C’est divin, j’ai toujours entendu dire qu’une rousse avait une odeur particulièrement épicée, mes sens sont aiguisés.
Je recommence deux fois l’opération avant d’arriver à destination.
• Qu’est-ce que vous tenez ?
J'ai eu un rhume la semaine dernière, je viens juste de m’en sortir !
La petite vieille qui est à mon côté serait fort étonnée, si je dépliais mon soi-disant mouchoir, avec le petit nœud bleu sur le devant.
J’ai faim de recommencer à la mettre dans ma bouche, des traces sont bien visibles quand je peux enfin la regarder de prêt.
• Alicia, comment ton travail se déroule ?
Je suis satisfaite pour toi, tu te faisais du souci pour ta retraite.
Mince, j’avais pensé à tous sauf que Paul est rentré de Sologne et que, ce soir, il reste dormir chez moi comme toutes les fois où il part le week-end.
• Tu m’as manqué ma chérie, j’ai particulièrement pensé à toi lorsque j’en ai sorti une de 12 livres, elle avait les mêmes yeux bleus que toi !
Me voilà comparé à une carpe, mais n’est-ce pas d’une pute de 45 à 50 kilos dont il me parle.
Une blonde aux yeux bleus.
J’écarte mes cuisses, fais quelques allées et retours et je suis délivrée de son poids, sans avoir joui, il va de soi.
Une cigarette, chose que j’ai en horreur, ça sent le tabac froid dans la chambre et j’ai horreur de ça.
Il y a quelques semaines, un soir, heureusement que je rêvais au temps où je baisais à couille rabattue, prenant mon pied à chaque fois.
Il s’est endormi et la cigarette est tombée sur les draps qui se sont mis à se consumer.
Résultat : une parure dépareillée, obligé de jeter le drap avec un trou.
Cette fois, il l’écrase dans le cendrier.
Je vais dans l'obligation de le vider, les tâches ménagères très peu pour lui.
Il se retourne, avant de vouloir m’embrasser.
• Tu pues…
Je me lève et je rejoins ma salle de bain, la culotte est là et, en m’amusant avec, je jouis, là où Paul m’a lamentablement loupée.
Je passe une nuit rêvée, je dors comme un bébé, la petite culotte était pour beaucoup dans la plénitude de mes sens.
• Madame Sergent, je dois vous parler de quelque chose !
Ça sent mauvais, lors de mon embauche, il y allait de madame Alicia.
Là, c’est madame Sergent, ça sent le remontage de bretelle.
• Oui, monsieur Adrien, de quoi voulez-vous m’entretenir ?
• Depuis quelque temps, j’ai des plaintes de vol de sous-vêtements dans les chambres de nos clients.
Yvette m’a fourni le planning de l’entretien des chambres et chaque fois, c’était vous qui avez nettoyé ces chambres.
Concluez par vous-même !
• Me renvoyez-vous ?
• Pas le moindre au monde, j’ai fait surveiller les consommables desdites chambres, rien que des emprunts raisonnables.
Soulevez votre blouse, que je voie la petite culotte que vous portez.
Je vois que vous hésitez, petite culotte ou lettre de licenciement ?
Il va sans le dire, que je soulève ma blouse montrant le petit bout de tissu qui recouvre ma chatte.
Elle est violet pâle, c’est Paul qui me l’a offerte à la dernière Saint-Valentin.
• Jolie culotte, c’est la première de cette couleur que j’ai le plaisir de voir.
Enlève là et donne-la-moi.
Je m’exécute, le jeu commence à m’intéresser.
Je suis de l’autre côté de son bureau.
Une fois que je l’ai en main, je lui balance à la figure.
Il la rattrape au vol.
• Coquine…
L’ayant en main, il la porte à ses narines, comme moi je le fais dans le métro ou dans ma salle de bain, chaque fois que Paul me loupe en me baisant.
• Putain, elle va être le clou de ma collection !
Je suis fétichiste.
• Sauf votre respect, monsieur Adrien, de quelle collection vous me parlez ?
• J’ai un manoir en Sologne.
Si vous le désirez, je vous emmènerai un week-end prochain.
J’ai une pièce interdite d’entrée où je les collectionne.
Quand j’en récupère une comme la tienne, je passe des heures à me masturber avant de l’épingler dans un cadre et de la pendre sur mon mur.
J’en ai une cinquantaine, avec une plaque avec le lieu et la salope qui la portait.
Le week-end prochain, elle sera aux côtés de mes plus beaux trophées grâce à sa couleur.
Bleus, roses, j’en ai des rouges, il va de soi des noires et des blanches, mais une violette comme la tienne, c’est exceptionnel.
Oh ! Quel sens bon.
• Voulez-vous me sucer, pour me faire pardonne ?
J’ignore pourquoi j’ai proposé cela.
Bien sûr, Paul ne me fait presque pas jouir et j’espère peut-être qu’Adrien comme amant saura me faire grimper aux rideaux.
• Quelle horreur, tu me prends pour un pervers qui profite de sa position pour baiser son petit personnel.
Disant cela, il sort sa queue et se masturbe, entourant sa verge autour de mon morceau de tissu.
Un peu comme moi, lorsque je mets mes petites culottes récupérées dans les sacs de linges sales dans les salles de bains dans ma chatte pour mélanger la mouille de ces femmes avec ma propre mouille.
Il décharge, enduisant ma culotte de son sperme abondant. J'ai eu le temps de voir qu’il était mieux monté que Paul et même mon ex-mari.
Deux seules queues en chair et en os, quoique dans la verge des hommes, il y a peu d’os.
Deux queues vues en vrai, les autres, c'est dans des pornos que je les ai vues sur les cassettes.
• Tiens…
Il me balance ma culotte qui atterrit sur ma figure.
Du sperme vient sur ma bouche.
Je n’en ai jamais mangé, je passe une langue gourmande.
• Remets-la et garde-la jusqu’à vendredi.
Avant de partir, tu me la rapporteras.
Comme je l’ai dit, je m’en occuperai pendant le week-end pour la mettre en valeur en tête de ma collection.
Je fais comme il me dit et ma petite culotte, comme Paul, part vers la Sologne.
• Tiens, en échange de la tienne, j’ai récupéré la dernière de ma femme et celle de ma fille.
Sois sans crainte, ma fille a presque trente ans.
C’est un Tanguy, elle squatte sa chambre, malgré qu’elle ait de quoi s’assumer seule.
Passe un bon week-end, à mardi, lundi c’est celui de Pâques.
Adrien me laisse, je rejoins le vestiaire.
Yvette est là.
• Le patron t’a parlé des savons, a-t-on abusé ?
Comment dire à celle qui est devenue mon amie qu’entre mes jambes, le sperme maculant ma petite culotte, c’est celui d’Adrien s’étant une nouvelle fois masturbé avant de me la rendre ?
J’ai hâte de rentrer sentir et sucer les chattes de sa femme et surtout de sa fille.
N’est pas fétichiste qui veut.
Il manquait une collection « fétichisme », après l’accord avec sa muse et moi, il l’a créé.
Je rappelle que je m’appelle Alicia, j’ai 58 ans, divorcée, ayant un ami Paul, je suis femme de ménage, pardon, technicienne de surface dans un grand hôtel parisien.
Ah oui, j’ai eu un fils, nous voulions attendre, avant sa naissance, mais le coït interrompu nous a fait comprendre où étaient ses limites.
Ce dimanche, j’ai commencé mon travail en remplacement d’une autre jeune femme qui avait un problème de santé, plus précisément de femme.
Au moment de clore mon travail, je trouve sous le lit une petite culotte rose de femme, ayant servi.
J’ignorais que j’étais fétichiste, je le découvre, quand dans le métro vide de monde ce dimanche, je la retrouve dans ma poche.
Je la porte à mon nez, imaginant la femme qui l'a portée.
Je vais même jusqu’à la prendre dans ma bouche pour la sucer.
Plus même, je la porte et finis après avoir fait démarrer mon clitoris ; elle finit la nuit enfoncée dans ma chatte.
Je retourne au travail, je dois faire la chambre d’un couple, je vois la femme sortir de la chambre et remonter le couloir vers les ascenseurs.
Grande rousse, elle me regarde sans sembler me voir.
J’attaque la salle de bains, un sac d’un grand parfumeur parisien est sous le lavabo.
Je le déplace, tout tombe, dans ma main j’ai une petite culotte bleue avec un nœud. Direction ma poche de blouse dans un geste inconsidéré.
La journée est longue avant que, dans le métro, je puisse la porter à mes narines, faisant celle qui sort un mouchoir pour me donner le plaisir de la humer.
Je fais comme si je me mouchais.
C’est divin, j’ai toujours entendu dire qu’une rousse avait une odeur particulièrement épicée, mes sens sont aiguisés.
Je recommence deux fois l’opération avant d’arriver à destination.
• Qu’est-ce que vous tenez ?
J'ai eu un rhume la semaine dernière, je viens juste de m’en sortir !
La petite vieille qui est à mon côté serait fort étonnée, si je dépliais mon soi-disant mouchoir, avec le petit nœud bleu sur le devant.
J’ai faim de recommencer à la mettre dans ma bouche, des traces sont bien visibles quand je peux enfin la regarder de prêt.
• Alicia, comment ton travail se déroule ?
Je suis satisfaite pour toi, tu te faisais du souci pour ta retraite.
Mince, j’avais pensé à tous sauf que Paul est rentré de Sologne et que, ce soir, il reste dormir chez moi comme toutes les fois où il part le week-end.
• Tu m’as manqué ma chérie, j’ai particulièrement pensé à toi lorsque j’en ai sorti une de 12 livres, elle avait les mêmes yeux bleus que toi !
Me voilà comparé à une carpe, mais n’est-ce pas d’une pute de 45 à 50 kilos dont il me parle.
Une blonde aux yeux bleus.
J’écarte mes cuisses, fais quelques allées et retours et je suis délivrée de son poids, sans avoir joui, il va de soi.
Une cigarette, chose que j’ai en horreur, ça sent le tabac froid dans la chambre et j’ai horreur de ça.
Il y a quelques semaines, un soir, heureusement que je rêvais au temps où je baisais à couille rabattue, prenant mon pied à chaque fois.
Il s’est endormi et la cigarette est tombée sur les draps qui se sont mis à se consumer.
Résultat : une parure dépareillée, obligé de jeter le drap avec un trou.
Cette fois, il l’écrase dans le cendrier.
Je vais dans l'obligation de le vider, les tâches ménagères très peu pour lui.
Il se retourne, avant de vouloir m’embrasser.
• Tu pues…
Je me lève et je rejoins ma salle de bain, la culotte est là et, en m’amusant avec, je jouis, là où Paul m’a lamentablement loupée.
Je passe une nuit rêvée, je dors comme un bébé, la petite culotte était pour beaucoup dans la plénitude de mes sens.
• Madame Sergent, je dois vous parler de quelque chose !
Ça sent mauvais, lors de mon embauche, il y allait de madame Alicia.
Là, c’est madame Sergent, ça sent le remontage de bretelle.
• Oui, monsieur Adrien, de quoi voulez-vous m’entretenir ?
• Depuis quelque temps, j’ai des plaintes de vol de sous-vêtements dans les chambres de nos clients.
Yvette m’a fourni le planning de l’entretien des chambres et chaque fois, c’était vous qui avez nettoyé ces chambres.
Concluez par vous-même !
• Me renvoyez-vous ?
• Pas le moindre au monde, j’ai fait surveiller les consommables desdites chambres, rien que des emprunts raisonnables.
Soulevez votre blouse, que je voie la petite culotte que vous portez.
Je vois que vous hésitez, petite culotte ou lettre de licenciement ?
Il va sans le dire, que je soulève ma blouse montrant le petit bout de tissu qui recouvre ma chatte.
Elle est violet pâle, c’est Paul qui me l’a offerte à la dernière Saint-Valentin.
• Jolie culotte, c’est la première de cette couleur que j’ai le plaisir de voir.
Enlève là et donne-la-moi.
Je m’exécute, le jeu commence à m’intéresser.
Je suis de l’autre côté de son bureau.
Une fois que je l’ai en main, je lui balance à la figure.
Il la rattrape au vol.
• Coquine…
L’ayant en main, il la porte à ses narines, comme moi je le fais dans le métro ou dans ma salle de bain, chaque fois que Paul me loupe en me baisant.
• Putain, elle va être le clou de ma collection !
Je suis fétichiste.
• Sauf votre respect, monsieur Adrien, de quelle collection vous me parlez ?
• J’ai un manoir en Sologne.
Si vous le désirez, je vous emmènerai un week-end prochain.
J’ai une pièce interdite d’entrée où je les collectionne.
Quand j’en récupère une comme la tienne, je passe des heures à me masturber avant de l’épingler dans un cadre et de la pendre sur mon mur.
J’en ai une cinquantaine, avec une plaque avec le lieu et la salope qui la portait.
Le week-end prochain, elle sera aux côtés de mes plus beaux trophées grâce à sa couleur.
Bleus, roses, j’en ai des rouges, il va de soi des noires et des blanches, mais une violette comme la tienne, c’est exceptionnel.
Oh ! Quel sens bon.
• Voulez-vous me sucer, pour me faire pardonne ?
J’ignore pourquoi j’ai proposé cela.
Bien sûr, Paul ne me fait presque pas jouir et j’espère peut-être qu’Adrien comme amant saura me faire grimper aux rideaux.
• Quelle horreur, tu me prends pour un pervers qui profite de sa position pour baiser son petit personnel.
Disant cela, il sort sa queue et se masturbe, entourant sa verge autour de mon morceau de tissu.
Un peu comme moi, lorsque je mets mes petites culottes récupérées dans les sacs de linges sales dans les salles de bains dans ma chatte pour mélanger la mouille de ces femmes avec ma propre mouille.
Il décharge, enduisant ma culotte de son sperme abondant. J'ai eu le temps de voir qu’il était mieux monté que Paul et même mon ex-mari.
Deux seules queues en chair et en os, quoique dans la verge des hommes, il y a peu d’os.
Deux queues vues en vrai, les autres, c'est dans des pornos que je les ai vues sur les cassettes.
• Tiens…
Il me balance ma culotte qui atterrit sur ma figure.
Du sperme vient sur ma bouche.
Je n’en ai jamais mangé, je passe une langue gourmande.
• Remets-la et garde-la jusqu’à vendredi.
Avant de partir, tu me la rapporteras.
Comme je l’ai dit, je m’en occuperai pendant le week-end pour la mettre en valeur en tête de ma collection.
Je fais comme il me dit et ma petite culotte, comme Paul, part vers la Sologne.
• Tiens, en échange de la tienne, j’ai récupéré la dernière de ma femme et celle de ma fille.
Sois sans crainte, ma fille a presque trente ans.
C’est un Tanguy, elle squatte sa chambre, malgré qu’elle ait de quoi s’assumer seule.
Passe un bon week-end, à mardi, lundi c’est celui de Pâques.
Adrien me laisse, je rejoins le vestiaire.
Yvette est là.
• Le patron t’a parlé des savons, a-t-on abusé ?
Comment dire à celle qui est devenue mon amie qu’entre mes jambes, le sperme maculant ma petite culotte, c’est celui d’Adrien s’étant une nouvelle fois masturbé avant de me la rendre ?
J’ai hâte de rentrer sentir et sucer les chattes de sa femme et surtout de sa fille.
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