COLLECTION BLACK. Voyage de noces et jeux vidéo (2/3)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION BLACK. Voyage de noces et jeux vidéo (2/3) Histoire érotique Publiée sur HDS le 22-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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COLLECTION BLACK. Voyage de noces et jeux vidéo (2/3)
Peut-on croire cela possible ?
Depuis que pour Noël, j’ai offert à Marc la console de jeux de ses rêves, il me délaisse, même lors de notre voyage de Noces.
Il préfère ses jeux débiles au détriment des jeux érotiques que nous aimions pratiquer avant ce maudit Noël.
Certes, il m’a offert une bague qui brille de tous ses éclats de ces carats et une alliance, quelques mois plus tard, faisant de moi une institutrice mariée et ne vivant plus dans le péché.
Alliance, d’où le voyage de noces pour la Martinique et cet hôtel au bord de la plage.
Malgré le cadre paradisiaque, je suis frustrée, mon mari semble être devenu accro aux jeux en ligne, même avec certains de ses élèves, même si c’est le temps des vacances.

• Madame Angela, permettez que je vous remette une couche d’ambre solaire, vous allez cuire aujourd’hui !

Ça, c’est la voix de Tiago, Matéo c’est au resto qu’il officie.
Il est vrai qu’à cette heure, il y a peu de gens autour de la piscine.
Je suis sur un transat et mon boy-friend est assis sur celui à mon côté.
Joignant le geste à la parole, il se saisit du flacon que je lui tends et me badigeonne le dos et les épaules.
Sa main atteint la culotte de mon maillot deux pièces, elle s’insinue sous le tissu.
Une douce quiétude m’envahit, lorsqu’il me masse les fesses, je sens que je suis toute chose.
C’est lui ou moi qui demande que je me retourne ?
Ce qui est sûr, c’est que ce sont mes seins qui semblent retenir toute son attention.
Il reprend de l’huile, je devrais lui dire d’arrêter, mais mon ventre accepte cette main qui se promène si légère sur tout mon corps.
Par-derrière sa main s’est insinué dans mon maillot.
Il en fait de même sur le devant, les poils de ma chatte s’irisant lorsque ses doigts passent dessus.
Ma chatte lui est offerte, il regarde si quelqu’un peu le voir.
Ça me rassure, d’éviter de passer pour la salope de l’hôtel qui se fait masturber près de la piscine alors que son mari joue connement avec sa console dans sa chambre.
Ce doigt s’insinue entre mes lèvres vaginales.
À la manière dont il entre, je dois mouiller plus que de raison, surtout si mes yeux fermés, je pense que ce doigt est noir comme de l’ébène.
L’ébène, dont j’ai parlé avec mes élèves lors d’un de mes cours sur les essences des arbres et des maladies qui entraînent ce genre de malformation.
Je parle de tout ça sans raison.
C’est seulement pour retarder le moment où je vais devoir me mordre les lèvres pour éviter que les enfants jouant de l’autre côté de la piscine, n’entendre la jouissance qui me submerge, avec simplement ce doigt dans mon vagin.

• Angela, je vais te chercher une boisson fraiche, je pense que tu en as bien besoin.

Tiago se fiche de ma gueule, il a beau être séduisant, arrêté de me doigter au moment où j’allais partir vers des cieux libres de tous nuages.
Ça ne se fait pas envers une honnête femme, surtout jeune mariée.
Et pourtant, je suis certaine que ce doigtage était bien réel, comme l’est l’abandon de mon homme lorsque je reviens dans notre chambre.

• Je viens de leur marquer deux buts, je suis Mbappé, ces petits cons ont pris Giroud comme attaquant, je vais les massacrer.
Et un et deux et trois zéros, FIFA 2025 est plus que réaliste.
On se croirait vraiment à Bernabeu, tu sais le terrain de l’équipe de Réal Madrid et non pas du Réal de Madrid.

Je n’entrave rien à cette histoire de ce Réal avec un « de » ou sans « de ».
Ce que je sais c’est que tu es passé à deux doigts, non pardon à un doigt d’être cocu.
Mais ce doigt, l’ai-je imaginé ou était-il bien réel ?
Ce qui est sûr, c’est que pour Marc, des balles de révolver, il est passé au ballon de foot.
Refaisant le championnat dont il m’a cassé les couilles tout l’hiver alors que j’aurais voulu regarder : « Danse avec les starts ».
Les stars, j’ai les miennes, lui il a les siennes, mais à courir après un ballon les siennes ferait mieux d’en prendre un chacun, il ne se disputerait plus pour le seul qu’on met à leur disposition.

• Angela, demain Matéo et moi nous sommes de repos, veux-tu que nous te fassions découvrir notre île ?
Tu verras des choses qu’aucune autre touriste ne verra, nous te ferons passer une journée inoubliable.

Comment dire « non » à une telle proposition !
Surtout lorsque Marc à qui j’en parle, vous donne son accord.
Il faut dire qu’il jouait avec des arcs et des flèches, encore un jeu où je vois même qu’il tire une flèche dans le dos d’une espèce de Rambo, lui aussi noire, comme le sont Tiago et Matéo.
Comment ne pas penser au privilège que Tiago s’est permis à la piscine ?
Lorsque je me prépare, après une nuit pleine de fantasmes, je pense qu’il faut que je me protège de mes cavaliers servants prompts à vouloir faire de moi une femme adultérine.
Le cabriolet qui s’arrête devant le hall de l’hôtel, aurait dû me mettre la puce à l’oreille.
J’avais imaginé les garçons devant et moi, bien protégée à l’arrière d’une limousine.
Tiago ou Matéo, j’ignore lequel descend pour me faire monter, ils se ressemblent tellement.
Est-ce la privauté que s’est permise Tiago avec son doigt fripon, mais c’est au milieu de ces deux magnifiques blacks que notre voyage commence.
Rapidement, je vais parler de voisin de droite ou de gauche.
Mon voisin de gauche se permet de poser sa main sur ma cuisse, heureusement protégée par mon pantalon.
Rapidement, après avoir changé de vitesse à un croisement, la main de mon voisin de droite, se pose sur mon autre cuisse.
Changement de vitesse, me libérant par moments, mais, main de droite qui remonte dans l’intérieur de mes cuisses, finissant carrément dans ma fourche.

Nous roulons depuis plus d’une heure, j’ai l’impression que dans cette forêt exotique, les jumeaux vont me faire découvrir un endroit idyllique.
Un endroit mal répertorié sur les cartes et les guides touristiques.
Je devrais prendre peur lorsque le cabriolet s’engage sur une piste à peine tracée.
Des branches giflent la carrosserie jusqu’à ce que nous débuchions dans une petite clairière au pied d’une cascade se déversant dans une vasque.
Environ vingt mètres carrés, l’attente valaient le coup et sans parler des mains caressant mon corps.

• Qui m’aime me suit !

Une nouvelle fois, lequel des deux lances cette phrase !
Je décide de laisser tomber, qui est qui, entre les deux frères.
Ils sont aussi beaux l’un que l’autre.
J’ai même une pensée qui me traverse, s’ils me disent « oui » pourquoi remettre à plus tard l’envie qu’ils semblent avoir pour moi.

Cette phrase, « qui m’aime me suit », l’un d’eux la prononce en enlevant son short et tous le reste.
Je dis bien tout le reste, pour la première fois, je vois une autre queue que celle de Marc et surtout une queue noire.
Il court vers la petite piscine naturelle que la cascade a fini par creuser au fil des années et des siècles.
Sa longueur m’interpelle, multiplié par deux.
La deuxième est, elle aussi, dénudée et aussi longue que la première.
Je manque de m’étouffer de rire lorsque dans sa course elle fait l’hélicoptère.
Celle de Marc, serait bien incapable d’en faire autant, même si je n’ai jamais vu celle de mon mari lorsque le peu de fois je l’ai vu courir.
J’ai tout de même un moment d’hésitation, mais de courte durée, car étant sortie du véhicule, la moiteur de l’atmosphère formée par la végétation qui nous entoure m’est tombée dessus.
Nue entre des arbres, je le suis lorsqu’au sol je dégraphe mon pantalon et que gardant ma petite culotte, mes seins tressautent lorsque je cours à mon tour vers l’eau.
Mon Dieu que c’est bon, elle est froide, mais qu’importe, j’ai rapidement assez d’eau pour suivre mes cavaliers jusque sous la cascade, l’eau tombant sur nos têtes sans pour autant nous faire du mal.
Je sens une main qui me saisit le bras, je me retrouve de l’autre côté du rideau d’eau et sous mes pieds je sens du sable fin.
Incroyable, je me retrouve sur une petite plage de sable, le rideau nous protégeant d’impossibles voyeurs passants près du cabriolet, sur la route.
Toujours la même incertitude de qui est qui, mais c’est avec délice que je laisse de grosses lèvres envahir ma bouche.
Ma langue répondant aux sollicitations d’un des jumeaux.
Mains, langues, doigts, la partition que nous commençons à jouer devaient être inscrits de longue date lorsque j’ai eu l’autorisation de Marc de venir découvrir la Martinique profonde.
Rapidement, je me retrouve entourée par ces deux bites.
Je dois être franche, elles m’ont fait envie lorsque je les ai vues dans toute leur splendeur se faire rafraichir par cette eau venue de je ne sais où.
Vue de très près, à ma droite et à ma gauche, je les découvre dans toute leur splendeur, car ma bouche les fait bander.
Je suis gauche au début, mais rapidement j’arrive à maitriser ces fellations jusqu’à ce qu’ils explosent, sur mon visage pour l’un, mais dans ma bouche pour l’autre.
Nous nous allongeons côte à côte, l’un chevaleresque me passe de l’eau sur la figure me nettoyant du sperme qui la recouvre.

• Angela, nous aurions aimée te faire jouir en te baisant, mais sans capote, c’est impossible.
Même si nous sommes certains que tu es aussi saine que nous, pourquoi prendre le risque d’une maladie, détruisant nos vies pour quelques minutes de plaisir.

Pour toute réponse, je plonge sous la cascade repartant d’où nous sommes venues.
J’ai bien vu que là ou j’ai dégraffé mon pantalon, le sol était lui aussi propice à des ébats.
Bien que je sois incapable de dire si mes amants blacks ont prévu ce genre de protection pour notre plaisir à tous les trois.
Une capote dans leur poche ou dans leur portefeuille, c’est moi-même qui en ai mis une dans celui de Marc, préférant prévenir que de guérir.
Je calcule bien, l’un d’eux récupère son Tergal et ce n’est pas une, mais deux capotes que je vois dans ses mains.
Au risque de passer pour une salope, lors de nos premiers rapports à Marc et à moi, les capotes nous en avons consommé beaucoup dans cette période précédente notre vie commune.
Alors, c’est avec ma bouche que Marc aimait que je la lui pose, me traitant de petite pute, mais bien sûr par jeu car je l’ai épousé.
Je suis certaine, quand dans les minutes qui vont suivre, ces bites bien protégées vont me venger de celui qui préfère les jeux vidéo à la réaliter d’une bonne baise qui plus est en trio…

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Histoire sexe : Une rose rouge
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