COLLECTION DOMINANT DOMINE. Un parfait salopard (2/3)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION DOMINANT DOMINE. Un parfait salopard (2/3)
Je sais, vous me prenez pour un parfait saligaud, surtout vous, mesdames, femmes de quarante ans qui connaissez la vie.
Du moins c’est ce que vous pensez.
Jusqu’à ce jour, ce sont les jeunes femmes tout juste bonnes à déflorer dès leur majorité à qui je me suis attaqué.
• Charles-Henri, combien ai-je baisé de ces jeunes pucelles depuis que j’ai pris la succession de père après son accident d’avion ?
• Attends, Jennifer et enfin Clarisse qui vient de rejoindre la section des ressources humaines.
Elle a signé son précontrat d’embauche comme tu me l’avais demandé.
Ça fait 63, encore un effort et tu atteindras les 100.
• Salopard, tu sais que tu les baises après moi et toi aussi tu en as baisé 63 !
• Non, mon ami, 62, souviens-toi, tu m’as dit que Clarisse devait rester la fille pure que tu avais dépucelée, je pense que tu te la réserves.
En es-tu devenu amoureux !
C’est la première fois que je te vois avoir du sentiment pour une fille.
• Tu te trompes, un jour prochain elle rencontrera un mec bien et lui donnera de beaux enfants.
Dis, lors du buffet de Noël, j’ai rencontré un couple dont la femme portait une robe rouge.
• Adeline, avec ses magnifiques cheveux roux, Salmon, son mari, est chef de service chargé de trouver des contrats pour la construction des barrages dans notre groupe.
• Oui, Adeline, cherche-moi tout ce que tu peux trouver sur eux et surtout sur elle.
• Tu veux te farcir des vieilles.
• Dis-moi que je suis vieux, elle a certainement mon âge.
Tu vois mon ami, c’est en mangeant avec l’autre con qui pleure son entreprise que l’idée m’est venue de sauter des femmes commençant à mûrir.
• Tu vas finir par t’en sauter des biens défraichis.
• Tu as peur de les récupérer dans ton lit après.
Nous sommes tellement complices tous les deux que nous éclatons de rire.
C’est vrai qu’à baiser des jeunes femmes et un titre, jugeant par le pognon que je représente, ça me lasse.
• J’ai tes renseignements sur Adeline.
Avant son mariage, cette belle rousse habitait près d’Auxerre, c’est la chasse qui les a rapprochés.
• Des enfants ?
• Non.
• Organise-moi une chasse dans mon manoir de Sologne, c’est là que je vais la sauter.
Quelques couples de notre entourage seront de la fête, ça évitera tout soupçon de sa part.
• Tout sera fait, compte sur moi.
Fin février, nous sommes dans mes forêts alors que mes rabatteurs poussent vers nous une horde de sangliers vers nous.
Mes gardes forestiers qui gèrent mes forêts ont choisi cette horde, car elle prend des proportions qui mettent en péril aux abords nos moissons futures.
Là encore, sans être riche, j’exploite les terres familiales, champs et forêts, sans oublier l’élevage qui me rapporte grâce aux aides européennes.
Nous sommes dix ayant des fusils, Adeline est à mes côtés, Salmon, son mari, de l’autre côté du bois.
• À toi.
Elle épaule et tire, ce vieux mâle tombe à quelques mètres de nous.
• Merci monsieur le comte de me l’avoir laissé, c’est mon premier depuis longtemps.
• Appelle moi Astride, laisse tomber monsieur le comte pour ton mari.
• Encore.
Et de deux, elle a un joli coup de fusil, j’espère que, ce soir, elle aura d’aussi jolis coups de reins, s’ils acceptent mes propositions.
De retour dans la cour de mon manoir, vingt-cinq sangliers sont alignés devant nous.
Quinze mâles de plus de 100 kilos et dix femelles un peu moins lourdes.
En plus, un chevreuil d’un bon poids se trouve dans ce tableau de chasse.
Aujourd’hui ce sont les sangliers qui étaient à l’honneur.
Le chevreuil, c’est un coup de fusil malheureux de l’une d’entre vous, ayant vu bouger.
• Mes amis, voilà notre tableau de chasse aligné devant nous.
Sophiane, mon amie de jeunesse, a encore trouvé le moyen de se distinguer.
Sophiane était l’une de celles qui espéraient devenir comtesse.
• Un coup de feu intempestif a tué ce pauvre chevreuil qui a eu le malheur d’être dans sa ligne de mire.
Elle a vu un mouvement à la sortie d’un fourrée et, comme une bécasse qu’elle est, elle a fait feu.
Sophiane baisse la tête, elle doit se sentir honteuse.
• À la fraction de seconde où elle a vu son erreur, elle a bougé pour l’éviter.
Mais, hélas, sa balle a fait ricochet sur l’arbre à quelques mètres de la bête, qui a été touchée d’un coup direct au cœur.
Te connaissant, mon amie Sophiane, tu aurais pu faire ce coup indirect à un des participants à ma fête.
Si elle avait tué l’un des participants, elle aurait rendu mon plan pour sauter Adeline caduc.
• Mes amis, celle qui se trouvait à mes côtés est la reine de cette chasse.
Adeline, en deux coups de fusil, elle a terrassé ces deux gros mâles.
Salmon, votre épouse et vous, vous serez mes invités d’honneur autour de ma table.
Vous pouvez aller, vous reposer dans les chambres que mes serviteurs vous ont attribuées.
Je sens plusieurs de ces dames légèrement fatiguées après cette après-midi de chasse.
Nul doute que vous saurez vous faire belle pour prendre l’apéritif à 20 heures précises.
Monsieur, si vous savez y faire, vous aurez quelques minutes pour tester les matelas de vos chambres, nous venons de changer toute la literie.
Tous arrivent pour le repas.
Adeline à ma droite, Salmon à ma gauche, je sépare le couple.
À un moment, je pose discrètement ma main sur la cuisse d’Adeline dénudée par la longue robe blanche que toutes les dames portent.
Il va sans le dire que nous sommes tous en smokings noirs pour les autres.
Le mien est blanc, j’aime à me distinguer.
Elle me regarde, mais ma main caresse sa cuisse quelques secondes avant de reprendre sa place sur la table.
C’est tout ce que je tente pendant ce repas, j’ai vu ce que je voulais voir, elle est loin d’être farouche.
C’est après le repas qui dure assez tard que je me lance.
• Cher Salmon, pouvez-vous venir dans mon petit salon, j’ai une offre à vous faire.
• Une offre monsieur le comte ?
Je suis surpris, mais je vous suis, j’ignorais que vous pensiez à moi.
• Dans mes équipes, les personnes de valeur, je sais les récompenser si de leur côté elles savent saisir leur chance.
C’est le moment délicat de mon plan.
• Un cognac ou un whisky.
• Des amis ayant eu l’occasion de le gouter, m’ont parlé de votre cognac.
• Cette cuvée est élaborée dans mes chais en Charente.
Père de son vivant a acheté plusieurs propriétés dans la région de Cognac.
Asseyons-nous.
Je vais être direct, vous savez que nous commençons un nouveau barrage au Congo puisque vous avez piloté l’affaire de Paris avec votre équipe.
J’ai besoin d’un responsable et avec mes conseillers, nous vous avons choisi.
Vous partez là-bas dans quelques jours pour quatre ou cinq ans.
Une résidence avec tout confort sera à votre disposition avec tout le personnel, bien sûr, votre femme vous accompagnera.
• Si j’ai bien compris, tout est décidé, je dois partir.
• Vous savez que je suis un patron direct, vous avez entièrement compris ce que j’attends de vous.
Mais j’ai une deuxième chose à vous demander !
• M’imposer, monsieur Triumph, c’est ça ou le chômage et par les temps qui courent ça veut dire le déclassement.
• Vous avez raison, Salmon, ma deuxième demande : vous prenez cette bouteille que vous semblez apprécier et sur le champ vous rejoignez la chambre qui vous a été assignée.
Cette nuit, il y a des fortes chances que vous dormiez seul en biberonnant ce divin nectar.
À vous de choisir.
Je le savais, il se lève, prend la bouteille et quitte le salon par la porte menant vers les chambres.
Je jouis du pouvoir que j’exerce : amené un homme à me vendre sa femme contre un poste et une bouteille de Cognac, fût-elle hors d’âge, ça me fait relever la tête.
Je retourne dans la salle à manger rejoindre mes invités.
Mes serviteurs ont démarré ma sono, le son sortant de nulle part.
Charles-Henri, se doutant de la proposition malsaine que je viens de faire à son mari, tient à l’écart des autres mâles ma proie de cette soirée et de ce séjour.
• Chère amie, puis-je vous inviter à danser ?
• Où est mon mari, je vous ai vu partir par cette porte et revenir seul ?
• J’ai été directe avec lui, je le serais tout autant avec toi ma belle.
Je l’ai envoyée se coucher avec une bouteille de cognac pour noyer sa peine.
• Je crois comprendre, je me trompe !
• Quand je t’ai mis ma main sur ta cuisse, tu l’as laissée, alors que ton mari était à peu de distance de nous.
Tu sais très bien ce que j’attends de toi, lui l’a compris, il doit biberonner.
Je l’enlace, sans trouver de résistance.
Devant tous mes invités, dont certaines connaissent mes extravagances, elle se coule dans mes bras pour ce slow que je veux langoureux.
Je plaque ma main sur ses fesses, lui faisant sentir ma virilité.
Elle reste plaquée comme elle a gardé ma main sur sa cuisse.
Que la fête commence...
Du moins c’est ce que vous pensez.
Jusqu’à ce jour, ce sont les jeunes femmes tout juste bonnes à déflorer dès leur majorité à qui je me suis attaqué.
• Charles-Henri, combien ai-je baisé de ces jeunes pucelles depuis que j’ai pris la succession de père après son accident d’avion ?
• Attends, Jennifer et enfin Clarisse qui vient de rejoindre la section des ressources humaines.
Elle a signé son précontrat d’embauche comme tu me l’avais demandé.
Ça fait 63, encore un effort et tu atteindras les 100.
• Salopard, tu sais que tu les baises après moi et toi aussi tu en as baisé 63 !
• Non, mon ami, 62, souviens-toi, tu m’as dit que Clarisse devait rester la fille pure que tu avais dépucelée, je pense que tu te la réserves.
En es-tu devenu amoureux !
C’est la première fois que je te vois avoir du sentiment pour une fille.
• Tu te trompes, un jour prochain elle rencontrera un mec bien et lui donnera de beaux enfants.
Dis, lors du buffet de Noël, j’ai rencontré un couple dont la femme portait une robe rouge.
• Adeline, avec ses magnifiques cheveux roux, Salmon, son mari, est chef de service chargé de trouver des contrats pour la construction des barrages dans notre groupe.
• Oui, Adeline, cherche-moi tout ce que tu peux trouver sur eux et surtout sur elle.
• Tu veux te farcir des vieilles.
• Dis-moi que je suis vieux, elle a certainement mon âge.
Tu vois mon ami, c’est en mangeant avec l’autre con qui pleure son entreprise que l’idée m’est venue de sauter des femmes commençant à mûrir.
• Tu vas finir par t’en sauter des biens défraichis.
• Tu as peur de les récupérer dans ton lit après.
Nous sommes tellement complices tous les deux que nous éclatons de rire.
C’est vrai qu’à baiser des jeunes femmes et un titre, jugeant par le pognon que je représente, ça me lasse.
• J’ai tes renseignements sur Adeline.
Avant son mariage, cette belle rousse habitait près d’Auxerre, c’est la chasse qui les a rapprochés.
• Des enfants ?
• Non.
• Organise-moi une chasse dans mon manoir de Sologne, c’est là que je vais la sauter.
Quelques couples de notre entourage seront de la fête, ça évitera tout soupçon de sa part.
• Tout sera fait, compte sur moi.
Fin février, nous sommes dans mes forêts alors que mes rabatteurs poussent vers nous une horde de sangliers vers nous.
Mes gardes forestiers qui gèrent mes forêts ont choisi cette horde, car elle prend des proportions qui mettent en péril aux abords nos moissons futures.
Là encore, sans être riche, j’exploite les terres familiales, champs et forêts, sans oublier l’élevage qui me rapporte grâce aux aides européennes.
Nous sommes dix ayant des fusils, Adeline est à mes côtés, Salmon, son mari, de l’autre côté du bois.
• À toi.
Elle épaule et tire, ce vieux mâle tombe à quelques mètres de nous.
• Merci monsieur le comte de me l’avoir laissé, c’est mon premier depuis longtemps.
• Appelle moi Astride, laisse tomber monsieur le comte pour ton mari.
• Encore.
Et de deux, elle a un joli coup de fusil, j’espère que, ce soir, elle aura d’aussi jolis coups de reins, s’ils acceptent mes propositions.
De retour dans la cour de mon manoir, vingt-cinq sangliers sont alignés devant nous.
Quinze mâles de plus de 100 kilos et dix femelles un peu moins lourdes.
En plus, un chevreuil d’un bon poids se trouve dans ce tableau de chasse.
Aujourd’hui ce sont les sangliers qui étaient à l’honneur.
Le chevreuil, c’est un coup de fusil malheureux de l’une d’entre vous, ayant vu bouger.
• Mes amis, voilà notre tableau de chasse aligné devant nous.
Sophiane, mon amie de jeunesse, a encore trouvé le moyen de se distinguer.
Sophiane était l’une de celles qui espéraient devenir comtesse.
• Un coup de feu intempestif a tué ce pauvre chevreuil qui a eu le malheur d’être dans sa ligne de mire.
Elle a vu un mouvement à la sortie d’un fourrée et, comme une bécasse qu’elle est, elle a fait feu.
Sophiane baisse la tête, elle doit se sentir honteuse.
• À la fraction de seconde où elle a vu son erreur, elle a bougé pour l’éviter.
Mais, hélas, sa balle a fait ricochet sur l’arbre à quelques mètres de la bête, qui a été touchée d’un coup direct au cœur.
Te connaissant, mon amie Sophiane, tu aurais pu faire ce coup indirect à un des participants à ma fête.
Si elle avait tué l’un des participants, elle aurait rendu mon plan pour sauter Adeline caduc.
• Mes amis, celle qui se trouvait à mes côtés est la reine de cette chasse.
Adeline, en deux coups de fusil, elle a terrassé ces deux gros mâles.
Salmon, votre épouse et vous, vous serez mes invités d’honneur autour de ma table.
Vous pouvez aller, vous reposer dans les chambres que mes serviteurs vous ont attribuées.
Je sens plusieurs de ces dames légèrement fatiguées après cette après-midi de chasse.
Nul doute que vous saurez vous faire belle pour prendre l’apéritif à 20 heures précises.
Monsieur, si vous savez y faire, vous aurez quelques minutes pour tester les matelas de vos chambres, nous venons de changer toute la literie.
Tous arrivent pour le repas.
Adeline à ma droite, Salmon à ma gauche, je sépare le couple.
À un moment, je pose discrètement ma main sur la cuisse d’Adeline dénudée par la longue robe blanche que toutes les dames portent.
Il va sans le dire que nous sommes tous en smokings noirs pour les autres.
Le mien est blanc, j’aime à me distinguer.
Elle me regarde, mais ma main caresse sa cuisse quelques secondes avant de reprendre sa place sur la table.
C’est tout ce que je tente pendant ce repas, j’ai vu ce que je voulais voir, elle est loin d’être farouche.
C’est après le repas qui dure assez tard que je me lance.
• Cher Salmon, pouvez-vous venir dans mon petit salon, j’ai une offre à vous faire.
• Une offre monsieur le comte ?
Je suis surpris, mais je vous suis, j’ignorais que vous pensiez à moi.
• Dans mes équipes, les personnes de valeur, je sais les récompenser si de leur côté elles savent saisir leur chance.
C’est le moment délicat de mon plan.
• Un cognac ou un whisky.
• Des amis ayant eu l’occasion de le gouter, m’ont parlé de votre cognac.
• Cette cuvée est élaborée dans mes chais en Charente.
Père de son vivant a acheté plusieurs propriétés dans la région de Cognac.
Asseyons-nous.
Je vais être direct, vous savez que nous commençons un nouveau barrage au Congo puisque vous avez piloté l’affaire de Paris avec votre équipe.
J’ai besoin d’un responsable et avec mes conseillers, nous vous avons choisi.
Vous partez là-bas dans quelques jours pour quatre ou cinq ans.
Une résidence avec tout confort sera à votre disposition avec tout le personnel, bien sûr, votre femme vous accompagnera.
• Si j’ai bien compris, tout est décidé, je dois partir.
• Vous savez que je suis un patron direct, vous avez entièrement compris ce que j’attends de vous.
Mais j’ai une deuxième chose à vous demander !
• M’imposer, monsieur Triumph, c’est ça ou le chômage et par les temps qui courent ça veut dire le déclassement.
• Vous avez raison, Salmon, ma deuxième demande : vous prenez cette bouteille que vous semblez apprécier et sur le champ vous rejoignez la chambre qui vous a été assignée.
Cette nuit, il y a des fortes chances que vous dormiez seul en biberonnant ce divin nectar.
À vous de choisir.
Je le savais, il se lève, prend la bouteille et quitte le salon par la porte menant vers les chambres.
Je jouis du pouvoir que j’exerce : amené un homme à me vendre sa femme contre un poste et une bouteille de Cognac, fût-elle hors d’âge, ça me fait relever la tête.
Je retourne dans la salle à manger rejoindre mes invités.
Mes serviteurs ont démarré ma sono, le son sortant de nulle part.
Charles-Henri, se doutant de la proposition malsaine que je viens de faire à son mari, tient à l’écart des autres mâles ma proie de cette soirée et de ce séjour.
• Chère amie, puis-je vous inviter à danser ?
• Où est mon mari, je vous ai vu partir par cette porte et revenir seul ?
• J’ai été directe avec lui, je le serais tout autant avec toi ma belle.
Je l’ai envoyée se coucher avec une bouteille de cognac pour noyer sa peine.
• Je crois comprendre, je me trompe !
• Quand je t’ai mis ma main sur ta cuisse, tu l’as laissée, alors que ton mari était à peu de distance de nous.
Tu sais très bien ce que j’attends de toi, lui l’a compris, il doit biberonner.
Je l’enlace, sans trouver de résistance.
Devant tous mes invités, dont certaines connaissent mes extravagances, elle se coule dans mes bras pour ce slow que je veux langoureux.
Je plaque ma main sur ses fesses, lui faisant sentir ma virilité.
Elle reste plaquée comme elle a gardé ma main sur sa cuisse.
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