COLLECTION PUCEAU - PUCELLE. Bibendum le sérial niqueur (3/3)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION PUCEAU - PUCELLE. Bibendum le sérial niqueur (3/3)
À la fin du chapitre II, Juliette, mon amie éclate de rire, je vois mal ce que j’ai dit de drôle.
• Tu me parles de Valérie, si tu savais, je vais t’expliquer !
• Qu’ai-je dit de si drôle pour que tu te tordes de rire ?
• Connais-tu Patricia, la grande brune avec une tache de vin sur son visage ?
• Oui, elle est un peu comme moi avant que tu montes ton piège et que tu m’aides à me servir de ma bite avec les filles, elle est la risée de certains.
• L’as-tu déjà vue avec un garçon ?
Et Valérie, dont tu me parles, sa maman Simone !
• Non, elle est rousse, plutôt jolie.
Tiens, puisque tu m’en parles, est-ce la couleur de ses cheveux ?
Elle a des airs de ressemblance avec Simone, qui a dû me glisser les 500 € dans ma poche pendant que j’étais sous la douche.
• C’est bien d’avoir de l’hygiène après avoir sauté sa salope de mère.
• Juliette, tu en parles comme si tu étais jalouse de cette femme, tu es ma sœur, du moins c’est ce que tu dis.
• Moi jalouse, tu divagues mon pauvre, moi je les aime petites et longues.
• Tu fais la fière, je suis à peu près sûr que tu es vierge.
• On a assez dit de conneries, je te propose quelque chose !
Tu joins Simone et moi Valérie, nous les invitons à déjeuner avec Frédérica, tu as le pognon que sa mère t’a laissé pour tout organiser et tes parents sont absents.
• À quel jeu vas-tu nous faire encore jouer, Valérie serait-elle ?
• Tu verras, appelle Simone, je m’occupe du reste, bien sûr de ma présence, de celle de sa fille et de Patricia.
Propose à Simone une remise du couvert, je pense que tu as assez de présence d’esprit pour l’amener dans nos filets.
Simone, c’est facile.
À mon invitation, au début un peu étonnée, surtout de ce repas en amoureux chez moi, l’attrait qu’elle a pour ma bite fait le reste.
• Ça me coûtera combien ?
Que disais-je, elle me prend pour un gigolo ?
• Juste ta présence, tu as été loin de toutes les petites pétasses que mes photos sur Internet m’ont procurées.
J’aimerais passer un autre bon moment avec toi et c’est moi qui vais te faire la dinette.
Je crois que ton cul aura encore envie que je le visite.
• Oh ! Serge, tu me mets mal à l’aise, je dois reconnaitre que cette expérience a été unique avec toi, j’en ai l’eau à la bouche.
J’ignorais pour les capotes dans ma jeunesse, tu m’as fait découvrir les plaisirs interdits.
Douze heures, à l’adresse que tu m’as donnée !
Voilà, pour Simone, c’est fait, pour le repas, Internet et à 11 heures 45, Uber et les kebabs montent du bistrot près de chez moi.
Pour le vin, la cave de mon père est assez bien achalandée et nous pourrons choisir ce qui plait à mes invités.
• Simone, entre, embrassons-nous et donne-moi ton manteau.
• Tu me pièges, je vois que tu as mis cinq assiettes à cette table, tes parents sont là !
Pour ce repas, qu’elle pensait en tête-à-tête, Simone, sous son manteau que je lui enlève, porte une tenue sexy.
Guêpière mettant sa belle poitrine en avant.
Une mini laissant dépasser des bas noirs, le tout porté avec des talons hauts.
• Non, ils sont absents, mais nous avons des invités.
• Quelle horreur, je pensais que nous étions en tête-à-tête.
J’ai voulu te montrer que moi aussi j’avais apprécié notre petit moment d’intimité en achetant ces vêtements sexy !
C’est vrai, lorsque je la vois avec son maquillage, on dirait plus une pute qu’une bonne mère de famille.
C’est à ce moment que Juliette, ayant les clefs de chez moi, ouvre la porte avec nos deux autres invités.
• Maman, que fais-tu là et quelle est cette tenue, on dirait une pute !
Juliette avait-elle prévu cette situation ?
Valérie est devant sa mère qui pour me faire plaisir s’est attifée comme sa fille vient de la nommer.
Pour ma part j’aime bien.
• Et toi, ma chérie, explique qui est cette jeune fille que tu tiens par la main ?
• Madame Simone, je m’appelle Juliette, je suis la meilleure amie de Serge, je suis à l’origine de cette petite réunion et du repas qui va suivre.
Il m’a parlé de vous et je l’ai félicité de vous avoir séduite.
• Maman, tu as des rapports sexuels avec ce garçon de mon lycée, je disais que la tenue que tu portes était celle d’une pute, tu es aussi une belle salope.
• Valérie, évite de tels mots envers ta maman !
Certes elle a couché avec un garçon ayant le même âge que toi, mais je connais son motif et c’est pour cela que je t’ai fait venir avec Frédérica ton amie.
Ta maman a voulu éviter que tu ne fasses la même erreur qu’elle et que tu passes ta vie à regretter d’avoir eu un enfant à ton jeune âge.
• Maman, tu regrettes de m’avoir mise au monde, Frédérica, viens, on s’en va.
• Valérie, Frédérica a fait son coming-out sur son homosexualité et tu as dit que tu avais du mal à dire à ta mère que toi aussi tu aimais les filles et surtout Frédérica.
En vous réunissant chez Serge, mon ami, ça t’oblige maintenant à faire de même que ton amie Frédérica.
Ça la rassurera de savoir que ses craintes de grossesse sont infondées et qu’il était inutile qu’elle se sacrifie pour toi.
• Valérie, tu resteras vierge toute ta vie, pense à la possibilité que tu aies des enfants !
• Maman, nous sommes au 21ème siècle, ma virginité, Frédérica, il y a des mois qu’elle me l’a prise avec les godes, dont l’un ceinture que nous nous sommes procurée.
Sois sans crainte, lorsque notre sexe se vide au fond de nos sexes, c’est du lait chaud qui gicle au fond de nous, les enfants on en aura et il est facile de trouver du sperme pour nous faire croire à une éjaculation.
Des petits enfants, tu en auras.
Je suis sûr que Serge, si je lui demande gentiment, saura m’en procurer.
À ce moment, Valérie m’en demande beaucoup, avoir des bébés éprouvettes, c’est vite dit, mais de là à ce que je me masturbe dans un petit flacon, il va falloir que je me pose la question.
• Ma fille, viens dans mes bras et toi aussi Frédérica, ma maison vous sera toujours ouverte et je vais faire entreprendre des travaux dans ta chambre ma chérie pour que ton lit d’enfance soit remplacé par un lit deux places.
Pour le sperme, je me fais fi de vous en trouver lorsque l’heure, pour vous, sera d’avoir des enfants.
Comme il est dit, dans les contes de fées, tout est bien qui finit bien.
Les kébabs sont mangés dans une bonne ambiance, moi seul, je suis cocu, car Simone oubliant le but de sa visite, finis par partir avec sa progéniture et son amie lesbienne.
Certes, il y a bien Juliette, mais je sais maintenant qu’elle a de bonnes idées, mais que sa chatte m’est fermée, je suis son ami.
C’est sans compter ce qui va suivre...
Chaque soir, pour retourner chez nous avec nos vélos, nous longeons un petit canal comme celui de Bourgogne, ça nous fait gagner presque cinq kilomètres.
Ce mardi, Juliette est partie avant moi à quelques minutes près.
Nous nous étions un peu engueulés, je lui reprochais de m’avoir mis mal à l’aise concernant le sperme à fournir aux deux lesbiennes.
J’étais passé par la bibliothèque du lycée, ce qui était la cause de mon retard.
Lorsque nous longeons le canal, vers la moitié de la distance, il y a une écluse, inutilisée à cette époque, des réfections de cette portion l’ayant asséché.
Le vélo de mon amie est devant et j’entends des cris à l’intérieur du petit bâtiment.
Je sais reconnaître la voix de mon amie et je rentre pour lui porter secours.
• On va te baiser, salope, tu nous allumes tout le temps et nous savons que c’est toi qui as mis Serge en avant grâce à Instagram.
Il baise toutes les salopes et nous, nous faisons chou blanc !
On va te montrer que nous aussi on sait se servir de nos bites.
Écarte tes jambes, sinon tous les trois nous allons le faire.
• Et vous commettrez un viol qui vous enverra derrière les barreaux pour de nombreuses années, filez avant que je vous massacre.
Les trois voyous délinquants en herbe remontent leur froc et partent en courant sans demander leur reste.
Juliette couchée au sol a déjà sa petite culotte arrachée, je vois sa chatte me faisant envie depuis des mois et qu’elle me refuse prétextant qu’elle est mon amie.
Pour qui me prenez-vous, pour un soudard qui profite de la situation inconfortable de son amie, pour commettre un viol ?
• Juliette, merci de m’avoir offert ton pucelage, fini nos jeux imbéciles, je vois sur les draps le sang de ton pucelage, à partir de ce jour, tu seras la seule femme de ma vie !
• Oh ! oui, Serge, même si nous restons simplement ensemble, je te serai toujours fidèle.
Voilà c’est comme cela que je sors officiellement avec la femme de ma vie, la plus belle du lycée.
Pour ma part, ai-je perdu mes bourrelets devant un apollon ?
Oh ! que non, Juliette me prend comme je suis, rond de partout, un vrai bibendum.
Mais avec une grosse bite, présentement nous sommes dans notre lit.
Elle vient de me sucer alors que je lui rendais la pareille, je l’ai prise en levrette lorgnant sur sa rosette que j’ai encore du scrupule à défoncer.
Une vie c’est long et l’occasion me sera bien donnée de la prendre comme la petite chienne que j’ai faite d’elle après sa mésaventure.
Simone me direz-vous ?
Imitant en cela sa fille, elle est maquée avec notre prof de philo depuis deux mois.
J’ignore comment le rapprochement, s’est fait, mais de savoir Valérie sa fille lesbienne avec Frédérica, a dû déclencher en elle des souvenirs de cette jeunesse perturbée par la grossesse l’ayant rattrapée.
Madame Alexandra et elle, ont fait leur coming-out très répandu par les temps qui courent.
À ce jour, aucune demande de sperme pour fécondation, on verra si c’est nécessaire, priorité à la chatte de Juliette très demandeuse de ce côté-là.
• Mon chéri, vient sucer le sein de maman, même s’il est sans lait.
Eh ! oui, Juliette aime jouer à la dinette avec moi dans notre lit, le sein et après les petits gâteaux mettant des miettes qui vont nous gratter.
On s’en fiche et on s’en contrefiche elle m’aime, même avec mes bourrelets.
• Tu me parles de Valérie, si tu savais, je vais t’expliquer !
• Qu’ai-je dit de si drôle pour que tu te tordes de rire ?
• Connais-tu Patricia, la grande brune avec une tache de vin sur son visage ?
• Oui, elle est un peu comme moi avant que tu montes ton piège et que tu m’aides à me servir de ma bite avec les filles, elle est la risée de certains.
• L’as-tu déjà vue avec un garçon ?
Et Valérie, dont tu me parles, sa maman Simone !
• Non, elle est rousse, plutôt jolie.
Tiens, puisque tu m’en parles, est-ce la couleur de ses cheveux ?
Elle a des airs de ressemblance avec Simone, qui a dû me glisser les 500 € dans ma poche pendant que j’étais sous la douche.
• C’est bien d’avoir de l’hygiène après avoir sauté sa salope de mère.
• Juliette, tu en parles comme si tu étais jalouse de cette femme, tu es ma sœur, du moins c’est ce que tu dis.
• Moi jalouse, tu divagues mon pauvre, moi je les aime petites et longues.
• Tu fais la fière, je suis à peu près sûr que tu es vierge.
• On a assez dit de conneries, je te propose quelque chose !
Tu joins Simone et moi Valérie, nous les invitons à déjeuner avec Frédérica, tu as le pognon que sa mère t’a laissé pour tout organiser et tes parents sont absents.
• À quel jeu vas-tu nous faire encore jouer, Valérie serait-elle ?
• Tu verras, appelle Simone, je m’occupe du reste, bien sûr de ma présence, de celle de sa fille et de Patricia.
Propose à Simone une remise du couvert, je pense que tu as assez de présence d’esprit pour l’amener dans nos filets.
Simone, c’est facile.
À mon invitation, au début un peu étonnée, surtout de ce repas en amoureux chez moi, l’attrait qu’elle a pour ma bite fait le reste.
• Ça me coûtera combien ?
Que disais-je, elle me prend pour un gigolo ?
• Juste ta présence, tu as été loin de toutes les petites pétasses que mes photos sur Internet m’ont procurées.
J’aimerais passer un autre bon moment avec toi et c’est moi qui vais te faire la dinette.
Je crois que ton cul aura encore envie que je le visite.
• Oh ! Serge, tu me mets mal à l’aise, je dois reconnaitre que cette expérience a été unique avec toi, j’en ai l’eau à la bouche.
J’ignorais pour les capotes dans ma jeunesse, tu m’as fait découvrir les plaisirs interdits.
Douze heures, à l’adresse que tu m’as donnée !
Voilà, pour Simone, c’est fait, pour le repas, Internet et à 11 heures 45, Uber et les kebabs montent du bistrot près de chez moi.
Pour le vin, la cave de mon père est assez bien achalandée et nous pourrons choisir ce qui plait à mes invités.
• Simone, entre, embrassons-nous et donne-moi ton manteau.
• Tu me pièges, je vois que tu as mis cinq assiettes à cette table, tes parents sont là !
Pour ce repas, qu’elle pensait en tête-à-tête, Simone, sous son manteau que je lui enlève, porte une tenue sexy.
Guêpière mettant sa belle poitrine en avant.
Une mini laissant dépasser des bas noirs, le tout porté avec des talons hauts.
• Non, ils sont absents, mais nous avons des invités.
• Quelle horreur, je pensais que nous étions en tête-à-tête.
J’ai voulu te montrer que moi aussi j’avais apprécié notre petit moment d’intimité en achetant ces vêtements sexy !
C’est vrai, lorsque je la vois avec son maquillage, on dirait plus une pute qu’une bonne mère de famille.
C’est à ce moment que Juliette, ayant les clefs de chez moi, ouvre la porte avec nos deux autres invités.
• Maman, que fais-tu là et quelle est cette tenue, on dirait une pute !
Juliette avait-elle prévu cette situation ?
Valérie est devant sa mère qui pour me faire plaisir s’est attifée comme sa fille vient de la nommer.
Pour ma part j’aime bien.
• Et toi, ma chérie, explique qui est cette jeune fille que tu tiens par la main ?
• Madame Simone, je m’appelle Juliette, je suis la meilleure amie de Serge, je suis à l’origine de cette petite réunion et du repas qui va suivre.
Il m’a parlé de vous et je l’ai félicité de vous avoir séduite.
• Maman, tu as des rapports sexuels avec ce garçon de mon lycée, je disais que la tenue que tu portes était celle d’une pute, tu es aussi une belle salope.
• Valérie, évite de tels mots envers ta maman !
Certes elle a couché avec un garçon ayant le même âge que toi, mais je connais son motif et c’est pour cela que je t’ai fait venir avec Frédérica ton amie.
Ta maman a voulu éviter que tu ne fasses la même erreur qu’elle et que tu passes ta vie à regretter d’avoir eu un enfant à ton jeune âge.
• Maman, tu regrettes de m’avoir mise au monde, Frédérica, viens, on s’en va.
• Valérie, Frédérica a fait son coming-out sur son homosexualité et tu as dit que tu avais du mal à dire à ta mère que toi aussi tu aimais les filles et surtout Frédérica.
En vous réunissant chez Serge, mon ami, ça t’oblige maintenant à faire de même que ton amie Frédérica.
Ça la rassurera de savoir que ses craintes de grossesse sont infondées et qu’il était inutile qu’elle se sacrifie pour toi.
• Valérie, tu resteras vierge toute ta vie, pense à la possibilité que tu aies des enfants !
• Maman, nous sommes au 21ème siècle, ma virginité, Frédérica, il y a des mois qu’elle me l’a prise avec les godes, dont l’un ceinture que nous nous sommes procurée.
Sois sans crainte, lorsque notre sexe se vide au fond de nos sexes, c’est du lait chaud qui gicle au fond de nous, les enfants on en aura et il est facile de trouver du sperme pour nous faire croire à une éjaculation.
Des petits enfants, tu en auras.
Je suis sûr que Serge, si je lui demande gentiment, saura m’en procurer.
À ce moment, Valérie m’en demande beaucoup, avoir des bébés éprouvettes, c’est vite dit, mais de là à ce que je me masturbe dans un petit flacon, il va falloir que je me pose la question.
• Ma fille, viens dans mes bras et toi aussi Frédérica, ma maison vous sera toujours ouverte et je vais faire entreprendre des travaux dans ta chambre ma chérie pour que ton lit d’enfance soit remplacé par un lit deux places.
Pour le sperme, je me fais fi de vous en trouver lorsque l’heure, pour vous, sera d’avoir des enfants.
Comme il est dit, dans les contes de fées, tout est bien qui finit bien.
Les kébabs sont mangés dans une bonne ambiance, moi seul, je suis cocu, car Simone oubliant le but de sa visite, finis par partir avec sa progéniture et son amie lesbienne.
Certes, il y a bien Juliette, mais je sais maintenant qu’elle a de bonnes idées, mais que sa chatte m’est fermée, je suis son ami.
C’est sans compter ce qui va suivre...
Chaque soir, pour retourner chez nous avec nos vélos, nous longeons un petit canal comme celui de Bourgogne, ça nous fait gagner presque cinq kilomètres.
Ce mardi, Juliette est partie avant moi à quelques minutes près.
Nous nous étions un peu engueulés, je lui reprochais de m’avoir mis mal à l’aise concernant le sperme à fournir aux deux lesbiennes.
J’étais passé par la bibliothèque du lycée, ce qui était la cause de mon retard.
Lorsque nous longeons le canal, vers la moitié de la distance, il y a une écluse, inutilisée à cette époque, des réfections de cette portion l’ayant asséché.
Le vélo de mon amie est devant et j’entends des cris à l’intérieur du petit bâtiment.
Je sais reconnaître la voix de mon amie et je rentre pour lui porter secours.
• On va te baiser, salope, tu nous allumes tout le temps et nous savons que c’est toi qui as mis Serge en avant grâce à Instagram.
Il baise toutes les salopes et nous, nous faisons chou blanc !
On va te montrer que nous aussi on sait se servir de nos bites.
Écarte tes jambes, sinon tous les trois nous allons le faire.
• Et vous commettrez un viol qui vous enverra derrière les barreaux pour de nombreuses années, filez avant que je vous massacre.
Les trois voyous délinquants en herbe remontent leur froc et partent en courant sans demander leur reste.
Juliette couchée au sol a déjà sa petite culotte arrachée, je vois sa chatte me faisant envie depuis des mois et qu’elle me refuse prétextant qu’elle est mon amie.
Pour qui me prenez-vous, pour un soudard qui profite de la situation inconfortable de son amie, pour commettre un viol ?
• Juliette, merci de m’avoir offert ton pucelage, fini nos jeux imbéciles, je vois sur les draps le sang de ton pucelage, à partir de ce jour, tu seras la seule femme de ma vie !
• Oh ! oui, Serge, même si nous restons simplement ensemble, je te serai toujours fidèle.
Voilà c’est comme cela que je sors officiellement avec la femme de ma vie, la plus belle du lycée.
Pour ma part, ai-je perdu mes bourrelets devant un apollon ?
Oh ! que non, Juliette me prend comme je suis, rond de partout, un vrai bibendum.
Mais avec une grosse bite, présentement nous sommes dans notre lit.
Elle vient de me sucer alors que je lui rendais la pareille, je l’ai prise en levrette lorgnant sur sa rosette que j’ai encore du scrupule à défoncer.
Une vie c’est long et l’occasion me sera bien donnée de la prendre comme la petite chienne que j’ai faite d’elle après sa mésaventure.
Simone me direz-vous ?
Imitant en cela sa fille, elle est maquée avec notre prof de philo depuis deux mois.
J’ignore comment le rapprochement, s’est fait, mais de savoir Valérie sa fille lesbienne avec Frédérica, a dû déclencher en elle des souvenirs de cette jeunesse perturbée par la grossesse l’ayant rattrapée.
Madame Alexandra et elle, ont fait leur coming-out très répandu par les temps qui courent.
À ce jour, aucune demande de sperme pour fécondation, on verra si c’est nécessaire, priorité à la chatte de Juliette très demandeuse de ce côté-là.
• Mon chéri, vient sucer le sein de maman, même s’il est sans lait.
Eh ! oui, Juliette aime jouer à la dinette avec moi dans notre lit, le sein et après les petits gâteaux mettant des miettes qui vont nous gratter.
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