COLLECTION BOURGEOISE. Le passage vers la piscine de mon pote (1/1)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION BOURGEOISE. Le passage vers la piscine de mon pote (1/1) Histoire érotique Publiée sur HDS le 26-03-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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COLLECTION BOURGEOISE. Le passage vers la piscine de mon pote (1/1)
• Tu en as de la chance d’avoir des parents friqués !
• Tu en as de la chance d’avoir une grosse queue comparée à moi !
Certains ont du fric et une piscine, d’autres un piège à filles, que je t’envie.
• Serais-tu homosexuel ?
Dis-le-moi, car sinon je me tire.
Sucer ou me faire sucer par un mec, ce n’est pas mon truc !
• Reste, tu n’as rien à craindre, ça fait trois fois que nous venons nous baigner la nuit à la fraiche et je ne t’ai jamais fait de proposition scabreuse.
• Je préfère ça !
Ça me ferait mal d’être obligé de mettre mon poing dans la gueule de mon meilleur ami.
Dommage que tu partes avec ton père en vacances à Acapulco voir les plongeurs du haut de leur falaise.
J’aurais bien profité de ta piscine jusqu’à la fin des vacances avant de trouver un job après mon échec au bac.
• Je t’avais dit de mieux bucher au lieu de ne penser qu’à baiser les jeunes pucelles de notre bahut !
Jacques se met le doigt dans l’œil, c’est deux profs que je baise.
La prof d'EPS et notre prof de maths.
La deuxième mariée a deux enfants, mais un mari qui ne sait pas la baiser.
Ma grosse queue les fait craquer et surtout j’ai plutôt tendance à aimer les femmes mures comparées aux jeunes tendrons de notre lycée.
J’ai sauté une pucelle, une seule fois, je me suis mis du sang partout lorsque ma verge a éclaté son hymen.
Le lendemain elle me parlait mariage.
Heureusement je m’étais couvert, ce qui n’a pas dû être le cas de Damien, sur qui elle s’est rabattue, c’est avec un gros ventre qu’elle a réussi les épreuves du baccalauréat.
Ce couillon de Damien, disait à qui voulait l’entendre qu’il l’avait dépucelé.
C’est du moins ce qu’elle lui avait fait croire, ce n’est pas lui qui a payé le pressing pour faire disparaitre les traces de son sang de pucelle sur mon futal.
Avec les vieilles, du moins d’un certain âge, ce problème ne se présente pas.
Ma prof de sport, elle est célibataire, c’est sous les tribunes de la salle de sport que je l’ai tringlée.
Quant à la prof de maths, c'était carrément sur son bureau dans la salle de notre lycée dans lequel tout un chacun pouvait nous surprendre que je lui aie apporté du bonheur.
Moi, ce que je sais, c’est que si nous avions été surpris.
Comme il y a de fortes chances que je ne rejoigne pas une fac ou une école professionnelle, me faire prendre m’aurais permis de fait grandir ma réputation de baiseur à la grosse queue.
Mon père est paysagiste et depuis mes quatorze ans, l’été, il me fait bosser dans sa société.
Travail fatiguant et surtout couvert de sueur, pendant les chaleurs d’été, c’est le moment où il y a le plus de taf, nous obligeant à travailler même par canicule.
Fred, un jeune apprenti, a fait valoir son droit de retrait par ces fortes chaleurs, c’est un droit à prendre la porte que mon père lui a signifié.
Il l’a menacé des Prud’hommes, mais il a été débouté, des membres de cette juridiction ayant des haies à faire tailler.
Ça a été fait en grande partie par moi ainsi que Lionel, son plus vieil employé.
Il est père de cinq enfants en bas âge.
Ces jeunes oisillons ayant toujours le bec ouvert attendent que leurs parents viennent les remplir.
Alors demander son droit de retrait, on peut comprendre qu’il préfère suer à grosses gouttes.
• Quant à ta question, tu vas pouvoir venir te baigner quand tu le désireras.
• Mais votre propriété est close, il faudrait que je passe par-dessus la clôture.
• Tu vois le coin à droite de la haie de thuyas.
La piscine, ça fait peu de temps que mes parents l'ont fait installer.
Avec mes copains de ces années-là, malgré l’interdiction des parents, nous allions à la rivière qui passe en contrebas.
Nous avions découpé le grillage pour contredire mes parents.
Le passage y est toujours.
Tu te faufiles, tu te baignes, tu repars par le même chemin et la messe est dite.
Nous serons au Mexique et maman à El Jadida dans notre villa marocaine.
Personne ne te verra, elle y reste tout l’été.
Je vais te faire une confidence : mon père et elle restent ensemble pour les convenances et le fric.
Chacun d’eux vit sexuellement chacun de son côté.
Je suis sûr qu’au Mexique, mon père trouvera de quoi nous amuser à chaque soirée.
Dans les jours suivants, je profite trois fois de la combine pour entrer et venir de nuit me baigner nu, profitant de la pleine lune.
Ce soir, enfin vers onze heures, je fais le chemin.
À la tombée de la nuit, il y a eu d'incessantes éclaires de chaleur amenant quelques nuages, mais tout ce calme.
Passage franchi, la nuit est noire, mais je me dévêts et je saute dans l’eau.
Quel plaisir, même la nuit la chaleur ne descend pas, d’où la période de canicule, comme il explique à la télé.
Je fais quelques longueurs, je suis bon nageur.
Ma prof de sport voulait que je fasse de la compétition.
Mais lorsqu’on est fainéant pour les cours, on l’est pour le sport, faire trempette et quelques longueurs me suffisent.
Au moment où je vais rentrer dedans, la lune revient, face à moi, une femme.
• Christophe, fais attention, tu n’es pas le seul à avoir envie de te rafraichir par cette chaleur.
• Madame, c’est votre fils qui m’a parlé de la combine pour atteindre votre piscine, mais vous devriez être au Maroc dans votre villa.
• Je reconnais bien là mon fils, il sait prendre soin de sa petite maman.
• J’étais bien au Maroc pour quelques jours, mais dans les montagnes à m’occuper des quelques fermages que nous avons là-bas.
Aïe, j’ai une crampe, empêche-moi de me noyer.

J’ai nettement l’impression d’avoir été pris pour un couillon par Jacques en me disant que la villa et sa piscine seraient libres.
Mais, les seins sur ma poitrine et ma queue au contact de sa mère, sont d’une tout autre teneur.
Surtout qu’à ce contact je commence à bander.
Une femme dans les âges qui font mon bonheur, venant s’offrir comme celle-là le fait, c’est du pain béni.
Elle s’est pendue à mon cou et, la faisant reposer, ma verge trouve d’elle-même son chemin.
• Mon fils m’avait dit qu’elle était grosse, c’est la première fois où je suis si bien remplie avec la tienne.
Ah !
Un jouet : Jacques m’a pris pour un jouet sexuel pour sa petite maman.
Qui mieux que lui a pu dire à sa maman qu’elle était grosse ?
Eh mon prénom, là encore je ne vois personne d’autre, j’en ai confirmation après le premier orgasme que je lui apporte.
J’ai encore ma queue en elle.
• Tu dois te poser des questions…
C’est ce que je pensais : Jacques, voulant le bonheur de sa mère qui reste avec son père pour une question de partage de leurs biens, m’a offert à sa maman.
Un point de détail, lorsque sur le lit de jardin, elle me pompe avant que je la prenne à la cuillère.
Vous allez dire que je baise cette femme sans me protéger ou la protéger.
Pas tout à fait, il y a peu, le médecin avait demandé à Jacques de faire une prise de sang.
Il m’avait fait un cinéma, ayant peur des piqûres.
Subterfuge pour qu’il surmonte sa peur si j’en faisais une aussi.
Je m’étais fait prendre du sang, et je l’avoue, je ne sais pas où il a fini.
Nul doute que, friqués comme ils le sont, le contenu du flacon a été analysé et que cette femme a su que j’étais sain de corps, même si mon esprit est un peu vicieux.
Léa, c’est le nom qu'elle me donne dans un moment de calme, se satisfaisant de ma perversité et de ma grosse queue.
Du lit près de la piscine, je termine ma nuit dans sa chambre.
• Christophe, je cherche un homme à tout faire, même ce que nous venons de faire dans cette villa.
Je sais que tu vas chercher du boulot en arrêtant tes études.
• Vous voulez que je sois votre jardinier !
• Un peu, mais ce ne sont pas des poireaux que tu planteras, mais ta queue, chaque fois que l’envie de baiser me prendra.
Ah ! Tout faire, je te dis, et si nous signons le contrat qui va nous lier par un petit cunnilingus de ma chatte, montre-moi que ta langue est aussi efficace que ta belle bite.
Ça fait deux ans que je m’occupe de sa villa comme homme à tout faire.
À son retour du Mexique, nous avons bien ri avec Jacques.
Sa mère, ma maîtresse, étant partie sans moi pour ses affaires, c’est dans la voiture qu’elle m’a offerte.
Comment appelle-t-on ces voitures rouges, au cheval cabré ?
Oui, une Ferrari avec toute la panoplie qui va avec, des costards dont je préfère oublier le prix.
Des Rolex, j’en ai sept, une pour chaque jour.
J’ai ma chambre dans la villa, mais avec un dressing digne d’un Premier ministre.
Jacques, me direz-vous, il continue ses études, nous sommes toujours potes.
Il fréquente une Pamela De…
Famille elle aussi friquée.
Il souhaite l’épouser vierge, hélas pour lui.
Elle habite non loin de chez, j’allais dire chez moi.
Elle est venue se baigner dans la piscine et se faire bronzer alors que je taillais la haie en sueur.
Les gouttes sur mon corps, elle les a léchées avant que je lui écarte les cuisses pour une de mes spécialités, le cunnilingus.
Lorsqu’une chatte m’est offerte, je sais me couvrir, c’est ma capote qui a été couverte de sang, bien que j’aie dit vouloir éviter mes pucelles.
Qui ne change pas d’avis, même si je fais cocu mon meilleur pote.
Certes, avec Pamela, on oublie de lui dire, mais moi je sais déjà qu’au moment où je plonge dans ce trou encore vierge, lui se paye une pute au Maroc.
Enfin une pute, la salope copine de sa mère, où elle se trouvait avant notre rencontre dans la piscine.

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