COLLECTION PUCEAU - PUCELLE. Bibendum le sérial niqueur (2/3)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION PUCEAU - PUCELLE. Bibendum le sérial niqueur (2/3)
Serge, c’est le nom que mes parents m’ont donné le jour de mon baptême.
Hélas, très vite, dès que j’ai intégré l’école de notre belle nation, on m’a attribué le surnom de « Bibendum ».
Combien de fois, suis-je rentré en pleurs chez maman, regardant son fils avec les yeux de l’amour et lui donnant des Pépitos chocolatés, entretenant son surpoids pour le consoler ?
Pour faire bon poids, c’est le cas de le dire, j’avais aussi droit à une glace avec ces cornets que j’aime tant.
Ça partait de bons sentiments, mais les choses se sont précipitées à ma puberté.
Avec papa fan du PSG, ils m’avaient inscrit à notre club de foot.
En plus de cirer le banc, comme l’on dit de ceux, trop mauvais, attendant désespérément de rentrer, même cinq minutes, lorsque l’équipe gagne avec quatre buts d’avance, il m’a fallu passer aux douches.
Mes testicules devaient être paumés derrière ma graisse et ils me traitaient de « gros cul » et de « petite bite ».
J’avais quitté l’équipe lorsque les choses se sont régularisées et que la nature m’a pourvu d’une verge avec mes bourses hors du commun.
Ce devait être mon embonpoint qui avait retardé ma puberté.
J’entendais parler des exploits de certains de ces gars qui m’avaient abaissé dans les vestiaires.
J’étais sûr que si j’avais ma chance, je saurais prouver mes capacités sexuelles, mais mon infirmité due à ce retard étant doublée d’une forte timidité m’empêchant de me réaliser.
Le point d’orgue fut le refus de Sonia, me repoussant, me donnant l’impression qu’elle me prenait pour un gros con.
Gros, oui, Juliette m’a pris en main et de ce côté-là, ça s’améliore.
Mais con, dans mes études, je suis ce que l’on peut dire une flèche.
De plus, contrairement à eux, j’ai les moyens de vivre sans avoir un travail en dehors de mes études.
Mon père a été victime d’un accident du travail qui a entièrement incriminé le patron de la société qui l’employait.
Maman a touché un chèque de dédommagement et l’assurance-vie souscrite par mon père, Robert, sans le dire à ma mère ou à moi.
Elle pouvait vivre deux vies et faire profiter son petit poussin de la manne qui lui tombait du ciel.
Le plus drôle dans tout ça, c’est qu’elle était à deux doigts de divorcer, mon père ayant envers moi et elle une main légère.
Elle avait fait constater les bleus sur moi et sur elle près d’un médecin de l’hôpital, accompagnée d’une gendarmette après enregistrement de sa plainte.
Pendant qu’un médecin la recevait, Florence, la gendarmette nouvelle dans la brigade de notre ville étant mignonne, assise à ses côtés, j’ai essayé de la draguer.
C’était avant la prise en main de Juliette, ma petite sœur.
Petite sœur de jeux dans les bacs à sable après notre naissance.
Elle m’avait regardé d’un air dédaigneux.
Si j’ai l’occasion de la croiser de nouveau, je compte bien la coucher sur son lit, même à la gendarmerie.
Bref, aussi bien chez maman se morfondant seule dans le studio que je loue non loin de ma fac, je commence à baiser tout ce qui passe à portée de ma bite.
Comme je l’ai dit à la fin du chapitre précédent, je reçois un message très étrange.
« Serge, vu votre âge et celui de ma fille, je me permets de vous appeler par votre petit nom.
J’aimerais vous inviter à déjeuner pour vous parler d’un sujet qui me tient à cœur.
Voici mon numéro, rappelez-moi pour que nous arrangions cette rencontre.
Vous pourrez m’appeler Simone. »
D’après nos conventions, je devrais en parler à Juliette, mais j’ignore pourquoi, lorsque je compose les dix chiffres sur mon portable, je garde ce coup de fil pour ma pomme.
Dans mon régime, les pommes ont de l’importance.
• Bonjours Serge, venez, j’aime le couscous, je vous emmène dans mon restaurant marocain préféré.
Que dire de Simone ?
J’ignore ce qu’elle a à me dire, mais je suis de plus en plus enclin à savoir ce qu’elle veut.
Passer de midinette à des femmes mûres, c’est une expérience qui m’intéresse ?
Un couscous, moi qui suis presque devenu végétarien, peu importe, je dévore.
J’ai trouvé un alibi à servir à Juliette, demain je lui ferai plaisir et je ferai au moins deux kilomètres de plus.
• Serge, je vois que tu as bon appétit !
Oh ! Pardon, je t’ai tutoyé, mais tu es de l’âge de Valérie, ma fille, et c’est d’elle que je voulais te parler.
Reprends des merguez, les plats épicés me travaillent la nuit et je préfère te les laisser.
J’ai l’impression de retrouver, maman, ce privant pour que son poussin mange plus que de raison.
Allez, au lieu de deux, c’est trois kilomètres que je ferai en plus, dès mon réveil.
• Je vais t’avouer quelque chose et dont je suis très peu fière.
Je travaille dans une petite boîte où j’ai demandé à mon patron de craquer le portable de ma fille Valérie.
• Craquer ?
• Pardon, trouver le mot de passe du portable de Valérie.
Il a réussi et il m’a connecté avec mon téléphone portable.
Regarde, je suis prévenue lorsqu’elle reçoit des messages.
• Eh ! vous avez trouvé le groupe de filles dans lequel elle est inscrite et où elle reçoit les messages parlant de mes attributs.
Je suppose que vous avez vu les photos de la verge que par chance la nature m’a pourvue !
• Oui, et je t’en félicite, mais c’est d’autre chose dons je voulais te parler.
Simone commence à m’intéresser, la quarantaine, proprement mise sur elle, comme je l’ai dit passer de midinette à femme mûre, je suis prêt à tenter l’expérience, plutôt deux fois qu’une.
• Les derniers messages qu’elle a reçus sont d’une jeune fille, Frédérica, avec laquelle tu as passé de bons moments.
Elle l’incite à t’appeler pour te demander de lui ôter son pucelage, elle lui a même donné ton numéro, t’a-t-elle appelé ?
• À ma connaissance, j’ai couché avec Frédéric, mais Frédérica !
Si elle m’a donné son vrai nom, non, vous voulez que je la contacte pour lui ôter.
Pour Frédéric, je plaisante, je suis un parfait hétéro.
• Ça me rassure, je vais te faire une confidence, lorsque j’ai mis Valérie au monde, j’étais jeune et sans expérience, je suppose que tu baises avec capote.
Dans mon temps, le sida nous était épargné et nous ignorions pour la plupart du temps comment nous en procurer.
Pour ma part, ma première fois, j’ignorais même qu’elles existaient, sinon…
Il en allait de même pour la contraception, certaines de mes amies prenaient la pilule grâce à leur mère qui savait les préserver.
J’étais dans une famille rigoriste où il était interdit de parler de ces choses-là.
Ma mère parlant de ces sujets, ça serait impensable, du moins c’est ce que je pense.
J’ai peur pour Valérie, j’ai essayé de lui parler de tout ceci, mais elle m’a rembarré.
Moi, je me suis fait mettre enceinte et il s’est barré, me laissant l’élever seule !
Comme je voudrais des petits enfants, je veux qu’elle trouve un mari et non un gigolo.
En plus de ce couscous, je te propose 200 € si tu viens jusque chez moi, mais si tu as du temps.
Valérie est chez sa grand-mère et je suis prête à me sacrifier pour ma fille.
La salope, je lis à livre ouvert en elle, elle me prend pour un gigolo et veut se servir de ce qu’elle a vu sur les mails de sa fille pour se payer une grosse bite.
• D’accord, mais tu me donnes 500 €, je crois bien qu’après l’après-midi que je vais te faire passer, le gigolo que tu feras de moi, les aura largement mérités.
• Oh ! oui, sois dur avec moi, ce que j’ai fait en piratant le portable de ma fille est ignoble, je mérite une punition.
Sonia, au secours, ou alors merci ?
J’ai en face de moi une autre fêlée du cul et l’expérience acquise avec cette salope de Sonia va bien m’aider à faire monter Simone au rideau de sa chambre.
C’est ma première rousse, du moins pour ses cheveux, sa chatte est rasée, mais la base de ses petits poils me montre que là aussi c’est sa couleur naturelle.
J’ai sa bouche si près et mes yeux il en est de même, nul doute que Simone est rousse de partout, j’avais entendu dire que les rousses sentaient particulièrement fort.
Je peux attester que c’est presque faux, mais depuis ma première expérience avec « Betty Boop » les odeurs de chattes, j’en ai senti ayant divers parfums.
• Oui, plus fort, j’ai des copines qui seront enchantées de prendre rendez-vous avec toi, une vraie bête.
Oui, encore en levrette ah ! ah ! ah ! ouiiii.
Deuxième fois de l’après-midi, je me sens en pleine forme.
• Que me fais-tu, tu es devenu fou avec ta grosse queue ?
• À ton âge, tu as bien dû déjà te faire enculer !
Pardon d’avoir parlé de ton âge, mais tu sembles être une femme d’expérience !
• Oui, on peut le dire, mais de là à me faire enculer avec ton gros machin.
Depuis ma première fois, dans l’expérience que j’ai acquise, écoutant les directives de ces dames, jusqu’à un certain point, je les fais miennes.
Je sais reconnaitre l’intonation qu’elles prennent lorsque ce « non », est en réalité un « oui » déguisé, avec seulement un peu d’appréhension.
Je passe outre et mon gland entre, j’allais dire comme dans du beurre assez facilement.
C’est ma première sodomie, peu de différence à part que le trou est plus étroit que dans leur chatte, mais je veux être l’amant qu’elle souhaite avoir et je finis par la faire jouir du cul.
Repas, après midi de pénétration intense.
Je suis sûr que les jambes en l’air de la dame afin de la limer et de la prendre par ses deux voies royales m’apporteront une expérience nouvelle utile au sérial niqueur que je commence à devenir.
Simone m’avait parlé de 500 € plus cette après-midi avec elle, lorsque je retourne vers mon coach.
J’ai tellement pris de plaisir et de connaissance que ce fric, je l’oublie après que je l’ai glissé dans la poche de mon pantalon.
C’est deux jours plus tard qu’ils reviennent à la surface, lorsque Juliette, comme je l’ai déjà dit, véritable mère poule pour moi, va pour laver mon pantalon.
• Eh bien, j’ai bien fait de contrôler tes poches, je viens de trouver cinq billets de 100 €, ils ont failli passer dans la machine à laver.
Je me sens obligé de parler de Simone et de sa fille Valérie.
Elle éclate de rire, je vois mal ce que j’ai dit de si drôle.
• Valérie, si tu savais, je vais t’expliquer...
Hélas, très vite, dès que j’ai intégré l’école de notre belle nation, on m’a attribué le surnom de « Bibendum ».
Combien de fois, suis-je rentré en pleurs chez maman, regardant son fils avec les yeux de l’amour et lui donnant des Pépitos chocolatés, entretenant son surpoids pour le consoler ?
Pour faire bon poids, c’est le cas de le dire, j’avais aussi droit à une glace avec ces cornets que j’aime tant.
Ça partait de bons sentiments, mais les choses se sont précipitées à ma puberté.
Avec papa fan du PSG, ils m’avaient inscrit à notre club de foot.
En plus de cirer le banc, comme l’on dit de ceux, trop mauvais, attendant désespérément de rentrer, même cinq minutes, lorsque l’équipe gagne avec quatre buts d’avance, il m’a fallu passer aux douches.
Mes testicules devaient être paumés derrière ma graisse et ils me traitaient de « gros cul » et de « petite bite ».
J’avais quitté l’équipe lorsque les choses se sont régularisées et que la nature m’a pourvu d’une verge avec mes bourses hors du commun.
Ce devait être mon embonpoint qui avait retardé ma puberté.
J’entendais parler des exploits de certains de ces gars qui m’avaient abaissé dans les vestiaires.
J’étais sûr que si j’avais ma chance, je saurais prouver mes capacités sexuelles, mais mon infirmité due à ce retard étant doublée d’une forte timidité m’empêchant de me réaliser.
Le point d’orgue fut le refus de Sonia, me repoussant, me donnant l’impression qu’elle me prenait pour un gros con.
Gros, oui, Juliette m’a pris en main et de ce côté-là, ça s’améliore.
Mais con, dans mes études, je suis ce que l’on peut dire une flèche.
De plus, contrairement à eux, j’ai les moyens de vivre sans avoir un travail en dehors de mes études.
Mon père a été victime d’un accident du travail qui a entièrement incriminé le patron de la société qui l’employait.
Maman a touché un chèque de dédommagement et l’assurance-vie souscrite par mon père, Robert, sans le dire à ma mère ou à moi.
Elle pouvait vivre deux vies et faire profiter son petit poussin de la manne qui lui tombait du ciel.
Le plus drôle dans tout ça, c’est qu’elle était à deux doigts de divorcer, mon père ayant envers moi et elle une main légère.
Elle avait fait constater les bleus sur moi et sur elle près d’un médecin de l’hôpital, accompagnée d’une gendarmette après enregistrement de sa plainte.
Pendant qu’un médecin la recevait, Florence, la gendarmette nouvelle dans la brigade de notre ville étant mignonne, assise à ses côtés, j’ai essayé de la draguer.
C’était avant la prise en main de Juliette, ma petite sœur.
Petite sœur de jeux dans les bacs à sable après notre naissance.
Elle m’avait regardé d’un air dédaigneux.
Si j’ai l’occasion de la croiser de nouveau, je compte bien la coucher sur son lit, même à la gendarmerie.
Bref, aussi bien chez maman se morfondant seule dans le studio que je loue non loin de ma fac, je commence à baiser tout ce qui passe à portée de ma bite.
Comme je l’ai dit à la fin du chapitre précédent, je reçois un message très étrange.
« Serge, vu votre âge et celui de ma fille, je me permets de vous appeler par votre petit nom.
J’aimerais vous inviter à déjeuner pour vous parler d’un sujet qui me tient à cœur.
Voici mon numéro, rappelez-moi pour que nous arrangions cette rencontre.
Vous pourrez m’appeler Simone. »
D’après nos conventions, je devrais en parler à Juliette, mais j’ignore pourquoi, lorsque je compose les dix chiffres sur mon portable, je garde ce coup de fil pour ma pomme.
Dans mon régime, les pommes ont de l’importance.
• Bonjours Serge, venez, j’aime le couscous, je vous emmène dans mon restaurant marocain préféré.
Que dire de Simone ?
J’ignore ce qu’elle a à me dire, mais je suis de plus en plus enclin à savoir ce qu’elle veut.
Passer de midinette à des femmes mûres, c’est une expérience qui m’intéresse ?
Un couscous, moi qui suis presque devenu végétarien, peu importe, je dévore.
J’ai trouvé un alibi à servir à Juliette, demain je lui ferai plaisir et je ferai au moins deux kilomètres de plus.
• Serge, je vois que tu as bon appétit !
Oh ! Pardon, je t’ai tutoyé, mais tu es de l’âge de Valérie, ma fille, et c’est d’elle que je voulais te parler.
Reprends des merguez, les plats épicés me travaillent la nuit et je préfère te les laisser.
J’ai l’impression de retrouver, maman, ce privant pour que son poussin mange plus que de raison.
Allez, au lieu de deux, c’est trois kilomètres que je ferai en plus, dès mon réveil.
• Je vais t’avouer quelque chose et dont je suis très peu fière.
Je travaille dans une petite boîte où j’ai demandé à mon patron de craquer le portable de ma fille Valérie.
• Craquer ?
• Pardon, trouver le mot de passe du portable de Valérie.
Il a réussi et il m’a connecté avec mon téléphone portable.
Regarde, je suis prévenue lorsqu’elle reçoit des messages.
• Eh ! vous avez trouvé le groupe de filles dans lequel elle est inscrite et où elle reçoit les messages parlant de mes attributs.
Je suppose que vous avez vu les photos de la verge que par chance la nature m’a pourvue !
• Oui, et je t’en félicite, mais c’est d’autre chose dons je voulais te parler.
Simone commence à m’intéresser, la quarantaine, proprement mise sur elle, comme je l’ai dit passer de midinette à femme mûre, je suis prêt à tenter l’expérience, plutôt deux fois qu’une.
• Les derniers messages qu’elle a reçus sont d’une jeune fille, Frédérica, avec laquelle tu as passé de bons moments.
Elle l’incite à t’appeler pour te demander de lui ôter son pucelage, elle lui a même donné ton numéro, t’a-t-elle appelé ?
• À ma connaissance, j’ai couché avec Frédéric, mais Frédérica !
Si elle m’a donné son vrai nom, non, vous voulez que je la contacte pour lui ôter.
Pour Frédéric, je plaisante, je suis un parfait hétéro.
• Ça me rassure, je vais te faire une confidence, lorsque j’ai mis Valérie au monde, j’étais jeune et sans expérience, je suppose que tu baises avec capote.
Dans mon temps, le sida nous était épargné et nous ignorions pour la plupart du temps comment nous en procurer.
Pour ma part, ma première fois, j’ignorais même qu’elles existaient, sinon…
Il en allait de même pour la contraception, certaines de mes amies prenaient la pilule grâce à leur mère qui savait les préserver.
J’étais dans une famille rigoriste où il était interdit de parler de ces choses-là.
Ma mère parlant de ces sujets, ça serait impensable, du moins c’est ce que je pense.
J’ai peur pour Valérie, j’ai essayé de lui parler de tout ceci, mais elle m’a rembarré.
Moi, je me suis fait mettre enceinte et il s’est barré, me laissant l’élever seule !
Comme je voudrais des petits enfants, je veux qu’elle trouve un mari et non un gigolo.
En plus de ce couscous, je te propose 200 € si tu viens jusque chez moi, mais si tu as du temps.
Valérie est chez sa grand-mère et je suis prête à me sacrifier pour ma fille.
La salope, je lis à livre ouvert en elle, elle me prend pour un gigolo et veut se servir de ce qu’elle a vu sur les mails de sa fille pour se payer une grosse bite.
• D’accord, mais tu me donnes 500 €, je crois bien qu’après l’après-midi que je vais te faire passer, le gigolo que tu feras de moi, les aura largement mérités.
• Oh ! oui, sois dur avec moi, ce que j’ai fait en piratant le portable de ma fille est ignoble, je mérite une punition.
Sonia, au secours, ou alors merci ?
J’ai en face de moi une autre fêlée du cul et l’expérience acquise avec cette salope de Sonia va bien m’aider à faire monter Simone au rideau de sa chambre.
C’est ma première rousse, du moins pour ses cheveux, sa chatte est rasée, mais la base de ses petits poils me montre que là aussi c’est sa couleur naturelle.
J’ai sa bouche si près et mes yeux il en est de même, nul doute que Simone est rousse de partout, j’avais entendu dire que les rousses sentaient particulièrement fort.
Je peux attester que c’est presque faux, mais depuis ma première expérience avec « Betty Boop » les odeurs de chattes, j’en ai senti ayant divers parfums.
• Oui, plus fort, j’ai des copines qui seront enchantées de prendre rendez-vous avec toi, une vraie bête.
Oui, encore en levrette ah ! ah ! ah ! ouiiii.
Deuxième fois de l’après-midi, je me sens en pleine forme.
• Que me fais-tu, tu es devenu fou avec ta grosse queue ?
• À ton âge, tu as bien dû déjà te faire enculer !
Pardon d’avoir parlé de ton âge, mais tu sembles être une femme d’expérience !
• Oui, on peut le dire, mais de là à me faire enculer avec ton gros machin.
Depuis ma première fois, dans l’expérience que j’ai acquise, écoutant les directives de ces dames, jusqu’à un certain point, je les fais miennes.
Je sais reconnaitre l’intonation qu’elles prennent lorsque ce « non », est en réalité un « oui » déguisé, avec seulement un peu d’appréhension.
Je passe outre et mon gland entre, j’allais dire comme dans du beurre assez facilement.
C’est ma première sodomie, peu de différence à part que le trou est plus étroit que dans leur chatte, mais je veux être l’amant qu’elle souhaite avoir et je finis par la faire jouir du cul.
Repas, après midi de pénétration intense.
Je suis sûr que les jambes en l’air de la dame afin de la limer et de la prendre par ses deux voies royales m’apporteront une expérience nouvelle utile au sérial niqueur que je commence à devenir.
Simone m’avait parlé de 500 € plus cette après-midi avec elle, lorsque je retourne vers mon coach.
J’ai tellement pris de plaisir et de connaissance que ce fric, je l’oublie après que je l’ai glissé dans la poche de mon pantalon.
C’est deux jours plus tard qu’ils reviennent à la surface, lorsque Juliette, comme je l’ai déjà dit, véritable mère poule pour moi, va pour laver mon pantalon.
• Eh bien, j’ai bien fait de contrôler tes poches, je viens de trouver cinq billets de 100 €, ils ont failli passer dans la machine à laver.
Je me sens obligé de parler de Simone et de sa fille Valérie.
Elle éclate de rire, je vois mal ce que j’ai dit de si drôle.
• Valérie, si tu savais, je vais t’expliquer...
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