COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon. Tome II (52/52)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
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Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon. Tome II (52/52) Histoire érotique Publiée sur HDS le 21-03-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon. Tome II (52/52)
Monsieur le mari de Patricia, la jeune peinte déjà bien installée dans les peintres d’avenir en ce mois de mai 1968.
Monsieur le mari de Patricia, lors du repas de noces à l’orée du Bois de Boulogne.

Ce samedi 11 mai 1968, le temps était doux avec un ciel légèrement voilé, typique de nos printemps parisiens.
Quelques éclaircies ont permis aux invités de profiter pleinement de la journée, créant une atmosphère agréable pour le repas de noces à l’orée du Bois de Boulogne.
Christine aidée de Madeleine lorsqu’elle arrivait à se séparer de ses légionnaires, avait fait ce qu’il fallait pour que les noces de sa filleule soit l’un des évènements de l’année.
L’un des évènements car les bagarres avec la police et les barricades dans Paris sont, hélas, le sujet principal intéressant les Français.
Nul doute que dans 10, 20 ou 30 ans, on en reparlera, j’en suis certain, alors que ce qui devait être l’évènement people de l’année on l’oubliera.
Un pays bloqué par ses étudiants entrainant les ouvriers de notre pays à décréter la grève générale, ça fera tache et ça laissera des traces irréversibles dans le monde.
La France et sa capitale, depuis 1789 ne sommes-nous pas les irréductibles Gaulois n’hésitant pas à mettre le feu à la terre entière lors de colères rarement égalée dans le monde entier.
Certes, du peu qu’il me reste de mes cours d’histoire avec monsieur Ducreux, je serais bien en peine de parler de 1789.
Je me souviens seulement des images dans mon livre d’histoire dans lequel je me disais que c’était con d’avoir coupé la tête à l’Autrichienne qui aurait pu satisfaire bien des queues !
À ce propos, difficile de ne pas penser à l’ironie des albums d’Astérix, créés par Goscinny et Uderzo, où nos célèbres Gaulois résistent encore et toujours à l’envahisseur.
Cette image, désormais indissociable de l’esprit frondeur français, trouve un écho saisissant dans l’actualité de 1968.
Le peuple, à sa manière, défend une certaine idée de la liberté et de la contestation face à l’ordre établi.
Je connais mieux l’histoire de France dans ces bandes dessinées que dans les rares livres d’histoire qui m’ont été donnés d’ouvrir.
En tirant sur les rames du petit lac autour du restaurant, promenant la mariée entourée d’autres barques ou ont pris place quelques-uns de nos invités, la liste serait trop longue pour tous les nommés.
Restés près du ponton d’embarquement je vois Gaston et Simone, cette dernière ayant tenu parole, alors que pour ma part son livre est toujours sur l’étagère près de l’entrer de l’atelier de madame Christophe depuis quelques heures.
Maman est là, ayant pleuré toutes les larmes de son corps pendant la cérémonie à la mairie.
Il va de soi qu’Iris, plus épanouie l’une que l’autre, les amours entre femmes semblant plus sereine que les amours avec mon père, est là aussi.
Maman était fière de me conduire à son bras à la salle des mariages regardant avec anxiété sa montre lorsque Patou a eu du retard.
Dans l’une des barques, accompagné d’une jolie jeune fille aux yeux bridés, comme pour me faire un pied de nez, il y a un marin avec son pompon sur la tête.
Pendant le repas présenté en buffet, les gens sont si nombreux qu’il était impossible de tous les réunir assis autour d’une table comme ça se fait dans la plupart des mariages.
Je me suis encouru auprès de Christine, Patou ne les connaissant pas qui ils étaient.

• C’est Christian le fils de ma cousine Arlette.
La jeune fille japonaise s’appelle Yoko, prénom courant au Japon à la fin de nos années 1960.

Quel queutard je fais, je viens juste de dire « oui » à Patou et je bande déjà, à deux pas de ma femme pour cette jeune fille venue du pays des geishas.
Geishas, à ce que j’en aurais entendu dire, en 1968 seraient des putes japonaises séduisant leurs clients en dansant avec grâce et en jouant de la musique sur des espèces de guitare à long manche.

• Christophe, il faut que je te présente mon neveu et sa jolie épouse, qu’il a rencontré à Paris en faisant son service militaire qu’il termine dans huit jours.
Elle tient une boutique rue Sainte-Anne.
La rue Sainte-Anne à Paris est devenue progressivement le centre de la communauté japonaise dans ces années.
C'est dans nos années que les premiers restaurants japonais authentiques et des épiceries spécialisées s’y sont installés, attirant rapidement une clientèle, aussi bien Japonaise, que Parisienne.
Au fil des décennies, la réputation de la rue s’est consolidée, faisant de ce quartier un véritable « Little Tokyo » parisien, particulièrement reconnu pour sa gastronomie et ses commerces culturels japonais.

Ces explications de Christine, c’est un peu plus tard dans la soirée qu’elle les prononce alors qu’elle danse avec le marié.
Ce slow langoureux me ramène à mes débuts comme homme à tous faire dans sa boutique.
Mon repas au restaurant Fouquet’s où elle a été la deuxième femme d’un autre monde que j’ai côtoyée puis baisers après Ophélie la femme de Samy devenue depuis nos amis.
Je sais que la dernière fois où nous nous sommes croisées, Samy avait tourné autour de Patou.
Ophélie avait laissé faire, ne sont-ils pas eus aussi un couple de libertins ?
À deux pas des prostitués du Bois de Boulogne, eux qui conduisent la Rolls-Royce sortie avec difficulté de l’atelier pour nous conduire de la mairie à ce restaurant ?
Aurais-je l’envie de voir ma petite se prostituer comme l’avait fait Ophélie et Malaurie dans les bois de Vincennes au milieu des travelos brésiliens de ce bois de Boulogne ?
J’éloigne cette pensée, incongru le soir de nos noces, mais comme je passe avec ma cavalière près de ce couple, Christine a une initiative dont elle a le secret.
Changement de cavalière, Christine me quitte enlaçant son neveu et moi enlaçant la jolie Japonaise.

• Christine nous a dit que tu voulais entrer dans la marine pour porter le pompon et que tu avais renoncé pour te fiancer à Patou !
Je comprends mieux le pompon que tous les hommes portent à leur boutonnière.
Moi, c’est sur le bachi de mon mari que je touche.
J’ignore si tu le sais, le pompon ça nous porte chance.
• Il a beaucoup navigué avant votre mariage !
Tu parles très bien le français, l’as-tu appris dans une école japonaise ?
• Mon pauvre Christophe, je suis née à Paris mes parents étant ici depuis deux générations.
Mes grands-parents sont venus de la ville de Nagasaki après l’explosion de la bombe qui a dévasté notre pays avec aussi Hiroshima.
Quant à Christian il fait son service militaire au musée de la marine près de la place de la Concorde.
La seule fois où il a vu la mer c’était lorsque nous sommes allées en voyage de noces à Venise, et encore c’était la lagune.

Tout en dansant, j’écoute Yoko et comme elle colle son pubis au mien, je suis obligé de reconnaitre que je bande.

• Les amoureux, il est temps de décoller, votre chambre vous attend pour votre nuit de noces.

C’est un peu plus tard dans la soirée, que Samy et Ophélie, les chauffeurs de la Rolls nous ayant conduit de la mairie du 5ème jusqu’au restaurant de l’Orée du bois, viennent nous soumettre d’aller consommer notre nuit de noces.
Ils viennent nous enlever à nos invités pour nous conduire dans un lieu que j’ignore, ou Christine a décidé de faire passer sa nuit de jeunes mariées à sa filleule.

Dans le matin parisien, nous arrivons devant un somptueux palace parisien, tel qu’on en trouvait dans les plus beaux quartiers de la capitale en cette année 68.
La façade, éclairée de mille feux, dévoile ses balcons, ses moulures élégantes et ses portes en bois massif surmontées d’imposantes lanternes.
À l’intérieur, le marbre du hall d’entrée, les tentures rouges, les dorures et les immenses lustres de cristal donnent à l’ensemble une atmosphère de faste intemporel, digne des grandes heures de la Belle Époque.
Le Crillon, c’est dans cet établissement réputé pour son élégance et son raffinement, attirant une clientèle internationale en quête de prestige et de luxe qu’ils nous emmènent.
Dormir dans un tel hôtel, que dire, dormir, faire tout ce que les couples légitimes ou illégitimes viennent faire dans une chambre, même une suite, avec un si grand lit.
J’ai plusieurs fois bandé en dansant avec ma femme et certaines de nos invitées qu’il m’est facile de plonger ma queue dans la chatte de celle qu’il y a bien des mois, je lui ai ôté son pucelage.
En choisissant Patou ayant un handicap, du moment, puisque grâce à ma piscine, son blocage l’empêchant de marché, je l’ai aidé à le surmonter.
Bien planté au fond de son sexe, que de plaisir de sentir les jambes de mon amour se refermer sur mon dos m’empêchant de la quitter, mais non pas de faire aller mon sexe en elle.
Je la trompe, elle me trompe, mais c’est toujours avec elle que je prends le plus de plaisir depuis que je l’ai baisé cette première fois.
Notre plaisir pris, c’est avec une immense envie que je me lève, ma queue perlant du sperme qui en sort encore, que je vais nous servir du champagne bien au frais dans la coupe en argent rempli de glace.
Je prends l’une des trois bouteilles et visant vers le lit je fais sauter le bouchon.
Un geyser de champagne s’en échappe tombant sur la moquette.
Alors que je sers, je me demande qui ai eu l’incongruité de mettre à côté de la coupe en argent, un sabre de cavalerie !
Je verse une première coupe suivie d’une deuxième et contournant la tache de champagne mes pieds comme tout mon corps étant nu, je rejoins Patou assis les jambes écartées et bien calées dans ses oreillers.
De sa chatte sort encore mon sperme que j’ai déversée en grande quantité.

• Satyre, laisse-moi finir ma coupe.

Le satyre c’est moi ayant bu ma coupe d’un seul trait après avoir trinqué, je plonge entre ses jambes broutant son minou.
J’ai mon sperme sur ma langue, j’avais vraiment une grosse envie, j’ai vraiment inondé la vulve et un peu les draps de mon épouse.

• Pose cette coupe sur le chevet et viens me baiser mon grand saligaud.

Je dis tout, alors que je devrais cacher ce qu’est notre nuit de noces.
Le temps que je m’exécute et Patou s’est retourné me présentant le côté pile de son anatomie.
C’est en levrette que je pilonne ma femme, dans ces pétales de roses que Christine a fait mettre sur le lit sur lequel sa filleule est censée se faire sauter pour la première fois.
Il va de soi qu’elle sait que ça fait quelques mois que j’enfile ma verge au fond de ce vagin si accueillant.
Je la fais hurler de plaisir, lorsque l’on frappe à la porte de notre chambre.

Comme l’on dit, qui vient dîner ce soir ?...

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